La sirène de flammes - Eric Leclercq - E-Book

La sirène de flammes E-Book

Eric Leclercq

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Beschreibung

Malicia Durand est encore vierge. Comme elle est timide, elle décide d'abord de « se faire la main » en faisant d'un certain Célestin son soumis : un soumis qu'elle va se faire un plaisir de pervertir au plus haut point lorsqu'elle se rend compte que sa position de dominatrice lui apporte des sensations volcaniques...

Va -t-elle faire le grand saut dans la débauche et devenir une libertine comme elle en meurt d'envie ?

Concernant le BDSM, Malicia fantasme et se verrait bien plonger également dans la soumission ; va -t-elle devenir switch ? En tout cas, quand on découvre la façon dont elle déprave son soumis, on constate alors en cette jeune héroïne une véritable sirène de flammes...




À PROPOS DE L'AUTEUR



Eric Leclercq - Après deux romans érotiques à succés, il signe son troisieme roman

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Veröffentlichungsjahr: 2024

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Eric Leclercq

 

LA SIRENE DE FLAMMES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouvrages du même auteur

 

 

 

 

« Virinia asservit son mari », éditions Ô Plaisir

 

« L'époux soumis de Nina », PLN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Epigraphe

 

 

« Bizarre déité, brune comme les nuits...

...Ô démon sans pitié ! Verse-moi moins de flamme... »

 

Charles Baudelaire

 

 

« Les Fleurs du Mal »

 

(Sed non satiata)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre premier

 

Je m'appelle Malicia Durand.

Qui suis-je ? Une belle et alléchante nana qui ne laisse aucun homme indifférent, sauf s'il est homosexuel ! Quand je me regarde dans le miroir et que j'admire mon magnifique corps au teint méditerranéen, ma longue chevelure ébène bouclée qui descend très bas dans mon dos, je ne peux pas ne pas évoquer mon passé. C'est pourquoi je prends ma plume. Vous trouverez peut-être mon style un peu cru, mais je relaterai ma vie comme je le sens.

Je me revois encore en ce soir d'automne 2018 : il pleuvait sur toute la ville d'Orthez et je revenais du lycée Gaston Fébus.

J'aime beaucoup Orthez car j'y suis née et j'y mourrai. Orthez est une petite ville, située dans le Béarn, qui frôle les onze mille habitants, à une quarantaine de kilomètres de Pau, et est un vrai petit bijou du département des Pyrénées Atlantiques et où il y fait bon vivre.

Je suis d'abord rentrée chez moi pour me changer car j'avais un rendez-vous plutôt atypique et il fallait donc que je m'habille en conséquence. Puis je suis ressortie de mon appartement qui donnait place d'Armes, non loin de l'Hôtel de Ville, en plein centre-ville, et suis partie, avec un peu d'avance, pour le café qui se trouvait au bout de la place du Foirail, sympathique endroit bordé d'arbres, plus précisément de coteaux.

Enfin, je suis entrée à l'intérieur de l'établissement et me suis assise sur une banquette, devant une table en chêne tandis que dehors, la pluie tombait à torrents. J'étais seule et pensais à mon amie Sabine Richard qui était rentrée chez elle.

 

« A cette heure, me suis-je dit, elle vit ses ébats amoureux et se fait, comme chaque soir, prendre par tous les trous. Et moi, je suis quoi ? Une pauvre fille coincée, voire complexée ! Si ce n'est pas dommage, à dix-huit ans et demi ! »

Nous étions en novembre.

Je portais un pantalon de cuir noir qui me moulait le cul à merveille ainsi qu'une brassière de cuir rouge, je précise que j'avais aussi mis une superbe paire de bottes noires qui m'arrivaient juste en dessous du genou.

Un visage angélique net, méditerranéen, des yeux bleu saphir, des lèvres nacrées et sensuelles, je dégageais de ma personne l'image d'une jeune sirène des océans. Une longue chevelure de jais, bouclée comme aujourd'hui, descendait très bas dans mon dos et rehaussait mon côté sexy.

Etudiante en classe de première littéraire car ayant redoublé par deux fois, je passais la quasi-totalité de mon temps dans ma scolarité et la création de poèmes pornos lorsque j'étais libre.

Tandis que j'attendais mon rendez-vous, je pensais à ma meilleure amie, Sabine Richard, qui conseillait à sa meilleure amie que j'étais de faire comme elle : me faire défoncer par plusieurs queues en même temps, de bonnes et grosses queues, bien calibrées, et je vous avoue que cette idée me rendait fébrile et me laissait songeuse.

J'ai commandé une bière au serveur et bientôt, j'ai pu me désaltérer avant ma fameuse rencontre.

Et je me suis dit : « Malicia, il faut que tu prennes une décision car à dix-huit ans et demi, tu es toujours pucelle et c'est triste pour toi, surtout en 2018. »

En vérité, j'étais timide à en crever et lorsque les garçons m'abordaient, je perdais tous mes moyens, ce qui désolait mes parents qui, pour leur part, étaient plutôt libérés. Ils étaient toujours absents. En effet, Alain et Sophie Durand exerçaient tous deux leurs fonctions militaires en Outremer : lui, colonel, et elle, commandante, je n'étais donc jamais dérangée.

Mais avant de savoir si j'allais sauter le grand pas, c'est-à-dire si la vierge que j'étais encore allait devenir une baiseuse hors pair, j'avais décidé de me faire la main d'une façon plutôt insolite.

En effet, une semaine plus tôt, en ouvrant le journal, Sud-Ouest, j'avais été frappée par une petite annonce, pour le moins, incroyable :

 

« Jeune homme, 18 ans et demi, habitant Bordeaux, souhaite rencontrer une jeune femme dominatrice, 18/35 ans, fétichiste et cultivée pour faire de moi son soumis. Vénalité exclue. Je suis très motivé et prêt à tout. Je suis prêt à me déplacer. Annonce sérieuse. »

En lisant ce texte, j'avais aussitôt senti ma chatte se mouiller et comme j'étais chez moi, je n'avais pas pu m'empêcher d'enlever mon blue-jean et mon string, tout comme mon tee-shirt, pour me branler, m'écartant bien les lèvres de ma chatte pour y faire aller et venir deux doigts. Et en relisant la petite annonce, je sentais mon jus couler à flots. Je m'en foutais sur le visage, sur les seins bien tendus. Je buvais également ma cyprine. Assise dans mon fauteuil de cuir noir, les pieds sur les accoudoirs, je me défonçais la chatte, haletante, et ne pouvais plus penser à autre chose qu'à cette petite annonce coquine. Et c'est pantelante que je me suis arrêtée après plein d'orgasmes traversés de plusieurs spasmes.

