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Le Chantage (Tome 3)
Pour échapper à une forte sanction, Marie, étudiante à l’université, se voit contrainte de céder aux avances de son prof de Math et du président de l’université.
Elle succombe très vite aux jeux vicieux imposés par ses maîtres, et prend gout au plaisir du sexe à trois.
La jeune femme abandonne tous ses tabous pour se soumettre à la perversion la plus totale...
Extrait:
Adam avait posé ses mains sur les épaules frêles de la jeune fille et lui avait murmuré à l’oreille; « Détends-toi, tu vas adorer fais-moi confiance ».
Son haleine sentait la menthe, son souffle chaud et les poils de sa barbe frôlant sa peau l’avaient fait frissonner. Les paumes de ses mains étaient douces, agréablement tièdes, et fortes. Il les avait fait descendre sur les bras de Marie, tout en se penchant pour l’embrasser dans le cou.
Cette sensation lui avait procuré un chatouillement dans le ventre, telle une bouffée de chaleur traversant lentement son corps entier. Elle n’avait jamais ressenti quelque chose d’aussi puissant, ses mains s’étaient crispées sur les accoudoirs de sa chaise et l’air s’était bloqué dans ses poumons. Cela avait déclenché une réaction en chaîne, Marie avait gémi, en levant le bras pour poser sa main sur la nuque du Doyen, dans un geste pour l’encourager à continuer.
A suivre dans "Le Chantage"...
Nouvelle Coquine: réservé à un public averti.
Scènes hautement érotiques et hautement excitantes.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Le Chantage
Tome 3
Épisode 3 : Plaisirs charnels
La relation entre Adam et Marie s’intensifiant, les deux tourtereaux envisagent de passer à l’étape suivante. Seulement, rien n’est gratuit dans la vie et ils se rendent compte que le prix à payer pour vivre leur histoire d’amour est peut-être trop demandé…
Le tissu glissa sur ses épaules, tel un long coulis de framboises, dévoilant par touches subtiles son corps de femme. On aurait presque dit qu’elle immergeait d’une vague aux couleurs de sang. Plus doux et plus léger qu’une plume d’oie, la robe devenait presque comme une deuxième peau. Faite d’une soie si fine qu’elle brillait à la lumière, la robe s’arrêtait à hauteur de cheville et comportait une ouverture en pointe qui exposait sa jambe droite jusqu’à la cuisse.
Elle avait aperçu la robe dans la vitrine d’une boutique de vêtements deuxième main et avait eu ce qui ressemblait à une révélation. On aurait dit que le vêtement lui criait de l’acheter, qu’elle était faite pour elle. En plus, elle coûtait une bagatelle, rien qui ne rendrait son budget beaucoup plus restreint. La jeune femme devait surveiller ses dépenses, elle avait reçu deux contraventions pour avoir assisté à une fête clandestine à la piscine de l’université, où elle avait été droguée sans le savoir. La police avait fait irruption dans les lieux et avaient arrêté tous ceux qu’ils pouvaient attraper et, malheureusement, elle comptait parmi ces gens. Elle avait de la chance de ne pas avoir été expulsée, contrairement à la plupart de ses compagnons d’infortune, le Doyen s’était montré plutôt clément à son égard. Il lui avait proposé un marché qu’elle n’avait pas été en mesure de refuser.
Marie Olson avait une priorité dans la vie; sa carrière. Elle s’intéressait à la médecine depuis qu’elle était gosse, ayant consacré ses temps libres à l’étude du domaine. Si bien qu’à son admission à l’université, en faculté de médecine, elle avait rapidement été désignée comme la meilleure de sa classe. Un emploi hautement convoité lui était réservé dans l’un des hôpitaux les plus réputés au pays. Elle était privilégiée d’être la fille unique d’un médecin très connu. Marie avait travaillé beaucoup trop fort pour tout perdre à cause d’une bêtise de jeunesse que Mandy, celle qui se disait sa meilleure amie, l’avait poussé à commettre. Elle avait un dossier scolaire et judiciaire impeccable – jusqu’à tout récemment – et sortirait bientôt première de sa promo. L’avenir était plein de promesses, que tout ait failli s’écrouler à cause de Mandy et ses manigances ne laissait aucun espoir pour une réconciliation quelconque. Cette dernière n’avait pas fait que l’attirer à cette fête, elle y avait abandonné Marie, droguée, pour aller se taper un mec de l’équipe de Hockey. Résultat? Pour éviter une expulsion assurée, elle avait accepté de passer un marché avec le Doyen. Rien de bien exigeant, en tout cas pas à ses yeux. Le corps humain étant son outil de travail, elle n’y voyait aucun aspect sexuel, elle avait vu des centaines de pénis, de vagins, de seins ou de fesses, ça n’avait plus rien de très scandaleux. Ainsi, elle avait consenti à coucher avec Adam, le Doyen, pendant que Troy, son ancien prof de Math, les observait en se masturbant.
Marie avait pratiquement été formée comme un robot, assimilant tout ce qu’il y avait à savoir à propos de la médecine. À dix-sept ans, elle aurait déjà été prête à procéder à des chirurgies, si son père le lui avait permis, bien sûr! La médecine c’était toute sa vie, elle n’avait pas d’amis, pas d’amant, pas de liens affectifs définis avec ses proches. Elle n’allait pas au cinéma, à la plage ou aux fêtes, au lieu, elle étudiait. Marie ne s’en pl [...]
