Humilié - Stephen Lapointe - E-Book

Humilié E-Book

Stephen Lapointe

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Beschreibung

Nick savait ce qu'il voulait, il savait juste que c'était juste fou et un peu foireux, OK, d’accord complètement foireux.

Tout le monde savait que l'intimidation n’était pas la bonne solution. Nick n'avait pourtant pas compris le message.

Alors quand Amir le croise en réunion, il décide de faire de Nick sa chose, il va alors l’humilier devant les autres collègues et le rabaisser avec un regard de dominateur, Nick aurait dû se sentir mal à l’aise… mais il va se passer tout le contraire… il vient de découvrir qu’il aime çà !

Alors quand Amir voit que son jeu ne prend pas, il décide de passer à l’étape supérieure… un jeu de domination et de soumission va alors avoir lieu dans les bureaux de l’entreprise...

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Veröffentlichungsjahr: 2020

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Humilié // Dominé par un Homme 

Stephen Lapointe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis que j'avais intégré cette entreprise, j'avais bien senti qu'il y avait une forme de tension, quelque chose dans l'air qui pouvait me faire vriller à n'importe quel moment.

Ce n'était perceptible que si on y prêtait vraiment attention. Déjà pendant mon entretien d'embauche, je n'étais pas du tout à l'aise, et j'ai commencé malgré moi à découvrir ce qui était en fait une partie innée de moi.

 

Et même avant ça, lorsque j'ai reçu le mail du boss pour confirmer mon rendez-vous d'entretien, ses mots étaient directifs : je devais me présenter bien vêtu et surtout être à l'heure. J'étais naturellement docile comme garçon, avec tout le monde, mais je l'étais encore plus avec ce qu'on exigeait de moi.

 

Le jour venu, dans ma plus belle chemise, je me suis présenté en avance au bureau des ressources humaines pour m'annoncer. Après avoir attendu quelques instants, on m'a laissé entrer dans un vaste bureau, où il n'y avait personne. Ne sachant trop quoi faire de mes mains, je les avais croisées sur mes genoux, en attendant que mon interlocuteur n'arrive.

 

J'étais très anxieux, et voir Amir arriver n'a pas arrangé les choses : ce qu'il pouvait être beau ! Je le voyais venir d'en face, et par respect pour lui je me suis levé pour lui tendre la main. Tout dans lui (son attitude, sa démarche, sa tenue, son physique) inspirait le leader, quelqu'un qui voulait réussir et qui était parvenu à gravir les échelons. Sa poigne était ferme : il avait l'habitude d'asseoir sa domination.

 

Tu dois être Nick, n'est-ce pas ? Je suis Amir, le directeur adjoint de l'entreprise. Ici c'est moi qui gère tout, et tout le monde. Assieds-toi.

 

Il y avait quelque chose de très sensuel dans son ordre, alors j'ai obéi, déjà sous le charme. J'essayais vainement de me concentrer sur ce qu'il me disait, les missions qu'on attendait de moi (principalement du secrétariat), mes possibles revenus, mes possibles horaires, mais j'étais subjugué par sa prestance, son physique radieux, sa barbe fine qui lui recouvrait son menton...

 

Ses mains était plutôt large, et il ne cessait de les bouger dans les airs pendant qu'il s'exprimait. Parfois, ses yeux verts venaient trouver les miens pour mieux s'y planter, et j'étais là, penaud, ne sachant comment me défaire de ce côté hypnotique.

 

Ce qu'il faut savoir, c'est que je peux être très exigeant. Vraiment. Ma dernière assistante a craqué parce qu'elle me trouvait trop directif avec elle. C'est juste ma façon d'être. Je n'aime pas qu'on conteste mes demandes, ou mes ordres. Si jamais tu es retenu pour travailler à mes côtés, va falloir t'accrocher, parce que je ne ralentirai pas. Compris Nick ?

 

J'ai timidement hoché la tête, pour éviter de lui répondre directement. J'adoptais déjà une attitude de soumis à son égard, ce qui ne semblait pas lui déplaire. Au fil des minutes, je le sentais un peu plus à l'aise, tandis que j'imaginais déjà comment je pourrais le satisfaire.

 

Dès la semaine suivante, après avoir reçu une réponse positive qui m'a mis en grande joie, j'ai pu comprendre ce qu'on attendait vraiment de moi. Il fallait que je sois aux petits soins pour Amir, qui paraissait prendre un malin plaisir à me solliciter tout le temps pour photocopier ce rapport, ou lui apporter un café, ou faire du tri sur son bureau.

 

Plus les semaines avançaient, plus je voyais qu'il était content de mon travail, que je me débrouillais bien. Il me le répétait d'ailleurs, qu'il était fier d'avoir le meilleur assistant de toute la ville, que j'étais bien obéissant et que ça lui plaisait. Moi, je souriais en entendant toutes ces assertions, parce que je savais qu'elles étaient vraies et qu'il pensait vraiment ce qu'il me disait.

 

Lorsque je revenais chez moi, je me hâtais d'aller sous la douche pour me branler en repensant à la journée qui venait de s'écouler, toujours trop vite à mon goût.

Je devenais de plus en plus attaché à Amir. Lorsqu'il me parlait, pour m'ordonner quelque chose, je sentais une sorte de fissure en moi, qu'il remplissait par ses mots directs et francs.

Le mieux, c'était quand il répétait mon nom : j'avais l'impression qu'il me parlait comme à un chien qu'on voudrait féliciter.

 

Cela aurait été la même s'il m'avait gratté sur le ventre, ou sous le menton. Souvent, j'en venais à jouir rapidement, en me remémorant sa voix directive, ses injonctions, la forme de ses lèvres que je voulais toucher du bout de la langue, en le suppliant de me laisser le servir. Je voulais être entièrement à lui ; et cela faisait à peine trois semaines que j'avais commencé dans ces bureaux.

 

L'attraction avait été immédiate, et à chaque fois qu'il me demandait quelque chose, je voulais me surpasser et j'attendais avec impatience son prochain ordre. Je savais ce que je voulais, et c'était plus fou comme idée, même foireux : et si ça se passait mal ?

Si je dépassais les bornes malgré moi ? J'avais trouvé un travail au top après des mois de chômage et je ne voulais en aucun cas changer la donne. J'angoissais un peu de savoir comment allait évoluer mon attirance pour lui, et je n'étais pas au bout de mes surprises.

 

La routine était la même dès que j'arrivais au boulot : je devais lui classer ses dossiers, nettoyer son plan de travail et poser son café noir sans sucre à côté de sa souris. Comme j'étais dans le même bureau, j'avais une vision constante sur lui et ce qu'il faisait.