Ce jour-là, j'avais longuement réfléchi pour finir par prendre ma plume et répondre à ce jeune garçon qui voulait être soumis par une jeune femme, entre dix-huit et trente-cinq ans. Alors bien sûr, je n'étais encore qu'une petite vierge, mais quand faut y aller, faut y aller, non ?

Puis comme j'étais décidée à faire les choses vraiment à fond, je m'étais rendue à Pau, dans un sex-shop, ceci pour me procurer un martinet, un paddle ainsi que quelques tenues vestimentaires fétichistes et autres choses...

Et ce soir-là, j'attendais donc ce fameux garçon qui voulait se soumettre à la jeune première de dix-huit ans et demi que j'étais.

Soudain, un jeune homme entra dans le café, vêtu d'un pantalon blanc qui lui moulait le cul et d'un tee-shirt blanc qui lui moulait les pectoraux, tout comme je l'avais exigé dans ma réponse à son annonce ; quand il se tourna vers moi qui me trouvais au fond de l'établissement puis trouva le courage de venir m'aborder :

 

« Bonsoir, heu... Mademoiselle, vous êtes bien Malicia, la jeune fille qui a répondu à mon... annonce ? »

 

En entendant son ton un peu hésitant et en le voyant me regarder avec une certaine appréhension, j'ai eu l'envie de rire, mais j'ai aussitôt gardé une attitude hautaine et distante car j'avais en face de moi un soumis quand moi, j'étais une maintenant une dominatrice. Rien qu'en pensant à ce mot, j'en mouillais mon string.

 

« C'est bien moi, Maîtresse Malicia, dis-je d'un ton sec, alors tu m'appelles Maîtresse, et tu me vouvoies. »

 

« Très bien, Maîtresse, je vous trouve très belle, » dit-il après que je lui aie donné l'autorisation de s'asseoir en face de moi.

 

« Ne croie pas penser m'amadouer, soumis, ai-je répliqué. Alors, petite larve, qu'est-ce qui t'amène à vouloir te faire soumettre par une femme ? » ai-je insisté, et de la voix et du regard.

 

En l'observant, je pouvais être contente car un jeune homme assez mignon se trouvait en face de moi : grand, un mètre soixante-quinze environ, un visage net, de belles lèvres bien dessinées, les cheveux blonds, coupés court, il avait surtout de magnifiques yeux bleus et il avait un regard de fille. Ce qui me frappait, c'était qu'il était très mince, voire menu, ce qui n'était pas pour me déplaire car pour ce que je voulais en faire, je n'avais pas besoin d'un mec viril qui roule des épaules, bien au contraire.

Puis le serveur est venu vers nous et mon soumis a commandé une bière également :

 

« Tu es sûr de vouloir une bière ? » lui ai-je demandé devant le serveur.

 

« Oui, pourquoi ? » s'étonna -t-il.

 

« Parce que la bière, c'est fait pour les vrais hommes, » me suis-je entendue lui répondre, aussi étonnée que lui, même si je n'en laissais rien paraître.

 

En entendant ma question, le serveur nous regarda, éberlué, se demandant s'il avait bien compris.

 

« Finalement, je prendrai plutôt un Perrier, » décida -t-il.

« C'est mieux pour toi, Célestin, car la bière, c'est pour les hommes, les vrais hommes, » me suis-je fait un plaisir de répliquer, ceci pour mieux l'humilier.

 

Le serveur et moi nous sommes regardés et il m'a esquissé un sourire amusé, laissant Célestin rouge de honte. Et quand le serveur se fut éloigné, j'ai gardé mon avantage :

 

« Je vois que tu as honte, mais tu veux être soumis, alors avec moi, tu vas être servi. Qu'est-ce qui te pousse à devenir soumis ? Tu as déjà une Maîtresse ? » lui ai-je demandé avec une assurance que j'étais loin d'éprouver.

 

« Non, je n'ai pas de Maîtresse et depuis maintenant deux ans, je fantasme de me soumettre à une fille. Malheureusement, quand j'en parle à mes copines, elles me traitent de taré et me regardent bizarrement, » regretta -t-il.

 

« Tu as une petite-amie, en ce moment ? » hasardai-je.

 

« Oui, depuis deux jours, mais ça ne va pas fort. Car comme mes autres copines, elle dit que je... baise mal, » parvint-il à articuler, tout penaud.

 

En écoutant celui qui s'appelait Célestin Leroy, je manquais de rire, mais restais sérieuse, l'air dur :

 

« Ah bon, tu baises mal ? » me suis-je étonnée d'une voix assez haute pour être entendue de deux clients qui se trouvaient à une table, non loin de la nôtre, et qui pouffèrent de rire.

 

« Oui, » dit-il, gêné.

 

« Oui, qui ? » insistai-je, sèche, avec un regard qui le dissuadait d'esquiver ma réponse.

 

« Oui, Maîtresse, » dit-il, rouge comme une pivoine.

 

« Et pourquoi tu baises mal ? » insistai-je en le regardant de façon hautaine.

 

« Mes copines me disent que je baise mal parce que j'ai une petite queue, » avoua -t-il en me regardant, mal à l'aise, rougissant comme jamais.

 

« Ah, tu baises mal parce que tu as une petite queue, alors c'est sûr que si tu es mal monté, tu ne vas pas faire gueuler tes copines de plaisir, » m'exclamai-je, rieuse.

 

Je remarquai qu'en m'entendant parler, nos voisins de table ricanèrent de plus belle tandis que Célestin, gêné, ne savait plus où se mettre.

 

« Oui, j'ai une petite queue, » répéta -t-il, penaud.

 

Cependant, plus j'écoutais Célestin s'exprimer, plus je voyais ses yeux qui brillaient, comme si le fait de m'avouer qu'il était pourvu d'une petite queue, et donc assez mal monté, lui procurait un plaisir masochiste et c'était pourquoi je tenais à vérifier si mon intuition était bonne :

 

« Répète-moi que tu as une petite queue et que tu es mal monté si tu veux devenir mon soumis, espèce de petite salope, » exigeai-je sur un ton et un regard le dissuadant de me désobéir.

« Oui, Maîtresse, j'ai une petite queue et je suis mal monté, » me répéta -t-il juste au moment où le serveur lui apporta son Perrier, avec un verre et des glaçons, et qui se retint de rire, me regardant avec un sourire de connivence.

 

« Tu as déjà mesuré ta petite queue ? » renchéris-je, une fois que le serveur se fut éloigné.

 

« Oui, » parvint-il à me répondre.

