Aurélie - Tome 5 - Audrey Barrière - E-Book

Aurélie - Tome 5 E-Book

Audrey Barrière

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Beschreibung

Audrey adore entraîner Aurélie dans des situations décalées et embarrassantes. Entre manèges pour enfants, zoos, plages nudistes et même ateliers de peinture, les deux amies se retrouvent souvent dans des circonstances drôles, à la limite de l’humiliation. Pourtant, à chaque aventure, Audrey pousse Aurélie hors de sa zone de confort, et, même si la gêne est parfois grande, des liens se tissent et des rires éclatent. Une comédie pleine de tendresse et d’humour où l’amitié se forge à travers les situations les plus incongrues.

À PROPOS DE L'AUTRICE

Dans un élan cathartique, Audrey Barrière s’empare de sa plume pour libérer l’intensité des sentiments qu’elle nourrit à l’égard de son ancienne monitrice, désormais installée bien loin d’elle.

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Seitenzahl: 123

Veröffentlichungsjahr: 2026

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Couverture

Titre

Audrey Barrière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aurélie V

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Le Lys Bleu Éditions, Paris, 2025

 

www.lysbleueditions.com

[email protected]

 

ISBN : 979-10-422-9599-8

 

Aurélie V

 

 

 

 

 

C’était un samedi après-midi. En me baladant avec Aurélie, je tombe sur un petit train touristique pour enfants, colorés, avec des wagonnets, en forme d’animaux.

Mes yeux pétillent.

— Oh, Aurélie ! Viens, on monte dedans ! Ça va être trop drôle ! Aurélie s’arrête net, stupéfaite.
— Audrey… tu plaisantes ? C’est pour les enfants ! On va avoir l’air de quoi ?

Mais moi, j’insiste, je tire doucement sur sa manche :

— Allez, juste un petit tour, s’il te plaît ! Promis, ça sera rapide !

Aurélie soupire longuement, regarde autour d’elle pour vérifier que personne ne la connaît, puis finit par céder.

— D’accord… mais tu me le paieras…

Nous montons toutes les deux dans un minuscule wagon en forme de coccinelle.

Le train démarre, entouré de rires d’enfants.

Aurélie est pliée en deux, coincée, les genoux trop hauts, les épaules rentrées, rouge de honte.

Elle marmonne, les dents serrées :

— Audrey, si quelqu’un nous voit… je disparais sur place !

À chaque virage, les enfants crient de joie tandis qu’Aurélie s’agrippe aux bords du wagon, l’air mortifiée.

Une maman qui prend des photos des enfants remarque notre présence et sourit en coin, ce qui rend Aurélie encore plus gênée.

— Je n’ai jamais été aussi ridicule de ma vie… souffle-t-elle, cachant son visage dans ses mains.

Et moi, j’éclate de rire, fière de mon idée.

Quand le train s’arrête enfin, Aurélie bondit hors du wagon, rouge comme une tomate.

— Plus jamais, Audrey ! Plus jamais !

 

***

 

Quand le petit train s’arrête enfin, Aurélie bondit hors du wagon, rouge-écarlate, pressée d’oublier cette humiliation.

Mais à peine a-t-elle fait deux pas que j’entends une voix familière : Aurélie ?

Nous levons les yeux : c’est le chef d’atelier, un grand sourire aux lèvres, les bras croisés. Il nous a vues… et il a tout compris.

Il regarde le petit train, puis Aurélie, encore pliée en deux par la gêne.

— Alors… tu te reconvertis dans les attractions pour enfants avec Audrey ? dit-il, amusé.

Aurélie devient livide, incapable de trouver ses mots. Elle bredouille :

— Euh… non… c’est Audrey… elle a insisté… Le chef d’atelier éclate de rire :

— Je n’aurais jamais cru te voir là-dedans !

Aurélie met la main sur son visage, mortifiée.

Moi, je ris doucement, tandis qu’elle m’attrape par le bras et souffle entre ses dents :

— Audrey… je ne veux plus jamais revivre ça…

 

***

 

Quand le petit train pour enfants s’arrête, Aurélie sort à toute vitesse, visiblement soulagée.

Mais soudain, une voix résonne derrière nous :

— Aurélie ? Audrey ? Mais… qu’est-ce que vous faites ici ? Nous nous retournons : c’est ma psychologue.

Elle nous fixe avec des yeux ronds, puis jette un regard du petit train coloré derrière nous.

Aurélie devient écarlate, s’agite et bredouille :

— Euh… c’est pas ce que tu crois… Audrey a insisté… je n’avais pas le choix…

La psychologue arque un sourcil, étonnée, mais amusée :

— Je dois avouer… je ne m’attendais pas à vous trouver dans un train pour enfants.

