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Sa modestie pousse Sarah à ne se laisser découvrir qu'au travers de ses textes. Elle se sert des mots comme d'un miroir où chacun l'aperçoit selon l'angle que lui permet sa propre observation. Elle vous invite à la suivre pour une visite personnalisée de son monde intérieur où vous êtes d'ores et déjà le bienvenu.
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Seitenzahl: 79
Veröffentlichungsjahr: 2024
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À mon professeur de français,
Nicole Moisant.
De profundis !!! De profondis !!!
Heurte-moi
Mes enchantements
Nostalgies d’automne
Au jardin des Délices
Billet à demi dévoilé
Illusion d’un écho
Tous les fous de vers…
Saveurs d’automne
Delirium tremens
La courtisane de vos lèvres…
La défunte orpheline
Un petit coin…
Destination les alizés…
Sur une page blanche
Loin des villes tentaculaires…
Dans un ballet de feuilles
Cœur de papier
Mes passagères…
Depuis la nuit des temps…
Foutez-moi la paix…
À Monsieur Hugo…
Le printemps
Survoler les brumes
La boîte à idées
À la dérobée
Déambulent nos vies
Sur le fil de l’imaginaire
Un abécédaire philosophique
L’inconnue des stèles
Envolée d’une petite Elfe
En croisière à travers tes mots
Françoise Hardy
L’art d’aimer
La légende de la mer
Toutes voiles dehors
Les constellations
Tristesse à Paris
Sur le quai de mes brumes…
Voleuse de baisers
J’veux de la tempête…
Je vous emmerde
Aux souffles de nos lettres
Quel doux vacarme !
Les toits sont gris…
Tous ces tableaux colorés
Sur son houppier est mon bonheur
Le rêve du petit nuage blanc
Chemin initiatique :
La lune et moi…
Même avec un cœur
Comme les chevaliers d’antan
La plume
Le vent
Désolation de l’âme
Anaphores : j’aime
Mes lumières
L’ivresse de la nuit
Dans la chair de l’homme
Décousu est le monde
Encore une soirée…
J’aurais voulu
L’hiver
Avancer sans me retourner
Les tristes soirs, au noir,
Dans les griffes du cafard,
Ces chaînes de désespoir
Étreignent mon miroir.
L’obscurité est de glace
Dans ce monde où s’effacent
Ces cent pas que je chasse
Et mon ombre qui trépasse.
De Profundis !!! De Profondis !!!
Ma tête pivote
Comme une idée fixe…
Pareil à la Lune,
Elle tourne sur elle-même ;
Gravite autour de la Terre
Sous quelques abysses nocturnes.
J’vois pas le Soleil
Loin sont les stèles
J’bois pas d’éther
Mais j’ai le caillou qu’exagère.
De Profundis !!! De Profondis !!!
Ma tête tourne
Comme une toupie…
Mais fuir mon ombre
Ces crépuscules d’Hiver
Où se fanent des mystères
« Au Bois des Limbes »…
De Profundis !!! De Profondis !!!
Une lubie excessive
Dans un précipice explosif…
De Profundis !!! De Profondis !!!
Un esprit corrosif
Dans un ballet apocryphe…
Refrain 1 :
Heurte-moi ! Heurte-moi !
Ravive la confiance d’autrefois
Heurte-moi ! Enflamme-moi !
Brûle mes peurs et mes joies ;
Heurte-moi ! Bouscule l’émoi !
Ressuscite d’entre les morts ma foi.
Couplet 1 :
Pour ne plus être blessée,
J’ai fermé mes volets,
Isolé mes fêlures
Tel un ours qui lèche ses blessures.
Couplet 2 :
Pour ne plus être froissée
Au silence, me suis confessée.
J’ai cloîtré mes brisures
Au sec, pour sécher mes brûlures.
Refrain 1 :
Heurte-moi ! Heurte-moi !
Ravive la confiance d’autrefois
Heurte-moi ! Enflamme-moi !
