Mon Prisonnier - Stephen Lapointe - E-Book

Mon Prisonnier E-Book

Stephen Lapointe

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Beschreibung

" Il n'était pas censé sortir de prison… et puis tout à coup, le voilà dans ma chambre ! " 

Jason est toujours à l'heure au travail, toujours organisé, toujours prêt à faire des heures sup. Le parfait employé du mois dans un hôtel de luxe. Mais il avait un côté secret, un côté pervers, sale, plein de fantasmes sombres et dangereux qui ne devaient jamais voir le jour.

Voilà maintenant 2 ans que Jason entretient une relation à distance avec un détenu avec qui il échange des lettres où il raconte tous ces fantasmes, il s’agit de Daniel, qui purge une peine de 15 ans.

Sauf que… un jour voilà, çà sonne à la porte de Jason, c’est Daniel qui vient d’être libéré pour bonne conduite… et prêt à enfin passer des lettres à la réalité !

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Veröffentlichungsjahr: 2020

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Mon Prisonnier

Tome 3

Stephen Lapointe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'étais tellement content de la tournure qu'avaient pris les choses, et surtout de l'équilibre qui s'était instauré entre nous. Depuis quatre jours maintenant, Daniel vivait chez moi, et j'avais l'impression qu'il n'était pas prêt à quitter ma maison. Pourquoi l'aurait-il fait après tout ? Il avait son p'tit gars prêt à tout pour lui.

 

En l'espace de quelques jours, j'étais devenu sa bonne, son esclave, sa chienne, sa pute et parfois son mec, quand il voulait bien me caresser et me prendre dans ses bras.

Je ne réclamais jamais rien, et je me contentais des récompenses qu'il voulait bien me donner, et c'était surtout à la nuit tombée qu'il prenait le temps de me faire du bien.

 

Du reste, j'étais à son service entier. Au début, j'avais un peu peur de le laisser seul chez moi, parce qu'il fallait bien que j'aille bosser, mais il m'a promis qu'il ne ferait rien de stupide, et effectivement rien n'arrivait : lorsque je rentrais le soir, je devais immédiatement me mettre à quatre pattes pour retrouver ma place normale auprès de mon maître, c'est-à-dire à ses pieds.

 

Lui occupait ses journées à dormir, à parfois lire, ou à faire du sport. Et durant ces quatre jours, il n'a utilisé qu'une seule fois la douche, pour bien se rincer, sans me faire profiter du spectacle. Le reste du temps, c'était ma langue qui devait travailler, pour mon plus grand plaisir.

 

J'étais entièrement soumis à tout ce qu'il me disait : s'il m'ordonnait de laver ses chaussures de sport avec ma bouche, je le faisais. Pareil avec la cuisine. Ou les massages.

 

Ou les demandes plus sexuelles. J'étais à sa merci, et ne répondait plus qu'au nom de « iench. » Il avait poussé le vice de mon dressage jusqu'à prendre ma voiture et m'amener dans une animalerie pour choisir des accessoires, à mes frais.

 

Il me promettait de rembourser, et je le croyais, mais comme il n'avait pas de travail, ou de revenus, c'était moi qui dépensais pour lui.

Bien fort dans les rayons, il demandait si ce collier irait sur Jason, si cette laisse serait assez longue pour lui, s'il aimerait s'amuser avec tel jouet ; et moi je répondais que oui, très certainement, très excité à l'idée de me soumettre.

 

Ce jour-là, en rentrant chez moi, il m'a enfilé le collier, que je n'enlève jamais quand nous sommes tous les deux.

C'est devenu la norme désormais : je lui appartiens, et il n'avait pas fini de m'en faire voir de toutes les couleurs. Preuve en est : il n'hésitait pas à se montrer de plus en plus dur, autoritaire, sûr de lui dans ce qu'il me demandait de faire.

 

Toujours avec le collier autour du cou, je devais faire le beau, donner la patte, remuer le cul, rien que pour l'amuser ou le faire rire.

 

Allez la chienne, retourne aux ieps maintenant, et ferme ta gueule.

 

Alors, je me mettais en boule sur le sol, avec l'un de ses pieds sur le visage et l'autre sur mon flanc : il avait toujours besoin de montrer sa domination.

On se découvrait aussi, progressivement, des nouvelles passions, ou des nouveaux jeux, qui duraient des heures et finissaient toujours en baise. Par exemple, le dernier en date était une forme de cache-cache improvisé.