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Une vision large et généreuse de l'homéopathie.
Pédiatre Homéopathe, Didier Grandgeorge s'appuie sur une longue pratique de l'homéopathie pour plonger dans l'univers fécond de l'Amour, guide de nos chemins empruntés. Sa grande expérience l'amène à rencontrer de nombreux cas à traiter, dont il jalonne son texte par des histoires et des exemples vécus. A la lumière de l'évangile, qu'il cite comme repère de vie, il nous conduit sur la route de chacun en nous signalant les étapes à franchir. Moi, toi, eux ; psore, sicose, luèse ; je nous eux; les trois dimensions. A l'image de Françoise Dolto, il se risque à démontrer la force de l'homéopathie pour résoudre les "mal a dit" de notre société. Il ose prendre la plume pour la quatrième fois afin de nous accompagner par son savoir. Par des interventions simples et concrètes, l'homéopathe donne tout son sens à la vie par ses regards adaptés. Extraits tirés de la Bible, posologie à appliquer, mots donnés, le docteur Didier Grandgeorge signe là son livre le plus ouvert, celui qui nous révèle le visible invisible. Pourquoi ne pas aborder leurs lectures avec ce nouvel outil : l'homéopathie ?
Un livre en trois dimensions :
- Le regard de l'évangile
- Le regard de l'homéopathe
- Le regard de l'auteur, Didier Grandgeorge
Un ouvrage fondateur sur les bienfaits de l'homéopathie.
EXTRAIT
8 avril 2004
En route vers le JAPON
En 1810, à Côthen, Christian Samuel Hahnemann signe la préface de l’organon de l’art de guérir, le pilier de la doctrine homéopathique.
Il termine en disant que « seul l’homme sans préjugé armé d’un zèle intrépide peut devenir apte à une telle vocation, la plus sacrée d’entre toute pour exercer ce véritable Art de guérir. Le maître d’un tel art, en aidant les créatures du tout puissant à conserver la santé et la vie, confine presque à la divinité, s’approchant ainsi du créateur suprême, dont la bénédiction, son devoir étant accompli, rend son coeur trois fois heureux ».
À PROPOS DE L'AUTEUR
Didier Grandgeorge a été psychiatre, puis pédiatre avant de se tourner vers l’homéopathie. Fondateur de l'EHFS , "Ecole Hahnemannienne de Fréjus/Saint-Raphaël" (Samuel Hahnemann, médecin allemand 1755-1843, est le premier à observer les lois de similitudes qui aboutiront à la science de l’homéopathie.) Le Dr Didier Grandgeorge écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation. Il centre son travail sur la cabale des mots, la signification cachée de la maladie.
• Le personnage de l’auteur , mondialement connu au travers de ses conférences et ouvrages traduits en 9 langues.
• Une médecine holistique enfin reconnue et demandée par de plus en plus de patients qui ont compris le lien corps – Esprit.
• Connaître l’origine et les causes des maladies permet désormais d’enrayer ces maladies.
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Seitenzahl: 178
Veröffentlichungsjahr: 2018
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A mes enfants et petits enfants…A mes petits patients…
Motif de couverture :Dessin de MAËLLE, 3ans et demi
« On nous dira qu’on a tort de parler
De l’amour comme s’il existait,
Qu’il ne s’agit que d’un mirage,
Une illusion qui n’est pas de notre âge…
…Et pourtant dans le monde
D’autres voix nous répondent…
…Et pourtant dans le monde
Les enfants nous répondent
…Et pourtant dans le monde…. »
Georges Moustaki
Ce livre a été écrit en prenant de la hauteur – à 11000 m d’altitude – en route pour différents endroits de notre belle planète : Roumanie, Japon et Inde.
C’est un message d’espoir pour notre époque troublée en s’appuyant sur des voix puissantes comme celle du CHRIST qui parlait il y a 2000 ans et qui reste au fond de notre cœur. D’autres grands maîtres seront évoqués tels CONFUCIUS, BOUDDHA., LAO TSEU …
Oui, il y a un sens pour ordonner le chaos, oui, il y a un bonheur et une harmonie possible sur terre mais il y a du travail à faire, travail personnel tout d’abord, travail de groupe, travail planétaire enfin pour y arriver.
