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Une mise en abîme des accords entre la France et la Grande Bretagne au Moyen Orient après la fin de la Première Guerre mondiale.
Ce texte d’un auteur inconnu, nommé pour la circonstance « Mort O’ Cons » paru en 1940 à Berlin, est ouvertement antisémite. Visiblement bien informé des turpitudes politiques du Moyen Orient au début du XXème siècle, l’auteur nous donne à lire une version non officielle de la création des États liée à la débâcle de l’Empire Ottoman, qui aujourd’hui encore transpire l’affreuse réalité des combats quotidiens sur place.
Ces deux Empires que furent la France et la Grande-Bretagne, même si aujourd’hui ont perdu de leur influence dans la région, sont largement responsables de l’état des lieux.
Aucun livre d’histoire dans nos écoles ne mentionne les ambitions colonialistes et l’influence des deux principaux vainqueurs de la « Grande Guerre », à peine est-il fait mention du partage des territoires allemands en Afrique, attribués quelques années auparavant.
Ce regard nouveau porté après lecture de ce texte, nous pousse à considérer que nous sommes face à un : COMPLOT !
L'auteur, inconnu, expose sa propre version du déroulé de ces grands évènements du XXe siècle.
EXTRAIT
La « Communauté » juive, ordre social particulier à la Juiverie, constitue une puissance sans scrupule pour le mal, laquelle, pendant vingt siècles, a miné la civilisation dans chaque partie du globe. Libre d’influences extérieures, elle a exercé son action, en accord avec ses propres lois arbitraires, dans la méfiance et au détriment des pays sur lesquels ses membres se sont abattus.
Sous le règne d’Auguste, des conseils politiques juifs se formèrent, dissimulant sous le manteau religieux les convoitises d’une clique toute puissante. Durant le siège de Jérusalem par Vespasien, cette clique sut gagner la faveur des conquérants romains, et fut récompensée par le gouvernement impérial, qui lui conféra un mandat pour l’administration de la Palestine, en vertu duquel la clique se constitua elle-même en corps gouvernemental avec pouvoirs absolus. Ce gouvernement fut connu sous le nom de Kahal, c’est à dire Communauté ou Commonwealth.
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Seitenzahl: 268
Veröffentlichungsjahr: 2018
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LA HUITIÈME CROISADE
Ce texte d’un auteur inconnu, nommé pour la circonstance «Mort O’ Cons» paru en 1940 à Berlin, est ouvertement antisémite. Visiblement bien informé des turpitudes politiques du Moyen Orient au début du XXème siècle, l’auteur nous donne à lire une version non officielle de la création des états liée à la débâcle de l’Empire Ottoman, qui aujourd’hui encore transpire l’affreuse réalité des combats quotidiens sur place.
Ces deux Empires que furent la France et la Grande-Bretagne, même si aujourd’hui ont perdu de leur influence dans la région, sont largement responsables de l’état des lieux.
Aucun livre d’histoire dans nos écoles ne mentionne les ambitions colonialistes et l’influence des deux principaux vainqueurs de la «Grande Guerre», à peine est-il fait mention du partage des territoires allemands en Afrique, attribués quelques années auparavant.
Ce regard nouveau porté après lecture de ce texte, nous pousse à considérer que nous sommes face à un : COMPLOT !
Le SIONISME
L’AN 1095 vit l’inauguration de la première croisade, qui se termina quatre années plus tard par la prise de Jérusalem en 1099. Au cours des deux cents années qui suivirent, six expéditions « chrétiennes » consécutives abordèrent en Palestine et luttèrent avec des succès variés pour la possession de Jérusalem, finalement abandonnée aux musulmans, quand les derniers croisés firent voile sur Antioche en 1291. Six cent vingt-cinq années plus tard, Jérusalem fut réoccupée par le corps expéditionnaire sous le commandement du général Allenby. Toutefois, en dépit des succès du début et de la campagne victorieuse d’Allenby, cette dernière invasion de la Palestine n’a pas plus rapporté à la Grande-Bretagne qu’elle ne l’a fait pour les croisés ses prédécesseurs; mais tandis que ces derniers renoncèrent en raison de leurs campagnes abortives, ayant subi eux-mêmes des échecs sur les champs de bataille, la Grande-Bretagne a dû renoncer aux fruits de sa victoire, parce qu’un gouvernement avide et corrompu les avait hypothéqués entre les mains de ses maîtres payeurs, les Juifs. Les soldats d’Allenby ont par conséquent combattu à leur propre détriment, pour une oligarchie étrangère à laquelle ils avaient été vendus, au bénéfice de laquelle et à l’avantage matériel de laquelle la Grande-Bretagne avait sacrifié l’héritage de l’Empire.
