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Dans Le Temps Ne Répare Presque Rien, chaque poème résonne comme une confession intime des âmes marquées par l'amour, le désir, la perte et l'espoir. Ce recueil vous emmène dans un voyage à travers des étreintes passionnées, des rêves brisés et des souvenirs persistants, explorant les blessures profondes que même le temps ne parvient pas toujours à effacer. De la douceur des premières rencontres à la douleur des adieux silencieux, ces poèmes dévoilent les cicatrices laissées par la vie et les amours inassouvis. Chaque page est un écho des émotions humaines, où les illusions se confrontent aux réalités, et où les espoirs se heurtent aux ombres du passé. Entre désirs brûlants et résilience silencieuse, ces textes parlent de ce qui reste quand le temps s'écoule sans apporter de guérison. Le Temps Ne Répare Presque Rien est une immersion dans l'intimité des sentiments, un miroir des âmes qui cherchent à se reconstruire malgré les épreuves. Découvrez une écriture sensible, où chaque mot porte la trace des émotions universelles qui résonnent en chacun de nous.
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Seitenzahl: 82
Veröffentlichungsjahr: 2024
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À mes fils bien-aimés,
À mes précieux lecteurs,
Avec toute mon affection !
Dédicace
Promesse d’ivresse
Étreinte sacrée
Déshabille-moi
L'Appel du désir
Symphonie des sens
Dentelles de désir
Dans l'intimité de la nuit
Rêveries sur le sable
Sous les étoiles
À Cœur ouvert
À toi pour toujours
Aime-moi
Matins enchantés
Un week-end en amoureux
C’est toi mon cadeau
Juste toi et moi
Toi, uniquement toi
Les ombres de ton absence
Elle aime deux hommes
C’est une femme
Elle lui mentait
Elle se tape un autre mec
Elle a un amant
Scène de ménage
Tu risques de la perdre
Elle avait l'air heureuse
Les cicatrices de la trahison
Un cœur en ruine
J'en ai le cœur brisé
Les blessures les plus profondes
Les épreuves de l’amour
Le verre de trop
Il est des trahisons
Une nuit de débauche
Te revoir, une dernière fois
À quarante ans
renoncer à elle
L'ombre du chagrin
L'âme à vif
Le temps ne répare presque rien
Sur le lit, un parterre de pétales écarlates, Chaque fleur conte une histoire douce et délicate, Un chemin de velours, appel à la tendresse, Sous la lumière tamisée, promesse d’ivresse.
Une bouteille de vin, témoin de leurs instants,
Se repose langoureuse, sur ce lit captivant,
Ses courbes élégantes, reflet de leurs désirs,
Chaque goutte est une caresse, un ardent plaisir.
Les pétales éparpillés, parsemant leurs pensées, Leurs couleurs ardentes, passion éveillée, Chaque contour de fleur, chaque nuance cramoisie, Rappelle la chaleur de leurs baisers fleuris.
Les coussins mœlleux, un cocon de douceur, Attendent leur étreinte, l’union de leurs cœurs, La lampe éclaire doucement, révélant nos mystères Dans cette nuit d’ivresse, où tout devient sincère.
Le vin dans le verre, un élixir divin,
Ses arômes envoûtants, un monde sans fin,
Chaque gorgée, une invitation à l’abandon,
À se perdre l'un dans l’autre, fusion de passions.
La chambre devient sanctuaire, un refuge,
Où murmures s’échangent, où désirs se jugent,
Chaque caresse, chaque soupir, un serment
Que cette nuit est leur éternité, leur moment.
Les pétales, doux messagers de leurs envies, Se lovent contre eux, comme un tendre abri,Leur toucher soyeux, comme une caresse légère, Éveille leurs sens en un ballet de lumière.
Le parfum des fleurs se mêle au vin corsé,
Un mélange enivrant qui fait vibrer,
Chaque note florale, chaque arôme subtil,
Rend cette nuit magique, infinie et fragile.
Dans l’intimité de cette chambre dorée,
Ils laissent leurs âmes s’envoler
Vers des cieux où seuls les amants vont,
Là où le temps s’arrête, où tout est bon.
La lumière est douce
Sous une étoile rousse
Un hymne à l’amour, un chant de pureté
Où chaque instant vécu est une éternité
Dans cette danse divine,
Chaque mouvement dessine
Une poésie vivante, une ode à la beauté
De cette nuit d’amour où tout est sacralité
Le monde extérieur n’existe plus, il s’efface
Devant leur douce embrassade qui enlace
Chaque souffle, chaque regard
Est une étoile qui brille dans leur ciel écarté
Les pétales rouges, comme des cœurs éparpillés, Sont les témoins silencieux de leur nuit éveillée, Ils capturent leurs secrets, leurs espoirs, leurs désirs, Et les gardent précieusement dans le jardin du plaisir.
