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Le mental, la réflexion sont l'ennemis de la tranquillité. Lorsque l'on pense, nous avons tendance à nous poser trop de questions, c 'est souvent par manque de connaissance du problème. On marche, on rumine et on réfléchit beaucoup pour obtenir une réponse et on fini par accumuler les erreurs de raisonnement. Nos proches sont là pour nous aider à y voir plus clair, nous éclairer un chemin. Il nous prodiguent des conseils mais le font-ils bien?
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Seitenzahl: 18
Veröffentlichungsjahr: 2021
À Léa, Paolo et Fernando, ma famille qui m’a soutenu.
À Pascal Gaboriaud, Olivier Guerin, Thu Huc, Maëva Pommarède et Brigitte Riquet-David.
Chacun d’entre nous s’est posé des questions tout au long de sa vie pour prendre une décision, un choix, un chemin.
Nous avons également essayé du mieux que l’on peut d’aider un(e) ami(e), un membre de sa famille en lui prodiguant des conseils, en lui apportant de l’écoute.
Mais sont-ils réellement des conseils? Sont-ils neutres? Les réponses nous apportent–elles satisfaction et savons-nous y répondre? Ces questions sont-elles utiles pour notre parcours?
L’être humain possède une capacité à penser, réfléchir, douter et donc se questionner.
Penser fait partie de nos besoins. Se poser des questions sur le sens de l’existence, la vie, la mort, tout le monde l’a fait.
Chercher une réponse, douter, est notre quotidien de tous les jours. À quoi tout cela peut-il bien servir?
La pensée n’est pas une chose affectée à une tâche précise. Elle fait partie de nous.
Conseils, avis et jugements
Les doutes, les remords et les regrets
Le questionnement
Nos pensées sont remplies de questions, nous arrivons parfois à y répondre seul mais quelques fois nous avons besoin de l’aide d’un proche pour nous éclairer, alors nous leurs demandons conseils.
Mais qu’est-ce qu’un conseil? Comment les donner?
Lorsqu’une personne ne va pas bien, qu’elle a un souci, de suite nous lui demandons:
«Que se passe-t-il? Raconte, je peux peut-être t’aider?»
Certaines personnes n’hésitent pas à parler pour se libérer, d’autres moins, par timidité ou par peur d’être jugé.
Nous l’avons tous fait, juger une personne, une situation. Avons-nous le droit?
Juger, nous donne-t-il une supériorité? Une connaissance certaine du sujet? Où ne s’agit-il pas de vouloir contrôler la personne ou son problème parce que nous-même avons un souci?
Lorsque l’on dit à son enfant:
«Tu as choisi les mauvaises études, je ne veux pas que tu es une relation avec cet homme/cette femme, il/elle n’est pas bien pour toi.»
Certaines personnes vont me dire:
