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Le Chantage (L'Intégrale)
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Pour échapper à une forte sanction, Marie, étudiante à l’université, se voit contrainte de
céder aux avances de son prof de Math et du président de l’université.
Elle succombe très vite aux
jeux vicieux imposés par ses maîtres, et prend gout au plaisir du
sexe à trois.
La jeune femme abandonne tous ses tabous pour se soumettre à la perversion la plus totale...
Extrait:
Adam avait posé ses mains sur les épaules frêles de la jeune fille et lui avait murmuré à l’oreille; « Détends-toi, tu vas adorer fais-moi confiance ».
Son haleine sentait la menthe, son souffle chaud et les poils de sa barbe frôlant sa peau l’avaient fait frissonner. Les paumes de ses mains étaient douces, agréablement tièdes, et fortes. Il les avait fait descendre sur les bras de Marie, tout en se penchant pour l’embrasser dans le cou.
Cette sensation lui avait procuré un chatouillement dans le ventre, telle une bouffée de chaleur traversant lentement son corps entier. Elle n’avait jamais ressenti quelque chose d’aussi puissant, ses mains s’étaient crispées sur les accoudoirs de sa chaise et l’air s’était bloqué dans ses poumons. Cela avait déclenché une réaction en chaîne, Marie avait gémi, en levant le bras pour poser sa main sur la nuque du Doyen, dans un geste pour l’encourager à continuer.
A suivre dans "Le Chantage"...
Nouvelle Coquine: réservé à un public averti.
Scènes hautement érotiques et hautement excitantes.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
(Tabou, Interdit, Découvertes Érotiques)
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Le Chantage
L'Intégrale
Épisode 1 : Un marché prometteur
Pour échapper à une forte sanction, Marie, étudiante à l’université, se voit contrainte de céder aux avances de son prof de Math et du président de l’université.
Elle succombe très vite aux jeux vicieux imposés par ses maîtres, et prend gout au plaisir du sexe à trois.
La jeune femme abandonne tous ses tabous pour se soumettre à la perversion la plus totale....
Marie Olson est une étudiante en médecine qui n’a guère le temps pour les soirées sociales et les relations amoureuses. Intellectuelle, elle préfère de loin étudier ce sujet qui la passionne plutôt que de côtoyer son prochain. Un soir, pour plaire à sa meilleure amie, elle accepte de suivre sa meilleure amie dans l’une de ses escapades et se retrouve avec des ennuis par-dessus la tête. Pour éviter un renvoi de l’université, la jeune femme accepte l’offre pour le moins torride que lui fait le doyen. S’embarquant, sans le savoir, dans une aventure enivrante…
Il n’y a pas si longtemps, Marie Olson avait tout de l’étudiante modèle; première de sa promo avec une moyenne de 18/20 aux examens nationaux, elle ne comptait plus les médailles, les trophées, les certificats de mérite et les mentions d’honneur qu’elle avait accumulé lors de son parcours scolaire. Ça, c’était l’aspect positif des choses, mais pour se faire des amis ce n’était pas l’idéal. Ses camarades la désignaient ouvertement comme une intello et comme une lèche-bottes lorsqu’elle avait le dos tourné. Marie gardait des souvenirs assez amers de ces heures de repas, passées à manger dans un coin en solitaire, et ces pauses où elle se précipitait à la bibliothèque pour échapper au flot constant d’étudiants qui la jugeaient ou prétendaient ne pas la voir. Amanda alias Mandy Garnier était la fille de la meilleure amie de sa mère, donc son amie (par défaut) depuis le berceau. Bien sûr, c’était quand il n’y avait personne, car même celle-ci avait honte d’être vue en sa compagnie. Elles avaient été élevées comme des sœurs, et le dicton le disait bien; on ne choisit pas sa famille. Mandy l’aimait beaucoup, mais comme toutes les adolescentes de leur âge, soigner son image et sa réputation était primordial.
Elle était populaire, Marie ne l’était pas.
