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Ce livre est né de la rencontre improbable entre la mort et moi à l'âge de 12 ans. La disparition de ma mère, vécue avec tant de peine, m'a projetée dans une quête frénétique; savoir ce qu'est la mort. Mon face à face avec elle a pris fin, le jour où j'ai su que ma mère était vivante, parce que la mort n'existe pas. Au-delà de cette découverte, j'ai cherché à comprendre pourquoi cette Terre est déchirée par une telle violence, une telle injustice. J'ai trouvé des réponses que j'ai rassemblées dans ce livre pour mettre en lumière les causes de son dysfonctionnement. J'ai regroupé ici l'ensemble de mes découvertes sur des sujets fondamentaux, comme l'enfance, la spiritualité, la connaissance de soi, la religion. J'ai découvert de nombreuses réponses sur l'origine de l'homme dans les manuscrits de Nag Hammadi. Et j'ai compris que ce que nous savions était souvent à l'exacte opposé de la réalité ; Marie Madeleine, était la compagne de Jésus et non une prostituée. J'ai voulu attirer votre attention sur les pièges du monde astral en évoquant des expériences de hantise et de réincarnation. Il m'a semblé important de formuler des hypothèses sur l'origine de l'homme et sur la réalité de son enfermement dans l'astral. Ce que j'écris là n'est pas la vérité absolue, c'est juste une proposition que vous pouvez remettre en question si vous le souhaitez.
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Seitenzahl: 270
Veröffentlichungsjahr: 2021
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Introduction
Qui serait à l’origine de la création de l’homme
Les Manuscrits de Nag Hammadi, une manne ?
Christianisme primitif et végétalisme
Constantin a-t-il trahi le christianisme primitif ?
Pourquoi l'église catholique a-t-elle éradiqué le catharisme ?
L’homme détourné de sa fonction divine ?
Le Karma, synonyme de réincarnation ?
Les expériences de mort provisoire, une publicité pour le monde astral ?
Les humains , prisonniers de la 3
ème
dimension ?
Docteur Jo Dispenza, l'inconscient est-il l'allié de la conscience ?
L'expérience du docteur Stanley Milgram, soumission et autorité, fatal tandem ?
Docteur Frédérick Leboyer, accoucher sans violence, qu’en est-il ?
Pourquoi ce monde est-il si violent ?
A propos de l’enfance
«L’enfant est le citoyen oublié » Maria Montessori, l’enfant, un citoyen au rabais ?
Expliquer la mort aux enfants ?
La violence entre parents détruit-elle aussi les enfants ?
Alice Miller la protection des enfants, l'ultime but de sa vie ?
Freud, l’histoire d’une imposture ?
Alice Miller, la seule à s'opposer à Freud
Connaissance de soi, l’enseignement de Jiddu Krishnamurti
L’hypnothérapie pour s’affranchir du conditionnement
?
Les Accords Toltèques
Le cerveau est-il un éméteur/recepteur ?
Le conditionnement, comment s’en affranchir?
L’absence d’empathie serait-elle le fruit du conditionnement ?
Macdo, l’exemple des valeurs inversées ?
L’empathie d’un boulanger pour un homme sans abri
Hommage à des génies qui ont aidé l’humanité
La glande pinéale, porte cachée du bonheur et de la conscience ?
Le New Age
et après 2012, un éveil collectif ?
Végétalisme, un petit pas vers la conscience ?
Le extraterrestres, mythe ou réalité ?
Paul Hellyer, l’ex ministre de l’intérieur du Canada parle des extraterrestres, dit-il la vérité ?
Le psychiatre John Edward Mack enquête sur les abductions
Le cas « d’abduction » de Linda Napolitano, l’ONU et les extraterrestres
Exemples de réincarnations - mondes multidimensionnels
Fantômes sous l'œil des scientifiques
L’Extraordinaire, la fabrique de l’illusion, le piège des voyages astraux et des expériences de mort provisoire !
Les Mondes Multidimensionnels
Une vieille légende hindoue
Ce livre est né de la rencontre improbable entre la mort et moi, à l’âge de 12 ans. La disparition de ma mère vécue avec tant de peine m’a projetée dans une quête frénétique : savoir ce qu’est la MORT. Mon face à face avec ELLE a pris fin le jour où j’ai su que ma mère était vivante parce que la mort n’existe pas.