Les motifs qui ont empêché cette huitième croisade trouvent leur origine cent années plus tôt pendant les premières dix années du XIXe siècle, mais comme cela constitue le prélude du dernier chapitre de l’histoire du Sionisme, nous y reviendrons à la fin de nos récits et nous commencerons par le commencement.
I - Histoire du sionisme
Ses origines et sa croissance
La «Communauté» juive, ordre social particulier à la Juiverie, constitue une puissance sans scrupule pour le mal, laquelle, pendant vingt siècles, a miné la civilisation dans chaque partie du globe. Libre d’influences extérieures, elle a exercé son action, en accord avec ses propres lois arbitraires, dans la méfiance et au détriment des pays sur lesquels ses membres se sont abattus.
Sous le règne d’Auguste, des conseils politiques juifs se formèrent, dissimulant sous le manteau religieux les convoitises d’une clique toute puissante. Durant le siège de Jérusalem par Vespasien, cette clique sut gagner la faveur des conquérants romains, et fut récompensée par le gouvernement impérial, qui lui conféra un mandat pour l’administration de la Palestine, en vertu duquel la clique se constitua elle-même en corps gouvernemental avec pouvoirs absolus. Ce gouvernement fut connu sous le nom de Kahal, c’est à dire Communauté ou Commonwealth.
Des immigrants juifs organisèrent les « communautés » qu’ils avaient fondées, et à la fin du deuxième siècle avant J. C. presque chaque province de l’empire romain comptait au moins une colonie juive. Ces « communautés», dont chacune représentait elle-même un Kahal en miniature, étaient affiliées au corps apparenté central dont dépendait leur existence. En vue de renforcer ce contrôle et de favoriser les intérêts juifs, le Kahal développa et perfectionna le système élaboré d’espionnage et d’insidieuse subversion tel qu’il subsiste encore, système qui explique la concentration du pouvoir et du commerce entre les mains des Juifs partout où ils se sont établis en nombre suffisant.
L’enseignement à la synagogue incitait les disciples à une exploitation en règle des Gentils, leurs voisins; cette doctrine, toujours populaire parmi les Juifs, s’incarne dans un manuel de lois juives extraites du Talmud et connu sous le nom de Shulchan Aruk, lequel enseigne que tous les non-Juifs sont des bêtes de somme à dépouiller de leur propriété au bénéfice des Juifs. Cette doctrine réunit la communauté vers un but commun et dans une haine commune, que le Shulchan Aruk a transmis de génération en génération.
La vie des Juifs, dans son ordre et dans sa filière, a subi peu de changement à travers les âges; disséminés de par le monde et revendiquant l’égalité de droits avec les autres nationaux, ils sont encore les instruments de leur hiérarchie, la clique dominante, à laquelle ils paient de lourdes taxes, en échange de quoi ils reçoivent l’aide nécessaire pour exploiter le pays qui les héberge.
Vers 1771 prit naissance le mouvement en faveur de l’émancipation des Juifs, objet réalisé en France dans une large extension comme un résultat de la Révolution. Vers le même temps, l’Allemagne, l’Autriche et l’Angleterre proclamèrent la liberté politique de leurs Juifs, dont certains parvinrent à de hautes dignités dans le domaine social et administratif. Mais une fois délivrés de l’influence restrictive du ghetto, les Juifs se sentirent fatigués chez les Gentils du joug du Kahal, et comme il ne pouvait ajouter quoi que ce fût à leur bien-être matériel, ils aspirèrent à s’affranchir de sa juridiction et à pouvoir jouir sans trouble de la bonne situation nouvellement acquise. De concert entre eux, en vue de créer et de stimuler de nouveaux intérêts et de nouveaux liens entre les « communautés », les chefs juifs fondèrent un groupe dit de « Fraternité universelle », dont l’un fut « la Fraternité pour la population de la Palestine ».
Parmi les divers moyens adoptés par le Kahal pour maintenir le troupeau sous la houlette, figurait le pogrom, jamais difficile à organiser en Russie et en Pologne, où les paysans, suffisamment provoqués par fraude ou par extorsion, pouvaient généralement être poussés à des représailles en maltraitant et en mettant à mort quelques Juifs; sur quoi des millions de leur race venaient se rallier autour de la synagogue.
Les privilèges octroyés aux Juifs par le tzar Alexandre II déterminèrent le pogrom de 1882 que suivit, selon l’usage, le cri d’« anti-sémitisme », lequel, ainsi que Herzl avait coutume de dire « rallie toujours la brebis au troupeau», cette fois à la Conférence de Kattowitz en 1884.
