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Entre silences et regards fuyants. "Aurélie VI" raconte le lien profond et secret qui unit Audrey à Aurélie. figure de refuge. Lorsqu’Aurélie s’éloigne. l’absence devient vertigineuse : « Un seul être vous manque. et tout est dépeuplé. » Pourtant. un fil invisible continue de les relier. Puis viennent les retrouvailles. révélant un attachement muet. parfois maladroit. mais vital. Ce lien s’exprime aussi par l’humour – situations absurdes. tendrement gênantes – qui disent une vérité simple et profonde : certaines présences débordent. protègent. et ne s’effacent jamais. Une ode sensible et joyeusement chaotique à l’amitié. à l’absence. et à ceux qui restent – même quand on ne sait pas toujours comment aimer.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Dans un élan cathartique. Audrey Barrière s’empare de sa plume pour libérer l’intensité des sentiments qu’elle nourrit à l’égard de son ancienne monitrice. désormais installée bien loin d’elle.
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Seitenzahl: 125
Veröffentlichungsjahr: 2026
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Audrey Barrière
Aurélie VI
Roman
© Le Lys Bleu Éditions, Paris, 2026
www.lysbleueditions.com
ISBN : 979-10-437-0273-0
Dans le silence de mes regards
Chaque fois que je croisais son regard, quelque chose en moi vacillait.
J’aurais voulu lui dire à quel point elle comptait, combien sa présence m’était précieuse.
Mais mes yeux fuyaient, trahissant ma peur et ma honte.
J’avais peur qu’elle devine ce que je ressentais.
Peur qu’elle lise dans mes silences ce que je cachais au fond de moi.
Alors, je gardais tout secret : mon attachement, mon affection sincère, ce lien que je ressentais si fort.
Aurélie, pour moi, c’était plus qu’une monitrice, plus qu’une amie.
C’était une grande sœur, une confidente, une présence qui réchauffait mes jours.
Le vide après son départ
Le jour où elle est partie, quelque chose s’est brisé en moi. Tout paraissait plus terne, plus lourd.
J’ai compris ce que signifiait vraiment cette phrase : un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Chaque matin, je sentais son absence comme une ombre derrière moi.
Il me manquait sa voix, son regard bienveillant, cette manière qu’elle avait de rendre les choses plus simples, plus douces.
Elle est partie sans savoir à quel point elle comptait.
Sans savoir que, pour moi, elle avait une place que personne ne pourrait remplacer.
La peur de la perdre pour toujours
Depuis, une angoisse m’habite. Une peur sourde et profonde. Peur qu’il lui arrive quelque chose. Cette crainte est plus forte que tout, comme si je devais la protéger, même de loin.
Ma thanatophobie, cette peur se mélange à mon attachement pour elle.
Je redoute l’idée qu’un jour, elle puisse disparaître.
J’aimerais pouvoir veiller sur elle, être là pour la préserver de tout ce qui pourrait lui faire du mal.
Parce qu’au fond, je l’aime comme une grande sœur.
Et on ne veut jamais perdre ceux qu’on aime.
Ce lien que rien n’efface
Le temps passe, mais rien ne s’efface.
Elle est toujours là, quelque part dans mes pensées, dans les souvenirs qui me réchauffent quand tout va mal. C’est comme si elle mettait un bouclier pour me protéger, pour préserver notre lien.
Parfois, je ferme les yeux et je revois son sourire, sa douceur, son regard plein de vie.
Et je me dis que même si elle est loin, le lien reste vivant, invisible mais indestructible.
Je garde tout cela pour moi, dans le silence de mon cœur.
Aurélie ne saura peut-être jamais à quel point elle m’a marquée, combien je l’aime, combien j’aimerais veiller sur elle.
Mais moi, je le sais.
Et c’est ce secret-là qui me tient debout.
Ce que je cache dans mes yeux
Chaque fois que son regard croisait le mien, mon cœur battait plus fort.
J’aurais voulu lui dire combien elle comptait pour moi, combien sa présence apaisait mes peurs, mais mes yeux se détournaient.
Par peur qu’elle comprenne. Par honte aussi, peut-être.