Moi, toute fière, j’ajoute :

— Aurélie a même crié un peu dans les virages !

Aurélie ouvre de grands yeux, mortifiée et s’écrie :

— Audrey !

La psychologue esquisse un petit sourire et note mentalement la scène, tandis qu’Aurélie, rouge comme une tomate, m’attrape par la main pour s’éloigner au plus vite.

 

***

 

Un après-midi, j’emmène Aurélie au zoo.

J’ai repéré un enclos spécial : celui des singes.

— Viens, Aurélie ! Ici, on peut leur donner à manger, regarde ! dis-je tout excitée.

Aurélie recule, les yeux écarquillés :

— Audrey… je… je ne sais pas… tu sais que j’ai peur des singes ! Mais mon insistance finit par payer.

Tremblante, elle me suit jusqu’au bord de l’enclos.

Dès qu’elle met un pied à l’intérieur, les singes remarquent sa présence. Rapidement, plusieurs d’entre eux grimpent sur elle : un sur l’épaule, un autre sur le bras, un troisième qui tire sur sa manche.

Aurélie devient complètement figée, debout comme une statue, rouge de honte et incapable de bouger.

— Audrey… je… je… balbutie-t-elle, mortifiée. Moi, amusée, je tente de la rassurer :

— Ne bouge pas, c’est incroyable comme ils sont curieux !

Mais chaque signe, chaque saut des singes sur elle fait monter son malaise.

Elle reste droite, figée, complètement humiliée par la situation.

 

***

 

Alors que je continue de l’encourager doucement, quelqu’un se rapproche… et c’est le chef d’atelier.

Il s’arrête net, les yeux écarquillés en voyant Aurélie avec les singes sur elle, complètement figée.

— Aurélie ? Mais… qu’est-ce que tu fais là avec Audrey ? demande-t-il à la fois surpris et amusé.

Aurélie devient écarlate, tente de parler :

— Euh… Audrey… elle…

Le chef d’atelier éclate de rire :

— Je ne pensais jamais te voir dans une situation pareille ! Aurélie, mortifiée, baisse la tête et murmure :

— Audrey… pourquoi ?

Moi, je ris doucement, amusée par la surprise et l’étonnement du chef.

 

***

 

Quelques minutes plus tard, alors que j’encourage encore Aurélie à rester calme, une voix s’élève derrière nous :

— Aurélie ? Audrey ? Mais… qu’est-ce que tu fais comme ça dans l’enclos avec plein de singes sur toi avec Audrey ?

C’est ma psychologue, les yeux grands ouverts, stupéfaite. Elle nous fixe toutes les deux, se demandant ce qui se passe. Aurélie devient rouge-carmin, figée, les yeux grands ouverts, complètement mortifiée et incapable de répondre.

— Je… je… souffle-t-elle, incapable de parler, tandis que les singes continuent de grimper sur elle.

La psychologue, très surprise, observe la scène avec un mélange d’étonnement et curiosité.

Moi, j’essaie de calmer Aurélie :

— Ce n’est rien, juste une expérience avec les singes.

Aurélie, mortifiée, se cache presque derrière moi, incapable de détacher ses yeux de la psychologue, complètement rouge et figée par la honte.

 

***

 

Un samedi, je dis à Aurélie :

— Prends une serviette et un chapeau, je t’emmène à la plage ! Aurélie, un peu méfiante, soupire, mais me suit.

Elle se dit que ça va être une sortie tranquille, bronzage et détente. Mais en arrivant sur place, elle s’arrête net.

Ses yeux s’écarquillent devant un grand panneau : « plage nudiste ».

— Audrey… non, tu plaisantes là ? souffle-t-elle, déjà rouge de honte. Moi, avec un sourire malicieux :

— Mais si, viens, c’est une expérience !

Aurélie avance très lentement, chaque pas lourd de gêne.

Elle tient sa serviette contre elle comme un bouclier, jette des regards autour d’elle, complètement mal à l’aise.

Ses joues sont écarlates, elle ne sait plus où se mettre.

— Audrey… je… je n’ai jamais été aussi gênée de ma vie… murmure-t-elle.

 

 

***

 

 

Alors que nous nous installons maladroitement, un mouvement attire mon attention. Sur le sentier qui longe la plage, quelqu’un promène son chien.

Je reconnais aussitôt : le chef d’atelier.

Il s’arrête net en apercevant Aurélie, assise sur sa serviette, une serviette enroulée autour d’elle comme pour se cacher.

Son regard s’illumine de surprise, puis un sourire amusé se dessine sur son visage.

— Aurélie ? Mais… qu’est-ce que tu fais dans cette tenue avec Audrey ? dit-il, hilare.

Aurélie devient cramoisie, se recroqueville un peu plus, incapable de soutenir son regard.