Là, les Juifs assimilés de l’Ouest se rencontrèrent avec leurs congénères Ashkenazi, lesquels incarnent le violent Sionisme des ghettos de l’Orient, dont le but était la création d’un État juif en Palestine, et la domination éventuelle du monde. Le groupe oriental connu sous le nom « d’Amis de Sion» était dirigé (entre autres) par Leo Pinsker, qui avait déjà publié son programme dans un livre : « Auto-Emancipation », mais qui, redoutant les autorités russes, s’abstint d’exposer ce programme dans sa pleine extension, et se borna lui-même à réclamer la Palestine pour les Juifs comme un refuge contre la persécution.
Toutefois, un de ses collègues, le fanatique Asher Ginzberg, poussa l’œuvre plus avant. Il propagea les aspirations nationales juives à l’est, et à partir de la fondation des « Enfants de Moïse », à Odessa en 1889, le mouvement prit un rapide essor. Entre temps, un autre Sioniste fanatique, Nathan Birnbaum, autrement dit Mathias Asher de Vienne, organisait les étudiants juifs en un corps appelé le Kadimah, ayant pour objet l’établissement d’une « nation » juive en Palestine, laquelle gouvernerait le monde tant au point de vue politique que dans le domaine économique et religieux, grâce à la puissante richesse des Juifs à la tête des affaires de chaque nation des Gentils. Les Juifs d’Occident, sans répondre tout d’abord carrément à ce nationalisme, n’en furent pas moins intrigués de cette idée ou de la domination mondiale, et en dépit de leur « assimilation » apparente, furent en tout cas gagnés à la cause de leurs congénères orientaux.
Le groupe occidental se répartissait d’une part entre les Rothschild et leurs satellites, et de l’autre entre les Juifs des États-Unis et d’Allemagne. Ces derniers, qui occupaient un rang considérable dans l’industrie allemande, émirent la prétention d’épouser la cause du développement politique et économique de ce pays, mais lorsqu’en 1896, l’Allemagne acquit la concession du chemin de fer de Bagdad, menaçant par-là d’englober la Palestine dans sa sphère d’inffluence politique, les chefs juifs du groupe occidental aux États-Unis et en Angleterre s’alarmèrent devant la menace contre l’acquisition projetée de la Palestine. Ils décidèrent aussitôt de contrecarrer les intérêts allemands en Orient en s’unissant au groupe oriental, lequel cependant n’accepterait aucune modification de son propre fanatique programme comme seule base d’une union. Afin de gagner le groupe occidental aux vues de celui d’Orient, un Juif «assimilé», Théodore Herzl, avait publié une paraphrase de l’« Auto-Emancipation » de Leo Pinsker, sous le titre de « l’État Juif ». Le livre de Herzl n’apportait rien d’original, mais après sa publication, les « Amis de Sion » et les étudiants de Nathan Birnbaum « Kadimah » l’adoptèrent.
Le premier Congrès Sioniste ou Congrès juif mondial fut convoqué à Bâle en 1897, et Herzl, le fondateur du Sionisme politique en fut élu président, position qu’il occupa jusqu’à sa mort, survenue en 1904. Le groupe oriental y figurant en majorité, le nom de « Sionisme » inauguré par Nathan Birnbaum en 1886 fut adopté par le Congrès, dont les buts essentiellement déclarés étaient la démocratie. Mais le groupe occidental, d’Angleterre et de France surtout, répondit froidement à l’appel de Herzl, dans la crainte de compromettre les positions lucratives et les privilèges acquis dans ces deux pays. L’union projetée fut ajournée, et les deux groupes se rallièrent séparément autour de leurs chefs respectifs, Herzl et Ginzberg.