Brûle mes peurs et mes joies ;
Heurte-moi ! Bouscule l’émoi !
Ressuscite d’entre les morts ma foi.
Couplet 3 :
À force de froidures,
De temps au cyanure
Tant d’écorchures, de morsures,
De cicatrices qui suturent…
Couplet 4 :
J’avais oublié que même en cendres
Un Phoenix se relève
Qu’une chandelle vacillante
Au souffle se révèle.
Refrain 1 :
Heurte-moi ! Heurte-moi !
Ravive la confiance d’autrefois
Heurte-moi ! Enflamme-moi !
Brûle mes peurs et mes joies ;
Heurte-moi ! Bouscule l’émoi !
Ressuscite d’entre les morts ma foi.
Refrain 2 :
Heurte-moi ! Habille-moi !
Élégante la marionnette
Qui s’éprend de moi…
Heurte-moi ! Transforme-moi !
Rallume mes heurs et mes joies
Heurte-moi ! Transcende-moi !
Réveille en moi « l’estime de soi ».
J’aime faire le tour du Monde dans mes rêves
Chevauchant ma Licorne, je sors de l’ordinaire ;
Petite Elfe gravite vers « Enchantement »
Au cœur de l’inaltérable lumière !!!
Le vent m’emporte dans une valse imaginaire
Et je fais de mon Monde un manège
Comme un livre que je feuillette à l’envers
J’use avec malice de bien de sortilèges.
Chaussée de mes bottes de sept lieues
Gravissant les montagnes une à une
Je pars à la conquête d’un caillou heureux
Pour me sentir plus légère qu’une plume.
Sous un chêne millénaire,
J’ai vu le Crépuscule s’habiller à la Brune
Le Soleil se dévêtir sous la Brume
La Lune sauter à saute étoiles
Notre Milady Bleue tourner en carré
Dans un firmament tout doré…
Assise sur une balancelle en forme de noix
J’ai vu des Lutins excentriques sortir de terre,
J’ai vu la « Vénus d’Ille » se promener au Bois du Roi
Au bras d’une Nymphe qui parlait en vers…
C’était en plein hiver quand il fait bien froid,
J’ai vu une Fée sortir d’un arbre les ailes pleines de bijoux
Une Sorcière offrir son âme à un Prince trop charmant
Le Petit Chaperon Rouge se balader avec Sir Loup
Tandis qu’un éternel Phoenix renaissait sous le houx blanc…
Trônant sur mon nuage ombelle
J’ai vu un arc-en-ciel illuminer ma pensée
Un Dragon fou amoureux allumer l’Aurore un matin
La Lune enlever dans la foulée son masque poudré
Alors qu’à la harpe joue un bataillon de Lilliputiens…
Sur le dos de mon Pégase précieux
Je m’empresse de prendre des chemins de traverse
Ses ailes me font batifoler au sein de tous les cieux
Quand une pluie de rosée tombe en averse :
Fragrance vaporeuse d’une douche florale…
J’aime faire le Tour du Monde dans mes rêves
Monter dans ma montgolfière et mettre les voiles
Pour une virée à l’écart de toutes guerres
Et filer pour terminer la tête dans les étoiles…
La brume douce de l’Automne
Souffle sur les feuilles de pourpre,
Un vol d’oiseaux tourbillonne
Dans un matin laiteux d’octobre.
Le vent frais de l’Automne
Soupire en un long gémissement
Et balaye tout en délicatesse
La Nature de son habit flamboyant.
Un enfant dans la cour de récré,
Les poches pleines de billes,
Regarde, ému, l’immense ballet
Des feuilles qui dansent et vacillent.
Quand frissonne le calme horizon,
La profonde forêt s’embrase
Brûlant sa robe de roux et d’or
Où nichent à ses pieds des champignons.
L’Automne chasse l’ardeur de l’été
Le ciel verse, goutte à goutte,
Dans les clairières son émoi contrarié
À la faveur du brouillard humide.