— Je… c’est pas… enfin… Audrey… balbutie-t-elle, mortifiée.

Le chef rit doucement, secoue la tête et poursuit sa balade, amusé par cette vision inattendue.

 

***

 

Un peuplustard,alorsqu’Aurélieessaietantbien quemal dese détendre, un vélo s’arrête à côté du sentier.

C’estmapsychologue,quifaisaitdusportdanslaforêt.

Elle nous voit, moi et Aurélie, assises sur une serviette à la plage nudiste.

Ses yeux s’écarquillent, stupéfaits. Elle fixe Aurélie, bouche bée :

— Aurélie ? Mais… qu’est-ce que tu fous dans cette tenue avec Audrey ? Aurélie, complètement mortifiée, cache son visage derrière ses mains, incapable de répondre.

Rouge écarlate, elle souffle d’une petite voix :

— C’est Audrey… elle m’a embarquée là-dedans…

La psychologue secoue la tête, encore sous le choc, et repart à vélo, l’air de n’en revenir toujours pas.

Aurélie, honteuse, se tourne vers moi :

— Audrey… je crois que je ne m’en remettais jamais…

 

***

 

Alors qu’Aurélie tente désespérément de se cacher derrière sa serviette, déjà humiliée par la rencontre avec le chef d’atelier, puis la psychologue, nous entendons une voix familière sur le sentier qui longe la plage.

C’est la directrice.

Elle marche tranquillement, un petit sac de randonnée à la main, curieuse de découvrir le coin.

En levant les yeux, elle aperçoit la plage et reste figée.

Son regard se pose sur nous deux, et surtout sur Aurélie, recroquevillée, serrant sa serviette comme si sa vie en dépendait.

La directrice ouvre de grands yeux, bouche entrouverte : – Aurélie ? Mais… qu’est-ce que tu fais là… comme ça avec Audrey ? Aurélie devient écarlate, incapable de soutenir son regard.

Elle bafouille, les mains tremblantes :

— Je… euh… c’est pas ce que… enfin… Audrey m’a entraînée ici… La directrice secoue la tête, entre stupéfaction et amusement.

— Non, mais… jamais je n’aurais imaginé te trouver dans une situation pareille…

 

 

 

 

Aurélie cache son visage dans ses mains, mortifiée comme jamais. Elle souffle à voix basse, uniquement pour moi :

— Audrey… c’est officiel, tu m’as ruinée… je vais devoir changer de pays après ça…

 

***

 

Un petit chaton miaule au sommet d’un grand arbre. Je regarde Aurélie avec ma mine de chien battu.

— S’il te plaît, Aurélie, monte le chercher… Elle secoue la tête, pâle.

— Audrey… non, mais tu plaisantes…

J’insiste, mes yeux se remplissent presque de larmes. Aurélie finit par soupirer :

— Bon… mais tu me le paieras…

Elle grimpe lentement, maladroitement, jusqu’à atteindre le chaton, mortifiée, de se retrouver perchée ainsi.

 

***

 

Alors qu’elle redescend avec le chaton dans les bras, une voix retentit :

— Aurélie !

Le chef d’atelier surgit, ouvre de grands yeux en la voyant.

— Mais… qu’est-ce que tu fais perchée dans l’arbre avec Audrey ? Aurélie devient rouge pivoine.

— Je… c’est… c’est Audrey… bredouille-t-elle.

Le chef d’atelier, la fixe, à moitié amusé.

Aurélie, mortifiée, serre le chaton comme un bouclier.

 

***

 

 

 

Auréliecroitqu’ellevaredescendresansêtrevue…

Mais soudain, c’est ma psychologue qui s’arrête net, en levant les yeux. Ses grands yeux ronds brillent d’étonnement :

— MaisAurélie ! Qu’est-cequetufaisperchée dans l’arbre avecAudrey ? Aurélie manque de tomber de surprise, blême.

— Oh non, pas toi… souffle-t-elle,tétanisée.

Elle descend lentement, mortifiée, en évitant le regard de la psychologue.

 

***

 

Aurélie pense être tirée d’affaire… mais voilà que la directrice passe par là.

Elle s’arrête net, les yeux grands ouverts, complètement stupéfaite.

— Aurélie ? Mais… qu’est-ce que tu fais perchée dans l’arbre avec Audrey ?

Aurélie serre le chaton, rouge écarlate.

— Je… c’est Audrey… balbutie-t-elle.

La directrice éclate de rire, mais Aurélie, mortifiée, cache presque son visage contre le tronc.

 

***

 

Le chaton ronronne dans ses bras quand une voix grave résonne au pied de l’arbre.

Monsieur F, l’ancien directeur, la regarde, les yeux exorbités.