Au-delà de cette découverte, j’ai cherché à comprendre pourquoi cette Terre est déchirée par une telle violence, une telle injustice. J’ai trouvé des réponses que j’ai rassemblées dans ce livre pour mettre en lumière les causes de son dysfonctionnement. Présenté sous forme de questions, il peut nous apporter des réponses sur l’origine de notre mal-être et sur certaines supercheries de l’éducation, des religions et des sciences. Et si tout cela n’était qu’une farce, une illusion visant à nous conditionner pour nous soumettre ?
Le pouvoir du conditionnement sur les humains est très puissant, grâce à l’éducation, il asservit et emprisonne dès l’enfance.
C’est ce que j’ai voulu démontrer en m’appuyant sur des exemples vécus pour aider le lecteur à comprendre qu’il n’est pas seul à être dans le désarroi. Pour rendre ce sujet plus abordable, j’ai regroupé ici l’ensemble de mes découvertes sur des sujets fondamentaux comme l’enfance, la spiritualité, la connaissance de soi. Ce sont des pistes pour comprendre et s’affranchir des postures, des faire-valoir et des faux-semblants qui font écran à notre conscience. J’ai voulu attirer votre attention sur les pièges du monde astral en évoquant certaines expériences de hantise et de réincarnation. Il m’a semblé important de formuler des hypothèses sur l’origine de l’homme et sur la réalité de son enfermement dans l’astral. Ce que j’écris là n’est pas la vérité absolue. C’est juste une hypothèse basée sur mes propres découvertes, une simple proposition que vous pouvez remettre en question, si vous le souhaitez.
J’espère que cette lecture suscitera en vous l’envie d’en apprendre davantage sur tous ces sujets. Menez vos propres recherches, elles vous conduiront aux confins de vous-mêmes, à l’endroit exact où vous devez être.
Comment aborder l’origine de l’homme ? Après avoir fait un état des lieux sur notre monde et mis en lumière bon nombre de ses dysfonctionnements, il apparaît indispensable d’aborder la création de l’homme. Par qui et pourquoi, l’homme a-t-il été créé, au-delà des mythes et des légendes ?
Chacun a mené sa propre enquête, puis fait des recoupements, comme les gnostiques, nous sommes nombreux à croire que la vérité n’est pas la bienvenue dans notre monde.
Pourquoi est-il si violent, comment se résoudre à accepter et à subir toutes ces injustices, quel est le sens de notre vie ici ? Pour étayer mon point de vue sur la création de l’homme sur cette Terre, j’ai exploré plusieurs pistes, en premier lieu celle de la religion catholique.
Dans un souci de transparence, j’ai souhaité porter les textes « dits sacrés » à votre connaissance. Même si cela est fastidieux, vous pourrez les examiner à votre tour et en tirer les conclusions qui vous conviennent.
Voici la version officielle de la bible catholique sur la création de l’homme et de la femme − Lorsque le Seigneur Dieu fit une Terre et des cieux, aucun arbuste des champs n'était encore sur la Terre, et aucune herbe des champs ne germait encore : car le Seigneur Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la Terre, et il n'y avait point d'homme pour cultiver le sol.
Mais une vapeur s'éleva de la Terre, et arrosa toute la surface du sol. Le Seigneur Dieu forma l'homme de la poussière de la Terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.
Puis le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait formé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.* (…) Pourquoi ce dieu a-t-il créé l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Dans quel but ? (…) Le Seigneur Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder.
Le Seigneur Dieu donna cet ordre à l'homme : tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.
Le Seigneur Dieu dit : il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. Le Seigneur Dieu forma de la Terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme.
Et l'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui. Alors le Seigneur Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. Le Seigneur Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit : voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme.
C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte. Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que le Seigneur Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
z. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
Ce « supposé dieu de l’ancien testament » semble tester ses créatures/créations pour évaluer leur degré de soumission. Comme elles semblent parfaitement libres et heureuses, il choisit de les soumettre.
C’est ce qu’il fait : « La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix du Seigneur Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face du Seigneur Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais le Seigneur Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ?
Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.
Et le Seigneur Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? L'homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé. Et le Seigneur Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
Le Seigneur Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.
Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.
Il dit à la femme − J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.