C’est donc avec une seule amie, à temps partiel, qu’elle avait grandi. On ne l’invitait jamais aux fêtes, au cinéma ou aux soirées pyjamas. À croire que personne n’y avait même déjà pensé! Ses week-ends se résumaient à étudier, étudier et encore étudier. Ça la gardait occupée et l’aidait à oublier combien sa vie était pénible. Ses parents étaient très fiers d’elle, mais ils auraient bien aimé qu’elle fût plus sociable, plus enjouée, plus détendue, de temps à autre. Elle parlait très peu et il était difficile de savoir ce qu’elle pensait ou ressentait. Son confident était son journal intime, même si elle était consciente que cela équivalait à parler toute seule. Marie aimait écrire, c’était plus simple que de s’exprimer à vive voix et ça lui permettait de mettre ses pensées sur papier, qu’elle pouvait ensuite consulter quand l’envie lui prenait. Si quelqu’un avait mis la main sur ce journal, il aurait découvert les secrets les plus intimes d’une jeune fille en pleine croissance et aurait sans doute été stupéfait de constater qui elle était vraiment. Pour éviter que ça n’arrive, elle le gardait près d’elle en permanence. Son comportement renfermé était plus complexe que de la simple timidité, elle avait vraiment l’impression que personne ne pouvait la comprendre, l’apprécier, et se sentait différente.
Contrairement à la plupart des jeunes de son âge, quitter la sécurité du secondaire pour s’aventurer dans le monde des adultes ne l’avait pas peinée ou perturbée, elle était même soulagée de ne plus avoir à supporter ces crétins qui se moquaient d’elle ou la rejetaient. Elle était préparée, avait appris, lue et étudier tout ce qu’il fallait savoir pour s’épanouir et « réussir sa vie ». Certes, ce n’était pas quelque chose que l’on pouvait maîtriser à l’aide d’une encyclopédie, mais Marie n’avait pas connu mieux, préférait délaisser l’aspect émotionnel de l’existence et s’appuyer sur la théorie, la science, les études. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’était pas très sentimentale ni loquace. Elle était balaize, mais n’avait aucune notion d’interaction avec son prochain. Certains disaient qu’elle était une encyclopédie humaine, d’autres avaient peur d’elle et croyaient mordicus qu’elle était une psychopathe dérangée. Avec les années, Marie était devenue insensible à ce genre de remarques et avait cessé de s’inquiéter des préjugés qu’elle attirait.
Elle n’en avait rien à foutre, parce qu’elle se fichait royalement de la quasi-totalité de ceux qui composaient son entourage. Elle n’avait besoin de personne. Il ne faisait aucun doute qu’elle était une femme de carrière et que jamais elle ne se marierait ou ne deviendrait mère; ce n’était pas la vie dont elle rêvait. Marie assumait pleinement son côté antisocial et n’avait pas l’intention d’y changer quoi que ce soit. De toute façon, ce n’est pas comme si elle avait vraiment le temps de se faire de nouveaux amis, l’horaire d’une étudiante en médecine ne le permettait pas. Quand elle n’était pas en classe ou à la bibliothèque, elle s’autorisait une douche, un bon repas et quelques heures de sommeil amplement méritées.
Pas n’importe qui n’arrivait à gérer un tel rythme de vie; Marie avait vu plusieurs de ses camarades craquer sous la pression, dont cinq qui avaient tout simplement abandonné. Cette pensée lui avait déjà traversé l’esprit, mais elle s’était trop donnée, avait trop investi, dans ses études. Elle avait toujours voulu devenir médecin, comme son père, c’était son rêve d’aussi loin qu’elle pouvait se le rappeler. Sa passion. À seize ans, son père l’avait autorisé à assister à quelques-unes de ses opérations, dont elle connaissait les étapes par cœur – son père lui avait formellement interdit de toucher à quoi que ce soit, elle était là pour regarder et s’instruire. Outre ces séances d’observations, Marie avait visionné des centaines de documentaire et soap opéra médicaux, à dix-neuf ans elle avait déjà lu Grey’s Anatomy au moins trois fois. Elle n’avait pas eu plus de cinq heures de sommeil par jour depuis les trois ans, était parmi les rares à avoir passé haut la main l’épreuve de sélection des premières années. Certains auraient tué pour être à sa place. Elle avait déjà une place promise au Mercy Hospital, là où son père travaillait, l’un des établissements les plus convoités point de vue carrière par la relève médicale. À vingt-sept ans, elle occuperait un poste là où d’autres de ses camarades n’auraient jamais la chance de travailler. Dans quelques mois, elle obtiendrait son doctorat, serait libérée des examens et des devoirs à n’en plus finir. Elle serait officiellement médecin.
Marie n’était qu’à un doigt d’atteindre son objectif.