— Mais enfin, Aurélie ? Qu’est-ce que tu fais perchée dans l’arbre avec Audrey ?

Aurélie reste figée, rouge comme une tomate.

— C’est… c’est Audrey… elle m’a forcée ! gémit-elle.

Monsieur F la fixe, stupéfait, avant d’éclater de rire.

 

 

Aurélie ferme les yeux, mortifiée, priant pour disparaître.

 

***

 

Un après-midi d’automne, j’arrive tout excitée devant Aurélie.

— Dis, Aurélie, ça te dit d’aller en forêt ramasser des marrons avec moi ? Aurélie cligne des yeux, abasourdie.

— Audrey… des marrons ? Sérieusement ?

— Oui ! On pourra en faire une collection, ou une déco… ça serait chouette !

Elle soupire, secoue la tête et lève les yeux au ciel :

— Franchement, j’ai mieux à faire.

Mais j’insiste, lui prends presque la main et lui fais mon regard de chien battu.

Finalement, mortifiée par ma ténacité, elle capitule :

— Bon, d’accord, mais juste cinq minutes, hein.

Nous voilà donc en forêt. Moi, toute joyeuse, je cours d’arbre en arbre en ramassant des marrons comme si c’étaient des trésors.

Au bout d’un moment, je lui tends, un marron brillant.

— Regarde comme il est beau ! Tiens, prends-le.

Aurélie souffle, se baisse à contrecœur pour ramasser un autre. Accroupie, elle marmonne :

— Mais qu’est-ce que je fais là à ramasser des marrons, j’ai vraiment mieux à faire…

— Avoue, c’est rigolo.

— Rigolo, rigolo… tu m’as surtout ridiculisée. Si quelqu’un me voit, je change de prénom !

 

 

 

Mais, malgré sa gêne, je surprends un petit sourire en coin sur son visage :

Quelque part, elle s’est prise au jeu.

 

***

 

Nous sommes toutes les deux accroupies dans les feuilles mortes, les poches déjà pleines de marrons. Aurélie, les joues rouges, soupire toutes les deux minutes.

— Audrey, ça suffit, on a ramassé de quoi nourrir un écureuil pour dix hivers… marmonne-t-elle.

Mais moi, enthousiaste, je continue.

— Attends, regarde celui-là, il est énorme ! Allez, prends-le !

Aurélie, mortifiée, s’accroupit encore une fois. Au moment où elle tend la main vers un marron… une voix retentit derrière nous :

— Mais… Aurélie ? Audrey ? Qu’est-ce que vous faites par terre ? C’est un collègue de l’Esat, venu promener son chien.

Aurélie se fige complètement pétrifiée, un marron dans la main, elle devient écarlate.

— Euh… on… on étudiait les arbres. Oui, voilà ! bredouille-t-elle. Le collègue éclate de rire.

— Ah bon ? Étudier les arbres en ramassant des marrons à quatre pattes ?

Moi, toute fière, j’ajoute :

— Oui, c’est moi qui ai eu l’idée ! On fait une grande collection Aurélie cache son visage entre ses mains, mortifiée.

— Mais Audrey, arrête de raconter ça !

Il va croire que je n’ai rien d’autre de mieux à faire…

Le collègue rigole encore, secoue la tête et s’éloigne en lançant :

— Eh bien, bonne récolte alors !

Aurélie se relève d’un bond, furieuse, mais surtout gênée à mourir :

— Non, mais tu te rends compte ? Il va le dire à tout le monde ! On va passer pour des folles…

Moi, j’éclate de rire en serrant mes marrons contre moi :

— Au moins, on s’en souviendra toute notre vie ! Aurélie, les bras croisés, mortifiée, marmonne :

— Non… moi, j’aimerais bien oublier, si tu veux bien.

 

***

 

Après la rencontre avec le collègue et son chien. Aurélie tente désespérément de me convaincre de rentrer.

— Allez, Audrey, c’est fini.

On ramasse plus rien. On file avant que quelqu’un d’autre nous voie. Mais moi, têtue, je m’agenouillais encore dans les feuilles.

— Attends, j’ai trouvé un marron parfait ! Viens voir Aurélie !

À ce moment-là, une autre silhouette apparaît au détour du chemin… c’est ma psychologue.

Elle s’arrête net, les yeux écarquillés.

— Mais… Aurélie ? Audrey ? Vous… vous faites quoi là ?

Aurélie, complètement décomposée, se redresse d’un bond, les mains pleines de marrons.

— Non, mais… c’est pas ce que tu crois !

La psychologue esquisse un sourire amusé.

— Vous avez l’air bien appliquées… une sorte de thérapie nature, peut-être ?

Aurélie, rouge comme une tomate, secoue la tête.