Je gardais tout cela pour moi, enfoui au plus profond de mon cœur.
Aurélie, pour moi, c’était bien plus qu’une simple présence. C’était une grande sœur, une confidente, une force tranquille.
Je l’aimais d’une affection pure, sincère, mais impossible à dire sans trembler.
Le vide laissé par son départ
Le jour où elle est partie, tout a perdu sa couleur.
Les journées semblaient plus longues, plus froides.
Son absence a créé un vide immense que rien n’a su combler.
Je comprenais enfin cette phrase que j’avais souvent entendue sans la mesurer : un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Chaque souvenir d’elle me serrait le cœur.
J’aurais voulu lui dire tant de choses avant qu’elle s’en aille, mais les mots étaient restés coincés quelque part entre ma peur et mon silence.
Ma peur pour elle
Depuis son départ, une angoisse ne me quitte pas.
Cette peur qu’il lui arrive quelque chose, cette crainte de la perdre pour toujours. Ma thanatophobie se mêle à cet attachement profond que j’ai pour elle.
Je voudrais la protéger, comme elle l’a fait pour moi.
Être ce bouclier invisible qui veille sur elle, qui repousse le mal, qui garde sa lumière intacte.
Elle ne le sait sans doute pas, mais je pense à elle chaque jour, avec cette inquiétude tendre, comme une sœur qui veille à distance.
Le lien invisible
Et pourtant, malgré la distance, malgré le silence, je sens toujours sa présence.
Comme si un fil invisible nous reliait encore.
Un lien indestructible, plus fort que le temps et les séparations.
Parfois, je sens qu’elle est là, quelque part, qu’elle veille encore sur moi. Comme si elle mettait un bouclier autour de moi, pour me protéger, pour préserver ce lien que rien ni personne ne pourra briser.
Aurélie reste là, dans mon cœur, dans mes pensées, dans ce lien silencieux qui traverse l’absence.
Et même si elle ne le sait pas, moi je le sens : elle continue, à sa manière, de me protéger.
Mes silences et mes regards
Il y avait toujours cette gêne douce quand mes yeux se croisaient.
J’aurais voulu tout lui dire : qu’elle comptait pour moi comme une grande sœur, qu’elle m’apportait de la paix, qu’elle m’aidait à tenir.
Mais je n’ai jamais osé.
Mes regards fuyaient les siens, par peur qu’elle lise au fond de moi ce que je cachais.
J’avais honte, non pas de ce que je ressentais, mais d’en montrer la profondeur.
Alors, j’ai tout gardé en silence.
Mon attachement, ma tendresse, mes pensées.
Tout cela est resté au fond de moi, bien caché, comme un secret trop précieux pour être dit.
Le jour où elle est partie
Quand elle est partie, un grand vide s’est ouvert en moi.
Ce n’était pas seulement une absence, c’était un manque profond, une douleur sourde.
Chaque jour sans elle me semblait plus gris, plus froid.
Je me répétais sans cesse cette phrase qui prenait enfin tout son sens.
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Elle est partie sans savoir tout ce qu’elle représentait pour moi, sans savoir qu’elle avait laissé derrière elle une trace indélébile, un silence lourd de mots jamais prononcés.
Mes peurs pour elle
Depuis, l’angoisse m’accompagne.
Cette peur qu’il lui arrive quelque chose, cette inquiétude que je n’arrive pas à calmer. Ma thanatophobie se mêle à mon attachement, et parfois, les deux deviennent une seule et même émotion : de la perdre pour toujours.
Je voudrais la protéger, la préserver du monde, comme on protège un trésor.
J’aimerais être là, à ses côtés, lui tendre la main si elle tombait, l’envelopper d’un bouclier invisible contre tout ce qui pourrait lui faire du mal.
C’est plus fort que moi : je tiens à elle d’un amour pur et silencieux.
Ce lien qui ne s’efface pas
Le temps a passé, mais rien n’a changé.
Il y a toujours, entre elle et moi, ce fil invisible qui résiste à tout.
Il ne se voit pas, mais je le sens, là, dans mon cœur, tendu mais solide.
