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Poussez la porte du paradis et plongez dans un monde où les envies et les désirs se mêlent à une poésie vibrante et envoûtante. HZL vous invite à explorer des portraits du genre humain à travers une écriture positive et lumineuse. Entre questionnements suspendus et éclats de vie, chaque vers résonne comme une ode à la lumière, le blanc devenant un fil conducteur poétique qui transcende les pages. Fermez les yeux et laissez-vous emporter par ces moments suspendus, où les mots peignent des paysages de rêves et de réflexions.
« Le blanc c’est la lumière éclairante, se nourrissant de toutes les couleurs. »
« Et quand me viendra la noirceur des jours, Et quand ce cerveau pétrira la peur, Je repeindrai tout, sans doute, de l’unique couleur du monde, Celle du blanc, sur la terre »
Dans ce recueil, Haziel peint un monde où la pureté et l'innocence du blanc se mêlent aux échappées oniriques du narrateur, offrant un voyage poétique empreint de sérénité et d'émotions.
À PROPOS DE L'AUTEUR : Né en 1983 au cœur des Mauges, Haziel compose une poésie instinctive en parallèle de son métier de cuisinier. Ses mots, porteurs de lumière et de profondeur, captivent et inspirent, invitant chaque lecteur à un dialogue intérieur avec ses propres émotions.
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Seitenzahl: 30
Veröffentlichungsjahr: 2021
Haziel
DU BLANC SUR LA TERRE
Art en Mots éditions
Poésie
Editions « Arts En Mots »Illustration graphique : © Graph’L
Photo de couverture : HZL
Àtous ces poètes…
HZL déverse la blancheur de ses rimes sur un temps allant de l’enfance à aujourd’hui, en cercles de soi. Une évidence brute posée délicieusement dans ce recueil aux mots justes.
Du blanc sur la terre, signe un pari bien réussi : celui de l’adolescent amoureux de la poésie en soif de liberté, qui s’en abreuve à l’âge adulte, humant et goûtant toutes ses fragrances une à une.
Le lecteur à juste à pousser la porte du paradis pour y voir des coulées d’envie, des désirs de vie assumés, des questionnements sans réponses, ou alors suspendus au bord des vers qui se marient à la perfection.
L’auteur réussit avec brio son tour de mots, sa magie poétique et sensuelle qui dégouline dans un tourbillon de soi, avant de virevolter dans le grand théâtre du tout.
Nous transportant çà et là parmi les décors puissants de vérités qui crépitent sous nos dents, HZL sait peindre, avec subtilité et adresse, les lettres qui s’animent sous nos yeux.
Page après page, il nous offre une rencontre avec nous-mêmes, tout en laissant la fenêtre ouverte sur le monde d’hier et aujourd’hui. Entre espoirs certains et ombres incertaines, remplissant notre vide de ce tout empreint d’amour universel et d’espoir, nous ne naviguons plus à l’aveugle une fois que l’on tourne la dernière page de ce recueil divinement poétique.
Comme dit ce (pas-sage) :
« Un crayon pour se rappeler,
Que vient le blanc après le noir,
Que la pluie lave le passé,
Pour se refaire un présent »
« Alors oui je pleure parfois le soir,
Sous la lueur des réverbères,
Mais ma vie demeure un espoir,
Le malheur attendra »
Les larmes du soir s’abreuvent de lumière et de beauté au jour naissant.
Et c’est ce que l’on aime à espérer.
Virginia Blanco (poétesse)
Ce soir, bave mon encre,
Sur le buvard de mon papier peint.
Les chiens claquent des dents,
Dès que ma plume ferme leurs portes,
Les chats miaulent sur les murs,
Se frisant la moustache, aux aguets.
J’observe ces bêtes la nuit,
Des animaux humanoïdes,
Bercés par l’innocence titubante.
Ici, la nuit, tous les hommes s’endorment,
Laissant place,
Avec grâce,
À la vie des chasseurs à quatre pattes.
Et moi, la tête ouverte,
J’idéalise notre vie,
D’une fleur d’utopie,
Préférant la poudre des mots,
Àcelle des canons.
Elle demeure la sève des gens fous agonisants,
Aux myriades de reflets, pareils à des miroirs sans tain
La mer nourricière se heurte au sable bien pensant,
Et efface les pas de l’homme au jugement restreint.
Il mène où ce chemin ?
Vers le boulevard d’un nouveau jour,
Bordé de troubadours,
Jouant un requiem de tambourins.
Il mène où ce chemin ?
Vers l’ombre de ma rivière,
Cachée aux creux de mes mains,
Puisant le reste de l’aube claire.
Peuple de mer, peuple deterre
Peuple de mer, peuple de terre,
Sous ton ciel radieux,
J’ai transformé la misère,
En une allégresse de mille feux.
Le pied perdu sur les sentiers,
On parle fort, on chante chaque seconde,
La raison peut bien me soudoyer,
Euskadi je rêve de toi.
