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Grégory est le seul mécano en ville, une petite ville du Kansas, où tout le monde se connaît, mais Grégory à une certaine réputation avec les femmes, toutes le trouvent sexy et fort, il fait figure de légende car il n’a jamais été vu avec une femme au bras… Un jour il répare la voiture d’Olivia, mais voilà que sa voiture fait des caprices, les réparations doivent prendre plus de temps que prévu. Olivia est mère célibataire et est toujours très occupée, un brin tête en l’air ! Ce jour là, elle s’énerve et commence alors à crier sur le beau Grégory qui reste inflexible ! Lui, la regarde puissamment pendant qu’elle parle, un regard perçant, il sait désormais que c’est elle qu’il veut… Olivia est troublée, déstabilisée… Que va faire Grégory ? Passera-t-il à l’action ? Olivia va-t-elle réveiller la bête en lui… et se laisser faire ? Trilogie Érotique: réservé à un public averti. Scènes hautement érotiques et très excitantes. Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2018
Sexy Beast - INTEGRALE
Mila Leduc
TOME 1
Le soleil tapait fort. La tranquille petite ville de Bucklin, Kansas, s’éveillait paresseusement dans la chaleur moite d’août. Une légère brise faisait danser les épis de blé doré tandis que les chevaux des fermes des alentours somnolaient tranquillement à l’ombre d’un arbre, les yeux mi-clos. Abattus par la chaleur, les habitants ne sortaient quasiment pas, préférant se prélasser dans la fraicheur de leurs maisons.
Seul Grégory, le mécanicien de la ville, était levé depuis l’aube. Ayant grandi à Bucklin, la chaleur ne lui faisait pas peur. Comme son père, décédé quelques années auparavant, il aimait passionnément son métier et dormir était pour lui une perte de temps. Sa mère était partie refaire sa vie dans le nord avec un autre homme et lui avait laissé le garage de son père sur les bras à l’âge de 18 ans. Cela faisait maintenant 10 ans qu’il menait sa tâche à bien et que toute la ville le recommandait. Les voitures n’avaient pas de secret pour lui. Il vivait et travaillait seul, un peu à l’écart de la ville, et il était heureux ainsi.
Ce n’était pourtant pas faute de demandes. Grand, brun, le regard perçant et la mâchoire carrée, il ne laissait pas indifférent la plupart des jeunes femmes de la ville qui n’avaient pourtant jamais réussi à se l’attacher malgré les quelques aventures qu’il avait eu avec certaines d’entre elles. Les rares fois qu’il allait en ville, vêtu négligemment d’un jean et d’un t-shirt blanc qui mettait délicieusement en valeur sa peau brunie par le soleil, il ne prêtait guère attention aux regards gourmands et aux gloussements excités qu’il produisait sur son chemin. D’un naturel taciturne et solitaire, les filles l’agaçaient, à leur grand désespoir.
C’était toujours avec envie qu’elles promenaient leur regard sur les muscles de ses bras et de son large torse, sur ses lèvres charnues et sensuelles et qu’elles rêvaient de sentir ses mains puissantes et viriles de travailleur sur leur corps. Mais son regard…si dur, si perçant…aucune, même les plus effrontées n’osaient le soutenir. C’était un regard sauvage, plein d’ardeur, d’énergie et de domination qui les écrasaient. Un regard sombre, terriblement intimidant et attirant à la fois. Pour sa part, toutes le laissaient indifférent et il ne leur avait trouvé un quelconque intérêt qu’à certains moments de sa jeunesse lorsqu’il avait ressenti le besoin de satisfaire ses pulsions naturelles. Pas de doutes, il était le célibataire le plus prisé de la ville, et il s’en moquait bien.
Ce matin-là, Gregory s’attaquait à la réparation d’une vieille Buick 1972 dont le moteur faisait des siennes. Il aimait ça. Il manipulait les éléments de la voiture un à un lentement, avec plaisir, les caressait amoureusement en respirant avec délice l’odeur du cuir et de l’huile de moteur qui s’en dégageait. Il appréciait ces moments d’intimité et de solitude dans son garage, il était si tranquille…
- Salut, excuse-moi de te déranger mais ma voiture vient de tomber en panne. Tu peux m’aider ? C’est très urgent.