Il dit à l'homme − Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre − Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. (…) Le Seigneur Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. Et le Seigneur Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la Terre, d'où il avait été pris.
C'est ainsi qu'il chassa Adam ; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie ».
Yahvé est-il un dieu compatissant ?
Dans les écrits de l’Ancien Testament, il apparaît très clairement que Yahvé ne veut pas que l’homme soit libre et immortel, il le condamne à vivre dans la souffrance. Quel dieu pourrait ainsi vouloir asservir sa créature ? J’ai cherché la présence d’un dieu d’amour et de paix dans l’Ancien Testament de la bible…Je ne l’ai pas trouvé.
Genèse 22, 1-14 -- Le sacrifice d'Isaac
« Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit: Abraham!
Et il répondit : Me voici !
2 Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai.
3 Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac.
Il fendit du bois pour l'holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.
4 Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin.
5 Et Abraham dit à ses serviteurs: Restez ici avec l'âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous.
6 Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble.
7 Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit: Mon père! Et il répondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais où est l'agneau pour l'holocauste ?
8 Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.
9 Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l'autel, par-dessus le bois.
10 Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils.
11 Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux, et dit: Abraham ! Et il répondit Me voici !
13 Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.
14 Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova Jiré.
C'est pourquoi l'on dit aujourd’hui. A la montagne de l'Éternel il sera pourvu.
Pendant des années, j’ai cherché des réponses sur le sens de la vie. Naïvement, j’ai essayé de comprendre à quoi servaient les religions, protégeaient-elles les hommes, les rendaient-elles meilleurs ? J’ai trouvé ce que je cherchais en lisant les textes gnostiques des manuscrits de Nag Hammadi.
Ces joyaux de l’humanité ont été découverts par des paysans égyptiens en 1945, à 130 kilomètres de Louxor. Enfouis là, depuis la fin du IVe siècle, ces ouvrages abritent les plus grands secrets de l’humanité, ils ont été traduits sous la direction de James McConkey Robinson, (né le 30 juin 1924 et décédé le 22 mars 2016).
Cet Historien de la littérature antique tardive et judéo chrétienne, et codicologue de renom est connu pour avoir coordonné la restauration et la transcription des manuscrits de Nag Hammadi pour l'UNESCO.
Cet expert en sciences religieuses a réuni un groupe d'éditeurs et de traducteurs chargés de publier une édition bilingue copte / anglais des manuscrits de Nag Hammadi.
Ces manuscrits relatent les premiers écrits du christianisme primitif ; les évangiles de Jésus, de Marie-Madeleine, de Philippe, de Thomas et de Pierre.
Les trois volumes
Volume 1
- L'Évangile de Marie-Madeleine
- L'Apocalypse de Jacques
- L'Évangile de Thomas
- L'Évangile de Philippe
- Le Dialogue du Sauveur
- Eugnoste le Bienheureux
- La Sophia de Jésus Christ
Volume 2
- L'Hypostase des Archontes
- Le Tonnerre l'Esprit Parfait
- L'Apocryphon de Jacques
- L'Apocryphon de Jean
- L'Évangile de Vérité
Volume 3
- Les Actes de Pierre et des 12 Apôtres
- L'Epître de Jacob
- L'Epître à Rheginus
- Tractatus Tripartitus
- Le récit sur l'âme
- Le Livre de Thomas
- L'Apocalypse de Paul
- L'Apocalypse d'Adam
Voici quelques extraits des manuscrits de Nag Hammadi traduits par James M. Robinson, où se trouvent d’incroyables révélations sur nos origines et sur la vie de Jésus. Nous découvrons que Marie Madeleine n’est pas une prostituée, mais la compagne de Jésus.
Évangile de Philippe :
"Le Seigneur, dit-il, aimait Marie plus que les disciples et il l'embrassait souvent sur la bouche. Le tragique destin de Jésus : « Ceux qui rassemblèrent ces livres étaient des chrétiens. (…) Dans un sens cela ne devait pas être surprenant, puisque le christianisme primitif était lui-même un mouvement radical.
Jésus demandait un changement total de valeurs, préconisant, comme nous l’avons appris, la fin du monde et son remplacement par un style de vie plutôt nouveau et utopique dans lequel l’idéal serait réel.