Voici quelques pistes de réflexions pour aller dans cette direction initiatique.
L’Amour dans ses trois dimensions est le phare qui nous guide vers le bon port, l’homéopathie est une des aides qui nous sont proposées : sachons profiter de ce trésor qui n’échappait pas à GANDHI quand il déclara que « l’homéopathie est la méthode la plus avancée et la plus raffinée pour traiter le patient de manière économique et non violente ».
Certains ne manqueront pas de s’étonner de ce qu’ils verront comme un amalgame entre l’homéopathie, qui est une discipline sérieuse, enseignée depuis plus de vingt ans dans les meilleures facultés de médecine, et des textes sacrés qui ont des millénaires derrière eux.
De même ils s’étonneront de l’exposé de cas cliniques guéris. J’en parle en fait à dessein pour mieux individualiser ce livre, ce qui est le minimum que l’on puisse attendre d’un homéopathe. En aucun cas ces observations ne sont à considérer comme des modèles de traitements pour soigner d’autres malades souffrant de pathologies semblables. Enfin il ne faudra pas en conclure que l’homéopathie permet de traiter efficacement toutes les pathologies qui se présentent : des échecs existent comme dans toute activité humaine.
Nous sommes dans une société occidentale qui, sous prétexte de rationalisation, occulte de nombreux aspects de notre humanité et refoule de fait des champs entiers de conscience. L’homme se retrouve avec des angoisses telles qu’il devient le champion de la consommation de drogues officielles ou officieuses !
L’homéopathie ne néglige aucune de ces dimensions : ses répertoires contiennent des rubriques telles que « voit des anges », « parle avec les morts », et donc l’homéopathe est habitué à aborder ses patients jusque dans les plans spirituels s’il le faut.
Cet ouvrage est un témoignage qui reflète ma recherche personnelle. Il y a en effet de nombreux courants dans l’homéopathie moderne, ce qui est normal pour une discipline vivante qui s’articule autour des principes de similitude et d’infinitésimalité découverts par Hahnemann. Toutes ces voies sont éminemment respectables et proposent chacune des chemins intéressants pour aborder le malade et sa maladie.
Parmi ces courants, certains se sont intéressés à l’aspect transcendantal de l’être humain comme l’argentin A. Masi ou la française M.L. Fayeton.
Pour ma part j’ai développé un abord artistique et symbolique du remède dans mon premier ouvrage « l’esprit des remèdes homéopathiques » et une philosophie de la vie dans le deuxième livre « homéopathie chemin de vie ».
Cet essai en est un peu le prolongement. Tout ce travail permet au grand public de pénétrer la dimension initiatique que procure l’homéopathie.
Quant à la parole du CHRIST, après avoir lu beaucoup de livres « initiatiques » des grands maîtres de l’humanité, je me suis aperçu qu’elle était le summum de profondeur, d’humanité et de simplicité, et je conseille à tous ceux qui auront aimé ce livre de lire ou de relire les quatre évangiles dans le texte.
Enfin je voudrais remercier tous ceux qui m’ont aidé pour ce travail, Hélène, Catherine, Anne-Marie, Dominique, Collette, Michel, Pierre Henri, Frédérique, William, Jean Louis et bien d’autres…
En 1810, à Côthen, Christian Samuel Hahnemann signe la préface de l’organon de l’art de guérir, le pilier de la doctrine homéopathique.
Il termine en disant que « seul l’homme sans préjugé armé d’un zèle intrépide peut devenir apte à une telle vocation, la plus sacrée d’entre toute pour exercer ce véritable Art de guérir. Le maître d’un tel art, en aidant les créatures du tout puissant à conserver la santé et la vie, confine presque à la divinité, s’approchant ainsi du créateur suprême, dont la bénédiction, son devoir étant accompli, rend son cœur trois fois heureux ».