 

« Et elle mesure combien quand tu bandes ? » ajoutai-je, même si j'étais loin de l'assurance que je semblais afficher.

 

« Elle fait dix centimètres quand je suis en érection, sinon elle fait quatre centimètres au repos, » dit-il après avoir bu une gorgée de son Perrier tandis que je délectais ma bière.

 

« Ainsi donc, tu es mal monté, avec une petite bite qui fait dix centimètres quand tu bandes dur, c'est bien ça ? » lui dis-je en plongeant bien mon regard dans ses yeux de biche.

 

« Oui, Maîtresse, » me dit-il, tandis que nos voisins de table le regardaient comme une bête curieuse.

 

« Je te félicite pour ta tenue car tu as mis un pantalon blanc qui te moule bien ton petit cul de fille et tu as mis, comme je te l'ai exigé, un tee-shirt blanc qui te moule bien le torse. Tu sais qu'avec tes cheveux de blondinet et tes vêtements blancs moulants, tu fais efféminé ? » lui fis-je remarquer.

 

« Oui, Maîtresse, » avoua t-il en baissant les yeux.

 

« Regarde-moi quand je te parle, » exigeai-je, ce qui lui fit aussitôt relever les yeux pour me regarder, à nouveau.

 

« Tu te rappelles que pour notre rendez-vous, je t'ai demandé de ne pas mettre de slip, boxer ou caleçon, qui sont faits pour les vrais hommes, mais d'un petit string rose pour femmes ? »

 

Il fit oui de la tête, aussi me suis-je levée de ma place pour aller m'installer à côté de celui qui voulait devenir mon soumis. Puis j'ai ouvert la fermeture éclair de sa braguette et là, j'ai alors vu qu'il m'avait obéi en mettant un adorable petit string rose, bordé de dentelle blanche, avec un petit noeud papillon blanc :

 

« Bah voilà, tu m'as obéi en mettant un petit string qui doit bien te rentrer dans le cul, tu vois que ce n'est pas difficile d'obéir à ta Maîtresse ? » lui dis-je en le toisant de mon regard de braise.

 

« C'est vrai, Maîtresse, » admit-il, tremblant d'émotion.

 

« De toute façon, si toi et moi entamons une relation sadomaso, tu n'auras plus le droit de porter des slips, boxers ou caleçons car je te l'interdirai et tu n'auras plus le droit que de porter des strings, achetés au rayon femme, bien sûr, des petits strings qui rentreront dans ton petit cul de pouffiasse car c'est comme ça que je te veux, et je l'exige, » ajoutai-je, déterminée.

 

A mes mots, j'ai vu Célestin hésitant et qui m'a semblé réfléchir et c'est pourquoi je l'ai laissé dans ses réflexions tandis que je lui ai mis la main sur sa queue afin de la caresser à travers son string en le sentant bander dans ma main. Et quand je me suis rendue compte qu'il bandait dur, j'ai alors réalisé qu'il était vraiment mal monté et que ce n'était pas avec ce mec-là que j'allais perdre ma virginité, j'allais juste en faire ma sous-merde, comme il le voulait, et c'est tout.

« C'est d'accord, » a -t-il fini par me répondre.

 

« D'accord pour quoi ? » me suis-je fait un plaisir de demander.

 

« Je suis d'accord pour abandonner le port de mes caleçons, boxers et slips afin de ne plus porter que des petits strings pour femmes, Maîtresse, » a -t-il précisé.

 

« En ce cas, je pense alors que je vais devenir ta Maîtresse. Cependant, avant de prendre ma décision définitive, tu vas me suivre aux toilettes car j'ai envie de pisser, » ai-je décidé.

 

Aussitôt dit, aussitôt fait car je me suis levée, suivie de mon soumis qui m'a suivie aux toilettes. En fait, il s'agissait d'une unique salle d'eau, pour hommes et femmes, qui était assez spacieuse, ce qui tombait bien pour l'usage que je voulais en faire.

 

« Mets-toi à genoux devant moi, espèce de larve à petite bite, » ai-je commandé à Célestin qui s'est aussitôt exécuté en s'agenouillant devant moi.

 

Je me suis alors fait un plaisir de baisser mon pantalon de cuir, avec une lenteur calculée, tout en regardant mon soumis dans les yeux après quoi j'ai baissé mon petit string en dentelle noire pour lui montrer ma vulve, complètement épilée, en m'écartant les lèvres :

 

« Tu as vu cette belle chatte ? Eh bien tu ne l'auras pas, tiens-le toi pour dit, minus, » l'ai-je prévenu.

 

Tandis que Célestin admirait ma chatte que je lui montrais, les lèvres écartées, il avalait difficilement sa salive. Aussi ai-je poussé mon avantage :

 

« Avant que je m'assoie sur la lunette, je veux te voir laver cette lunette avec ta langue car je ne veux pas mettre mon cul sur une lunette pas propre. Allez, lèche, sous-merde, » aboyai-je.

 

A cet ordre, j'ai cru que Célestin allait refuser, mais à ma grande surprise il s'exécuta et j'ai pu l'admirer en train de lécher la lunette des toilettes qu'il se faisait un plaisir de nettoyer à grands coups de langue ; en le regardant s'appliquer, je ne pouvais m'empêcher de sentir ma mouille couler de ma chatte, tellement je trouvais ça agréable à regarder, surtout dès le début de ma toute première relation BDSM avec un soumis :

 

« Lave bien cette lunette avec ta petite langue de pute, continue, lèche bien, petit minet, tu as une allure de minet et c'est pourquoi je ne vais pas t'appeler Célestin, mais Minet, ça te plaît, Minet ? » lui ai-je demandé tandis qu'il continuait de lécher la lunette en y allant de bon coeur.

 

Il fit oui de la tête.

Puis il essuya ensuite la lunette avec du papier hygiénique, après quoi je me suis assise sur cette lunette qu'il venait de nettoyer avec sa langue. Il était toujours à genoux devant moi, la langue sortie de la bouche, et soutenait mon regard dominateur :

 

« Tu vas mettre tes mains sous ma chatte pendant que je pisse afin que ma pisse te tombe sur les mains, c'est bien compris, petite omelette ? » lui ai-je intimé.

 

« Oui, Maîtresse, » a -t-il répliqué.

 

Alors, mon minet a tout de suite mis ses mains dans la cuvette des chiottes, sous ma chatte, et j'ai bientôt uriné à jets abondants tout en fixant mon soumis dans les yeux et en entendant ma pisse lui arroser les mains :

« Est-ce que ça te plaît, soumis ? Est-ce que tu aimes sentir ma pisse qui t'arrose tes petites mains de lopette ? Réponds, » ai-je exigé en me raclant la gorge et en lui crachant un gros molard à la figure.