Parfois, j’ai la sensation qu’elle continue, sans le savoir, à veiller sur moi. Comme si elle mettait un bouclier autour de moi, pour me protéger, pour préserver ce lien éternel, même de loin, elle reste ma grande sœur de cœur.
Rien ne pourra effacer ce que je ressens.
Ce lien, personne ne le voit, mais il existe. Il est fait d’affection, de pudeur, de silence et d’un amour sincère, celui que je garde pour elle, au plus profond de moi.
Mes yeux qui se taisent
Il y avait entre nous ces instants suspendus, faits de regards et de silences.
Quand ses yeux rencontraient les miens, j’avais envie de tout lui dire.
De lui dire qu’elle comptait, qu’elle était comme une grande sœur, une confidente, une présence douce qui m’apaisait.
Mais la peur me retenait.
Peur qu’elle comprenne trop, peur d’en dire trop.
Alors, mes yeux fuyaient les siens, mes mots restaient coincés dans ma gorge.
Je gardais tout pour moi, caché dans un coin de mon cœur : mon affection, ma reconnaissance, cette tendresse que je n’osais pas montrer.
Quand elle est partie
Son départ a laissé un vide immense.
Les jours semblaient plus longs, les sourires plus rares.
J’ai compris ce que voulait dire la phrase : un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Chaque souvenir d’elle devenait à la fois une baume et une blessure.
Je repensais à sa voix, à son regard, à sa manière d’apaiser sans même parler.
Elle est partie sans savoir combien elle comptait pour moi.
Sans savoir que, derrière mes silences, il y avait un monde d’émotions retenues.
Mes peurs pour elle
Depuis son absence, une angoisse m’habite.
J’ai peur qu’il lui arrive quelque chose.
Cette peur de la mort, cette thanatophobie, me serre le cœur.
Je voudrais pouvoir veiller sur elle, être là si le vent devient trop fort, si la vie la fatigue.
C’est étrange, ce besoin de la protéger, de la savoir bien.
Comme si ce lien m’avait donné un rôle silencieux : celui de penser à elle, de la garder à l’abri, même de loin.
Parce que je l’aime comme une grande sœur, avec une affection pure, tranquille et profonde.
Le lien invisible
Le temps passe, les saisons changent, mais ce lien reste.
Il ne se voit pas, il ne s’entend pas, mais je le sens, comme un fil invisible qui relie nos cœurs.
Parfois, j’ai l’impression qu’elle continue à veiller sur moi, à distance.
Comme si elle avait placé autour de moi un bouclier invisible, pour me protéger, pour préserver notre lien.
Ce lien-là est indestructible.
Il vit dans le silence, dans le souvenir, dans la tendresse que je garde pour elle.
Et même si elle ne le sait pas, moi, je le sais : elle fait toujours partie de ma vie, d’une manière douce et invisible, mais infiniment réelle.
Le regard que je fuis
Chaque fois que son regard croise le mien, quelque chose en moi vacille.
J’aimerais tant lui dire tout ce que je ressens, mais les mots restent coincés, prisonniers de ma peur et de ma honte.
Alors, je baisse les yeux, je fais semblant d’être ailleurs, même si mon cœur, lui, ne l’est jamais.
Elle, elle ne sait pas.
Elle ne sait pas à quel point je l’aime, pas comme une amie, mais comme une grande sœur qu’on rêve d’avoir près de soi pour toujours.
Une sœur à qui on voudrait tout confier, sans crainte d’être jugé.
Mais moi, je garde tout en dedans. Parce que j’ai peur.
Peur qu’elle s’éloigne si elle découvre ce qu’elle représente pour moi.
Un seul être vous manque
Depuis qu’elle est partie, il y a comme un vide.
Un vide immense, profond, qui alourdit mes journées.
Je revis chaque instant passé à ses côtés comme un film qu’on ne veut jamais arrêter.
Je me répète souvent : un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
C’est vrai. Tout semble plus froid, plus silencieux, depuis qu’elle n’est plus là.
Je fais semblant d’aller bien, mais au fond, elle me manque comme l’air.