Irrité qu’on le dérange dans son havre de paix, Gregory tourna lentement les yeux vers la personne qui venait de prononcer ces mots. Il mit quelques secondes à reconnaitre Olivia, la fille de l’instituteur. En effet, contrairement aux autres jeunes femmes de Bucklin, Olivia était très sérieuse et ne sortait pas beaucoup, si bien qu’il ne l’avait pas recroisée depuis le collège. Légèrement moins âgée que lui, l’adolescente s’était transformée en une belle jeune femme de 25 ans. D’origine mexicaine, elle était mate de peau, et ses longs cheveux noirs descendaient en cascade jusqu’à ses reins. Ses yeux, noirs également et un peu grands, lui donnaient un air voluptueux et légèrement farouche. Ses lèvres pulpeuses affichaient une petite moue impatiente et nerveuse tandis qu’elle était campée fermement devant lui. Elle était vêtue d’un débardeur bleu clair en tissu léger qui laissait deviner sa poitrine généreuse et d’un short noir qui moulait parfaitement ses hanches et ses fesses charnues. Elle non plus n’avait pas revu Gregory depuis l’école, ne connaissant que sa réputation de don juan solitaire, et elle fut quelque peu troublée tout d’abord en voyant cet homme si séduisant la dévisager avec agacement, le torse nu et luisant à cause de la chaleur.
- Ok. Montre-moi ça ; lui répondit-il.
Elle le mena à l’extérieur là où sa voiture stationnait.
Je reviens juste de Dodge City et elle a commencé à faire un bruit bizarre, je crois que ça vient du moteur. J’aurai bien tenté de rouler jusqu’à chez moi mais on m’a conseillé de venir te voir.
Tu peux régler ça ? Je suis assez pressée ; dit-elle sèchement.
Elle paraissait très en colère et parlait avec agitation. Sa respiration soulevait ses seins qui tendaient le tissu de son haut. Gregory le remarqua et malgré son irritation qui grandissait devant le ton impatient d’Olivia, il commençait à être excité. Il aimait les femmes de caractère et la tenue et les formes de la jeune femme étaient très aguicheuses. Il ouvrit le capot de la voiture et commença à l’inspecter.
-C’est les bougies qui ont cramé ; dit-il après quelques minutes ; il me faudra quelques jours pour la réparer.
-Quelques jours ?! Mais je dois l’avoir pour demain j’en ai absolument besoin !
-Désolée ma belle, c’est impossible. J’ai pas mal de boulot et les bougies, c’est assez compliqué à changer.
-Compliqué pour un incapable ! cria-t-elle, soudain furieuse ; c’est juste que tu as la flemme de t’en occuper tout de suite ! C’est inadmissible ! Comment est-ce que je fais moi maintenant hein ?
Gregory, à présent amusé, matait sans gêne la belle Olivia, ce qui accroissait encore davantage sa colère. Elle était terriblement excitante ainsi, furibonde, le regard noir plein d’insolence qui le toisait dédaigneusement. A cause, ou plutôt grâce à la chaleur, ses vêtements collaient à son corps et dévoilaient ses courbes pulpeuses.
Gregory admirait sa taille fine, ses hanches larges et délicieusement féminines, ses jambes satinées et sa poitrine bien ferme, luisante au soleil. Et son cul…il avait envie de le prendre à pleines mains, de le caresser et de le fesser violemment pour lui apprendre le respect. Aucune femme ne lui avait jamais parlé ainsi, elles étaient d’ordinaire trop intimidées pour seulement le regarder dans les yeux. Pour qui se prenait elle ?
Il s’approcha d’elle jusqu’à la toucher presque. Il avait deux bonnes têtes de plus, ce qui obligea Olivia à lever son beau visage et à planter ses yeux dans les siens. Soudain très troublée par ce rapprochement mais tentant de le masquer, elle continua ses reproches avec véhémence. Lui se taisait et la regardait. Il avait une furieuse envie de la dominer, de transformer ses protestations en cris de plaisir. Il bandait maintenant sérieusement.
N’y tenant plus, il la prit brusquement dans ses bras et écrasa ses lèvres contre les siennes, faisant enfin taire la jeune femme. Celle-ci se débattit quelques minutes, indignée mais elle sentit l’érection de Gregory contre sa cuisse ce qui l’excita malgré elle. Enflammé par sa résistance, il la serra encore plus fort contre son torse puissant et l’embrassait fermement, avec passion pour qu’elle abandonne la lutte. Au bout d’un moment, elle se détendit, vaincue, et lui rendit son baiser avec encore plus d’ardeur. Leurs corps se serrèrent l’un contre l’autre et fusionnèrent, jusqu’à n’en former plus qu’un.