 

« Oui, Maîtresse, j'adore sentir votre urine qui me coule sur les mains car c'est si agréable, votre urine est tellement douce et chaude, » s'est-il écrié, ému.

 

« Ne commence pas à faire de la poésie car tu es ici pour apprendre à devenir une bonne lopette, un soumis que je vais me faire un plaisir de pervertir, » lui ai-je promis tout en continuant d'arroser ses mains de ma pisse, tellement je m'étais retenue de mon envie d'uriner, depuis tout à l'heure, ceci pour mieux lui pisser dans les mains.

 

Quand j'ai terminé de lui pisser ma dernière goutte dans les mains, je me suis levée :

 

« Lèche tes mains, salope, car je veux te voir lécher tes mains pleines de pisse, » lui ai-je aboyé.

 

Aussitôt, Minet s'est empressé de sentir ses mains avant de les lécher tout en me regardant dans les yeux :

 

« C'est bien, petite fiotte, l'ai-je approuvé. Alors maintenant, je veux que tu nettoies ma chatte de toute ces gouttes d'urine, mais avant, sens-moi la chatte, allez, exécution, » ai-je dit.

 

Alors j'ai pu voir mon soumis me renifler la chatte tandis que je sentais son nez sur ma vulve et bientôt, il a sorti sa langue et m'a léché le sexe comme si sa vie en dépendait :

 

« Allez, lèche ma chatte, nettoie les gouttes d'urine qui la tapissent encore, lui ai-je commandé. Car tu vois, aujourd'hui, je suis allée pisser plusieurs fois, j'ai marché, j'ai transpiré et ma chatte doit avoir un goût bien mariné, tu aimes son odeur et son goût ? » ai-je insisté en le toisant.

 

Il a fait oui de la tête tout en continuant de s'appliquer à nettoyer ma chatte de jeune première et à la débarrasser des dernières gouttes de mon pipi, après quoi je me suis rhabillée tout en le regardant dans les yeux. Puis j'ai fait descendre son pantalon pour lui faire remonter son petit string rose après quoi je lui ai reboutonné son pantalon :

 

« Voilà, j'ai fait remonter ton string rose par-dessus ton pantalon afin que tout le monde le voie, lui ai-je annoncé. Et tu dois assumer si tu veux que je te prenne comme soumis car je te signale que je ne te demanderai pas d'argent, mais je veux une obéissance aveugle, une obéissance absolue, c'est compris, lavette ? »

 

« Oui, Maîtresse, j'ai compris, mon petit string doit remonter par-dessus mon pantalon, » a -t-il répondu, docile.

 

« C'est bien car tu es déjà efféminé, mais je vais te le faire devenir encore plus. Tu vois, toute la clientèle du café va savoir que tu portes un string rose pour femme sous ton pantalon d'homme et ainsi, tout le monde va savoir que tu es une petite lopette, tu es content ? » ai-je insisté.

 

« Pas tellement, Maîtresse, » a -t-il osé me répondre.

 

Alors je lui ai aussitôt cinglé les joues de deux paires de gifles pour lui faire comprendre où était sa place et je l'ai vu mettre ses mains sur ses joues rouges :

 

« Quand je te dis de faire quelque chose, tu m'obéis, mais tu ne dois pas te plaindre de tout ce que je te fais car je compte bien te faire subir mes sévices et si je veux te rendre encore plus efféminé, eh bien c'est mon droit de te rendre encore plus efféminé et tu n'as qu'un droit : celui de fermer ta gueule et d'aimer ça, est-ce que c'est clair ? » me suis-je écriée d'une voix autoritaire.

 

« C'est très clair, Maîtresse, je dois devenir encore plus efféminé, » a -t-il répondu, humble et soumis.

 

Après cette petite séance aux toilettes, le moins que je puisse dire était que j'étais très contente et très satisfaite de mon soumis à qui je me promettais d'en faire baver.

Une fois que j'ai eu remis mon string et mon pantalon de cuir, nous sommes sortis des toilettes.

Je n'oublierai jamais toute la clientèle ainsi que le serveur et les patrons du café qui nous regardaient, se doutant bien qu'il s'était passé quelque chose entre Célestin et moi aux toilettes. De plus, le fait que Célestin avait remonté son string rose au-dessus du pantalon se voyait si bien que j'ai aussitôt entendu des rires, tant de la part de la clientèle que du serveur. Mais je m'en fichais car j'étais peut-être encore vierge, mais j'avais maintenant un soumis dont je comptais bien profiter :

 

« Bien, je te garde comme soumis, ai-je annoncé à Célestin, tandis que la clientèle du café était toute ouïe, veux-tu me raccompagner chez moi ? »

 

« Oui, Maîtresse, » a -t-il répondu, servile.

 

Lorsque nous sommes sortis, tous les deux, du café, j'ai pu entendre les clients se mettre à rire de plus belle et commenter ce qu'ils avaient vus, mais cela m'importait si peu.

La place d'Armes ne se trouvait pas très loin de la place du Foirail, séparées par deux-cents mètres environ, puisqu'en cinq minutes Célestin et moi fûmes devant ma résidence et quelques instants après nous étions chez moi, au premier étage, dans mon bel appartement au décor ancien, les murs garnis de jolis tableaux dans lesquels resplendissaient des peintures de femmes nues ainsi que d'autres, toutes aux plus obscènes, car mes parents aimaient beaucoup les nus. Aussi, des statues de femmes nues enjolivaient non seulement la salle à manger, mais le salon.

 

« Tu te fous à poil et tu te mets à genoux devant moi, Minet, d'accord ? » ai-je ordonné.

 

« A vos ordres, Maîtresse, » a -t-il répondu d'une voix aiguë.

 

Alors je me suis déshabillée, enlevant mon pantalon de cuir, sous le regard de mon soumis, après quoi j'ai lentement enlevé mon petit string que je lui ai amené sous le nez :

 

« Respire mon string, » ai-je aboyé.

 

Et mon soumis s'est alors mis à renifler mon petit string porté, comme si sa vie en dépendait.

 

« Tu sens mon odeur de fille ? Alors dis-toi bien qu'aujourd'hui, en pensant à la séance qui m'attendait avec toi, j'ai beaucoup mouillé et je me suis branlée. Aussi, tout ce que tu sens là, ce sont mes gouttes de pisse puisque quand je vais pisser, je ne m'essuie volontairement pas afin de sentir ma chatte encore pisseuse, puis tu sens aussi de la jute de fille puisque je mouille beaucoup. Il y a aussi mes odeurs de sueur, mais aussi celles de mon cul, dis-moi si ça te plaît, » lui ai-je commandé.