Chaque matin, j’espère encore un signe, un mot, quelque chose qui me prouverait qu’elle pense à moi, ne serait-ce qu’un peu.
La peur et la promesse
Il y a une autre peur, tapie dans l’ombre. Celle de la perdre pour toujours.
La mort m’effraie. Pas pour moi, mais pour elle.
Ma thanatophobie me rappelle chaque jour que rien n’est éternel.
Et pourtant, j’aimerais la protéger du temps, du mal, de la douleur.
Je donnerais tout pour qu’elle soit toujours là, à l’abri, souriante, paisible.
Je ne peux pas être près d’elle, mais je veille de loin comme on veille une étoile qui brille dans le ciel.
C’est ma promesse silencieuse : tant qu’elle existera, je resterai là, quelque part, à espérer son bonheur.
Le lien invisible
Malgré la distance, malgré les silences, je le sens : notre lien n’a pas disparu.
Il est invisible, mais indestructible.
Il me protège quand je vais mal, comme si elle posait un bouclier invisible autour de moi, pour préserver notre lien.
Et moi, je sens qu’elle continue à veiller, à sa manière, discrète et bienveillante.
Ce lien, personne ne peut le comprendre ni le briser.
Il traverse le temps, les peurs, les absences.
C’est un fil d’or entre deux âmes, tendu entre elle et moi.
Et même si nos chemins sont séparés, ce fil ne se rompra jamais.
Parce qu’au fond, elle restera toujours ma grande sœur de cœur.
Le silence du regard
Il y a dans ses yeux une lumière que je n’oublierai jamais.
Quand je la croise, j’ai envie de lui parler, de lui dire combien elle compte pour moi, combien sa présence m’a apaisée.
Mais les mots se brisent avant de naître.
Je détourne le regard, par peur, par honte aussi.
Peur qu’elle lise dans mes yeux tout ce que je ressens, honte de montrer une sensibilité que je cache derrière le silence.
Elle ne sait pas… ou peut-être qu’elle devine.
Je l’aime comme une grande sœur, comme quelqu’un d’unique, celle qui a su voir ce que d’autres ne voyaient pas.
Et moi, je garde tout ça en moi, précieusement, comme un secret trop fragile pour être confié au monde.
Le vide après elle
Le jour où elle est partie, tout a perdu ses couleurs.
Les rires, les voix, les gestes familiers…
tout semblait sonner creux.
Il suffit parfois d’une seule absence pour que le monde paraisse désert.
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Je repense à elle chaque jour, à son sourire, à sa manière d’apaiser sans même parler.
Je fais semblant d’aller bien, mais au fond, il manque cette présence douce qui m’aidait à avancer.
Il y a des gens qu’on ne remplace pas. Elle fait partie de ceux-là.
La peur de la perdre
Depuis son départ, une peur m’accompagne.
Une peur plus grande que moi : celle de la mort.
Je redoute l’idée qu’un jour, elle ne soit plus là, quelque part sur cette terre.
C’est une angoisse silencieuse, une pensée que je chasse sans jamais pouvoir l’éteindre.
Je voudrais la protéger du monde, du temps, de tout ce qui pourrait l’atteindre.
Je sais que c’est impossible, mais mon cœur ne comprend pas la raison.
Elle m’a tant donné, sans le savoir. À mon tour, j’aimerais veiller sur elle, même de loin, comme un ange invisible.
Le lien invisible
Même de loin, je sens sa présence.
Comme si elle continuait à veiller, à protéger, à mettre un bouclier invisible entre nous pour me protéger, pour préserver notre lien, pour éviter ce qui pourrait me blesser.
Ce lien que rien ne voit, je le sens dans chaque battement de mon cœur.
Il est fait d’affection, de reconnaissance, et d’un amour fraternel.
Rien ni personne ne pourra le rompre.
La distance ne fait que le rendre plus fort, plus vrai.
Il y a des liens qu’on ne choisit pas, ils naissent d’une rencontre, d’un regard, d’une âme qui comprend la vôtre.
Et celui-là, entre elle et moi, survivra à tout.