Le vent d’antan, de son archet
Joue sa complainte désenchantée,
Effilochant la toilette embaumée
Des arbres s’effeuillant à la nudité.
Dans la profondeur des pénombres,
Les froides ténèbres s’avancent ;
Les arbres tels des squelettes
Élancent leurs doigts vers le ciel.
Novembre de son air mouillé et grisé
Semble courtiser l’hiver glacé
Faisant danser sur le sol jonché
La langueur des feuilles rouillées.
Dans mon jardin secret
En voûtes ombragées
L’Été s’est installé
En joyeuse arrivée.
Rondes des champs
Danse des paysans
Farandole des vents
Ritournelle d’enfants
C’est Juillet
Qui fait des claquettes
Dans un champ
De mille pâquerettes
Un papillon
Chante à tue-tête
Dans un ciel
Tout en fête
Un oiseau sautille
Dans un pré, et
À la source
Puise l’eau des secrets
Au fond d’un verger
Éclatent des fleurs
Artifice de couleurs
Qui parfume le nez
Près d’une fontaine
Une statue de pierre
Immobile et sereine
S’unit au lierre
Sous un ciel radieux
L’Été cavale
Impétueux et heureux
Dans la verte campagne
Au Jardin des Délices
Mon cœur cabriole
Sous les herbes folles
Où frétillent à mon nez
Les fragrances de l’été.
Au Jardin des Délices,
Mon âme fantaisiste
S’élance et s’immisce
Dans un verger gorgé
De fruits sous la Rosée.
Dans ce jardin abandonné
Où quelques arbres dénudés
Accompagnent vos douces pensées
Vous songez à une âme oubliée.
Savez-vous que, si loin de vous,
Elle n’a de cesse de se faner
Que pourriez-vous lui offrir ?
Si ce n’est qu’un hiver désolé
Où vous vous plaisez tant à vous blottir
Par excès d’une trop grande timidité.
Consentiriez-vous, enfin, à vous épancher
A dévoiler dans un élan de bonté,
Votre tendre affection pour cette Amitié
Que vous pensez si rare, je le sais.
Aimer ne vous est pas si étranger
Mais vous préférez de loin vous protéger
Ainsi, de toute âme vous éloigner
Pour enfin goûter aux plaisirs discrets.
Je songe à un écho
L’ombre de vos mots
Souffle d’une Âme
Flottant sur la Plume
J’espère un secret
Doux et indiscret
Message d’amitié
Billet dévoilé
Je pense à un pli
Gazette de Paris
Publiant vos envies
En un feuillet joli
J’aspire à l’ivresse
Des émois brûlants
Serments de richesse
Aux arômes enivrants
Je devine un courrier
Dans un étui papier
Confidences scellées
Âme pour reflet
Assise sur la lune opaline,
Au balcon d’un doux été,
Moi, je ne suis qu’une ombre
Elle, une éternelle clarté.
Ne me jugez point indigne
Si en son sein…
Je lui vole quelques lettres
Pour enivrer ma plume désuète.
Folle de vers et de poèmes
Suis-je frappée de vertiges
Lorsque ma plume frissonne
Et que mon encrier me désarçonne ?
Je m’en vais cueillir fleurette
Jeter mes mots par touffe
Monter à l’assaut des lettres
Et, à la fin de l’envoi, je vous touche…
À tous les fous de vers
Aux enchanteurs de rêves
Allons cueillir le guilledou
Abreuvons-nous de billets doux…
« Battons aux champs » !
Roulement de tambour !
Frissonnons de sentiments
Armons-nous pour l’amour !
Temps de préparation : autant que vous le voulez.
Temps de cuisson : à pif crochu.
Ingrédients (pour 6 personnes) :
10 branches d’arbres
2 kg de feuilles rousses
1 citrouille assez grosse
1 kg de châtaignes
6 pommes de terre
6 pommes rouges entières
6 champignons vénéneux