Herzl, qui avait entamé des négociations avec les gouvernements de plusieurs nations en vue d’assurer aux Juifs un « foyer légal », et qui avait échoué dans l’obtention d’une charte permettant de trouver ce foyer en Palestine ou dans la péninsule du Sinaï, vint à Londres soumettre son projet au gouvernement britannique. Le Secrétaire des Colonies, Mr. Joseph Chamberlain, père du Premier Ministre actuel M. Neville Chamberlain, tout en sympathisant avec Herzl, mais sans posséder aucune compétence en Palestine, offrit aux Juifs un foyer en Afrique orientale. Ce projet d’un établissement autonome des Juifs en Afrique orientale fut porté (en 1903) devant le sixième Congrès sioniste, qui décida de le prendre en considération au Congrès suivant, le septième, lequel se réunit définitivement en 1905, et repoussa l’offre à une large majorité, ne voulant avoir d’autre foyer national que la Palestine. Une minorité de 150 délégués quitta le Congrès et se constitua en un corps avec le nom de I.T.O. (Organisation juive territoriale) sous la conduite d’Israël Zangwill, en ayant pour objet « l’acquisition d’un territoire autonome pour les Juifs ne voulant pas ou ne pouvant pas demeurer tels qu’ils sont ! »
Au mois de septembre 1929, on lisait, dans un article publié par la Judisk Tidskrift, sous la plume du Dr Ehrenpreis, Grand Rabbin de Suède :
« J’ai pris part au premier Congrès sioniste mondial, tenu à Bâle en 1897. Herzl, qui était la figure la plus en vue à ce Congrès, prophétisa, vingt ans avant que nous en fissions l’expérience, la révolution apportée par la grande guerre, et nous prépara pour ce qui devait arriver. Il prédit le démembrement de la Turquie et prévit le contrôle de l’Angleterre sur la Palestine... ! Nous pouvons, dit Herzl, vingt ans avant la grande guerre, attendre d’importants développements dans le monde, et ces événements offriront au peuple juif de nouvelles opportunités ».
Herzl mourut, et son parti modéré au Congrès sioniste tomba sous le contrôle de nationalistes violents, dont le chef, Ginzberg, inculqua une nouvelle doctrine et la force du fanatisme de la masse sur l’ambition juive. Ginzberg attaqua le plan de Pinsker pour l’envoi de Juifs de Russie en Palestine simplement à cause de l’avantage matériel pouvant en résulter, et insista pour que les Juifs dussent tout d’abord devenir agressivement une nation, appel direct au fanatisme, qui trouva bon accueil auprès des Juifs dans toute l’Europe. En 1911, l’associé de Ginzberg, Chaïm Weizmann et d’autres, enregistrèrent une victoire au dixième Congrès sioniste, et après le Congrès de 1913, le Sionisme tel que l’entendait Ginzberg devint une réalité que ses disciples, y compris Weizmann, Sokoloff et Jabotinsky ont victorieusement mise en œuvre dans la Palestine judaïsée. La grande guerre a seulement causé des maux au monde dans son ensemble, mais au Sionisme, elle a apporté la réalisation de ses buts immédiats.
Au début de la guerre, le Sionisme avait à Berlin son quartier général, en même temps quartier général du parti modéré, représenté par l’Hilfsverein der dentschen Juden, société dont les écoles, les séminaires et autres institutions en Palestine surpassaient ceux des Sionistes et de l’Alliance Israélite Universelle ! Le Comité d’action intérieure du Congrès sioniste, régulièrement réuni à Berlin, et traitant toutes les affaires internationales entre les Congrès, se composait de membres répartis dans divers pays de par le monde.
Au cours de la guerre, le Dr Schmaryar Levin rendit au Sionisme d’inappréciables services aux États-Unis, comme furent ceux des membres tels que Max Warburg et Hantke, demeurés à Berlin pendant la guerre. Max Warburg, frère de Paul et de Félix, associé avec ses frères et Jacob Schiff à Kuhn Lœb, et chef de la maison de banque Max Warburg & Co., de Hambourg, fut un des plénipotentiaires «allemands» à la Conférence de la paix, à Paris. Le Comité d’action intérieure opéra de Constantinople par son agent Jacobson, qui abritait sous l’aile de ses fidèles congénères l’ambassadeur des États-Unis auprès de la Sublime Porte, Son Excellence « Sir » Henry Morgenthau K.B.E. docteur en droit, Grand Officier de la Légion d’Honneur, Membre de l’Ordre grec du Saint-Sauveur.
L’autorité non moins que la raison pour la destruction de l’Europe centrale allemande étant presque exclusivement dérivées de l’article 231 du traité de Versailles, il appartient à un juge impartial de découvrir quelle autorité sur la vérité il convient d’attribuer à l’article lui-même. L’accusation part, comme on le sait, de la supposition d’après laquelle la guerre « cette plus grande des tragédies humaines fut déchaînée par le Kaiser et sa bande (!) à Potsdam, au Conseil de la Couronne du 5 juillet 1914 ».
