Son Corps Puni par LUI - TOME 3 - Mila Leduc - E-Book

Son Corps Puni par LUI - TOME 3 E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

Chloé à la vingtaine et n’a pas de bonnes fréquentation, elle s’attire toujours beaucoup d’ennui, voilà qui suite à une rixe après une sortie de boite de nuits avec ses amis, elle et les autres filles avec qui elle se battait sont arrêtés par la police et directement envoyées en prison, dans la maison d’arrêt du Comté de Santa Cruz. Mais cette fois, faute de place et suite à plusieurs erreurs de la part des gardiens, Chloé se voit partager sa cellule… avec un homme, Fernando Sanchez, un mafieux récidiviste qui gérait un cartel de drogue. Fernando est en prison depuis 5 ans, musclé, sauvage, indomptable, beau et ténébreux, il tourne autour de Chloé... se laissera-t-elle apprivoiser ? Comment Fernando pourrait prendre la situation en main ? La punition sera-t-elle au rendez-vous ?

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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J'étais coincée entre deux eaux. Deux mers aux torrents incontrôlable, deux océans que je ne parvenaisplusàcomprendrenià maîtriser. Jepense avoircommisla plupart irréparabledes erreurs et misen place une guerrequin'auraitpas dû exister. Je m'étaisjetésur l'un pour tenter d'oublier l'autre et l'autreétaitrevenu… sauf qu'iln'était jamaisparti. 

 

Iln'y avaitpas d'amour, seulementunetendance violente àsehaïr. Nous étionsseulementdes corps blancs, se collantetsuantpour atteindre l'apogée de quelque chose quine semblaitpasexister. Alors, ici, nous ne sommespluspersonnes, seulementdes corps. 

 

Seulement, j'avais l'impression d'étouffer, à petitfeu. Peut-être d'un désir trop hardantpour queje puissele contrôler, peut-êtreque je souhaitaisplusquetoutça. Leurs deux corpsm'emprisonnaient tentantde se battre pour mon propre corps tandisquele mien souffre de brûlure intense impossible 

à calmer. 

 

Je sens John derrière moi, sa main effleurantmon ventre. Sa main remontaitlégèrementpresque doucementvers mes seins sans réellementles toucher, ses doigtsdonnantquelques pulsions 

électriquesà ma peau. Elle finitpar se poser sur mon cou penchantma tête en arrière, son index se frottantcontremes lèvresjusqu'à qu'ilparvienneà atteindrema bouche. Je sensson autre main 

écartantlégèrementmes fesses avantde me pénétrer. 

 

Je soupiredoucement. Ily vacalmement, sans violence touten sachantcommentme faire du bien etcalmer mon feu par son eau douce. Cela luifaisaitdu bien aussietc'estcettecertaine douceur, que je n'avais jamais connu peut-être, quime plaisaitchezJohn. Sa manière d'être, délicatettendre, contredisaitàtoutce que j'avais besoin etme surprenaità chaque fois mais je laissais faire. J'avais commencé etje me laissais prendre. 

 

Fernando nousregardaitsansrien dire, peut-être une certaine jalousie le dévorait. Ilavait profondémentenvie deme toucher, je le savais etunepartde lui l'interdisaitou, du moins, me l'interdisait. Seulement, ilfinitpar le faire. Ilse colleà moi, son érection contremon ventreen 

ébullition etses mainsrêches surmes hanches. Je sentais qu'ils se regardaient, alors que John faisait desva-et-vienten moid'un lenteur indéniable, comme s'ils tentaientde gagner une guerre qui n'existaitpas. 

 

Ce«petitjeu» avaitcommencé depuis que Fernando étaitrevenu et je necomptais plus lesjours où nousnous retrouvionsdanscette petitchambre cloisonnée etsombre où seulsles ébats étaient autorisés. Nousnediscutionsjamais, nousretrouvions ici. Je n'avais pas pris conscience àquel 

pointj'avais impactéJohn aprèsnos ébats etàquelpointcela m'avaitaffecté aussi. J'avaiseu tortde penser que de simples drogués parler de Fernando, cegrand homme gérantl'un des plus groscartel et j'en payais le prix… Cependant, ce n'étaitpas pour me déplaire, je l'avouais. Pour autant, j'avais l'impression qu'ils voulaientme gagner à toutprix. 

