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Ce recueil de nouvelles raconte l'histoire de deux personnes qui vont faire la rencontre de deux jeunes filles, offrant leur propre sourire qui changera leurs vies à eux deux... Un assassin et une lycéenne, qui pouvait croire qu'un simple sourire pourrait bouleverser une vie ?
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Seitenzahl: 59
Veröffentlichungsjahr: 2021
Préface
Assassin contre sourire
Souvenirs de Lila
Postface
Je voudrais consacrer ce livre en faveur de mes amis, mes parents, mes frères, ma sœur et toute ma famille. Je voudrais dédier ce livre aux gens qui tombent en dépression, où le sourire n'apparaît plus sur leurs visages.
Le monde peut sembler injuste, on ne fait pas toujours les bons choix, et on s'en désole. On a toujours imaginé un monde de rêve, sans violence, ni répugnance et d'égoïsme. Mais le monde n'est pas toujours rempli de bonheur et d'espoir. Nous souhaitons que la vie dure et qu'elle soit belle, mais nous savons qu'elle n'est pas un long fleuve tranquille. On veut pouvoir faire de bons choix, mais on n'a jamais eu l'occasion d'en faire.
La vie se présume être malheureuse et remplie d'orgueil et de malhonnêteté. Mais c'est à nous de construire notre avenir et notre bonheur.
Certains disent dans certaines circonstances que nous n'avons pas droit à l'erreur. Le monde est rempli d'échecs. Mais ce sont ses échecs qui nous rendent plus forts.
Le sourire est rare en ce monde. Il est précieux pour notre entourage. La terre est tellement déprimante que le sourire ne peut exister. Cependant, il est très important.
Les gens disent souvent que lorsqu'on sourit tout le temps, ça fait mal. C'est faux.
En neuroscience, le sourire est à l'origine de la joie, et non l'inverse. C'est-à-dire que lorsque tu souris, tu produis des hormones – de la sérotonine et de la dopamine – dans ton cerveau qui permettent de déclencher un sentiment de bonheur. Sachant que le sentiment, c'est le temps que tu accordes à ta joie. Et le cerveau essaie de reproduire en continu cette émotion. (Vu dans Et tout le monde s'en fout #Les émotions)
On m'a beaucoup dit que le monde n'était pas un monde de "Bisounours". On me reproche souvent d'être trop naïve. Mais la naïveté peut être considérée comme une qualité. Je sais parfaitement que la Terre est en crise, mais… je fais avec. Je ne suis pas la gentille colombe toute blanche, la plus candide qui soit, qui est retirée dans une grotte, non ! Je vois ce que les gens voient, je sais ce que les gens savent (enfin presque), mais je ne vais pas me mettre à déprimer non plus. Tant qu'il y a de l'espoir, il y a de la lumière. Et la lumière fait partie de la vérité. La vérité n'est pas entière, certes, mais elle est dispersée aux quatre coins du monde.
Le monde a besoin de lumière. Il a besoin de ce sourire. Et le bonheur se lit à travers ce sourire.
Certains diront en lisant cela que “sourire” est impossible avec tous ces maux. Rien est impossible quand on veut le faire.
Nous avons besoin du sourire. Mais il est rare et rares sont les gens qui sourient.
J'espère que ce livre pourra vous apprendre quelque chose d'important. Peut-être qu'il vous dira quelque chose de nouveau ?
Pour la deuxième histoire, j'ai préféré me mettre à la place de ceux qui souffraient énormément dans la vie.
On éprouve tant de choses,
Pourquoi renoncer ?
Pour chaque jour qui s'impose,
Faudra repousser
Nos limites, le mérite, d'être libre,
D'inventer un monde où tout renaît
De force ou de regret !
Donne-moi la chance de vivre
Sur ton passage.
De garder ton sourire
En héritage.
Il n'y a qu'une raison d'être :
Laisser une trace dans nos mémoires,
Et dans nos têtes.
Écouter dans la chanson "Héritage"
Aujourd'hui, nous sommes la génération à réinventer le monde. Nous avons le choix de vivre ou de mourir. Vivre, c'est d'aller de l'avant, de réunir des espoirs, et de ne pas renoncer, d'être libre. Mourir, c'est tout perdre et fermer les portes de son cœur.
Pose-moi des questions, je te donnerai mon savoir. Je n'ai pas raison, j'ai seulement ma propre histoire. J'ai choisi d'être libre, de survivre, d'inventer un monde où tout renaît de force ou de regret.
Oui, nous avons toujours un choix imposé dans nos vies. Certains choisissent de vivre, d'autres de laisser tomber et mourir.
Nous devons être fiers, et forts. Nos seules armes, ce sont l'amour et le sourire. Et le support de l'amour, c'est le sourire. Qu'importe si l'on dit que l'amour est noir, qu'importe si l'on dit que l'amour est blanc, il est toujours là et existe dans le monde. Même si l'on vous dit que tout espoir, tout amour, toute croyance est perdue, moi je crois, j'espère et j'aime. J'ai fait un choix et j'ai choisi de vivre avec le monde qui m'entoure.
L'amour ne sert à rien ?
L'amour est gratuit, contrairement à ce que les gens peuvent penser.
Nous sommes des témoins de nos propres vies, chaque savoir est important.
Le bonheur, c'est à nous de le construire.
La liberté, c'est un choix que nous prenons.
Mais il y a des obstacles à prendre dans la vie. Dans chaque cas, nous pouvons connaître nos quatre émotions de base : la tristesse, la colère, la peur et la joie. Elles sont à l'origine de nos sentiments, si nous ne réagissons pas.
Ouvrons le passage, transmettons nos témoignages, car chaque vie est importante, il n'y a aucune exception.
Il y a et aura toujours de l'espoir.
J'ouvrais la porte de la salle de réunion, là où tous les assassins se retrouvent pour parler de leurs précédentes ou prochaines victimes. Trois hommes étaient déjà assis à leur place habituelle autour de la longue table crasseuse en bois moulu. Deux étaient en face l'un de l'autre et le troisième en bout de table. Ils étaient en plein débat et un morceau de parchemin traînait sur la table. Une quête, je supposais. Je haussai les épaules et m'assis à ma place en bout de table, basculant la chaise vers l'arrière, tout en m'appuyant sur son dossier. Je mettais mes pieds sur la table, de manière décontractée, épuisé par la journée. Toujours la même chose : soit remplir une quête, soit poursuivre des rebelles ou être poursuivi par ceux-ci et dans ces cas-là, courir vite.
Malgré ça, j'aimais ma vie d'assassin. Traverser la ville de Paris furtivement, escalader les murs, courir sur les toits, c'est tout un art. Le petit plus était le fait de remplir des quêtes amusantes comme retrouver des objets mais les plus payées étaient celles de tuer des gens. Les clients trouvent le monde truffé de salauds ou de personnes qui dépriment.
Je m'appelle Oliver Stone, et j'avais vingtcinq ans ce jour-là. Le parchemin était mon centre d'attention et je ne m'occupais pas des trois zigotos qui se chamaillaient pour de l'or. L'argent, je m'en fichais. Moi, c'était l'action, se débarrasser des gens qui gênent dans le monde.
Je détestais ne rien faire, alors j'ai pris mon couteau et je taillai un bout de bois. Cependant, je ne pus respirer ma tranquillité car un des assassins, le plus costaud et le plus barbu d'entre nous se tourna vers moi.
- Et toi, Oliv', t'en pense quoi ?
Je n'aimais pas ce surnom. Il m'irritait sur tous les points. Mais je restai calme.