Il adopta une position plutôt indépendante vis-à-vis des autorités de l’époque…et ne perdura pas très longtemps avant qu’elles ne l’éliminent. Dans ce mode de pensée, le système du mal qui prévaut n'est pas la façon dont les choses existent intrinsèquement. En principe, et même si cela n'existe pas dans la pratique, le monde est bon. Le mal qui s'est propagé à travers l'histoire est un fléau, tel un étranger au monde.
Mais pour certains, la vie s'annonçait de plus en plus sombre, l’origine du monde était attribuée à une faute terrible, et on donna au mal le statut de dirigeant suprême, pas simplement comme une usurpation de l'autorité. Le seul espoir semblait donc résider dans la fuite. »
Ces manuscrits attestent de la présence d’esprits du mal, incarnés par des archontes. Ils font état de leur influence extrêmement négative sur l’humanité qui ignore tout de leur présence dans des mondes parallèles au nôtre.
Il suffirait de le savoir pour se libérer de leur emprise, cette période semblerait propice aux révélations.
Cela pourrait prendre du temps, mais un jour les humains sauront et n’auront plus peur. C’est ce qu’il m’a été donné de comprendre en lisant ces manuscrits.
Deux paragraphes consacrés aux archontes :
1-« Sous l’inspiration du Père de la vérité, le grand apôtre nous a dit au sujet des autorités des ténèbres que «nous ne combattions pas contre des êtres de chair et [de sang], mais contre les autorités du mon [de] et les esprits du mal ».
2-« Les Archontes voulaient tromper l'humanité lorsqu'ils virent qu'elle était liée à tout ce qui est vraiment bon. Ils prirent donc les termes pour ce qui est bon et les attachèrent à ce qui est mauvais afin qu'à travers la dénomination des choses, ils puissent leurrer les humains et les lier à ce qui peut leur nuire.
Mais après tout, quelle faveur ils firent à l'humanité ! Ils font en sorte que les humains doivent se détacher de ce qui n'est pas bon afin de s'identifier avec ce qui est bon.
Ces choses perverses, les Archontes savaient comment les fomenter, car ils voulaient capturer les hommes qui sont libres et les mettre à jamais en esclavage. »
Pour les gnostiques, les hommes sont des âmes divines emprisonnés dans un monde matériel créé par le démiurge, un dieu mauvais, le malin, responsable de toutes les imperfections du monde.
Nous pouvons lire les prédictions terribles de Jésus concernant l’influence de ce faux dieu sur l’humanité. : «Jésus discute de la destruction du mauvais avec Judas et d’autres : (...)
Mais Dieu a fait que la connaissance soit [donné] à Adam et à ceux qui sont avec lui, de sorte que les rois du chaos et des enfers ne pourraient pas régner en seigneur sur eux. » Judas a dit à Jésus, « Ainsi ces générations que feront-elles ? »
Jésus a dit : « Vraiment je dis à toi, parce que toutes les étoiles apportent des sujets à l’accomplissement. Quand Saklas pendant le temps qui lui était alloué accomplit, leurs premières étoiles apparaîtront avec les générations, et elles finiront ce qu’elles ont annoncé de faire. Puis ils forniqueront en mon nom et massacreront leurs enfants [55] et eux la volonté […] et [-environ six et demie manquant] mon nom, et lui volonté […] votre étoile excédant la [treiz]ième éternité ».
Dans l'Apocalypse de Pierre, Jésus dit : « Ils se diviseront pour le nom d'un homme mort, en pensant qu'ils deviendront purs. Mais ils deviendront très profanes et tomberont dans l'erreur, entre les mains d'un homme mauvais et fourbe et dans un dogme multiple, et ils seront dirigés de manière hérétique. Car certains d'entre-eux blasphémeront la vérité et proclameront l'enseignement néfaste. Et ils diront des choses mauvaises à l'encontre des uns et des autres
Mais bien d'autres, qui s'opposent à la vérité et sont les messagers de l'erreur, instaureront leur erreur et leur loi contre ces pensées pures qui sont miennes, comme cherchant depuis une unique ( perspective ), pensant que le bien et le mal proviennent d'une unique ( source ). Ils font des affaires en mon nom... (...)»
