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La poésie, c'est une réflexion authentique à l'intérieur de soi : le miroir d'un "Clair-Obscur" où se livre Sarah. Plongez dans son univers où, nous dit-elle : "Les flots m'ont entraînée Vers les contrées de ses livres Goûter à son âme ivre Encore toute humide. Chavirant dans son monde À travers les lignes J'ai ainsi sondé Ses plus longs secrets." Sarah nous invite ! Allons, il est temps de la suivre et de s'éblouir à l'ombre des secrets de son Clair-Obscur". Bel itinéraire au gré des mots !
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Seitenzahl: 21
Veröffentlichungsjahr: 2022
Puisque ceci est une page blanche, pourquoi n’y pas écrire un mot ?
Victor Hugo.
L’AUTOMNE
MONTAGNE NOIRE
L’ABSENCE
POUR UNE FEUILLE OUBLIÉE…
NOTRE AMITIÉ
LA SALLE DU TEMPS
MON AMENNEMIE
LA REINE DES ENDROITS
L’ÉTUDIANT
SOUVENANCE
REGARDEZ BIEN
LE CONTE DU DÉSESPOIR : CETTE SOMBRE AVENTURE
PETITE RONDE TRISTE
CROIS-MOI LETTRE À MON ANGE
L’AUTOMNE
LA BRUME
MELANCHOLYA
LA LUNE RONDE SOUS LA BRUME…
SACHE QUE…
VIDE…
RIME, RIMEZ, RIMONS
MISE À NUE
TEL UN PAPILLON…
VISIONS CAUCHEMARDESQUES
TEMPUS EST
EN VOIE DE DISPARITION
LA SYMPHONIE DU GRIS
UN SOIR DE PLEINE LUNE DÉFOULOIR ARTISTIQUE
ÔTEZ-MOI…
QUELLES SONT CES PLAINTES ?...
SAISIR L’INSTANT
VERTIGE DE L’ABÎME
Ô NUIT DIVINE
L’automne valse dans le pré,
Le tapis de feuilles
Valse, tourbillonne, danse
Dans le ciel.
Les nuages s’abaissent,
Le soleil rougit
Le vent crie derrière les barreaux.
Il pleut !
1988-1989
À J-L.H.
Je contemple ce ciel rouge
Imaginant la chaleur d’un feu.
Nature, belle Nature !
Qui pourra ranimer ma flamme
Alors que celle-ci se pare de larmes.
Écho d’un amour abandonné
Au fin fond d’un puits esseulé.
Je cherche enfin cet homme
Qui saura effacer mes larmes.
Ô Nature part en quête !
Tels furent les cris de ma peine.
Mais personne ne se soucia de mon bonheur.
Je possède une existence
Qui s’ennuie de tristesse.
Mon Amour ! Ô mon amour
Un torrent s’écoule
Du firmament de mes yeux.
Mon cœur tombe en ruine
Comme ce vieux château
S’écroule au loin de fatigue
Après une éternité de souffrance.
J’espère que mon corps s’éveillera
Grâce à l’homme qui m’aimera
Et que je chérirai à mon tour.
1995
Je plonge dans l’abîme
Soudain
Silence et souffrance
Colorent mon teint
Au fond du gouffre
Où mon cœur se noie
Ton ombre mystérieuse
S’approche de moi
Ô ! Solitude !
Reine des endroits
Écoute… Écoute…
Mon terrible émoi !
Un regard vague
Un sourire effacé
Un ami qui oublie
Qu’existe l’amitié
Je m’adonne
Aux lois de la nuit
Transparente
Est ma vie.
L’ombre du soir
Sombre alcôve noire
Me poursuit sans bruit.
Je tombe dans l’Oubli.
Adieu ! Mon cri craintif
Mon esprit plaintif
Quel est donc ce philtre
Dans ma fiole ?
Est-ce un poison enivrant
Au goût mortel
Un ténébreux enchantement
Coloré de fiel
Ce venin m’abreuve
Comme la tristesse
Comble mon âme
En détresse…
Ô mon doux poison !
Ô ma tendre liqueur !