La Commission de la paix, présidée par le Secrétaire des Affaires étrangères des États-Unis, M. Lansing, adopta sans conteste l’accusation, et la présenta comme une évidence valable de la culpabilité exclusive et incontestable de l’Allemagne, justifiant pleinement l’article 231 du traité. Cette assertion fut en outre acceptée et propagée par Poincaré et par la plupart des principaux adhérents à l’idéologie de l’Entente. Le protagoniste en chef, sinon l’initiateur de cette inexactitude défiant la logique, fut le Juif Henry Morgenthau, qui pour la rendre plus acceptable, prétendit la tenir personnellement du baron Wangenheim, ambassadeur d’Allemagne à Constantinople. La pure invention de cette histoire maintenant passée à l’état de légende, est prouvée par des documents contemporains, y compris les propres dépêches de Morgenthau à Washington, parmi lesquelles une minutieuse recherche n’a révélé aucune référence à « ce qui était peut-être la chose la plus importante dont il fût parlé à Constantinople».
La force de cet enchaînement international sioniste de communications n’échappa pas à l’attention du gouvernement allemand, qui, au mois de juin 1915, chercha son appui en outre de celui de l’Hilfsverein. Les Sionistes étaient cependant trop subtils pour se commettre, alors que l’issue de la guerre restait encore suspendue dans la balance. Ils avaient en même temps besoin de conserver la confiance de l’Allemagne, de sorte qu’ils se dérobèrent à la requête du gouvernement allemand avec l’excuse ironique que « le Sionisme ne pouvait être compris dans la politique mondiale ».
En 1916 (date significative) le Sionisme transféra secrètement son « appui » des puissances centrales aux alliés et son quartier général de Berlin à Londres. De là, son influence se fit de plus en plus sentir dans les cercles politiques et financiers d’Europe et d’Amérique. Le département sioniste de transfert déploya une grande activité dans la transmission des fonds et des informations aux éléments subversifs dans tous les pays belligérants. Constantinople ayant cessé de convenir aux intrigues politiques sionistes, Jacobson l’abandonna pour Copenhague, où il installa un bureau sioniste de transmission de fonds et d’informations, principalement par l’intermédiaire de son agent Chlenov, qui circulait de-ci et de-là entre la Russie, le Danemark et l’Angleterre. Nahum Sokoloff agissait en toute liberté sur les nations alliées, pendant que Rudolf Steiner, bravant les règlements de police, faisait sans obstacle la navette entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne.
Grâce à ces machinations sans pitié, le département de transfert établit par le monde un système de crédit servant d’instrument pour obliger les gouvernements alliés à reconnaître l’organisation sioniste comme représentante officielle du peuple juif. En 1916, la tâche principale incombant aux Sionistes fut la révolution en Russie. On sait comment leurs agents, les Bolcheviks, manifestèrent le pouvoir du Sionisme en devenant les maîtres absolus de la Russie, et tout commentaire à cet égard est inutile. Ce dramatique triomphe des méthodes implacables prêchées par Ginzberg fut pour la Juiverie et pour le Sionisme un stimulant d’une puissance toute particulière. Pendant que le Sionisme écrivait sa page d’histoire à Petrograd, ses membres n’étaient pas demeurés inactifs à Londres, devenu le centre financier de l’organisation sioniste; car pendant que la Banque berlinoise Bleichrœder Mendelssohn continuait à soutenir les modérés, le nouveau mouvement de nationalisme agressif représenté par Ginzberg était épousé par la maison Rothschild, comme principal résultat de son association avec Chaïm Weizmann, lequel, de concert avec Nahum Sokoloff , avait établi un centre à Londres, où depuis 1914, ils avaient été d’actifs agents de la propagande sioniste.
Déjà, auparavant, le Sionisme avait eu en Angleterre l’appui de C.P. Scott, éditeur du Manchester Guardian, et d’Arthur Balfour, mais ne pouvait se vanter d’autres patrons de quelque importance jusqu’au jour où Chaïm Weizmann se rapprocha de Lloyd George, dont la réponse fut immédiate et pleine d’enthousiasme.
Un mémorandum fut alors présenté au Cabinet par le Secrétaire de l’Intérieur M. Herbert Samuel (aujourd’hui Lord Samuel), mémorandum constituant un chaud plaidoyer en faveur de l’annexion de la Palestine à la Grande- Bretagne, avec l’objet d’y installer de 3 à 4 millions de Juifs. Mais M. Asquith ne se montra pas favorable, impressionné qu’il était par l’idée que néanmoins dans le Cabinet britannique, des ministres n’étaient que des marionnettes d’apparat de la Juiverie, y compris le fidèle Achate d’Edgard Speyer, le Premier Ministre H. H. Asquith (dont les déclarations antisémites font un agent de diversion idéal quant aux motifs réels du Sionisme), puis les lords Gentils assimilés, Crewe and Curzon, dont le premier a épousé la petite-fille de Meyer Amschel Rothschild, tandis que le beau-père du second était le Juif millionnaire Levi Zeigler Leister, renommé même dans le Wheat Pit de Chicago.
