Tu m'appartiens - LD HEART - E-Book

Tu m'appartiens E-Book

LD HEART

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Beschreibung

Lucy est une jeune sportive qui tombe sous le charme de son coach, mais elle a 17 ans et pas lui. Parker n’est pourtant pas insensible aux charmes de la jeune femme, mais tout se complique quand il devient son beau-père. Vont-ils oublier ces moments passés ensemble ou céder à la tentation, aussi interdite soit-elle ?
Peu importe leur choix, leur histoire n’épargnera personne.

À PROPOS DE L'AUTEURE

LDHeart est une jeune auteure de 32 ans qui a fait ses débuts il y a moins d’un an sur Wattpad. Elle s’y ait fait connaître pour ses histoires d’amour et d’érotisme. Au début un passe-temps, l’écriture est devenue une passion qui accompagne son intérêt pour la lecture. Épouse et mère comblée c’est en tant que femme épanouie qu’elle entame un nouveau chapitre de sa vie. LDHeart souhaite faire de cette nouvelle aventure dans l’édition, une véritable carrière.

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Seitenzahl: 106

Veröffentlichungsjahr: 2023

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Tu m’appartiens

 

LDHeart

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 1

Il arrive parfois que l’on se sente seule, qu’au milieu d’une pièce bondée de gens on est l’impression que l’on pourrait hurler, mais personne n’y prêterait importance, toutefois on ce met à espérer que peut-être la personne que vous, vous avez remarquée dans cette foule, à son tour vous prête un quelconque intérêt, du moins pour ma part j’aurais souhaité qu’il m’en prête un peu plus qu’à la personne à ses côtés ce soir, et ensuite vous vous mettez à regretter cette pensée aussi fuguasse fut elle parce qu’au final le problème ce n’est pas cette personne, mais, vous.

Pour moi cette personne n’est autre que Carole Price, ma mère. Oui c’est incroyable de ressentir ce genre de chose, une jalousie qui ne devrait pas être. Pourtant en la regardant rire et parler avec les invités ce soir pour mon 19e anniversaire, je ne peux m’empêcher de regarder la personne assise à sa droite, oui, aujourd’hui j’ai 19 ans et ce sentiment inexplicable persiste, mais, cela fait 3 ans que c’est un enfer, alors je m’attendais à quoi, ce n’est pas aujourd’hui que ça va disparaître, mais, si seulement.

Lui, c’est Parker, mon entraîneur à la salle de gym depuis 3 ans, lui et moi ça a accroché immédiatement, on avait pris l’habitude de rester un peu plus tard le soir après nos cours pour discuter et revoir quelques enchaînements que nous avions vu en cours, cela a duré environ 1 an, 1 année pendant laquelle on a partagé plusieurs moments intenses et complices, enfin c’est ce que je croyais, mais ses moments passés ensemble n’étaient autres que de la gentillesse de sa part. Cependant, plusieurs fois j’ai ressenti le courant passé lorsqu’il était près de moi, un moment de flottement qui nous connectait tous les deux, je croyais qu’il était conscient de notre rapprochement et le voyait de la même manière que moi, visiblement non. Parker a rencontré ma mère il y a 3 ans à la salle de sports où elle vient me récupérer de temps en temps le mercredi avec ma meilleure amie Becky et il y a 2 ans environ, ils ont commencé à se fréquenter ça a été difficile à entendre, mais j’avais pas trop le choix de toute façon, il a fini par emménagé avec nous 6 mois plus tard. Comme nous nous connaissions déjà, ma mère savait que le feeling entre lui et moi passe bien, alors elle a vu son intégration au sein de notre duo tout à fait naturel, mais le voir tous les jours n’est pas aussi simple pour moi, bref.

Il est toujours resté bienveillant envers moi, souvent, quand ma mère est dans sa période « j’ai envie de gueuler sur quelqu’un pour le plaisir », il m’emmène au ciné ou au bowling à notre retour, il s’arrange pour que je sois dans ma chambre avant de la croiser pour éviter de me faire envoyer balader gratuitement. Lui et moi, avons toujours eu des petites attentions l’un envers l’autre, rien de déplacé ou exceptionnel, mais de l’affection sincère sans arrière-pensée, quand j’ai besoin d’aide pour mes cours il essaye de m’aider et quand il ne peut pas, il hésite pas à se moquer de son inutilité, il me prend dans ses bras quand il voit que j’en ai besoin après une journée compliquée, mais parfois il lui arrive de le faire sans raison, juste comme ça. Mais lui aussi me dit qu’il aime que le soir je choisisse de venir m’installer près de lui pour regarder un film, lui, installer sur la méridienne et ma tête posée sur ses genoux, puisqu’il prend le temps de me caresser les cheveux, il me dit aussi qu’il aime que je l’aide à préparer ses cours de la semaine, rien de bien extraordinaire en vrai.

