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Le Chantage (Tome 2)
Pour échapper à une forte sanction, Marie, étudiante à l’université, se voit contrainte de céder aux avances de son prof de Math et du président de l’université.
Elle succombe très vite aux jeux vicieux imposés par ses maîtres, et prend gout au plaisir du sexe à trois.
La jeune femme abandonne tous ses tabous pour se soumettre à la perversion la plus totale...
Extrait:
Adam avait posé ses mains sur les épaules frêles de la jeune fille et lui avait murmuré à l’oreille; « Détends-toi, tu vas adorer fais-moi confiance ».
Son haleine sentait la menthe, son souffle chaud et les poils de sa barbe frôlant sa peau l’avaient fait frissonner. Les paumes de ses mains étaient douces, agréablement tièdes, et fortes. Il les avait fait descendre sur les bras de Marie, tout en se penchant pour l’embrasser dans le cou.
Cette sensation lui avait procuré un chatouillement dans le ventre, telle une bouffée de chaleur traversant lentement son corps entier. Elle n’avait jamais ressenti quelque chose d’aussi puissant, ses mains s’étaient crispées sur les accoudoirs de sa chaise et l’air s’était bloqué dans ses poumons. Cela avait déclenché une réaction en chaîne, Marie avait gémi, en levant le bras pour poser sa main sur la nuque du Doyen, dans un geste pour l’encourager à continuer.
A suivre dans "Le Chantage"...
Nouvelle Coquine: réservé à un public averti.
Scènes hautement érotiques et hautement excitantes.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Le Chantage
Tome 2
Épisode 2 : Propositions alléchantes
Neuf jours après avoir couché avec le doyen de l’université pour sauver sa peau, Marie n’adresse toujours pas la parole à sa meilleure amie et se meurt de revoir Adam. Elle prend alors son courage à deux mains et se décide à le confronter. Dans son bureau, elle le surprend avec une autre femme. Si elle refuse de l’accuser trop vite, ses soupçons augmentent alors qu’il s’obstine à éviter le sujet. N’était-elle donc qu’une femme parmi tant d’autres?
Plus les jours passaient et plus elle avait l’impression d’avoir fait quelque chose de mal. Marie avait respecté sa part du marché et s’était tenue à carreau. Elle n’avait dit à personne ce qui s’était passé dans le bureau du doyen, la semaine dernière. Pas même à sa meilleure – sa seule – amie, Mandy. Pas comme si elle avait très envie de lui parler, de toute façon. Les deux jeunes femmes étaient meilleures amies d’enfance, des sœurs même, mais cette fois les choses étaient allées un peu trop loin. À cause de cette idiote, Marie avait frôlé l’expulsion de l’université. Un écart de conduite, une bêtise, qui aurait pu lui coûter cher. Pour avoir accepté de la suivre à cette fête, pour ne pas avoir pris ses jambes à son cou en apprenant qu’il s’agissait d’un évènement clandestin et que les hôtes avaient forcé une serrure et piraté le système de caméra surveillance, pour avoir aveuglément consommé un verre qu’on lui avait offert (le geste typique à éviter lors des soirées bien arrosées), pour ne pas s’être barrée avant l’arrivée de la police et, par-dessus tout, pour avoir résisté à son arrestation. Pour toutes ces raisons, Marie était autant à blâmer que sa copine.
N’empêche, Mandy n’aurait jamais dû l’emmener là-bas. Et surtout, elle n’aurait jamais dû l’abandonner pour aller s’envoyer en l’air, alors qu’elle avait forcément constaté que sa prétendue meilleure amie était gravement intoxiquée. C’était dangereux, stupide, irresponsable et vachement insultant. N’était-elle pas plus importante que ça? Ne méritait-elle pas de pouvoir compter sur sa copine pour la reconduire à sa chambre et s’assurer qu’elle allait bien, en de telles circonstances? Elle aurait pu se blesser, être kidnappée ou même violée si les policiers n’étaient pas venus stopper la fête.
C’était probablement l’aspect le plus positif de son arrestation, les policiers ne l’avaient pas quittée d’une semelle et l’avaient protégé d’un éventuel danger. En contrepartie, ils lui avaient remis une amende qu’elle n’avait pas les moyens de payer, en plus de celle que l’université lui réservait. Marie s’était donc retrouvée avec un casier judiciaire, elle, la femme qui suivait normalement les règlements à la lettre. Or, ce n’était pas tout, à son retour sur le campus, une rumeur avait éclaté selon laquelle les quelque cinquante étudiants s’étant fait prendre étaient sur le point d’être expulsés ou sévèrement sanctionnés.
Et elle figurait sur cette liste.
S’il fallait que ça se produise, sa vie entière n’aurait plus été qu’un échec, n’aurait plus eu le moindre sens. Cette pensée pouvait sembler exagérée aux yeux de la plupart des gens normaux, mais Marie était différente. Elle n’avait pas grandi à jouer à cache-cache dans les bois ou à s’amuser avec des poupées Barbie. Elle avait grandi le nez dans des livres, des dictionnaires et des encyclopédies, à étudier le métier auquel elle aspirait déjà à cet âge. Ce qu’elle savait de la médecine, elle l’avait appris en observant son père ou par elle-même. Elle n’avait pas vécu son adolescence à flirter avec les garçons ou à assister aux fêtes les plus branchées, ce qui avait inquiété ses parents au plu [...]