L’apôtre Pierre dans son sermon XII, déclare : « Manger de la viande est tout aussi toxique que la pratique païenne consistant à vénérer des diables par des sacrifices et des fêtes impures. En participant à de telles pratiques, l’homme partage le repas des diables. » L’apôtre Pierre décrit sa propre alimentation comme suit : « Je vis de pain et d’olives, auxquelles je n’ajoute que rarement un légume ».
Clément d’Alexandrie indique que Mathieu s’était nourri uniquement de végétaux et ne touchait pas à la viande (Paedagogus II,1).
Quant à Eusèbe, écrivain ecclésiastique et évêque de Césarée (264-349), il cite dans son histoire de l’Église (II,2,3) l’écrivain ecclésiastique Hégésippe, qui aurait précisé que Jean ne se nourrissait jamais de viande. La même source évoque Jacques le Jeune, le considérant comme divin dès sa naissance, n’ayant jamais consommé de boissons enivrantes ni d’êtres vivants (II,23,5.6).
Jacques dirigeant la première communauté chrétienne de Jérusalem, les évangiles le considèrent comme le frère de Jésus, les catholiques comme son cousin. Il semblerait même que Paul, qui selon la Bible laisserait aux hommes le libre choix de leur alimentation, aurait précisé : « Jésus m’ordonna de ne pas manger de viande et de ne pas boire de vin, et de me nourrir uniquement de pain, d’eau et de fruits, afin que je sois considéré comme pur lorsqu’il souhaite me parler ».Conformément au Toledoth Jeschu, une collection d’anciennes sources juives portant sur la vie de Jésus.
Des déclarations semblables se trouvent dans les écrits de pères fondateurs de l’Église. Tertullien (160-222), le plus ancien père fondateur, vers l’an 200, divisa même les chrétiens en deux groupes : les uns, végétariens, étaient considérés comme les vrais chrétiens, les autres mangeaient de la viande et étaient appelés les « corps sans âme ».
Flavius Valerius Aurelius Constantinus est né à Naissus en Mésie en Serbie le 27 février 272 (aujourd'hui Nis).
Il est mort le 22 mai 337 après 31 ans de règne.
En 306, il est proclamé empereur romain par les légions du sud de l’Angleterre sous le nom Constantin Ier.
Pour asseoir son pouvoir, il se convertit au christianisme dont il fait la religion d’État. Il trahit le christianisme primitif en en modifiant les fondements ; la réincarnation et le végétarisme, auxquels il est farouchement opposé.
Il exige que ses scribes remanient la vie et les enseignements de Jésus, notamment sur ces sujets pour le concile de Nicée en 325.
Constantin aurait commandité la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie afin de faire disparaître de nombreux documents relatifs à l’origine de l’homme, à la véritable histoire de Jésus.
Les premiers chrétiens, qui refusaient d’accepter le christianisme « à la mode Constantin », étaient contraints de se cacher pour ne pas être persécutés.
Ceux qui étaient faits prisonniers étaient exécutés de manière atroce, on leur faisait avaler du plomb chauffé, c’est avec ces méthodes barbares que Constantin a instauré « son christianisme ».
Il voulait avant tout mettre l’économie et la politique au centre de la religion, ce fut un franc succès, il considérait que la réincarnation rendait le peuple trop libre et trop responsable, qu’à cela ne tienne, il fallait l’éradiquer.
En fin stratège, l’empereur Constantin a utilisé ce qu’il avait conservé de l’enseignement de Jésus pour faire de l’homme le jouet des puissants en manipulant et en distordant l’ensemble de son message.
Il a cru enterrer le christianisme primitif, mais il existe toujours. La parole de Jésus a traversé les siècles à l’abri des prélats, les cathares l’ont honorée et l’ont payée de leur vie. Ils pensaient que le Dieu de cette Terre était Satan et Rome, l'Église de son sinistre Royaume. Ils s’opposaient aux croisades que les bourgeois occidentaux avaient instrumentalisées dans de vastes opérations de pillages sanguinaires au nom de Dieu.
Les croisés avaient pris Jérusalem 88 ans plus tôt après y avoir fait un véritable carnage. Saladin, dirigeant de la dynastie Ayyoubide en Égypte de 1169 à 1250 et en Syrie de 1174 à 1260 avait repris la ville sans violence.
L’historien anglais Steven Runciman compare les manières de faire de ces deux civilisations : « Les vainqueurs (musulmans) étaient corrects et humains.
