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Le coffre du Van est plein, le réservoir aussi. Lorsque les huit amis s'aventurent dans un week-end en haute montagne, ils s'attendent à tout, sauf à être projetés dans un monde parallèle, mais bel et bien réel. Que s'est-il passé pour qu'ils basculent dans un futur apocalyptique, sans même s'en apercevoir ? Et que croire ? Que faire, quand la pluie s'acharne sur la planète ? Se réfugier ? Mais où ? Et surtout, comment venir en aide aux victimes de cette véritable fureur qui s'abat sur la globe? Et si tout était vibrations et intentions ? Et si finalement, il n'y avait pas de combat ? Et si l'Amour était l'antidote le plus puissant que la vie avait à nous offrir ?
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Seitenzahl: 230
Veröffentlichungsjahr: 2021
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Romans
Collection « Love is an Equation »
Des Désirs et des Ailes, 2009, réédition 2015
« Love is THE Solution »
Marie et Anne s’aiment, 2016
Pour tourner à gauche, prenez à gauche !, 2017
Line Code ou l’étrange guide des relations amoureuses, 2018
Collection Jeunesse
Romans Jeunesse pour petits et grands :
Les aventures de Myrtille la Roukmoute, 2005
Vol. 1 « L’oiseau magique »
Les aventures de Myrtille la Roukmoute, 2007
Vol. 2 « Au pays merveilleux »
Livre illustré pour petits et grands
Timéo, et les étoiles filantes, 2019
Collection Humour
Guide illustré : Le Guide du Culot-Cataire, 2020
MERCI, MERCI, MERCI.
Merci au Créateur, qui EST. Merci à cet Amour, merci à cette énergie Source, merci à cet Esprit d'intelligence, merci aux fruits de cet Esprit Omniscient, Omnipotent qui m'inspire continuellement. Merci la Vie, l'Être et le Mouvement.
Un immense merci à tous les animaux et à toutes les plantes qui irradient leurs bienfaits. Merci à tous les éléments naturels.
Un immense merci à l'Univers et à ses créatures.
Un immense merci à ceux et celles qui m'ont fait du mal, car j'ai la chance, la grâce, de leur pardonner.
Un immense merci à ceux et celles qui partagent ma vie, de près ou de loin.
Merci à tous les soignants et aux gardiens de la PAIX, qui se battent encore et toujours malgré les embûches et l'injustice.
Merci à ma famille, merci à Céline et Elsa, merci à Caroline et Magalie, merci à Sam, merci à vous, Tamas, Iris, Anne-Laure, et Shéhérazade pour vos encouragements et vos conseils, merci à toi, Luc et merci à toi qui lis ce livre.
Merci à ma douce, ma chérie, mon Kitty, toi qui partages ma vie sans jamais me juger et qui m'acceptes comme je suis.
Et enfin... MERCI à mon MOI supérieur. Que toujours je demeure connectée en Esprit avec le divin.
MERCI, MERCI, MERCI.
@ MALIKALove is THE Solution !
« Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. » Matthieu 13:9.
« Je suis l'Alpha et l'Oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui EST, qui ÉTAIT, ET QUI VIENT, le Tout-Puissant. Livre de l'Apocalypse. 1:8.
CHAPITRE -2
CHAPITRE -1
CHAPITRE 0
CHAPITRE 1
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
CHAPITRE 5
CHAPITRE 6
CHAPITRE 7
CHAPITRE 8
CHAPITRE 9
CHAPITRE 10
CHAPITRE 11
CHAPITRE 12
CHAPITRE 13
CHAPITRE 14
CHAPITRE 15
CHAPITRE 16
CHAPITRE 17
CHAPITRE 18
CHAPITRE 19
CHAPITRE 20
CHAPITRE 21
CHAPITRE 22
CHAPITRE 23
CHAPITRE 24
CHAPITRE 25
« Tu réalises, Cléo ? Ils m'ont mordue ! Ils m'ont eue ! Je suis foutue !
— Jamais ! Tu m'entends ?! Jamais je ne te laisserai. Tu n'es pas seule. Tu dois te battre, Maxine.
— J'ai mal aux jambes, j'ai mal partout.
— C'est normal, mon amour. On va y arriver. Et en attendant, on va utiliser l'aspirine. Fais-nous confiance.
— La dernière fois qu'on m'a dit « aie confiance »...