 

Je fus surpris, cette nuit-là, dedécouvrir que Fernando étaitnu etc'étaitbien la première fois. De plus, ilme laissa toucher son sexe quifutégalementquelquechose d'inédit. J'étais presque aveugle de la situation, tellementle plaisir m'enivraitetla lenteur de John me torturait. J'entendais Fernando soupiraitdoucementsousmes caresses, un râlerauque sortantde temps à autre. 

 

Je l'appelais dans un murmure espérantqu'ilpuisse àson tour éteindre le feu quim'embrasaitsans précédent. Mon corpstentaitdesepencher en avant, en luidisantque je voulais qu'ilme transperce etqu'ilvienne me calmer grâce à son eau salé, sa propre mer quiétaitdéjàasseztumultueuse toute seule. Seulement, son corpss'écrasa sur lemien me rappelantsoudainementde John en moioù je le sentis tellementprofondémentquej'en perdis messens pendantquelques secondes, des sortes de légers crisd'agonie provenantde moi. 

Ma têtes'écrasainvolontairementsur l'épaule de Fernando, John creusantsans cesse en moiet s'amusantdoucementavec mesfesses. Ses mouvements sefaisaientplusdense, plus fortetplus rapide. Je fatiguaisetFernando me laissaitfaire beaucoup de choses. Mes mainsneparvenaient plus à le caresser. Jeviens mordrelégèrementson épaule commeune sorte de vengeancequ'ilne vienne pas. Je l'entendis grogner, je souriaisdoucement. J'avais besoin de sa férocité etsa fureur ne semblaitplus tarder. Ma languevintmarquer au fer rouge sa peau avantqu'ilne m'écarte volontairement, son unique main encadrantmon visage. 

 

Je lui lançaisun regard de défietilsouriait. Puis, ils'emparade moisansqueje n'aieu le temps de le voir, ces deux hommes me transperçantdeparten part. J'étaissans force me laissantprendre à leurs petits jeux. 

 

Fernando étaitd'une violencehorsnorme ce soir-là désiranten moitoutce qu'iln'avaitpeut-être jamais eut. Je n'avaisplus calculé les jours quis'étaientdéroulés depuis le retour de Fernando, ni mêmedepuis quand j'étais entre lechef etle bras-droit. Jene savaisplusce qu'ils voulaientdemoi, je ne savais pas pourquoi ilss'étaientlancéslà-dedans. Seulement, j'en profitais. 

 

Mes jambes enroulées autour deFernando, ilne cessaitde memartelaitforçantJohn àsuivre le mouvementetles deux hommes ne pouvaients'empêcher d'accompagner leursgémissements aux miens. Ils voulaientm'avoir, j'en étaispersuadé. Ils sejouaientdemoi, de mon corps, de mon 

échinequifrissonnaità chaqueinstantetlesmains de John emprisonnantmes seins. 

 

Quelque chose avaitchangé cesoir-là. Je le savais. Cela ne les amusaitplus. Ils voulaientgagner et je comprenaisbien vite que John s'opposaità Fernando, cettefois-ciilne gagneraitpas. Pour autant, ils ne prirentpas conscience quequelqu'un n'avaitpas envie defaire dechoix. 

 

C'étaitmoiet l'orgasme finitpar m'atteindre. 

 

 

Mes yeux s'ouvrentquelques instants. Le feu s'estéteint. A madroiteje voisJohn, allongé sur le ventre, la tête vers lemur tandis que son brasetsur mon ventre. Lorsque matête se tourna vers Fernando, je visqu'ilme regardait, son coude appuyé contre l'oreiller etson visageposaitcontre la paume desamain. 

 

Je voulais luidemander pourquoiil me regardaitainsimais jedécidais de ne pasparler car c'était peut-être la première fois que nous partagions un momentde silence. Je me misàregarder le bras