Parmi les Juifs ou les pro-Juifs derrière le gouvernement, le plus puissant fut le Ministre ombré et de facto Chancelier de l’Echiquier, Rufus Isaacs (Lord Reading), puis viennent les conseillers privés juifs dont les noms suivent, lesquels pendant des années ont revêtu le pou- voir suprême dans le Conseil d’État intime de la nation :
Lord Rothschild.
Sir William Goschen.
Sir Alfred Moritz Mond (Lord Melchett).
Sir Edgar Speyer. Bart., ami de cœur et mentor de l’indigent, mais ambitieux Premier Ministre H. Asquith. Directeur de Speyer Bros., escompteurs d’effets de Londres et de New-York, maison dont les autres directeurs étaient :
Edward Beit von Speyer, Henry Oppenheimer, Max Bingen, James Speyer, H. Hymann et R. Isaac. Peu après l’éclatement de la guerre, Edgar Speyer émigra à New-York.
Sir Ernest Cassel, protégé du roi Edouard VII et banquier privé, dont l’agent au Caire était Harari Pacha, à la tête de l’activité financière et politique juive dans, le Levant. Sir Ernest Cassel fut l’homme de confiance du gouvernement égyptien pour le trust d’irrigation; son unique co-associé en 1914 fut A. R. Mills (Lord. Hillingdon) de la Glynn Mills Currie & Co., banquiers, Edwin Samuel Montagu (surnommé en réalité Samuel), Secrétaire d’État pour les Indes durant la dictature de Lloyd George.
Herbert Lewis Samuel, le fameux Ministre des Postes bien connu par le scandale Marconi, haut-commissaire en Palestine et actuellement vicomte Samuel.
Sir Harry Simon Samuel.
Quelques-uns des surnommés méritent une mention spéciale. A contester le droit de Sir Ernest Cassel et de Sir Edgar Speyer à siéger au Conseil privé de la Grande-Bretagne, un cas probant fut saisi en 1914 par Sir George Makgill, durant lequel le Lord Chef de la Justice, Rufus Isaacs, déclara que l’acte de règlement interdisant aux alliés la qualité de Conseillers privés était « implicitement rapporté» par le Premier Ministre M. Asquith à la date du 7 août 1914, donnant par-là aux Juifs un libre accès aux secrets politiques, financiers et commerciaux de la Grande-Bretagne. Le congénère de Sir Ernest, Felix Cassel, K.C.M.P. (naturalisé en 1892) fut avocat général militaire légal et chef suprême de toutes les cours martiales en Angleterre.
En ce qui regarde les trois conseillers privés cités en dernier lieu, les ubiquistes Samuel, dont l’influence politique et financière en Angleterre était et est encore à nulle autre pareille, ils étaient tous membres de la famille juive de spéculateurs de Lewis Samuel, le prêteur à gages de Liverpool, dont le fils Montagu Samuel (qui a revêtu le surnom de Montagu) était chef de la maison de banque Samuel Montagu, fief de la famille, et devenu Lord Swaythling. Il fut un des principaux adversaires du mouvement de restriction de l’immigration des étrangers indésirables en Angleterre. Il avait deux fils, Lewis Samuel Montagu, second baron Swaythling, chef de la maison Samuel Montagu & Co., une des maisons de banque internationales les plus puissantes en Angleterre, et dont la veuve Rachel, devenue Lady Swaythling, est vice-présidente de l’Union linguistique anglaise. Le second fils, Edwin Samuel Montagu fut secrétaire d’État pour les Indes.
Le Rt. Hon. Herbert Lewis Samuel, aujourd’hui vicomte Samuel, G.C.B. G.B.E. etc. fut président du Comité extraordinaire de la Chambre des Communes pour le budget national en 1917 et 1918, et président de la Société royale de statistique. Il est un des congénères jouissant auprès des Juifs d’une confiance toute particulière comme apôtre de leurs intérêts internationaux en opposition avec ceux de la Grande-Bretagne.
Le fils aîné du vicomte Samuel, l’Hon. Edwin Samuel, fut chef de district à Jérusalem et à Jaffa de 1920 à 1927, Secrétaire adjoint au gouvernement de la Palestine, de 1927 à 1930, et commissaire adjoint de district à la division de Galilée. Il est actuellement commissaire délégué pour l’émigration au gouvernement de la Palestine.