— Je le sais. Nous sommes tous dans le même bateau. Même le centre antipoison nous soutient.
— Et le sérum ? Tu m'as bien dit qu'il contenait les anticorps dont j'ai besoin ? Et les anticoagulants ? On en est où ?
— Ça a fonctionné pour le venin de serpent classique. Mais là, il y a un point à clarifier. Le problème de coagulation n'était pas détectable avec les techniques habituelles. Mickaël te l'a expliqué...
— C'est cette histoire de D-Dimères ???
— En effet. Ils sont élevés. Ce résultat révèle la présence de caillots. S'il ne l'avait pas demandé au labo, on ne l'aurait jamais su, même avec la mesure du TCA, censé nous alerter. Le tien était normal et c'est bien vicieux. Mais ça va aller.
— Tu sais, moi, je ne suis ni biochimiste, ni ingénieure. Et là, je suis plus en panique qu'autre chose.
— C'est pour cela que je te demande de ne pas t'en faire. De NOUS laisser gérer ça. Il a trouvé de l'héparine et c'est un miracle. Mieux encore. On a l'antidote. Mais comme tu le sais aussi, il y a cette histoire de compatibilité et on doit tout vérifier avant de te l'injecter.
— Oui, je le sais. Je me demande juste pourquoi est-ce qu'on m'a mise en couple avec une personne qui n'a pas le même groupe sanguin que moi.
— Il y a des femmes qui accouchent en étant incompatibles avec leurs propres enfants. Si le labo ne détecte pas cette anomalie, c'est la mère, via le placenta, qui est susceptible de tuer sa progéniture. Tu imagines l'horreur ? Elle est censée donner la vie et elle le fait, puis elle la retire, tout ça, sans le savoir. Aucun rapport avec le fait que l'on soit en couple.
— C'est affreux.
— Ne fais pas cette tête. Nous les mettons sous UV, vitamine D oblige, et ça s'arrange, heureusement.
— Je te fais confiance, mon amour.
— Nous sommes en train de récolter un maximum de sérum. Nos alliés œuvrent de leur côté, et crois-moi, ils se démènent comme des lions.
— Je te crois. L'aspirine me soulage déjà de toute façon.
— Bien sûr. Et c'est une très bonne chose. Ton sang circule mieux.
— C'est pour ça que tu m'as toujours dit de ne pas en prendre en période de règles.
— Oui.
— Parce que le sang est plus fluide et il coule davantage. Désolée, tu me l'as déjà expliqué, mais ça me rassure...
— Ne t'en fais pas, mon amour. L'antidote est dans le « INE ». Tu en es témoin. Je te l'ai toujours dit.
— Si tu fais référence à tes ex, c'est sûr. Tu as commencé par Caroline. Puis il y a eu Linda, Géraldine, Amandine, Céline, Clémentine, Sandrine... Et tu as même battu les records avec Alexandrine. D'où est-ce que ça sort un prénom comme celui-là ? Alexandrine ! On connaît tous « Alexandra », mais une « Alexandrine », il fallait la trouver !
— Eh bien ! Je vois que ta mémoire n'est pas affectée, en tout cas. C'est un bon signe. Dois-je te rappeler que tu t’appelles Maxine ? On ne pouvait pas faire plus, en termes de « ine » : « MAX'IN ! ».
— Je t'adore. Tu arrives toujours à me faire craquer. Même quand je te déteste.
— Ah ben, ça prouve bien que l'Amour est plus fort que l'ombre, chérie. Sérieusement. Pénicilline, Chloroquine...
— Si tu le dis...
— Tu verras. Cette démonstration sera rendue publique, et plus vite que tu ne le penses. L'homme répète sans cesse : « Je ne crois que ce que je vois ». Il croit surtout ce qui l'arrange. La Vérité est immuable et elle dit : « Vous verrez ce à quoi vous croyez. » Heureusement, dans sa bienveillance, l'Amour source a tout prévu, même pour ceux qui attendent de voir pour croire... Ne sera-t-il pas déjà trop tard ? Dans ce monde, les visionnaires ont toujours été catalogués de fous, d'illuminés ou encore pire, de complotistes... Cela a arrangé ceux qui ne voulaient pas voir. Mais justement, la Lumière va les contraindre à VOIR et à ENTENDRE, car c'est son rôle. En plus, ce n'est pas comme si on ne nous avait pas prévenus. C'est même passé à la télévision, avec son et image. Un président a annoncé publiquement l'arrivée de la Bête. « La Bête de l’événement est là, et elle arrive. » avait-il déclaré. Alors, que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent.