Plus tard, étudiant les maladies chroniques de ses contemporains il les classe en trois catégories qu’il rattache à trois « MIASMES » : la PSORE, la SYCOSE et la LUESE. Selon lui , la PSORE est liée à la gale , une maladie qui se contracte de peau à peau, la SYCOSE à la blennorragie , donc au gonocoque, la LUESE à la syphilis, ces deux dernières étant des maladies sexuellement transmissibles. Dans mon précédent ouvrage « homéopathie chemin de vie », je montre comment on peut relier ces trois miasmes hahnemanniens aux trois stades de notre développement psychique décrits par Freud : le stade ORAL, le stade ANAL, le complexe d’Œdipe issu de la mythologie grecque.
Les anciens grecs avaient découvert que l’Amour avait trois dimensions qu’ils désignèrent par trois noms Eros, Philos et Agape.
Il y a 2000 ans, Jésus prêchait sur les bords du lac de Galilée « je suis la lumière du monde » Jean : 8,12.
Or la lumière blanche se décompose en trois couleurs fondamentales, la lumière bleue, la jaune et la rouge. Chacune de ces couleurs est représentative d’une des trois dimensions de l’Amour : la lumière bleue représente l’amour initial, fusionnel, que tout un chacun connaît avec sa mère, la lumière jaune c’est celle du père, le soleil qui nous attire et va nous séparer de la mère, la lumière rouge est celle du sacrifice œdipien avec sa pulsion de meurtre, le sang versé auquel il faut renoncer pour choisir comme le Christ le vin, symbole de liesse, d’agapes, de convivialité et d’ amour infini pour les autres.
On peut résumer toutes ces notions dans le tableau suivant :
Christ connaissait l’amour dans ses trois dimensions et le promettait à chaque homme qui suivait son chemin.
Il m’a donc paru intéressant d’établir une rencontre entre la pensée homéopathique et la pensée christique, inspiré par Françoise Dolto qui en a réalisé une entre la psychanalyse et l’évangile il y a quelques années dans son ouvrage « L’évangile au risque de la psychanalyse ».
On a vu que la lumière bleue correspond à la mère, à son amour infini, et à l’ego qui se construit en son sein, cette première étape est indispensable : il faut s’aimer soi-même sinon on se suicide « aime ton prochain comme toi-même » nous disait le Christ. Marc : 12,33 et Matthieu : 22,39
La lumière jaune, l’or, le soleil, représente donc le père grâce à qui on « perd » la relation fusionnelle avec la mère ce qui permet d’aimer d’autres personnes. Le père est l’ambassadeur de la société et nous portons le nom -le non- du père. Ce NON va nous castrer de notre illusion de toute puissance.
Le Christ nous enseigne comme seule prière « notre père ».
Enfin, le rouge, le sang versé fait référence à l’œdipe, à sa pulsion de meurtre du père pour replonger dans la mère. Et au delà, au sang du sacrifice que le Christ remplace par le vin dans la Cène, éliminant ainsi le meurtre, la violence. Déjà, lors des noces de Cana, en voyant l’eau il avait dit « vin » - divin- exprimant par ce premier miracle cette dimension spirituelle qui le projetait dans la troisième dimension de l’Amour.
Possédant ces trois lumières, l’âme se pare de la lumière blanche qui est la condition pour vivre dans le paradis où nous sommes tous appelés…
Un jour, une de mes patientes qui venait de perdre son père me raconta qu’elle communiquait avec lui par écriture automatique. Cette façon de rester au contact et de parler avec les morts est connue en homéopathie et concerne des personnes qui réagissent bien au remède CALCAREA SILICICA. Cette femme me montra les nombreux cahiers écrits sous la dictée de son père, on y apprenait une foule de renseignements sur l’au-delà, sur le sens de la vie. Selon lui, le passage sur terre n’était pas obligatoire pour les âmes. Seules y « descendaient » les âmes volontaires. Elles savaient qu’elles seraient soumises à des épreuves qu’elles avaient acceptées d’avance, toutes ces épreuves étaient surmontables. Le but, le seul but était de grandir dans les dimensions de l’Amour.