Elle ne sut jamais vraiment pourquoi elle avait accepté d’accompagner Mandy à cette fête qu’organisait une fraternité quelconque à la piscine du campus. Elle n’y connaissait personne et les probabilités que son amie la laisse en plant pour aller s’envoyer en l’air chez un mec étaient un peu trop élevées. Son anxiété sociale lui provoquerait à coup sûr des crises de paniques, qui lui donneraient un air encore plus effrayant qu’à l’habitude.
— Je ne crois pas, avait-elle d’abord dit, j’ai cette dissertation à remettre pour vendredi…
— Trois jours? Tu auras amplement de temps si tu t’y mets demain, voyons!
C’était facile pour elle, Mandy était étudiante en littérature, l’un des programmes les moins chargés de l’université, elle pouvait faire la fête comme bon lui semblait sans avoir à s’inquiéter du temps qu’elle gaspillait. Marie n’avait pas ce luxe, une heure à ne rien faire équivalait à une de moins pour dormir. On l’accusait fréquemment de trop se prendre au sérieux, mais les enjeux ne lui permettaient pas de faire autrement.
— C’est mon anniversaire, avait tenté Mandy d’un ton suppliant.
— Ton anniversaire était il y a treize jours et dix heures vingt minutes, précisément.
— Il faut vraiment que tu arrêtes d’agir comme une machine.
Il n’était pas si simple de lui monter un bateau, Marie retenait à peu près tout ce qu’il y avait à retenir de son quotidien. Elle n’avait jamais oublié un anniversaire, une date ou un rendez-vous important. Une qualité essentielle si elle voulait s’en sortir dans le milieu professionnel où elle était sur le point d’entrer. Il n’y avait pas place à l’erreur, pas pour Marie, elle ne le tolérait pas. Son père disait souvent qu’une excellente mémoire était la clé vers la réussite. C’était sa force et sa faiblesse, elle mettait un point d’honneur à être la meilleure dans tout ce qu’elle faisait. Pour y arriver, il lui fallait travailler plus fort que quiconque, être à l’affût des moindres détails, retenir l’information ESSENTIELLE à sa réussite.
Putain, Mandy avait raison, elle était un robot.
Il lui fallait apprendre à se détendre et à s’amuser, quelques heures à faire les mauvais choix ne pouvaient pas lui nuire tant que ça, non? Une opportunité de faire des rencontres, pour une fois, et voir d’autres visages que ceux de ses camarades épuisés. Cela faisait si longtemps qu’elle avait connu de nouveaux visages que Marie n’était pas convaincue d’arriver à entretenir une conversation normale pour plus de soixante secondes avec un jeune de son âge. Pour elle, c’était eux les bizarres, ceux pour qui il était impératif de revoir leurs priorités.
Puisque cela avait semblé si important pour son amie, Marie avait cédé. Elle pouvait bien s’accorder une heure de répit, si ça ne lui plaisait pas elle n’aurait qu’à rentrer se réfugier dans ses bouquins. Mandy avait insisté pour l’aider à se faire une beauté; car elle n’y arriverait clairement pas seule. Ses lunettes épaisses avaient cédé place à des lentilles de contact, mettant en évidence le vert éclatant de son regard. Son chignon avait été relâché et sa chevelure auburn bouclée. Elle avait remplacé les tailleurs aux couleurs fades pour une robe de plage légère qui lui avait donné la sensation d’être nue. Marie Olson était carrément méconnaissable. Sur la route menant à la piscine, des gens qu’elle côtoyait régulièrement l’avaient pris pour une étrangère. Difficile de les en blâmer, quand elle avait elle aussi l’impression d’être quelqu’un d’autre. Mandy lui avait promis que cette escapade ne leur attirerait aucun ennui, n’enfreignait pas de règlements. Étrange alors qu’il leur avait fallu se cacher dans un buisson en attendant qu’un type vienne les chercher et ne les conduise discrètement vers une porte de secours à la serrure forcée.
— Ils ont dû oublier leurs clés, s’était défendu Mandy sous le regard réprobateur qu’elle lui avait lancé.
Le bâtiment était situé dans une région du campus très peu fréquentée, où la surveillance était moins accrue. Les murs étaient faits de briques épaisses, solides, qui laissaient à peine filtrer le moindre son. L’absence de fenêtres et un système de caméra trop facile à pirater en faisaient l’endroit IDÉAL pour une fête clandestine. Marie connaissait les règlements de l’université sur le bout des doigts, et se faire prendre dans un tel délit lui aurait valu l’expulsion et, possiblement, un procès. Elle s’était figée dans le couloir sur lequel débouchait l’entrée, se disant qu’il n’était p [...]