— C'est sûr que le venin qu'on m'a injecté est invisible. Et on ne parle pas ici d'hématies « cibles », comme on le voit en biologie, mais bien « d'hématies ciblées », comme tu le dis. On ne savait ni quand ni comment, mais c'est un fait.
— N'oublies pas le petit Prince... Oui. Encore lui...
—« On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. »
— C'est ça... »
Je répète mon mantras, qui en réalité n'en n'est pas un. On sait tous à présent que c'est bien plus que cela. C'est une connexion entre moi et MOI, c'est un pont en LUI et moi. C'est la solution. Je me repose sur la Parole, le Verbe qui s'est fait chaire. « Frappez et l'on vous ouvrira. Demandez et vous recevrez. Croyez que vous l'avez reçu et vous le verrez s'accomplir. » Est-ce toujours d'actualité ? C'est peut-être plus que jamais l'heure de tout éteindre et d'accepter que nous y sommes. « Apocalypse Now. » Plus le temps de réfléchir ou de douter. On y est, et ceci est arrivé bien plus sournoisement que ce que nous avions prévu. Si on y avait cru, on l'aurait vu venir. Ce qui nous attend est peut-être pire, mais rassemblons-nous ici et maintenant, et gardons nos yeux tournés vers l'espérance, comme IL le demande. Il n'est jamais trop tard. Le Temps est dans SES mains et notre cœur est trop puissant pour que son énergie soit mal dirigée. Que notre trésor soit dans le ciel, là où les voleurs ne percent ni ne dérobent ! « Saint-Esprit, que ce trésor nous soit accessible en pensées, en actes et en paroles. Donne-nous cette assurance que tu désires pour nous. Ne nous laisse pas nous égarer. Ne laisse pas les loups nous séduire, même en tentation. »
Si nul ne sait quand IL interviendra, et IL est certainement déjà en train d'intervenir, si nul ne connaît ni l'heure ni le jour de sa manifestation, l'Éternel des Armées a tout prévu de façon parfaite. Sa venue aura lieu en temps et en heure fixés. En SON temps et en SON heure, tel l'Alpha et l'Oméga, tel le Commencement et la Fin.
Dans l'attente de cet avènement, tout refleurit. Le secteur médical est réquisitionné. On recherche un infirmier par ici, un médecin par là, une aide-soignante est dépêchée dans chaque service. L'armée est plus que jamais là, les gardiens de la paix sont en nombre. Tout est à reconstruire. Les maisons, les bâtiments, les hôpitaux... On forme sur le tas. On a besoin de tout le monde, tant que le cœur est pur. On a aussi besoin de sang, de beaucoup de sang. Il faut s'occuper de toutes les victimes. Le venin les a bien amochées. Et ils sont nombreux, hélas, à avoir fait confiance en succombant à leurs morsures. Que leur corps spirituel se manifeste !
Pendant des siècles, on a entendu que l'honnêteté ne payait pas. Faux ! Car nous sommes là et nous allons nous occuper d'eux, enfin... de NOUS, puisque nous sommes censés ne faire qu'UN. Nous allons agir avec amour et passion. Sans nous soucier de ce que nous mangerons. Sans nous soucier de ce qui nous couvrira. Car c'est avec « ça », qu'ils nous ont toujours tenus. Les fameux trésors de la Terre...
Matthieu 6:26 : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers. Et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? »
Réduits au statut d'esclaves... Oui, mais...
Le chantier est de taille, je le constate. Si on ne sait pas par quel bout commencer, c'est l'expérience, la volonté, mais surtout la foi qui est notre force. On va y arriver et on y arrive déjà. Du moins, on y croit... IL ne nous a pas laissés Orphelins.
C'est étrange et excitant. Ils sont tous là, en harmonie. Et dire que tout était censé les séparer, du moins les repousser, ou encore « ne pas les unir ». Enfin, disons qu'ils auront tout essayé pour les empêcher de se rencontrer. Nuance non négligeable. Car de toute évidence, c'est un échec matriciel.