Notre âme a une longue route à faire pour juguler tous nos animaux intérieurs, forces de l’ego qui nous attirent comme un aimant dans la première dimension de l’amour et nous font replonger dans la mer comme le montre l’histoire d’Icare qui essaye de s’élever mais se brûle les ailes et retombe.
Le Christ prend pour disciple des pêcheurs qui savent tirer les poissons hors de l’eau et leur dit : « venez avec moi, je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. » Matthieu : 4,19
En effet, les hommes sont dans la mer, comme des poissons et il faut les sortir de l’eau, des relations fusionnelles.
Actuellement, les tibétains, qui revivent 2000 ans plus tard le drame du peuple juif et sont dispersés à la surface de la terre nous amènent un nouveau message dans lequel trône l’idée de la réincarnation. Il me paraît évident que tout homme qui n’atteint pas au cours de sa vie terrestre les trois dimensions de l’amour replonge dans la première. Tout homme qui replonge dans la mer- la mère- renaît de la mère pour tenter une nouvelle fois le challenge….ce qui explique la possibilité de multiples incarnations tant le chemin est difficile et la porte étroite. D’ailleurs notre vie terrestre, avec sa succession de jours et de nuits nous donne une bonne image de ces réincarnations.
Le chemin du Christ est une voie ouvrant sur l’infini ce qui fait qu’une vie chrétienne est peut être la dernière incarnation terrestre pour une âme qui a compris et suit la voie. Nous verrons que l’homéopathie est une médecine qui s’associe pleinement à cette recherche. Elle peut donner de sacrés coups de pouce aux âmes en les accompagnant dans leur chemin vers ces trois dimensions de l’Amour, ce qui explique qu’elle rende le cœur « trois fois heureux » comme nous le dit Hahnemann.
Souhaitons que cet ouvrage apporte une pierre de plus pour consolider cet édifice et magnifier l’Art de guérir !
A plusieurs reprises, le Christ va multiplier les pains et les poissons pour nourrir la foule qui est venue l’écouter prêcher dans le désert et se retrouve sans nourriture et loin de tout. Chaque fois la scène est la même : pris de pitié pour les multitudes qui l’ont suivi et n’ont rien à manger, il demande qu’on lui apporte des aliments. On en trouve mais en quantité ridicule, cinq pains pour nourrir cinq mille hommes plus quelques petits poissons. Il demande à la foule de s’allonger par terre, prend les pains et les poissons, remercie, partage, donne à ses disciples qui les distribuent aux foules. Chacun mange à satiété et à la sortie il reste de quoi remplir sept paniers pleins.
Un bon exemple de ce miracle est réalisé quotidiennement par l’homéopathie : à partir de quelques grammes de la substance de base, par exemple de la teinture mère d’Arnica, on va diluer et dynamiser jusqu’à des dilutions incroyables où le remède développe au mieux des potentialités. A chaque fois on va multiplier les quantités de remède possible jusqu’à en obtenir assez pour traiter tous les peuples de la terre. Par exemple avec 30 CH on a multiplié par 1060 !
La teinture mère d’ARNICA sera préparée en laissant macérer une plante sauvage fraîche dans de l’alcool à 60° . Une goutte de cette teinture mère est diluée avec 99 gouttes d’alcool à 60° , le tout est agité 100 fois (dynamisation), et on obtient la première centésimale Hahnemanniènne (1CH). Puis on répète cette opération jusqu’à la 30CH voir même plus (200CH).
La critique de cette méthode réside dans le fait qu’à partir de 12CH, soit 10-24, selon le nombre d’Avogadro, il n’y a plus de molécules d’Arnica présentes dans la solution.
En fait de nombreuses expériences scientifiques montrent que la solution garde des traces repérables de l’Arnica initial même au-delà du nombre d’AVOGADRO : sous l’effet de l’alcool, les molécules d’eau s’organisent en longues pelotes semblables à des protéines et des moments magnétiques apparaissent, porteurs du message de la plante.
