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Au-delà de nos carcans religieux, idéologiques, les fesses restent le symbole fort d'un appel à la sexualité et au plaisir. Les hommes et les femmes poursuivent des fantasmes qui leur appartiennent. L'auteur essaie de les décoder avec la rigueur du scientifique et le plaisir des yeux. Une réflexion ethnologique et sociologique est conduite par le Professeur Döpp qui nous amène à des conclusions souvent déroutantes.
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Seitenzahl: 33
Veröffentlichungsjahr: 2024
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Hans-Jürgen Döpp
SÉRIE TENTATION
Directeur d’édition : Jean-Paul Manzo
Texte : Hans-Jürgen Döpp
Traduction : Karin Py, Christina Kott
Editeur : Aurélia Hardy
Assistante éditoriale : Marie-Bénédicte Astier
Maquette : Cédric Pontes
© 2024, Confidential Concepts, Worldwide, USA
© 2024, Parkstone Press USA, New York
© Image-Barwww.image-bar.com
Tous droits d’adaptation et de reproduction réservés pour tous pays.
Sauf mention contraire, le copyright des œuvres reproduites se trouve chez les photographes qui en sont les auteurs. En dépit de nos recherches, il nous a été impossible d’établir les droits d’auteur dans certains cas. En cas de réclamation, nous vous prions de bien vouloir vous adresser à la maison d’édition.
ISBN : 978-1-63919-838-2
Sommaire
LISTE DES ILLUSTRATIONS
1.Regnault:Les trois grâces, 1793
2.Paul Cézanne: étude pourLes Baigneuses. 1892-1894. Musée Pouchkine, Moscou
3.Noix de coco des Seychelles, de forme érotique
4.Photographie érotique, entre 1880 et 1910
5.Paul Emile Becat, 1948
6.Achille Deveria, 1830
7.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
8.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
9.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
10.Achille Deveria, lithographie, vers 1840
11.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
12.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
13.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
14.Achille Deveria, lithographie, vers 1830
15.Photographie érotique de la période 1880-1910
16.Martin van Maele, 1907
17.Courbouleix, vers 1935
18.Anonyme, 1900
19.Marcel Vertés, 1938
20.Reunier (pseudonyme de Breuer-Courth), 1925
21.Paul Emile Becat, 1932
22.Suzanne Ballivet, 1942
23.Gerda Wegener, 1925
24.Reunier, 1925
25.Reunier, 1925
26.Courbouleix, vers 1935
27.Anonyme
28.Rojan, 1934
29.Berthomme de Saint-André, 1927
30.Berthomme de Saint-André, 1927
31.Berthomme de Saint-André, 1927
32.Berthomme de Saint-André, 1927
33.Berthomme de Saint-André, 1927
34.Berthomme de Saint-André, 1927
35.Otto Seitz
36.Jean Morisot, 1925
37.Jean Morisot, 1925
38.Marcel Vertés, 1938
39.Marcel Vertés, 1938
40.Marcel Vertés, 1938
41.Photographie érotique de la période 1880-1910
42.Paul Avril, vers 1910
43.Paul Avril, vers 1910
44.Paul Avril, vers 1910
45.Heinrich Lossow, 1890
46.Heinrich Lossow, 1890
47.E. Lamm, vers 1925
48.Berthomme de Saint-André, 1927
49.Lobel-Riche, 1936
50.Lobel-Riche, 1936
51.Achille Deveria, lithographie romantique, 1830
52.Laszlo Boris, 1921
53.Laszlo Boris, 1921
54.Javier Gil, 1999
55.Berthomme de Saint-André, 1927
56.Félicien Rops, vers 1890
57.Berthomme de Saint-André, 1927
58.Berthomme de Saint-André, 1927
59.Johann Nepumuk Geiger, vers 1830
60.Lobel-Riche, 1936
NOTES
L’éloge de
LA FESSE
Nos culs devraient être les symboles de la paix !
Arrière-pensées sur le royaume des lunes charnelles
Pour Jürgen Lentes
Le cul est le prolo d’entre toutes les parties du corps. Condamné à l’anonymat, on cherche en vain dans les dictionnaires des termes appropriés. Son appellation vulgaire est utilisée tout au plus comme une injure dégradante. On considère comme grossier et choquant le geste de montrer ses fesses dénudées. Au mieux, il est le lieu méprisé sur lequel on applique les corrections. Sa présence se caractérise par la passivité. Or, même esthétiquement, la passivité, l’inertie et l’oisiveté ont été chargées d'un tabou par la société bourgeoise – qui a fait sienne la valeur du travail. Ainsi, le derrière est devenu une partie du corps obscène, et plus encore si un pullulement de cellules graisseuses vient souligner son inertie. Dans le cadre du schéma corporel, le « derrière » ne possède aucune valeur. Il est réputé pour être le membre le plus dépourvu d’âme. De ce fait, il a toutes les raisons de soupirer profondément et de manière silencieuse, de temps à autre.
L’esthétique idéaliste et ses préjugés contre toute « … laideur dégénérant en animalité » (Rosenkranz) l’ont condamné à l’exclusion du répertoire des objets beaux et dignes d’être représentés. L’opposition entre esprit et masse trouve en lui son expression la plus incarnée. Et là où l’esprit tend à s’élever, sa pesanteur nous entraîne vers le bas. Dans son ouvrage Le nu dans l’art