Là où les Francs auparavant avaient pataugé dans le sang de leurs victimes, pas un seul bâtiment n’était maintenant pillé, pas une personne molestée.
Sur ordre de Saladin des gardes patrouillaient dans les rues et les portes de la ville pour prévenir tout outrage contre les chrétiens.
Pendant ce temps chaque chrétien s’efforçait de trouver l’argent nécessaire pour sa rançon, et Balian vidait la trésorerie pour rassembler les trente mille dinars promis. C’était avec difficulté qu’on pouvait faire rendre gorge de leurs richesses aux Templiers et aux Hospitaliers. Et le Patriarche romain et son Chapitre ne s’occupaient que d’eux-mêmes. Les musulmans étaient choqués de voir le Patriarche Héraclius payer les dix dinars de sa rançon et quitter la ville courbé sous le poids de l’or qu’il transportait, suivi de charrettes chargées de tapis et de vaisselles.
Grâce au reste de la donation d’Henri II, sept mille pauvres furent libérés, mais on aurait pu épargner l’esclavage à plusieurs milliers d’autres si les Ordres et l’Église avaient été plus généreux. »
Le Catharisme incarne la résurrection du christianisme primitif, avec sa rigueur extrême et son humanisme.
De quoi porter ombrage aux «dignitaires corrompus » de cette Église, plus préoccupés d’amasser de l’or en s’adonnant à des bacchanales qu’à suivre l’enseignement de Jésus. Les principes du Christianisme primitif reposent sur la solidarité, l’entraide, l’humilité, la probité, l’empathie et l’amour ; des préceptes que les Cathares ont honorés jusqu’à leur mort.
Ils sont modestes et se désignent volontiers eux-mêmes comme « bons hommes », « bonnes dames », le vocable «PARFAIT» était utilisé par les inquisiteurs pour les tourner en dérision. Un peu avant le Xe siècle de nombreux moines se révoltent contre l'Église, ils sont choqués par son absence d’authenticité, de simplicité et son goût prononcé pour les complots, le luxe et le lucre. À cette époque, l’église est un business très rentable qui n’hésite pas à utiliser l’enfer et le purgatoire pour terrifier le peuple crédule et monnayer ses «interventions» auprès de Dieu en bel et bon argent sous couvert d’indulgences.
Ces indulgences ou images «pieuses» se vendent aux familles des décédés pour leur épargner des jours de purgatoire et l’on peut rejoindre le paradis plus vite en fonction du nombre d’images achetées, une image équivaut à un jour de moins.
C’est probablement ce qui a ravivé l’enseignement de Jésus auprès des Cathares pour qui Dieu n’est qu’amour, il ne punit, ni ne maudit, il ne peut créer des âmes pour les expédier en enfer, c’est un non-sens absolu. Le Dieu catholique apparaît dès lors diabolique, il est un diable en vérité qui règne sur le monde.
En 1378, le Cathare Jacopo Bech déclare : « Il n’existe pas d’autre enfer que ce monde créé par le diable. Le purgatoire n’existe pas ni l’enfer, excepté en ce monde, Dieu n’a pas créé ou fait quoi que ce soit de visible, au contraire, ce monde et toutes les choses visibles ont été créées et faites par le diable qui chuta du ciel, et que le diable était le seigneur de toutes les choses visibles et faisait pénitence en ce monde, et que de là il devait revenir à sa gloire dans le ciel ».
Entre les Xe et XIVe siècles, les Cathares sont répartis en plusieurs églises, comme les premiers chrétiens. Elles sont peu éloignées les unes des autres de manière à permettre de s’y rendre à pied sans trop de jours de marche. L’église cathare refuse tous les dogmes, il suffit d’observer les règles de justice et de vérité sans mensonge ni meurtre, cela s’applique également aux animaux, c’est la raison pour laquelle les cathares sont végétariens. Pour eux, la croix est un instrument de torture dont des bourreaux se sont servis contre le Christ pour le supplicier et le tuer.