Les protéines sont en effet de longues pelotes d’acides aminés dont la configuration spatiale réalise des cavernes et des protubérances inductrices de « moments » magnétiques susceptibles de transmettre des messages comme nos cartes bancaires. Mais, pour se protéger des virus et même de certaines protéines dangereuses comme les Prions, notre corps a développé des barrières : la barrière intestinale qui détruit tout dans le processus de digestion, et surtout la barrière hémato – encéphalique qui nous protège des redoutables encéphalites. Or contrairement aux protéines, l’eau diffuse rapidement dans notre corps, passe toutes les barrières et pourra transmettre le message.
Tout le génie de l’homéopathie est là : transmettre des informations via l’eau, et surtout « l’eau de vie ».
Alors que le médecin allopathe est confronté au problème du coût des médicaments qui croît de façon exponentielle et les réserve de fait à la minorité qui peut payer, comme on le voit par exemple pour le SIDA où la thérapie est réservée aux pays nantis, bien que des efforts soient faits pour remédier à cette injustice.
Le remède homéopathique ne coûte presque rien et on peut le produire en abondance pour tous. Il représente donc une concurrence pour tous ceux qui font du médicament allopathique un commerce. Certains d’entre eux essayent par tous les moyens de lutter contre l’officialisation de l’homéopathie, lui jetant l’anathème à coup de faux procès pseudo scientifiques pour la marginaliser. C’est ainsi que la plus grande partie du monde médical occidental reste dans la pensée unique allopathique et se prive de tout un plan de la thérapeutique, tel un hémiplégique qui perd tout un côté de lui même.
Un grand argument de « scientiste » est que l’homéopathie ne prouve pas son action par des techniques randomisées en « double aveugle » : comment être homéopathe et doublement aveugle ! C’est une médecine où l’on va individualiser chaque cas : toutes les expériences au cours desquelles on donne le même remède à tout le monde sont vouées à l’échec sauf dans le cadre des épidémies où c’est l’inconscient collectif qui est en jeu, et dans le cadre des « histoires familiales « où un problème se transmet de générations en générations et où un même remède pourra convenir à plusieurs membres de la famille.
Il suffirait en fait à nos grands patrons de venir passer quelques semaines dans le cabinet d’un homéopathe pour se convaincre de l’utilité de cette médecine dont les résultats sont loin d’être dus au seul effet placebo.
L’effet placebo est l’amélioration constatée après une intervention médicale indépendamment de l’effet propre de toute thérapeutique. On l’observe dans toutes les médecines, et l’homéopathie, par sa relation très individualisée avec le patient, est très inductrice d’effet placebo.
Cependant l’effet placebo n’est pas durable et n’amène que des améliorations brèves. L’homéopathie produit des guérisons douces, progressives et souvent définitives comme on en verra des exemples dans cet ouvrage.
Enfin l’homéopathie donne de bons résultats en médecine néonatale et en médecine vétérinaire où l’effet placebo se manifeste beaucoup moins.
Les systèmes qui se mettent dans la pensée unique font la même erreur que les gens de Babel (GENESE : 11) qui construisirent cette tour immense « où tous parlaient la même langue ».
Fatalement un jour la tour orgueilleuse s’effondre : on a ainsi vu s’effondrer le système communiste russe qui a implosé après la chute du mur de Berlin. On verra bientôt s’effondrer le capitalisme débridé depuis que le communisme est moins concurrentiel.
La pensée unique prive l’humanité de la richesse de la diversité or la diversité c’est la vie.
Par exemple un asthmatique sera soigné de la même façon à Paris, Los Angeles ou Berlin : des corticoïdes inhalés, des bronchodilatateurs pour un coût important. Alors qu’avec l’homéopathie, la plupart du temps, chaque cas recevra le ou les remèdes individualisés au mieux, donc chaque fois différents.
Cette quasi gratuité et cette disponibilité universelle du remède homéopathique font évoquer de nouveau la parole du Christ qui nous exhorte à être confiant : Dieu notre père ne nous abandonne jamais comme il fournit quotidiennement la pitance du plus petit oiseau. Une association, homéopathes sans frontière, s’est donnée pour tâche d’aider les peuples démunis à accéder à cette médecine avec laquelle ils peuvent vite s’autonomiser en fabriquant eux mêmes les remèdes.