Je regarde tous ces couples qui incarnent la diversité. Il est riche, elle est pauvre. Il est obèse, elle est gymnaste. Elle est ingénieure dans l'aéronaval, il est éboueur. Elle est noire, il est blanc. Elle est de confession juive, il est musulman. Il est avec lui et elle est avec elle. Est-ce réel ? Tous ces gens heureux et libres d'être ce qu'ils veulent être... Libres de faire ce qui est bon pour eux. Libres de mettre leur énergie au service de leur bien-être. Libres de porter des chaussures de taille trente-huit, alors qu'on les avait maintenus dans du trente-quatre pendant des centaines d'années. C'est ça, la nouvelle Terre ? Ils vivent ensemble et conservent leur unité. Ils partagent et sont heureux de le faire. Ils sont à leur place. Leur âme est épanouie. Plus de divisons, ni entre eux, ni en eux-même. Ils sont UN. Chacun a sa place et chaque place est unique et indispensable à l'ensemble. En couple, en société, à l'échelle mondiale, planétaire. L'harmonie, la vraie, est là.
Je m'arrête. Je m'interroge.
Est-ce un leurre ou suis-je en face d'une réalité dont j'ignore encore l'existence ? Leurs mensonges, nous ont-ils traumatisés pour que je doute ainsi ? Nous ont-ils rendus paranoïaques ? Atrophiés du bonheur ? Idéalistes ? Juste logiques ? Que croire ? Car le « voir » en dépend... Difficile de renverser la vapeur. Il faut vingt et un jours pour que notre cerveau obéisse à l'esprit qui nous commande, voire nous somme, de remettre une image droite. Cet organe vital, ils l'ont souillé pendant des années. Oui, oui, pas « lavé », mais souillé ! Et il faudrait croire qu'en un instant, nous ayons basculé dans un nouveau monde ? Que dis-je ! Sur une nouvelle Terre ? Et si c'était vrai ? Et si, encore une fois, le Temps n'avait pas été l'élément fiable de ce monde qu'ils ont décidé de nous forcer à intégrer pendant toutes ces années ? Tant de propagande, tant de messages subliminaux, de programmes erronés et malveillants. Norton, où es-tu ? Et si nous faisions déjà un premier pas en acceptant qu'il est relatif ? Car cette nouvelle Terre et je parle bien de Terre et pas de « monde » auquel nous n'avons jamais appartenu, s'est peut-être installée depuis longtemps. Sauf que, sauf que... Nous ne l'avions point reçue, acceptée par notre esprit, mal dirigé, guidé par un « ment »al manipulé, harcelé par des techniques de persuasions incessantes.
Dans un sens comme dans l'autre, je ne comprends pas. En quoi un statut social, une idée, une croyance, une position ou encore un sexe, identique ou opposé, devrait interférer sur les liens tissés entre personnes ? Il faut regarder ailleurs, constater et confirmer que tout a bel et bien changé. Et la Lumière nous offre cette vision sur un plateau Céleste.
Pour la seconde fois, en moins de quinze secondes, je me recentre. La question n'est en effet pas là. Ce fait, que j'y crois ou non, s'impose devant mes yeux et je dois faire avec, si je veux jouer mon rôle d'observateur.
L'observateur... Sans observateur, m'a-t-on toujours enseigné en sciences physiques, ou plus précisément en optique, rien n'existe. Et il y aurait autant de situations que d'observateurs. Difficile de croire que c'est logique, et pourtant... Si l'on montre continuellement une image inversée au plus commun des mortels, elle se redressera, en son temps, puisque tout retrouve toujours sa juste position. Y aurait-il alors un observateur fixe ? Immuable ?
