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Découvrez enfin tout ce qu’il faut savoir sur la bataille d’Alésia en moins d’une heure !
Durant l’été 52 av. J.-C., Alésia est le théâtre d’âpres combats opposant Jules César à Vercingétorix. Suivis par plus de 80 000 hommes, Vercingétorix est convaincu qu’en sortant vainqueur, les tribus gauloises pourront conserver leur autonomie. Mais l’histoire en a décidé autrement.
Tout en nous plongeant au cœur de ce conflit majeur de l’Antiquité, ce livre n’omet aucun détail. Vous y trouverez : des explications sur l’incursion de Jules César en Gaule et le soulèvement de Vercingétorix, le profil des acteurs qui ont activement participé à cet épisode tels que Jules César et Vercingétorix, mais aussi les stratégies mises en œuvre et les répercussions de la bataille.
Ce livre vous permettra d’en savoir plus sur :
• Le contexte politique et social de l’époque
• Les acteurs majeurs du conflit
• Le déroulement de la bataille d’Alésia et sa chronologie (carte à l’appui)
• Les raisons de la victoire de Jules César
• Les répercussions de la bataille
Le mot de l’éditeur :
« Dans ce numéro de la collection « 50MINUTES|Grandes Batailles », Nicolas Cartelet présente cet épisode majeur de La Guerre des Gaules qui a participé à la gloire de Jules César. Plus qu’un combat entre deux hommes, c’est le destin de la Gaule qui est au cœur du conflit. » Stéphanie Dagrain
À PROPOS DE LA SÉRIE 50MINUTES | Grandes Batailles
La série « Grandes Batailles » de la collection « 50MINUTES » aborde plus de cinquante conflits qui ont bouleversé notre histoire. Chaque livre a été pensé pour les lecteurs curieux qui veulent tout savoir sur une bataille, tout en allant à l’essentiel, et ce en moins d’une heure. Nos auteurs combinent les faits, les analyses et les nouvelles perspectives pour rendre accessibles des siècles d’histoire.
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Seitenzahl: 33
Veröffentlichungsjahr: 2014
La bataille d’Alésia, qui se soldera par une victoire romaine au cours de l’été 52 av. J.-C., est à bien des égards un tournant dans l’histoire de l’Occident romain. Parce que son armée y est disloquée et déportée par le vainqueur, Vercingétorix y signe son ultime défaite, enterrant définitivement ses espoirs de coalition gauloise contre Rome. Parce qu’il y gagne une gloire et une richesse immenses, Jules César en ressort grandi, prêt à marcher contre ses rivaux Marcus Licinius Crassus (115-53 av. J.-C.) et Pompée (106-48 av. J.-C.). Dès 52 av. J.-C., la victoire de Jules César annonce l’empire que concrétisera, 25 ans plus tard, son neveu Octave Auguste (63 av. J.-C.-14 apr. J.-C.). En concentrant le pouvoir et le soutien populaire entre leurs mains, les grands généraux du Ier siècle rognent les prérogatives sénatoriales et remettent en cause la république aristocratique romaine. La bataille d’Alésia s’inscrit dans ce long processus.
Pourtant, lorsqu’il s’enferme dans l’oppidum gaulois (place forte antique), rien n’est joué pour Vercingétorix. Fort de sa victoire à Gergovie, il est suivi par une armée considérable et attend encore des renforts. Depuis 58 av. J.-C., la guerre des Gaules occupe en effet les légions romaines, qui doivent faire face à de multiples rébellions. Pendant longtemps, les chefs des tribus gauloises croient à la possibilité de conserver leur autonomie. Hélas, le génie militaire de Jules César et la poliorcétique romaine (art de mener un siège) ont raison du chef arverne : il est déporté et exécuté à Rome. La guerre des Gaules est presque terminée. Quelques années plus tard, la région est provincialisée, intégrant définitivement le gigantesque Empire romain. C’en est fini des rêves d’indépendance.
Le saviez-vous ?
La bataille d’Alésia, point culminant du conflit entre Rome et les tribus gauloises, est la bataille d’une seule source : La Guerre des Gaules de Jules César. En effet, les témoignages sont si peu nombreux pour cette période que les historiens doivent s’en remettre quasi exclusivement au récit du général romain pour en écrire l’histoire. Attention donc à ne pas prendre toutes ses allégations au pied de la lettre : en écrivant ses mémoires de guerre, Jules César a certainement souhaité renforcer son héroïsme et son génie militaire. Les chiffres qu’il avance, notamment (tels que le nombre de combattants et les dimensions des champs de bataille), sont invérifiables et donc sujets à caution. Ce texte est néanmoins précieux, car il est rédigé au lendemain de la conquête romaine.
En 60 av. J.-C., Jules César, Pompée et Marcus Licinius Crassus concluent secrètement un triumvirat, accord politique leur permettant de contrôler le Sénat romain. Derrière l’unité de façade, chacun cherche à s’imposer comme dirigeant de premier plan. En 58, Jules César devient, à sa demande, proconsul d’Illyrie, de Gaule cisalpine et de Gaule transalpine : c’est au nord qu’il souhaite chercher la gloire et les richesses nécessaires à son ascension politique. Aussitôt élu, il utilise le prétexte de l’incursion helvète en Gaule pour intervenir militairement. En effet, ce peuple, poussé hors de son territoire par l’avancée des Germains, a l’intention de s’installer en Gironde actuelle, traversant les régions contrôlées par Rome. Les migrations barbares, qui s’accompagnent de pillages et de razzias, sont craintes par les populations concernées. C’est pourquoi Jules César, au nom de la défense du territoire, envahit la Gaule chevelue avec dix légions.
Bon à savoir