Par moment la tension à la maison entre ma mère et Parker est vraiment bizarre, tendue, électrique même, alors, il y a un deux mois environ, ils ont décidé qu’il était préférable pour apaiser les tensions quotidiennes dans leur vie de couple de retrouver un peu leur vie en tant qu’individu, ouais, je suis d’accord quand ils me l’ont expliqué comme ça moi non plus je n’ai rien compris, en fait c’est simple, mon beau-père avait hérité de la maison au bord du lac de son grand-père, alors quelques fois il y passe le week-end pour respirer, pendant que ma mère sort avec des amis et ils reviennent tout simplement à leur vie de tous les jours à la maison, ouais pas sûre que se soit une idée de génie, mais pour le coup ça fonctionne bien jusque-là.

Quelquefois, il me demande de l’accompagner pour me changer un peu les idées, ou parce qu’il n’a pas envie d’être seul, alors nous partons ensemble et nous profitons de notre temps pour nous promener en ville, et le temps que l’on passe à se chamailler au bord du lac nous permet de parler de tout et de rien, ça nous rapproche encore un peu plus, entre lui et moi il y a cette facilité que je n’explique toujours pas. Mais le meilleur moment du week-end c’est la pause jacuzzi le soir après le dîner, je passe des heures à regarder le ciel et les étoiles, pendant qu’il reste dans le salon à lire, dans ces instants je cherche à me recentrer et a penser à la réalité des choses, il est mon beau-père à présent, cependant, il lui arrive parfois de venir s’y installer avec moi, en s’assurant toujours de ce tenir à une distance raisonnable pour ne pas me mettre mal à l’aise.

Quelques fois, j’ai l’impression qu’il me regarde différemment, plus intensément, que la distance mise entre nos deux corps lui est…, bah, en fait je sais pas trop, c’est sûrement une idée que je me fais. Bien sûr, il m’est déjà arrivé d’imaginé qu’il décide de réduire cette distance pour venir plus près de moi, que son torse à la peau claire sculptée en tablette de chocolat avec ce V qui lui marque le bas-ventre jusqu’à disparaître dans son short de bain, se frotte à mes côtés de façon si subtile que cela en deviendrait très sensuel, et que de ce désir naissant il choisisse de se tourner vers moi afin de déposer de délicats baisés dans le cou puis sur mon épaule tout en ce dirigeant vers la naissance de ma poitrine recouverte par le minuscule haut de bikini que je porterai, sous lequel mes petits tétons roses pointeraient comme pour lui intimer de poursuivre son chemin vers eux, idiote !

 la maison, j’ai remarqué qu’il admire mes seins quand je porte un haut un peu décolleté ou des robes près du corps, j’ai ce que j’appelle une poitrine très expressive, rien que le frottement du tissu de mes vêtements parvient à les faire se dresser si dur qu’il est impossible de ne pas le remarquer dans ce genre de tenue, alors imaginer l’état de ma poitrine quand il vient poser les mains sur mes hanches quand je suis en short avec un mini haut, ses doigts innocemment posés sur la bande de peau à découvert pour me dire à l’oreille que cette tenue me va bien et qu’il me trouve jolie, mais je me dis que cela n’est pas vraiment un signe qui prouve qu’il me perçoit d’une façon autre que celle qu’il a aujourd’hui de moi, sa belle-fille, après tout c’est un homme, il utilise ses yeux.

Hier Parker nous a annoncé qu’il partait le lendemain en week-end à la maison du lac, ma mère n’y voyant pas d’inconvénient, la soirée s’est terminée tranquillement, j’ai regardé un film en bas et je suis allé me coucher, mais le marchand de sable refusant de coopérer, impossible de m’endormir, ce qui fait que j’étais aux premières loges, pour ce qui était en train de se tramer dans la chambre d’à côté.

— Non, je te dis que non ! Ce n’est pas croyable comment tu peux me le demander, encore ce soir, c’est dingue, ce n’est pas normal !

— Je commence à en avoir marre Carole, c’est toujours pareil, tu ne cherches pas à me comprendre, tu n’écoutes même pas, c’était une simple proposition un truc qui me plairait d’essayer.