Le frère du vicomte Samuel, feu Sir Stuart Samuel M.P. était membre de la banque Samuel Montagu & Co., et comme président de la Commission des députés des Juifs anglais, fut virtuellement Premier Ministre du parlement juif dans la Grande-Bretagne, lequel tient sous son contrôle le Parlement de Westminster. C’est là un empire dans l’Empire, le parlement juif international est à la tête de l’Empire Britannique et la puissance intérieure diri- geante qui conduit tout le mécanisme politique vers les buts de la Juiverie.
En 1919, ce banquier juif super-riche fut désigné par le Ministère des Affaires étrangères pour représenter la Grande-Bretagne à la tête de la mission envoyée en Pologne afin d’y mener l’enquête sur les pogroms ! L’invitation du gouvernement à diriger cette mission en Pologne avait tout d’abord envisagé le vicomte Samuel, mais comme il représentait à cette époque la Grande-Bretagne à la tête de la mission anglo-belge, le choix se porta sur son frère Sir Stuart, qui s’était déjà distingué par ses votes au parlement à plusieurs reprises, après que sa propre maison fût devenue contractante du gouvernement, procédé digne de blâme au suprême degré et d’une rigoureuse illégalité.
Sir Samuel Stuart fut le principal assistant de M.Winston Churchill dans la conduite de l’opposition contre la mesure d’immigration des étrangers, et l’associé du même Winston Churchill dans le mouvement pour l’abolition des privilèges de naturalisation. Dans un dis- cours aux Juifs, à Leeds, en 1906, Sir Stuart s’exprimait en ces termes :
« Permettez-moi d’insister sur la nécessité de la naturalisation. Les Juifs et autres étrangers, s’ils ne possèdent pas le droit de vote, sont hors d’état de se protéger eux-mêmes contre les lois dirigées contre eux ».
Les Juifs mis à part, un des champions les plus actifs de Sion fut et est encore David Lloyd George, devenu de fait dictateur de la Grande-Bretagne du mois de décembre 1916 au mois d’octobre 1922, et dont le gouvernement comprit Arthur Balfour, tandis que son ministère des munitions échéait au Dr Chaïm Weizmann aussi bien qu’a l’idole des Juifs, M. Winston Churchill. En outre, durant les onze mois de sa dictature précédant la publication de la déclaration de Balfour, M. Lloyd George eut pour amis intimes et confidents :
Rufus Isaacs (Lord Reading) et ses frères Harry et Godfrey.
Sir Alfred Mond (Lord Melchett).
Le colonel Sir Maurice Hankey, G.C.B. G.C.V.O. G.C.M.G. précédemment clerc au Conseil Privé, secrétaire principal au Secrétariat du Cabinet, et secrétaire au Comité de défense impériale.
Le Dr Chaïm Weizmann.
Edwin Samuel Montagu, P.C. Secrétaire d’État pour les Indes durant la dictature de Lloyd George.
Le Juif levantin Zacharion, multi-millionnaire, pourvoyeur de l’armement et trafiquant de guerre international; principal actionnaire des fabriques d’armes Vicker, plus connu sous le nom de Sir Basil Zaharo , dont M. Lloyd George fit un chevalier Grand-Croix de l’Ordre du Bain et de l’Empire britannique.
Sir Hamar Greenwood, précédemment chef secrétaire pour l’Irlande, actuellement vicomte Greenwood, président de nombreuses compagnies. Juif et beau-père du Rt. Hon. Leopold C.M.S. Amery, M.P.
Leopold C.M.S. Amery, M.P., fils d’Elisabeth Leitner, Juive, et marié à la fille de Sir Hamar Greenwood. Il fit partie de l’état-major éditorial du «Times» de 1899 à 1909, et devint M.P. en 1911. Lorsqu’éclata la guerre, il fut nommé lieutenant-colonel au bureau militaire de renseignements (Military Intelligence) chargé des Affaires balkaniques. En 1917, il devint Secrétaire adjoint au Cabinet de guerre, et en 1918, il faisait partie de l’état-major du Conseil suprême à Versailles.
Sir Philip Sassoon, Bart., Conseiller privé et chevalier Grand-Croix de l’Empire britannique, Secrétaire parlementaire de M. Lloyd George, lorsqu’il était Premier Ministre, et Secrétaire particulier du feld-maréchal Lord Haig pendant la guerre. Cette dernière nomination est en connexion criante avec l’antipathie vitriolique de Lloyd George pour Haig, mais elle trouve sa meilleure explication avec la sentence formulée par Isaac Blumchen(1) dans son livre «Le Droit de la Race Supérieure», écrit en hébreu et où il dit : « Nous (les Juifs) veillons sur les Gentils par leurs secrétaires juifs ».