Bien sûr l’homéopathe ne réglera pas tous les problèmes de santé de l’humanité mais permettra d’économiser l’allopathie pour les situations où elle est incontournable. Et s’il lui était consacré une part raisonnable des budgets de recherche on pourrait en étendre encore plus les indications. Ne refusons pas cette manne que le ciel nous envoie par l’intermédiaire du génial Hahnemann.
« Toute substance capable de provoquer chez l’homme sain une série de symptômes est capable de guérir chez l’homme malade les mêmes symptômes. »
Christian Samuel Hahnemann était un être profondément spirituel. Pour lui l’énergie vitale faisait régner dans notre corps une harmonie remarquable qui permettait à nos organes de fonctionner au mieux. L’âme habitant notre corps avait ainsi toute latitude de mener à bien sa mission terrestre, celle de parachever la création divine.
Le verbe, le souffle, la parole c’est ce qui nous relie à Dieu. Le verbe ce sont les mots, les mots se sont incarnés pour devenir maux : soit le mot a pu être dit, soit on devient maudit, et ce pour plusieurs générations en transmettant ses secrets de famille.
Comment se réalise cette incarnation du verbe ?
Au départ, il y a des sons signifiants qui frappent notre oreille. Par exemple « ta mère va mourir ». Les nerfs conduisent l’information sous forme de signaux électriques jusqu’au cerveau. Là, il y a une transmission chimique grâce aux *neuromédiateurs, substances chimiques élaborées au bout des cellules nerveuses et délivrées dans l’espace synaptique pour transmettre l’information aux cellules suivantes. Un jour Hahnemann donne à un de ses disciples de l’acide chlorhydrique dilué en 30 CH : c’est l’expérimentation pathogénétique de MURIATICUM ACIDUM 30CH.
Quatre nuits plus tard, cet homme rêve que sa mère meurt. MURIATICUM ACIDUM est la substance chimique qui intervient dans cette première neuromédiation dont la signification est la « mort de la mère ».
De ce premier relais partent en cascade des informations pour tout le corps. Il en résulte par exemple au niveau du rectum une dilatation des veines hémorroïdes qui se mettent à saigner.
Ainsi un homme me demande un jour quelque remède pour des hémorroïdes rebelles qui le font souffrir depuis trois semaines. Son visage est anxieux, on devine qu’il ne dort plus. L’association des trois symptômes - anxiété, insomnie, hémorroïdes me fait penser au remède MURIATICUM ACIDUM.
Cela m’amène à lui poser la question suivante : « comment va votre mère ? ».
Il s’effondre en pleurs et m’explique qu’il y a trois semaines on lui a dit que sa mère était condamnée par un cancer incurable.
Grâce à Hahnemann et ses pathogénèses - c’est à dire toutes les études mettant en évidence l’action des différentes substances sur des corps sains- la matière médicale homéopathique – j’ai ainsi pu remonter des maux physiques, ses hémorroïdes, vers les mots qu’il ne pouvait exprimer. Le remède délivré, MURIATICUM ACIDUM 30 CH l’a aidé à comprendre et accepter que sa mère puisse mourir.
Un jour, le Christ passe devant la demeure d’un centurion dont le fils est malade. Ce dernier lui dit « je ne suis pas digne de te recevoir chez moi mais dites seulement une parole et il sera guéri ». Matthieu : 8,8
A n’en pas douter, le Christ maniait sans problème l’art de guérir qui lui permettait d’une seule parole de dévoiler le sens des souffrances, ce qui les faisait disparaître.
Nos psychanalystes modernes tentent de faire de même et y parviennent souvent ce qui fait la richesse de cette thérapeutique.
L’homéopathie classique d’Hahnemann permet aussi d’y parvenir par le biais de la connaissance des matières médicales. Encore faut-il tenter une synthèse, moyen de toucher le sommet de la pyramide comme le font des homéopathes classiques et éviter si possible de rester trop en périphérie au niveau symptomatique car on peut alors se noyer dans l’analyse des multiples symptômes.
L’analyse, la « lyse anale »
