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Depuis l'adolescence, la poésie m'a aidé à ressentir toutes ces émotions qui, aujourd'hui encore, sont mal ou peu exprimées et qui m'ont accompagnées tout au long de ma route... Grâce à la poésie, j'ai pu dire les mots qui me venaient du cœur et que je voulais confier à mes proches, notamment à ma fille et à mon fils qui nous a quitté, il y a 15 ans bientôt... Puissent mes mots trouver écho en vous et vous émouvoir autant qu'ils m'ont émus !
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Seitenzahl: 43
Veröffentlichungsjahr: 2015
Déjà paru chez BoD - Books on Demand :
Instants d'année,
l'inspiration vient par haïkus
(avec des dessins originaux de Aaron Van Lierde)
Site web : www.guyraymondpierre
à mon fiston, "Que le vent fasse bien gonfler ta voile"
Péchés de jeunesse : (1966-1985)
Creux chevalier
Petit homme véloce
Bulle (Icare-grenouille)
Belle lionne
Charmeuse
Elle
Chienne-Garce
Complainte pour un clitoris tranché
Nahias
Djibout’
Con-qui(s)-t’adore
Enfance
Finie la ducasse
La rue
Je t’attends
L’automne
Tristesse d’un soir
Les romantiques
Luna
Orchidées, fleurs du mâle
Orgueil
Poème égocentrique
Orgasme solaire
Soleil
Si je voulais écrire
Sois heureuse
T'es tu
Un sein
Unis-vers-ciel
Viol créatif
Des tours : (1986-2012)
Envie
Vers l’Étoile
L'eau de feu
Ressenti d'un jour de pluie
Baby sitting à Bermeries-la-Place
St Valentin
C'est bon, c'est beau
Lise-rai
Croissant
Le sourire intérieur
Des petits bisous tout doux
Un écureuil aux yeux myosotis
Calice
La pie
Anne-Marie-Nico, Gentil p'tit coquelicot
Des tours par Nazareth
Le retour de la pie
Trains de vie
Bonne route...
Sous la douche
Mi cadeau
Autant en emporte le temps
Quotidien
Discours androgyne.
La bataille de l’hiver
Mariage pour toutes
Ciel en feu
Lumière d'automne
Monsieur le Chien
40 ans !
En chantant...
Intimité
Sauna
10 ans
Bout'chou
Fiston
Suicide
Remerciements
J’ai vu le soleil au coin d’un toit
comme un enfant timide qui se cache
Il n’osait sortir de derrière le toit
de tuiles rouges. Il faut que tu le saches
ce soleil – c’était moi
Je passais de longues journées mécaniques
chevauchant un fier destrier électrique.
Le bruit sourd et régulier de la machine
sonnait comme un glas au-dessus de nos échines
Cours petit homme
Cours piètre bonhomme
Cours ouvrier servile
Cours pauvre imbécile
vers ta stupidité vers ton usine
vers ton labeur tu te destines
Tu cours à courtes foulées
de tes jambes courtes
et tes petits pieds
claquent sur le sol mouillé
Tu aimes ton esclavage sans doute
pour ainsi t’y précipiter
Mais un jour tu ne courras plus
tes pauvres jambes ne te supporteront plus
Nous suivrons ton enterrement
en courant
Envolé
léger comme une
non bulle
vide coloré
reflétant fenêtres
emporté par bise taquine
fleurs champs bois papillons oiseaux
senteurs couleurs bruits et bruissements
Terre Terre
vue de là
haut
Tout âme
corps astral
en forme de sphère
liquide
quitté gangue boueuse
léger léger
monte en tourbillonnant
virevoltant pirouettant
voltige
haut
toujours plus
gonflant gonflant et amplifiant encore
Soud- PAF
Bulle (Icare-grenouille) de savon
éclate
en mille gouttes
au contact
d’Orgueil-Soleil viscéral
Belle lionne tu me plais
Sensuelle gentille intelligente
yeux regard bouche cheveux voix sourire corps
démarche
Pur sang gracieux traversant mes rêves
crinière au vent encadrant ton beau visage
dodelinant de la tête
Féline fauve reine de savane qui va me dévorer
déchirer ma chair à pleines dents
moi pauvre chèvre
lié au piquet de la Concupiscence
sous le soleil torride de mon Désir
servant d’appât à la Passion
Joie quand je te vois
Joie quand tu me souris
quand tu me parles
rêve pouvoir découvrir ton corps
avec mes yeux mes mains ma bouche
rêve de donner bonheur en partage
rêve de caresses échangées
d’étreintes
de tendresse réciproque
de douceur
de passion
Mais Bon Dieu marre
de rêver d’espérer d’utoper
d’idéaliser
Te veux
veux être à toi
veux me donner oui te donner
mon corps en pâture
être l’artisan de ta jouissance
serais l’esclave de ton plaisir
ou ton maître
suivant ta volonté
Mais si seulement
tu le voulais.
Tu prétends que mon regard t’affaiblit
Mais ne connais-tu pas le pouvoir du tien
Magicienne
Créature mythologique
voudrais me noyer dans la soie dorée de ta
chevelure
m’enrouler dans ton cœur onctueux
Ton regard me subjugue
m’hypnotise
Me sens devant toi
comme proie devant le Naja
prêt à succomber à ton assaut sauvage et doux
à être emporté avec toi dans un tourbillon
merveilleux
Te sais capable bien sûr de tendresse et de
douceur
et de passion
Et moi aussi
saurai te prodiguer caresses et baisers
et gestes attendris
et tout ce que nous ferons ensemble
sera beau
Aime nos bavardages complices
Me sens alors proche de ta pensée
Et te sais plus posée que tu ne veux le paraître
Oui Vénus Naissante
Le jour où nos êtres envoûtés
par un coup de baguette magique de
l’Enchanteur
se rencontreront
inéluctablement attirés l’un vers l’autre
comme deux aimants puissants
oui ce jour-là
toutes les fées les elfes les nymphes les
magiciens les lutins
habitants du Monde des Merveilles
tous nous feront fête
et avec moi en chœur
chanteront les louanges
de ta beauté
Elle était Douceur
Elle était Silence
Elle était Humilité
Elle était Abnégation
Elle était Prière
Elle était – Elle est – Elle restera :
"Jeanne"
"M’man"
"Mamy"