Ces quelques noms constituent un ordre de bataille formidable, mais ils ne représentent pas un dixième du tout puissant élément sioniste dans le Cabinet et dans le Parlement britanniques, aussi bien que dans la plupart des milieux politiques, financiers et industriels influents, y compris le Poalé Sion, la branche de langue anglaise du Labour Party international juif, qui forme l’aile gauche communiste du mouvement sioniste, et porte la responsabilité du caractère bolcheviste des immigrants juifs en Palestine.
Par leur maîtrise du mécanisme gouvernemental, dont Wall-Street est la clé, les Juifs avaient acquis le pouvoir suprême aux États-Unis et s’étaient impitoyablement efforcés de rendre ce pouvoir absolu et étendu au monde entier, en mettant la livre Sterling sous le contrôle de leur tout-puissant dollar. En conséquence, toujours depuis l’éclatement de la grande guerre, les forces combinées de la Juiverie aux États-Unis avaient soumis la livre Sterling, à un processus de consomption sans merci, à une guerre inexorable d’usure qui réussit si bien, qu’au commencement de 1916, la livre Sterling, arraché de sa couverture en or, avait cessé toute fonction indépendante et était devenu un pur instrument du dollar, et comme elle avait été la fondation et le principal état du système monétaire continental tout entier, la livre Sterling fut automatiquement suivi en servitude par le franc français, lequel, par une ironie du sort, avait lui-même été le médium au moyen duquel le gouvernement français judaïsant et la Banque de France avaient amené la livre sterling au service du Sionisme.
La méthode par laquelle cela s’accomplit était aussi simple qu’efficace. New-York, qui demeurait dans les meilleurs termes avec Londres, ne montra pas sa main jusqu’à la dernière minute. Comme toutes les mesures juives, la campagne financière contre la Grande-Bretagne était subversive, et conduite indirectement par la France et par la Russie, qui, grâce à leur dissemblance et à leur duplicité non moins que par leur situation financière discréditée, servirent d’instrument pour briser la résistance de la livre, en convertissant les billets de la Banque d’Angleterre en chiffons de papier auxquels New-York attribuerait une valeur selon son bon plaisir.
II - Le dollar tout-puissant
Depuis le commencement de la grande guerre, la Grande-Bretagne a toujours exporté de vastes quantités d’or aux États-Unis, en partie afin de payer les achats effectués là pour son propre compte, mais surtout afin d’aider ses alliés. Ayant pratiquement supporté le fardeau financier total des alliés pendant les six premiers mois de la guerre, le gouvernement britannique avait hâte d’assurer la participation de la France aux énormes avances déjà faites par l’Angleterre à la Belgique et à la Russie, et à celles, beaucoup plus fortes, qu’elle aurait à leur faire encore, ainsi qu’aux autres alliés, y compris la France elle-même.
En conséquence, au mois de février 1915, le Chancelier de l’Echiquier, M. Lloyd George, suggéra que pour mieux satisfaire à leurs communes et mutuelles obligations, les alliés dénonceraient l’or tenu par la Banque impériale de Russie, et que les proportions existant entre leurs avoirs respectifs en or seraient maintenues par un mutuel accommodement des trois banques. La France refusa purement et simplement. Elle objecta que si l’Angleterre, comme résultat de ses envois d’or excessifs, était pressée d’acquitter le compte de ses achats aux État-Unis, la France, elle aussi, aurait tôt ou tard à acheter aux États-Unis et serait par suite dans l’obligation d’exporter son or, et la France ne disposait pas des ressources de la Grande-Bretagne pour remplacer l’or tenu par la Banque de France. Mais, « comme il semblait seulement raisonnable à la France de dénoncer ses ressources financières avec l’Angleterre », ainsi que M. Alexandre Ribot l’expliqua à l’appui du gouvernement français, « nous ne devons pas attribuer seulement à l’or la propriété de rendre bons nos achats, nos efforts devant s’exercer non seulement à engager notre or dans la cause commune, mais aussi à trouver les moyens d’assurer notre crédit au dehors. Pourquoi, ajouta M. Ribot, ne proclamerions-nous pas de suite notre intention d’émettre un emprunt international au nom de l’Entente ? On donnerait par là au monde la preuve la plus tangible de notre solidarité, et la nature attractive du placement assuré par les ressources combinées de la Grande-Bretagne, de la France et de la Russie payables en livres, en francs et en roubles avec parité de l’or, garantiraient le succès de l’emprunt ».