 

« J'adore votre odeur et votre arôme, Maîtresse, j'aime sentir l'odeur de votre urine, l'odeur de votre cyprine, c'est fantastique, » m'a -t-il avoué, les yeux brillants.

 

Satisfaite de la réponse de mon soumis, je me suis retournée et il a alors pu voir mon cul. Je précise que bien que j'avais retiré mon pantalon et mon string, j'avais laissé mes bottes noires, me sentant plus dominante ainsi :

 

« Maintenant, je veux que tu me lèches le trou du cul car aujourd'hui, j'ai marché, je suis allée chier et j'ai un peu transpiré du cul ; alors tu vas me laver le cul avec ta langue, lui ai-je ordonné. Je veux sentir ta langue me laper le cul. »

 

Encore une fois, je me suis demandé si Célestin allait oser me lécher le cul, mais bientôt j'ai senti la pointe de sa langue me fouiller le petit creux de l'anus et j'ai senti sa bouche tout autour, aspirant à fond et embrassant ma rosette anale comme un assoiffé. Puis sa langue m'a léché le trou du cul assez longuement. Comment vous exprimer les sensations que j'éprouvais en sentant la langue de ce garçon qui ma lavait le cul et qui s'enivrait de mon arôme, provoqué par ce que j'avais fait de ma journée ? C'était la première fois qu'un garçon me faisait un anulingus et j'en sentais ma chatte se mouiller, tellement c'était bon, tellement c'était fort :

 

« Je vais faire de toi mon lèche-cul car ta langue est douce et agréable, enivre-toi de mon cul car je vais te le faire beaucoup lécher. De plus, dorénavant quand j'aurai des amants et que je coucherai avec des mecs, eh bien je te ferai lécher mon cul chaque fois qu'ils m'auront bien enculée et souillée. Alors tu devras me débarrasser le cul de tout le sperme des mecs qui m'auront sodomisée. Tu lècheras aussi ma chatte pleine de sperme. Eh oui, je te ferai gober le sperme des mecs qui me seront passés dessus, tu te dis peut-être qu'il s'agit de paroles en l'air, mais c'est pourtant tout le programme que je te prépare, » lui ai-je annoncé tandis que je sentais sa langue me laper le cul, y allant de tout son être, comme si ce que je lui promettais lui faisait plaisir.

 

D'ailleurs, lorsque la langue de mon soumis m'a eu bien curé le cul et que j'ai remis mon string, je me suis harnaché d'un gode-ceinture que j'avais acheté quelques jours plus tôt, à Pau :

 

« Maintenant, lèche-cul, tu vas te retourner et tu te mets à quatre pattes devant le canapé, » ai-je dit.

 

Aussi, j'ai vu mon soumis ramper jusqu'au canapé de cuir noir après quoi il s'est positionné à quatre pattes, le front sur les coussins, les mains tenant l'intérieur du canapé, le dos cambré, les fesses relevées, les genoux écartés.

La pucelle que j'étais avait dans son champ de vision l'image obscène d'un jeune homme de son âge et qui se trouvait en position de soumission, prêt à l'emploi :

 

« Tu as déjà été enculé, salope ? » lui ai-je demandé.

 

« Non, Maîtresse, dit-il aussitôt, car même quand j'ai demandé à l'une de mes copines de me mettre un doigt dans le cul, eh bien elle a refusé en disant que ce que je lui demandais était dégradant. Aussi, mon cul est vierge. »

 

« Alors je vais te dépuceler le cul, » l'ai-je prévenu.

 

Je le regardais, le cul à l'air, et le trouvais complètement impudique. Aussi, j'ai pris un tube de gel et lui ai mis un doigt, puis deux doigts dans son conduit pour lui lubrifier le cul et qu'il s'ouvre, et j'ai commencé à les faire aller et venir dans son fourreau :

 

« Tu sens ? Je t'ai mis deux doigts dans le cul, petit pédé, tu sens comme je t'encule ? »

 

« Oui, Maîtresse, faites de mon cul, ce que vous voulez, » s'est-il écrié.

 

« Détends-toi et pousse comme si tu chiais. Par contre, je ne veux pas que tu me mettes de la merde sur mes doigts sinon je te la fais bouffer, » l'ai-je prévenu.

 

Plus j'enfonçais mes doigts dans l'anus de mon minet, plus je le sentais se détendre, les sphincters complètement relâchés. C'est alors que j'ai pu pointer le gland de mon gode-ceinture sur l'anus encore vierge ; et j'ai enfin poussé lentement. Je sentais les sphincters qui s'élargissaient sous la pression de cette grosse et longue bite artificielle, de couleur noire. Il a eu un peu mal au début après quoi il s'est dilaté. Quant à moi, munie de ma grosse queue bien calibrée, j'ai gagné son cul, centimètre par centimètre tandis qu'il haletait, souffrant encore quelque peu. Puis je me suis enfoncée superbement dans son rectum. Je le sodomisais maintenant longuement et profondément tandis que mon minet donnait des coups de reins pour aller à la rencontre de mon gode-ceinture qui lui pinait le cul comme il se devait :

 

« Tu aimes te faire enculer, Minet ? » lui ai-je dit tandis que j'allais et venais dans son rectum.

 

« Oui, Maîtresse Malicia, j'aime beaucoup me faire enculer, vous êtes tellement jolie que c'est pour moi un plaisir de me faire enculer par vous, » criait-il.

 

Tandis que je lui besognais le cul à grands coups de reins, Célestin criait alors que j'avais ouvert la fenêtre qui donnait sur la place d'Armes, si bien que les passants avaient un beau son lorsqu'ils prenaient le trottoir de ma résidence, tellement c'était chaud.

 

« Répète que tu te feras enculer par ta Maîtresse, » ai-je exigé.

 

« Oui, Maîtresse, je me ferai enculer par vous-même, » criait-il, tandis que j'entendais des rires dans la rue.

 

Je continuais de lui assouplir le cul de ma queue artificielle, constatant mon petit minet qui appréciait follement et qui ondulait lascivement son bassin pour s'empaler le cul sur ce pieu de vingt-deux centimètres qui faisait d'énergiques va-et-vient. Je m'acharnais maintenant sur son conduit anal où ma verge coulissait facilement, tellement il était maintenant bien ouvert.

 

« Bientôt, je te ferai enculer par des vrais mecs et tu sentiras de vraies queues te perforer le fion, je te le garantis, » ai-je prévenu mon soumis.