Constat irréfutable et n'en déplaise à certains : ils sont tous beaux et ils rayonnent. C'est vrai. Je ne peux que l'admettre. Ils ont cette joie de vivre qui transcende. Visages lumineux, bonheur qui diffuse à travers leurs yeux... J'adore. Je déteste, je me méfie. Leurs sourires sont contagieux, presque envoûtants... Même mes lèvres suivent leurs mouvements. Purée, je ne contrôle pas et cela me fait du bien. Je suis mal, car je suis bien. Trop bien. Le trop, n'est-il pas « l'ennemi du bien ? » Ils ont fait fort. L'Homme a toujours eu peur du bonheur. Et pour cause, sitôt qu'il lui arrivait quelque chose de bon, il se demandait quelle misère allait lui tomber sur la tête. Et évidement, il manifestait ses craintes. C'est donc comme cela, qu’inconsciemment, le bonheur leur avait échappé. Et, comble du comble, c'était le fruit de leur propre création... Vingt et un jours pour accepter et manifester. Et si... Et si, ça ne marchait pas ??? Et voilà ! Un travail foutu à la poubelle en une seule pensée. Je ressens déjà cette dualité. Elle est d'autant plus puissante, qu'elle est collective. Ils ont habitué le peuple à souffrir, trouvant finalement ce sentiment normal. Résilience. Car c'est leur force. Enfin... C'était leur force. Et je le constate. Pourtant, je n'ai pas encore visité les autres foyers dans lesquels on m'a envoyée pour valider l'expérience. Je me réjouis d'avance. Je prie d'avance, aussi. Et cela commence maintenant. Par moi ? À croire ? Donc à voir...
Tiens... Que fait cet enfant de sept ans, à peine ? Sa maman est enceinte. Elle entame son huitième mois de grossesse, tandis que sa « fierté », puisque c'est ainsi qu'elle surnomme son fils chéri, est en train de lui masser les pieds. Je suis partagée entre l'envie de grogner et celle de me réjouir.
Et là ? La télévision, est-elle éteinte ? Peut-être qu'il n'y en a pas, tout simplement. Et il n'y a pas non plus de jeux vidéos dans la maison. Serais-je en train d'halluciner, ou l'adolescent qui chante dans la cuisine est en train de préparer le dîner pour toute la famille ? Je suis encore plus perplexe et anxieuse, car je finis par douter de moi devant des faits, donc censés être concrets et irréfutables. Apparemment, ses parents ne vont pas tarder à rentrer du travail.
Travail ? Que dis-je ? Ce mot a été radié du dictionnaire, et pour cause, son étymologie qui a enfin fini par déranger ceux qui ont réalisé et compris que ce n'était ni saint ni naturel. En même temps, il nous paraît maintenant évident que ce terme n'était ni ragoûtant, ni motivant... « Travailler »… Pourquoi ce choix de mot ? Hasard ? Punition ? Si nous nous y étions habitués, que penser aujourd'hui de l'assemblage de ces dix lettres dont la connotation racine n'est autre que la douleur.
En atteste cette sordide définition : « De l'ancien français et je rajouterai volontiers « du monde » : « traveillier », « traveiller », à savoir « faire souffrir », ou par extension « tourmenter , battre, molester », qui remonte par nivellement vocalique au latin populaire « tripaliare », soit « torturer avec le tripallium/trepalium », outil de torture tripale...
Il y a de quoi avoir peur de ce verbe qui nous a tous et toutes usés à un moment donné de notre vie. Ou dirons-nous, qui nous a tous travaillés un jour. En même temps, le Soleil ne peut donner que ce qu'il EST, soit, de la chaleur, puisque c'est une boule de feu. Le glaçon ne peut diffuser que le froid, puisque c'est un bloc de glace. Nous « travailler » donc, pour un travail, est cohérent, voire logique. Mais est-ce acceptable ? Normal ? Ah... Et sur quoi est donc basée la « normalité » ? Une convention ? Comme les couleurs que chacun perçoit de façon unique, individuelle, mais qui se nomme par convention pour tous, le jaune, le bleu, le vert ? Et si les daltoniens avaient la vue juste ? Et s'ils n'étaient simplement pas inclus dans cette normalité définie par l'Homme ? Combien de personnes voient du vert, là ou d'autres voient du gris ? Qui a raison ? Sans ignorer que cela dépend de l'illuminant... Le D65 des boucheries vous permet de voir une viande bien rouge. Mais qu'en est-il une fois arrivés