2,99 €
Un bel été, deux mecs sexy... et des découvertes dont ils se souviendront pour toujours !
Dans cette situation, l’idée même de passer en-dessous du surfeur lui paraissait aussi excitante que naturelle. Heureusement pour lui, "dominé" ne voulait pas dire "passif" ou "étoile de mer", bien au contraire.
Et il vit dans le regard d’Arthur qu'ils s'étaient compris. Les paroles n'étaient plus un moyen de communication désormais, mais juste un poids dont il fallait se débarrasser. Son corps réagissant sous ses caresses communiquait de lui-même, à la façon d'un automate.
Ses lèvres vinrent se joindre aux siennes dans une caresse plus tendre que ce à quoi il s'attendait, mais qu'il ne refusa pas. D'un coup de rein autoritaire, le dominant le fit rouler sous lui, le plaquant contre le canapé.
Hm … Trop de fringues …
Attention : nouvelle sexy gay, scènes entre hommes
Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:
Veröffentlichungsjahr: 2020
Mon Prof de Surf
Découvertes Homosexuelles
Stephen Lapointe
Tout ça n’était pas – peu – aisé. Le diner de famille auquel il avait été convié se passait désespérément mal… et pour cause, sa propre présence. Jay avait toujours été à l’aise avec ses parents et ses sœurs. Même si en grandissant, il avait comme senti une distance se créer entre lui et les autres, cela ne l’avait pas empêché de maintenir une relation de confiance, bien que peu intime malgré tout.
L’annonce de l’orientation sexuelle de la plus petite n’avait pas dérangé le moins du monde Carl et Ana qui s’étaient toujours montré très ouverts sur le sujet. Et de temps à autre, Lilia de deux ans sa cadette s’amusait à lui faire de petites farces ou blagues qui l’auraient gêné en dehors de leurs murs, mais pas avec elle.
Sauf que voilà, si au sein de leur petit nid douillet les préférences de sa sœur n’avaient jamais été véritablement un problème, à la table de leurs grands-parents cela représentait un obstacle insurmontable. Depuis le début du repas, Jay sentait les regards pesant sur sa cadette. Il savait qu’on la jugeait, qu’on jaugeait ses réactions et analysait chaque parcelle de son être. Faisait-elle un geste de main trop désinvolte ?
Sa voix partait-elle dans les aigües ? Préférait-elle la bière aux cocktails ou au vin ? Conseillait-elle les cousins sur leurs motos ou les jeunes femmes dont ils parlaient ? Rien de tout ça non, étant donné que la sœur de Jay était un peu tout le contraire du stéréotype que gardaient en tête son grand-père et sa grand-mère.
Et lui dans tout ça ? Non, il n’aimait pas les hommes, bien sûr que non ! S’il n’avait pas de problème avec les préférences de sa sœur, reste que deux hommes ensembles c’était plutôt… bizarre comparé à deux femmes ensemble ! Même s’il fallait avouer que ses relations avec la gente féminine n’étaient clairement pas les meilleures. Mais ça venait certainement d’une mauvaise alchimie.
Pensivement, il lui arrivait de songer au nombre de fois où il n’avait pas pu finir en beauté par une jouissance dans les règles. Hum… surement qu’elles n’étaient pas assez excitantes pour lui après tout !
Du haut de son mètre quatre-vingts, le brun aux cheveux en bataille avait davantage le physique de l’armoire à glace qui servait de videur dans la boîte de nuit du coin, plutôt que celui de la petite tapette des quartiers.
Si enfant, Jay avait pesé le même poids sans aucun muscles, il avait décidé de changer la donne à son adolescence et de se mettre à fond dans le sport, la musculation en général. La salle de sport était devenue son Graal.
Et depuis qu’il avait pris en muscles, ses beaux yeux bleus clair faisaient frissonner toutes les jeunes filles devant lesquelles il passait. Mais bon, ce n’était pas vraiment ça qui l’intéressait à vrai dire, et c’était bien là ce qui posait lui « problème ». Il devait être… comment dit-on déjà ? Asexuel voilà. Même si chez lui, beaucoup commençait tout simplement à douter de l’attirance que lui procurait une paire de seins.
Comme si sa sœur avait pu le « contaminer ». Il n’en revenait pas qu’ils pensent ça, ça le rendait… concrètement outré. Et sa famille éloignée. Bon, sans mentir, la situation ne lui pesait pas réellement. Il se fichait bien de savoir à qui sa vie plaisait, après tout, à part si la personne en face avait l’intention de passer la nuit dans ses draps, elle n’avait pas de raison de se préoccuper de son intimité.
Mais voilà, à force de blagues et de remarques, le brun aux yeux bleu commençait à en avoir légèrement ras à la casquette. Autant dire qu’il mit rapidement fin au diner d’une seule et simple phrase :