Le catharisme puise ses racines dans une tradition très ancienne qui date du VIIe siècle avant J.-C, autour du prophète perse Zoroastre. Ce dernier pense que le Bien et le Mal sont en lutte permanente dans l'univers. Les idées de Zoroastre ont une influence considérable pendant l'Antiquité et elles sont reprises en partie au IIIe siècle après J.-C. Le catharisme rejette tous les sacrements de l'Église catholique : le baptême d'eau, l’eucharistie, le mariage, pour cette religion le but ultime de l'homme est d'atteindre la pureté de l'âme.
La vie terrestre est une épreuve que l'Homme doit tenter de sublimer en essayant de rompre avec le monde matériel et physique. Ceux qui sont évolués retrouvent leur état divin après la mort en rejoignant leur planète d’origine, les autres subissent les roueries des archontes en se réincarnant. Les Cathares sont courageux et n’ont pas peur de la mort, cette absence de peur les affranchit du roi de France et du pape. En 1147, ce dernier envoie, Dominique Nuñez de Guzman le fondateur de l'ordre des Dominicains pour les convertir, mais en vain. (Alias saint Dominique). Jusqu'à la fin du XIIe siècle, les papes ont voulu éradiquer le Catharisme par des campagnes militaires sanglantes menées par des évêques avec un faste sans égal. Pourquoi l’église s'acharne-t-elle ainsi contre les Cathares ? Il semble évident qu’ils commencent à séduire de plus en plus de riches seigneurs, prêts à rallier les populations modestes, à aller vers plus d’humanité. Le pape Grégoire IX crée l’Inquisition en 1233, il utilise les dominicains et les Franciscains pour mener une guerre sainte contre eux. Une guerre sainte ? ? ?
Le village de Monségur est le fief de la famille de Péreille au XII siècle, son château est en ruine à cette époque. Informé des sinistres projets d’Innocent III, le diacre Cathare de Mirepoix veut disposer d’un refuge.
Alors que Simon de Montfort et son armée occupent les vicomtés de Trencavel et le comté de Toulouse, Montségur devint un centre Cathare.
Le château sert de forteresse lors de multiples assauts, pendant les périodes d’accalmie, les prêtres Cathares repartent dans les Terres.
Ce château qui héberge plusieurs centaines de Bonnes Dames et de Bons Hommes devient un lieu de pèlerinage pour les fidèles. En 1244, les Cathares sont anéantis à l’issue du terrible siège de Monségur qui a duré 11 mois de 1243 à 1244. Leur fin est tragique, quelques 200 bons hommes et bonnes dames sont brûlés vifs dans un bûcher géant, ceux qui ont échappé aux flammes sont torturés et tués. Que d’hommes et de femmes ont péri pour nous révéler nos origines; les mensonges sont dévoilés jour après jour, rendant ainsi à la vérité toute son invincibilité.
La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. Gandhi
Dès lors, l’Église catholique fait un savant mélange avec l’ancien et le Nouveau testament; alternant Yahvé, un dieu fou furieux et un Jésus, immensément bon. Pour que les ouailles n’aient pas trop d’efforts à faire sur le plan spirituel, les prêtres les abreuvent de consignes et de sermons en leur assurant : « Jésus est mort crucifié pour racheter vos péchés ».
Tout est dit. Les religions ont été créées pour organiser la vie de l’homme et le soumettre. C’était bien pratique pour envoyer les hommes à la guerre, ils se battaient pour dieu, quel magnifique destin. Chaque peuple ayant un dieu, meilleur que celui des autres, il y a eu, il y a et il y aura, des guerres en son nom, bien utiles pour envahir tel ou tel pays et le piller. Depuis la nuit des temps, l’homme a voulu donner un sens à la vie et à la mort, mais les religions l’ont maintenu dans un asservissement orchestré, très pratique tout compte fait.
Dans la religion catholique, les hommes étaient alors soumis à Yahvé le faux dieu implacable et vengeur de l’Ancien Testament jusqu’à la venue d’un certain Jésus, si bon qu’il fut crucifié. Symbole ultime de la torture, la croix est accrochée dans les églises et brandie depuis des siècles, on pourrait y voir une sorte d’avertissement : « Regarde bien Jésus sur la croix, tu vois ce qui arrive à ceux qui s’opposent ». Que peut-il y avoir de sacré dans la vision d’une croix sur laquelle un être vivant a agonisé ?
Comment se résoudre à croire que la spiritualité a un lien quelconque avec cette mise à mort infernale ?