chez vous ? Avez-vous le même illuminant ? La voyez-vous grise ? Marron ? Ou alors aussi rouge sang que vous l'aviez perçue dans le magasin ? Car oui, la viande s'achète alors que c'est un don de la nature. Demandez à Cro-Magnon. Demandez aussi aux animaux ce qu'ils voient... Car ils perçoivent bien au-delà des bornes comprises entre 400 et 800 nm, longueurs d'ondes du visible pour les yeux humains et je dis bien « yeux » qui n'ont rien à voir avec l’œil. Est-ce donc saint ? Non. Et ça, c'est une certitude. Combien de temps passons-nous à « traveiller », à être « torturés avec le tripallium » dans notre journée ? Qu'en pense ce cerveau qui est dépendant de la nourriture qu'on lui donne ? Si notre travail est tourment, que se passe-t-il ? Continuer à travailler dans un lieu hostile, est-il censé nous procurer l'harmonie ? Alors dans ce cas, le Soleil devrait diffuser du froid. Serait-ce un châtiment ? On dirait... Car « C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie. » dixit Génèse, III-17. Et c'est vrai. C'est devenu une punition, heureusement levée à ce jour à condition de croire que nous avons le choix, si tant est que nous avons la foi. Cela vous choque que je parle de punition ? N'avez-vous jamais éprouvé de la colère ? Car c'est au temps de la légitime colère que cette torture a commencé. Réfléchissons. On nous demande, dans le grand public, de « revenir aux sources, car c'est l'avenir ». Sauf que nous ne pouvons pas servir deux maîtres. Servir le monde et son système, et servir cette nouvelle Terre qui ÉTAIT déjà, qui EST et qui SERA toujours en nous, sont des réalités incompatibles. C'est l'histoire du bio. Et je vais me répéter. « On a payé plus cher pour manger avec des pesticides, et on paye encore plus cher pour manger bio, alors que le vrai bio était naturel... » Nous y étions dans ce jardin d’Éden. Mais l'Homme était orgueilleux. Aujourd'hui est arrivée l'heure de l'acceptation de la réconciliation, effective, actée, accomplie depuis plus de 2000 ans. Le vrai emploi, c'est celui qui apporte de l'énergie, qui fait du bien, que l'on prend plaisir à accomplir et qui de surcroît, paye au-delà de nos espérances. Non ? C'est l'équivalent de l'ancien terme « loisir », ou encore « passion », dont nul n'arrivait à vivre, à part quelques privilégiés. « Il me faut un boulot alimentaire », se forçaient-ils, en enfilant la chaussure de taille trente-quatre tout en chaussant du quarante.
Système maléfique !
Je m'égare encore. Ce n'est pas le moment de ressasser tout ce négatif. Si tout a fonctionné comme prévu, ce monde est révolu pour de bon, pour LE bon même, comme le prouvent ces nouvelles attitudes, ces nouvelles relations, cette harmonie, et surtout, cette pure clarté qui irradie la Terre. Ce n'est pas comme si on ne me l'avait pas assez dit. Pire encore, ce n'est pas comme si je ne le voyais pas. Je le constate au présent, même... Et je n'ai toujours attendu que ça. J'ai donc dû y croire à un moment donné. Mais où est donc passée cette foi inébranlable qui a crée tout ceci en moi ? Quelqu'un aurait-il fait un « reset » intérieur pour que je doute encore ? Éternel recommencement ? Mise à l'épreuve continue ? C'est épuisant. Je dois persévérer. Je dois générer ce potentiel d'action, comme en physique quantique. Vingt et un jours, c'est vingt et un jours. Si j'interromps une seule journée, je dois tout reprendre de zéro. Mais, parait-il, ce sera plus simple, car ce qui est pris est acquis. Capacité de notre cerveau à emmagasiner ? Rien ne se perd, comme dans la nature. Je retente. De toute façon, je n'ai pas le choix. Ce monde n'est pas pour moi. Et Jésus m'avait prévenue, et pour cause, je ne suis pas de ce monde et je le sais depuis longtemps. Jean 15:19. « Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » C'est mon rôle et mon devoir de continuer. Tout est logique, y compris ce que je vois... Serait-ce cela, la nouvelle Terre ? Si c'est le cas, resterait-il des résidus de l'ancienne vie en moi pour que je ne sois toujours pas aussi sereine que ce que je devrais l'être ? Ce n'est pas normal. Peut-être, ne serait-ce pas encore l'heure ? Sinon, pourquoi