 

Cela a duré un bon quart d'heure, tandis que je faisais gueuler Minet de plaisir, les passants pouvant l'entendre à loisir. Quand il a éjaculé une forte quantité de sperme à terre tout en criant son orgasme anal que je lui avais fait atteindre :

 

« Tu jouis du cul, sale pédale, ça promet, sale lope, » me suis-je fait un plaisir de l'insulter.

 

Plus tard, j'ai pu retirer mon gode-ceinture et j'ai remis mon pantalon de cuir noir pour m'asseoir sur mon canapé tandis que mon soumis, sans que je le lui dise, a nettoyé le sol en gobant son propre sperme avec sa langue afin de nettoyer le parquet qu'il avait sali :

 

« Vas-y, lave bien le parquet que tu m'as dégueulassé, putain, car je t'ai bien enculé et je vais vraiment faire de toi un petit enculé et sache que ton cul sera bien élargi tellement je te le défoncerai et que je te le ferai défoncer, je te le promets, » l'ai-je assuré tandis que sa langue curait le sol, en faisant débarrasser la totalité de son sperme qui y avait coulé.

 

Quand mon petit enculé a eu fini de curer le sol, je lui ai alors fait remettre son string rose, tandis qu'il était resté à genoux, devant moi qui me prélassais sur mon canapé.

 

« Tu peux maintenant considérer que tu es mon soumis, Minet, car je te tiens bien et je vais continuer de te dresser à bien m'obéir. Déjà, je veux que tu ailles voir une esthéticienne car à Bordeaux, il doit y en avoir qui épilent les hommes. Et je veux que tu te fasses épiler intégralement car je te veux la bite sans poil ; quant à ton cul, je le veux aussi épilé, comme tout le corps. Les poils, c'est fait pour les vrais mecs, tout ce que tu n'es plus. Tu as peut-être été un homme, mais là tu m'as prouvé que tu étais une lopette, et moi je veux une vraie lopette, un vrai soumis sans poil au cul, sans poil de bite, tu m'as bien compris ? »

 

« Que va dire ma copine ? » s'est-il inquiété.

 

Pour toute réponse, je lui balancé une paire de gifles :

 

« On dit, merci Maîtresse, » ai-je précisé.

« Merci, Maîtresse, pour ces deux bonnes gifles, » m'a -t-il remercié, penaud.

 

« Pour en revenir à ta copine, je m'en branle. Dis-lui seulement que je veux la voir avec toi, la prochaine fois que tu viendras me voir, ici, à Orthez. Je veux parler avec elle car je veux qu'elle sache que je suis en train de te transformer en parfaite fiotte, » lui ai-je intimé.

 

« Je ferai comme vous voudrez, Maîtresse, » m'a -t-il assuré.

 

Puis je lui ai touché la bite à travers son string et j'ai constaté qu'il bandait toujours, même s'il s'agissait d'une petite trique.

 

« Je veux aussi une chose : je ne veux plus que tu touches ta copine ni aucune autre femme car tu es mon soumis et je ne veux plus que tu foutes ta queue dans une chatte, ni aucun cul de fille, d'ailleurs, ai-je précisé. Tu ne baises plus ta copine, un point c'est tout, car tu es mon soumis et un soumis, ça se contente juste de se faire élargir le cul, soit par des godes comme je viens de te le faire avec mon beau gode-ceinture, soit par de vraies bites, des bites bien plus grosses que ton petit zizi qui doit juste te servir à pisser. Est-ce que c'est clair dans ta tête ? » ai-je voulu m'assurer, implacable.

 

« C'est d'accord, Maîtresse Malicia, je ne toucherai plus ma copine et je vais la faire venir ici, avec moi, la prochaine fois que nous nous verrons, » s'est-il engagé.

 

« C'est bien car il n'y a qu'en ne couchant plus avec ta copine ni aucune autre fille que tu vas bien sentir ta condition de lopette, celle d'une bonne petite fiotte juste bonne à se faire enculer. De plus, je vais t'apprendre à jouir rien qu'avec ton cul, » lui ai-je promis.

 

En effet, car ce que ne savait pas celui que je surnommais Minet, c'était que bien que j'étais vierge, j'avais déjà une petite connaissance du sadomasochisme pour avoir énormément lu sur le sujet depuis maintenant quatre ans et demi, ceci pour la simple et bonne raison que j'étais fortement attirée par le BDSM, même si je n'aurais jamais pensé pouvoir un jour mettre en pratique tout ce que m'avaient appris les romans et confessions érotiques et sadomasochistes que je lisais, disons plutôt que je dévorais.

Nous venions de passer plus de deux heures ensemble et la nuit était maintenant là et bien là :

 

« Eh bien nous allons nous quitter. Je veux te revoir ici dans une semaine, avec ta petite-amie pour qu'elle voie combien je te dresse à devenir une parfaite salope mâle, » lui ai-je dit.

 

Puis mon soumis s'est alors incliné et s'est rhabillé, après quoi je lui ai tendu la main pour qu'il me fasse le baisemain avant de s'en aller.

J'étais maintenant seule dans mon appartement et le moins que je puisse dire était que j'en sentais mon string trempé par toutes les émotions que je venais de vivre, ce qui faisait beaucoup pour une soirée.

Aussi me suis-je installée devant la grande table, en pur merisier, de la salle à manger, les chaises assorties ; puis je me suis mise à la plume pour composer un poème érotique et relater tout ce que je venais de vivre. Car jusqu'ici, j'écrivais les fantasmes que je rêvais de mettre à exécution, même si je n'osais rien entreprendre, tellement j'étais timide et coincée (enfin, jusqu'à maintenant) car je n'aurais jamais fait le premier pas avec un garçon. Précisons que je n'avais encore vécu aucun flirt. J'étais une Colombe, enfin... une colombe jusqu'à ce soir où je m'étais transformée en domina.

Ecrire des poèmes de cul me décontractait.

Bientôt, j'ai allumé une cigarette et fumé longuement tout en réfléchissant. Mise à part Sabine Richard qui me comprenait, telle l'amie sincère qu'elle était, toutes les autres filles de ma classe me considéraient, jusqu'à présent, comme une empotée. Quant aux garçons, ils me laissaient pour une pucelle et une gamine, et bien sûr, on me mettait en quarantaine. Je me demande bien ce que j'aurais fait sans Sabine que je connaissais depuis que nous étions toutes petites et qui était toujours là pour moi, la jeune adulte mal dans sa peau. Aujourd'hui, je venais de vivre quelque chose de magique car cette séance de domination m'avait révélée à moi-même. En effet, avant de rencontrer Célestin, je n'aurais jamais pensé que j'allais pouvoir insulter et humilier un jeune homme, en public, comme je l'avais fait avec lui. Quant au fait que j'avais sodomisé mon soumis au gode-ceinture, longuement et profondément, avec toute l'énergie de l'enculeuse que j'étais devenue, si l'on m'avait annoncé cela encore une semaine plus tôt, j'aurais alors éclaté de rire. Cependant, je l'avais fait, j'avais pris également plaisir à pisser sur les mains d'un soumis, j'avais pris plaisir à ce qu'il me lèche la chatte pour la débarrasser des dernières gouttes d'urine et j'avais apprécié qu'il me lèche le cul après toute cette journée ; et cette expérience que j'avais vécue avait été jouissive et extatique.