— De toute façon, ce n’est pas normal de vouloir ce genre de choses, comment peux-tu imaginer que j’accepterai ça, je ne te suis pas suffisante peut-être ? Ma mère avait l’air complètement hystérique et la minute d’après la voilà presque suppliante auprès de mon beau-père, mince, comme il ne parlait plus aussi fort, j’avais du mal à entendre la suite, je me suis levé et approché du mur qui sépare leur chambre de la mienne, malheureusement, ce n’est pas la première fois que je subis ça, ces nuits où je meurs en silence dans mon lit, mais pour une fois ça n’a pas l’air joyeux.

— Ça n’a rien à voir, je cherche pas à te trouver de la concurrence, c’est un fantasme pour ajouter un peu de nouveauté dans notre intimité.

— Mais je pense que je peux te faire sortir cette idée de la tête sans ajouter une autre femme dans notre lit. Et pourquoi blonde ? Je suis brune, ça ne te plaît plus ?

Quoi ? J’hallucine, Parker veut quoi ? C’est vrai en plus, ma mère est si brune que l’on se demande d’où me vient ma blondeur presque blanche.

— Et que proposes-tu, alors ? J’entends le ricanement de ma mère et puis, silence, plus un bruit, et puis quelques minutes plus tard de nouveau la voix de Parker se fait entendre à travers le mur.

— Comme ça oui.

Une larme apparaît au coin de mon œil, mais étonnamment, mes cuisses se sont serrées l’une contre l’autre, comme-ci…

— Plus fort…, suce-moi plus fort !

Comme ci Parker m’exprimer son plaisir à moi et que le feu naissant entre mes jambes ne pouvait être maîtrisé que par ses gémissements.

— Viens là, j’en peux plus il faut que je te prenne, je veux te sentir jouir autour de ma bite.

— Oui, oui encore oui, je viens ooooh Parker....

— Oh oui, je viens, sens ça, ooaahh !

J’en revenais pas, mon beau-père était trop sexy quand il a joui, mais bon de nouveau dans mon lit toujours les larmes aux yeux, il y avait encore moins de chance que je trouve le sommeil, le concerto qui avait été joué à côté, m’avait tout de même donné vraiment chaud. J’avais déjà commencé à palper mon sein droit, à faire rouler entre mes doigts le bout de celui-ci, ce qui m’a déclenché un frisson qui c’est répandu dans tout mon corps, et quand j’ai dirigé lentement la seconde le long de mon corps, pour parvenir à mon mont vénus, sur lequel luisait déjà mon excitation, j’ai glissé d’abord un doigt le long de mes petites lèvres intimes pour venir infliger de petits cercles autour de mon clito durci par le désir, continuant de longer mon sexe complètement mouillé, j’y ai inséré un premier doigt, puis un deuxième en les faisant coulisser de plus en plus vite dans mon vagin, quand j’ai senti que j’étais au bord du précipice j’en introduis un troisième ce qui m’a déclenché un puissant orgasme, qui je suis sûr ne c’était pas fait discret, mais les images de Parker en train de me pilonner vite et fort que je me suis passé en boucle dans ma tête n’ont fait que décupler mon plaisir.

Allongé sur mon lit, encore sonner par ce que j’ai fait cette nuit, ce n’est pourtant pas la première fois que je me caresse, mais là, penser à lui de cette façon c’est nouveau, je me suis toujours interdit d’imaginer ce genre de choses, car c’est vraiment trop douloureux, quand je réalise que cela ne ce produira jamais, je n’entends pas la porte s’ouvrir, Parker passe la tête dans l’embrasure pour me signaler qu’il ne va pas tarder à partir, mais alors qu’il s’apprête à refermer la porte, il fait volte-face et me dit :

— Ta mère est déjà partie rejoindre Sandra et Julie, tu sais si tu es encore fatigué tu peux rester un peu au lit, j’ai cru entendre cette nuit que tu avais eu du mal à trouver le sommeil. C’est seulement quand il se retourne que je crois percevoir un léger sourire naître au coin de ses lèvres. M’aurait-il entendu ? À cette idée je ne peux pas m’empêcher de ricaner bêtement. Après être entrée sous ma douche, Parker frappe de nouveau à la porte et commence à me parler, mais avec la musique de mon téléphone et l’eau qui coule je n’entends rien du tout.

— Entre, va éteindre mon téléphone je comprends rien !

— Ah, OK, je te demandais si tu souhaites venir avec moi ce week-end ?

— Oui, ce sera sympa juste toi et moi. Tu as prévu quoi ?