n'y suis-je pas inclue ? Serais-je un simple observateur externe ? Quel intérêt ? Je me débats. Pourquoi est-ce que tout n'est pas encore net ? Dois-je en passer par là ? Vivre ma propre expérience avant de basculer, comme l'électron libre ? Le Zayin sépare la Lumière des ténèbres. Est-ce que l'épée est mal aiguisée ? Est-elle sale ? Impure ? Mais que fait mon observateur intérieur ? À quoi est-il connecté ? À quelle fréquence vibre-t-il ? Hélas, certainement pas à 432 Hz. Ni à 528, apparemment... Quelle est la combinaison gagnante ? Quelle fréquence ? Quelle vibration ? Serait-ce un accord, comme en musique ? Beaucoup de choses fonctionnent par sept ou par trois... Un nucléotide, ce maillon de l'ADN, ou encore les trois notes, nécessaires pour créer un accord. Quant au pouvoir des trois « merci », n'en parlons pas... Et que dire de la Sainte Trinité. Réponds-moi... Il y a LA tonalité, LA vibration, LA fréquence sur laquelle surfer pour atteindre l'harmonie, la plénitude physique, mentale, émotionnelle et spirituelle. Je suis sûre qu'elle est disponible, juste là devant nos yeux. La probabilité que je dise vrai est bien plus grande que celle de gagner au LOTO. Serait-ce devant notre œil, cet œil créateur ? Cet œil unique, spirituel, dont tu parles dans ta Parole ? Tu ne parles pas d'yeux, tu parles d’œil. Serait-ce cette glande pinéale, cette pomme de pin dont les ravisseurs jouissent depuis la nuit des Temps ? Cette même glande qu'ils atrophient à coup de Fluor ? Même le Pape en a une sur sa canne ! Il se sert de cette puissance pour faire le Mal. Mais nous en avons besoin pour faire ce qui est juste. Tu dis, en Matthieu 6:22, « L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé. » Alors, je t'en supplie, ouvre-nous cet œil... Mais tu as aussi dit « Demandez et vous recevrez. » Alors demandons à cet observateur intérieur d'ouvrir l’œil. Ça non plus je ne suis même plus censée le penser ! Car tu as dit « c'est accompli ». Il ne reste donc plus qu'à accepter ce fait. Je suis tout de même agacée, car je ne vois pas cette faille dans le sol, censée laisser entrevoir un cours d'eau de couleur violette. Je n'entends même pas son flux, alors qu'il se tiendrait là, sous mes pieds. Où est-il ? Et si j'avais mal interprété ou mal compris le message ? Et si je n'étais pas connectée à sa vibration ? Et si c'était un lac de Lumière ? Je devrais me contenter de chercher du violet. Ou de laisser venir à moi, c'est encore plus simple. Je demande, et voyons si je reçois. Non. Je demande, et croyions que je reçois. Sinon, comment voir...
Je m'agite, je tremble. Je vais craquer, je le sens. Je me raccroche vite à la Vérité. Je me rapproche vite DE la Vérité. D'après Proverbe 18:21, « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue. » J'en profite, en espérant ne pas en abuser. J'ouvre la bouche et demande à cette Lumière de m'éclairer.
MAIS ?! Pourquoi est-ce que je parle dans une langue que je ne maîtrise pas ? Pourrais-je bénéficier du don d'interprétation ? Car moi-même je ne sais pas ce que je dis... Comment savoir qui m'inspire ? Et si je parlais en langue démoniaque ? Tu me réponds que non, que ce n'est pas possible, pas après t'avoir imploré, parce que « Nul ne peut dire que Jésus (donc Amour, Être, Lumière, Vie et mouvement, qui sont tes synonymes) est Seigneur et Sauveur si ce n'est par le Saint Esprit. » C'est donc l'Esprit Saint qui m'inspire, c'est sûr... ET c'est logique. J'ai enfin confiance...
« Merci, merci, merci ! C'est là. Juste là, comme prédit. C'est à même pas deux cent mètres. Je le sens. J'y crois, j'y vais.
— Chérie... Qu'est-ce que tu racontes, encore ?
— Ce sont des serpents.
— Tu fais encore ce cauchemar.
— Ce n'est pas un cauchemar. C'est réel. C'est du venin de serpent. Il faut l'antidote. Il faut du sérum, beaucoup de sérum. Il faut se baigner dans le lac violet. Il faut des « Med Beds », ces fameux lits qui vibrent la guérison.
— Pas encore, mon amour. Rendors-toi, maintenant. Tu as besoin de te reposer. Que les Anges et les Archanges veillent sur toi.
— On ne peut pas rester sans rien faire. C'est notre devoir.
— Oui, ma chérie. On agit déjà.