 

Le lendemain, c'était samedi et Sabine et moi nous trouvions attablées dans un café de la place d'Armes, tout près de chez moi, et je lui ai raconté tout ce qui s'était passé la veille.

« Toi, Malicia, tu t'es trouvé un soumis ? » s'écria -t-elle, les yeux écarquillés lorsque je lui ai annoncé mon rendez-vous de la veille.

 

« Eh bien oui, Sabine, j'ai répondu à une annonce que j'avais vue dans le journal et où un garçon de dix-huit ans et demi recherchait une jeune femme dominatrice pour faire de lui son soumis. Tu ne peux pas savoir combien cette expérience m'a fait jouir. Il s'appelle Célestin et habite Bordeaux. Ses parents sont industriels et lui donnent beaucoup de fric. Je l'ai emmené aux chiottes du café de la place du Foirail et je me suis assise sur la lunette pour lui pisser dans les mains qu'il avait mises sous ma chatte. Puis je l'ai sodomisé au gode-ceinture... »

 

Tout au long de la conversation, Sabine hochait la tête ou écarquillait les yeux, tellement tous les faits que je lui relatais lui semblaient incroyables, et je la voyais épatée de ce que j'avais fait.

 

« Il faut oser le faire, s'est-elle écriée, admirative. Alors comme ça, tu n'oses pas sauter le pas en baisant avec un mec, mais tu arrives à en dominer un, à l'humilier, à lui pisser dans les mains et à l'enculer, tu m'étonneras toujours, Malicia. Il faut absolument que tu me le présentes, » a -t-elle insisté, rigolarde.

 

Sabine avait dix-huit ans et demi et était dans la même classe que moi puisque tout comme moi, elle avait redoublé. Blonde platinée, les cheveux coupés au carré, les yeux bleus, elle regorgeait de charme.

Vêtue d'une minijupe noire avec bustier blanc, elle fusait tous les regards admiratifs parmi les hommes.

 

« C'est sensationnel que tu te sois transformée en domina, » dit-elle, sincèrement impressionnée.

 

« Et je compte bien le rester, » ai-je ajouté, déterminée.

 

« Maintenant, te transformer en domina est bien beau, mais en ce qui te concerne, il faut maintenant que tu connaisses la bite et que tu baises car tu as besoin d'une bonne bite qui te défonce la chatte et le cul, je te le garantis. Tu vois, Malicia, ce soir, mon copain et moi, on prend le train et on va à Paris dans une boîte où tout le monde baise avec tout le monde et ça, tu ne peux pas le faire ! » m'a -t-elle fait remarquer.

 

« Pour le moment, j'ai encore peur car je ne me sens pas prête pour coucher. La branlette me suffit et dominer un mec que je transforme en parfaite petite lopette me convient comme ça. »

 

J'aimais beaucoup passer du temps et m'attarder avec Sabine car elle et moi étions cul et chemise. Elle habitait non loin de chez moi, c'est-à-dire rue Saint Gilles, à cent mètres de mon domicile.

Chaque soir, en général, elle et moi dînions ensemble, chez elle ou chez moi. Née de père français et de mère américaine, elle vivait seule car ses parents étaient tous deux financiers et donc toujours partis entre Paris et Washington pour leurs affaires ! Elle s'éclatait bien.

« Qu'est-ce que tu fais à Noël ? » ai-je dit.

 

« Je ne pourrai pas passer les fêtes avec toi car je serai très loin. Quant à toi, j'aimerais que tu rencontres Mélina. »

 

« Mélina ? Qui est-ce ? »

 

« Une bohémienne ! J'ai fait sa connaissance la semaine dernière. Elle voyage beaucoup et se trouve au terrain de camping municipal d'Arthez-de-Béarn, avec piscine et plan d'eau, un cadre verdoyant, près d'Orthez. Elle a dix-huit ans et demi, tout comme toi et ta lope de soumis, et s'est détachée de sa tribu à sa majorité. Elle vit dans une grande caravane avec deux amies. Et dans l'autre caravane vivent cinq gitans, cinq beaux mecs m'a -t-elle dit ! Ils sont huit ! »

 

« Et je pourrais les rencontrer ? » ai-je hasardé, tout de même curieuse.

 

Je voyais tout à fait où voulait en venir Sabine.

« Oui ! Elle doit venir ici. Il est dix-sept heures et elle devrait arriver. Un vrai petit canon ! Et après, nous allons nous réunir. Chez toi ou chez moi ? »

 

Je lui ai esquissé un sourire plein de malice et lui ai répondu :

 

« Chez moi, mais je ne participerai pas à vos ébats ! »

 

« Elle est bisexuelle ! »

 

Nous avons continué de déguster nos bières. Ce jour-là, je portais un blue-jean moulant et un bustier blanc. Je mouillais et Sabine me regardait langoureusement, ce qui me faisait rougir, et ce malgré ma première séance de domination de la veille, et il fallait vraiment que je me dévergonde mieux que ça.

Bientôt entra une fille brune, les longs cheveux bouclés, au teint mat, mesurant comme moi et Sabine, à peu près un mètre soixante-douze.

 

« Sabine ! » s'écria la bohémienne.

 

« Mélina ! Comment vas-tu ? »

 

« Super bien ! »

 

Mélina était habillée d'une longue robe en soie, couleur jaune or. Elle a pris place à ma droite. Elle sentait bon : un parfum de muguet et autre chose.

Sabine a pris la parole et s'est adressée à la gitane :

 

« Je te présente Malicia Durand, cette fameuse fille de militaires. Malicia, je te présente Mélina. »

« Enchantée, » dis-je.

 

Un visage d'ange, les yeux noisette, une chevelure de sirène, Mélina m'apparaissait comme une véritable bombe sexuelle. Elle m'a d'emblée séduite et s'en est aperçue car elle m'a tout de suite esquissé un joli sourire que je lui ai aussitôt rendu.

Elle a commandé une bière.

 

« Je vis donc avec un groupe de jeunes gitans, comme moi, » m'a t-elle précisé.

 

« Et comment tu vis ? » ai-je demandé à Mélina.

 

Elle a éclaté de rire avant de répondre :

 

Je suis modèle et je pose pour des photographes. En fait, je fais des photos de charme qui paraissent dans des revues pornographiques. J'ai aussi tourné quelques films pornos, voilà, tu sais tout, » m'a -t-elle clairement dit.

 

Plus tard, nous nous sommes retrouvées chez moi et Sabine sauta immédiatement sur Mélina qui l'embrassa sur les lèvres. Mon amie a ouvert la bouche et toutes deux ont échangé un baiser passionné, se bécotant à pleine bouche.

Puis elles se sont déshabillées pour ne se retrouver qu'en bas noirs qui tenaient tout seuls. Elles se sont couchées sur mon canapé de cuir noir et Sabine a pris un sein de Mélina pour le sucer et lui mordiller le téton tandis que celle-ci lui a mis la main dans la chatte pour la masturber pleinement. Elle lui a aussi enfoui trois doigts dans l'anus puis l'a enculée ainsi. Quant à moi, je m'étais assise dans le fauteuil, près du canapé, une table basse de salon entre nous. J'avais une vue magnifique sur le spectacle puisque Sabine jouissait et aspirait les tétons de Mélina qui avait de gros nichons.

Bientôt, celle-ci toucha son pubis blond platiné et lui suça la vulve, trouva le clitoris et le branla comme une folle tandis que la cyprine déferlait dans la bouche de la bohémienne qui continuait de lécher et mordiller le clitoris avec force.

Quant à moi, assise dans le fauteuil de cuir noir, je les regardais, les cuisses écartées et posées sur les accoudoirs ; j'avais déboutonné mon blue-jean et me branlais. J'avais glissé deux doigts dans mon sexe et posé mon pouce sur le clitoris, puis je faisais aller et venir mes doigts dans ma chatte. J'agitais mon bassin en poussant de petits gémissements et des spasmes nerveux agitaient tout mon être. J'avais fermé les yeux et gardais la bouche grande ouverte, les reins arqués, je me faisais jouir tandis que les deux demoiselles ont fait un soixante-neuf.

J'ai alors pu admirer Sabine aspirer Mélina qui la léchait goulûment en faisant des bruits de succion. J'assistais à un sympathique show lesbien, les cuisses écartées, la moule saillante, baveuse et me faisais reluire en me caressant les seins que je pressais avec force, tirant sur mes tétons jusqu'à la douleur. Puis je suçai mes doigts gluants.

Ensuite, Sabine s'est branlée dans la chevelure de Mélina qui lui malaxait les nichons.

 

« Mélina, oui, je jouis ! » s'écria -t-elle tout en se frottant dans les cheveux de sa complice.

 

Bientôt, elle déchargea son jus et la gitane lui attrapa le joyau qu'elle nettoya avec sa langue.

Puis elles refirent une fricarelle, seins contre seins, sexe contre sexe. Leurs vulves s'interpénétraient et les deux salopes se frottaient l'une contre l'autre, les figures pleines de cyprine, elles se léchaient.

Pour ma part, j'étais en feu, mes yeux brillaient et je peux vous dire que ma main droite ramonait ma chatte tandis que de l'autre je tripotais mon clitoris dur comme une petite bite et criais :

 

« Continuez, petites putes, salopez-vous à en juter comme des chiennes ! »

 

Plus tard, mes amies ont atteint les sommets de l'extase et sont ensuite allées dans la salle de bain pour y prendre une douche ; une fois revenues, Mélina m'a fait un clin d'oeil.

 

« Voilà, Malicia, comment je jouis. Je t'invite donc à passer le réveillon de Noël dans ma caravane. Il y aura cinq mecs et trois nanas, » précisa -t-elle, enjôleuse.

 

« D'accord, Mélina, » ai-je promis.

 

« Alors, à dans un mois ! » m'a -t-elle dit en m'embrassant sur la bouche.

 

« Ce sera ton dépucelage royal, en profondeur, Malicia, » m'a promis Sabine en se passant la langue autour des lèvres.

 

Puis je me suis retrouvée seule. Ce soir-là, je me suis couchée de bonne heure et me suis astiqué le clitoris et baisé la chatte jusqu'à souiller mes draps déjà pleins de taches de mouille.

Je me préparais à cette nuit de Noël et j'ai accru mes branlettes chez moi, mais aussi en classe quand mes camarades étaient absorbés par les cours, au café quand personne ne me regardait.

Malheureusement, chaque fois qu'un garçon posait son regard sur moi, je détournais les yeux. Si on me draguait, je me retirais. Je sentais encore un blocage qui me possédait depuis ma plus tendre enfance. Et malgré que je m'étais transformée en domina et que je domptais un soumis, je restais timide à en crever et n'arrivais pas à me libérer, si bien qu'on me surnommait Sainte-Marie ou Jeanne d'Arc ; autant dire que ce pucelage me pourrissait la vie.

Tandis que quand je dînais chez Sabine, je voyais mon amie qui se promenait nue, chez elle, le plus souvent en guêpière, bas et porte-jarretelles, sans slip, bien sûr.

Dieu sait si je t'enviais, Sabine, je te le dis dans ce livre, mais je me demandais si je parviendrais à me dévergonder pleinement et à devenir comme toi car je t'admirais sincèrement. Mélina m'avait dit qu'elle ne tenait pas à ce que je sois trop propre pour le réveillon de Noël, me recommandant même de ne pas me laver le jour de mon dépucelage, ceci afin d'exacerber le désir de ses amis gitans.

 

Une semaine plus tard, Célestin revint me voir, à Orthez, et cette fois, il était accompagné de sa petite-amie, une jolie brune aux yeux noisette, vêtue d'un blue-jean délavé et moulant et d'un bustier noir. Quant à moi, je m'étais vêtue d'une très courte robe noire, avec de beaux bas noirs retenus par un porte-jarretelles noir, et je m'étais surtout achetée une superbe paire de cuissardes noires, vernies et brillantes, et qui m'arrivaient en haut des cuisses ; ainsi vêtue, j'en mouillais mon string.

J'avais invité Célestin à venir me retrouver, avec sa copine, à mon domicile car je ne pouvais pas prévoir la réaction de cette jeune fille : n'allait-elle pas faire un esclandre en voyant comment je traitais son mec, ou ce qui lui restait de mec ?

Une fois que nous avons été tous les trois dans mon salon, j'ai regardé la copine de Célestin :