Le vin, compagnon fidèle de leurs élans,
S’écoule lentement, réchauffant leurs sangs,
Il colore leurs lèvres de son rouge passion,
Les unit encore plus dans cette douce fusion.
Et alors que la nuit s’étire doucement,
Ils savent que ce moment est hors du temps,
Que leur amour, comme ces pétales délicats,
Est précieux, fragile, mais éternel, là.
Ainsi, sous la lueur douce d'une lampe complice,
Ils célèbrent leur amour sans artifice,
Chaque instant est gravé dans le livre des âmes,
Comme une douce étoile dans l’infini de leur flamme.
Les étoiles scintillent dans la soirée apaisée, Ils se tiennent enlacés, âmes fusionnées, Dans ce moment sacré où le temps suspend son vol, Ils savourent l'instant, leur amour comme symbole.
La robe blanche de la mariée, légère comme un souffle, Évoque la pureté, une promesse exquise, Le dos délicatement dévoilé, un nœud de satin Rappelle la fragilité des plus beaux destins.
Ses mains tremblantes agrippent fermement
La taille de l'homme, solide et aimant,
Chaque caresse, chaque frisson, une symphonie,
Un murmure d'amour, un serment infini.
Leurs souffles se mêlent dans une danse douce,
Chaque battement de cœur, une note qui pousse
À croire en l’éternité, à rêver sans fin,
À marcher côte à côte, main dans la main.
Les larmes de joie perlent sur leurs visages,
Reflets de bonheur, souvenirs sans âge,
Ils s’abandonnent dans cette étreinte profonde,
Où chaque seconde vibre, et tout autour se fonde.
Le monde pourrait bien disparaître autour d’eux, Il ne resterait que cet amour merveilleux Gravé dans leurs cœurs, plus fort que le temps, Un lien indéfectible, un serment incandescent.
Les étoiles veillent sur ce couple radieux,
Leur lumière douce éclaire leurs vœux,
Témoins bienveillants d'un amour éclatant,
Un lien éternel, dans le ciel scintillant.
Les mots sont superflus, les regards suffisent,
Chaque geste est une preuve, chaque sourire précise
Que rien ne pourra briser cette foi mutuelle,
Que leur amour survivra, immuable, éternel.
Ils sont deux âmes sœurs, unies par le destin,
Leurs vies entrelacées, chemins sur un même chemin,
Chaque épreuve, chaque joie, ils les partageront,
Dans cette étreinte sacrée, ils se promettent l’horizon.
Sous la lune bienveillante, ils se murmurent des vœux,
Promesses d’amour, échos silencieux,
Chaque étoile une bénédiction, chaque nuit une prière,
Pour que leur amour demeure, éternel et sincère.
Leurs cœurs battent à l’unisson, mélodie d’éternité,
Chaque pulsation une note, symphonie d’affinité,
Ils dansent dans l’obscurité, ombres entrelacées,
Leur amour illuminant la plus belle des vérités.
Ainsi, dans cette étreinte, ils trouvent la paix,
Chaque souffle partagé, chaque baiser donné,
Est une promesse silencieuse, un serment scellé,
Que leur amour est éternel et pour toujours parfait.
Et même lorsque l’aube viendra dissiper la nuit,
Leur amour brillera, tel un soleil inouï,
Guidant leurs pas, éclairant leur chemin,
Dans l’étreinte éternelle, où ils sont destinés à vivre, main dans la
main.
Ainsi, sous la lueur douce d'une lampe complice,
Ils célèbrent leur amour, sans artifices.
Chaque instant est gravé dans le livre des âmes ;
Comme une douce étoile dans l’infini de leur flamme.
Dans l'ombre délicate d'un soir indolent, Tes doigts de velours tissent des rêves d'argent. Chacun de tes gestes, une douce mélodie, Chuchote à mon cœur une tendre symphonie.
Déshabille-moi, ô toi, sculpteur des âmes,
Dans un ballet subtil où se consument les flammes.
Effleure ma peau d’une caresse légère,
Comme un souffle de vent sur une mer éphémère.
Les étoffes glissent, révélant le mystère
D'une peau frissonnante sous l'ardeur de l'éclair.
Chaque bouton défait, une promesse exquise,
Un voyage au cœur de nos âmes indivises.
Déshabille-moi, explore chaque contour,
Les secrets enfouis d’un amour sans détour.
Sous la clarté lunaire, nos corps en fusion,
Dessinent des ombres, des rêves, des visions.
Les mots s’évaporent, laissant place aux soupirs,
Symphonie en silence, où naît le désir.
Déshabille-moi, dénoue chaque pensée,
Que la nuit soit complice de nos âmes enlacées.
Dans l'étreinte des heures, l'espace d'un instant,
Deux corps en harmonie sous les cieux flamboyants.
Déshabille-moi, sans hâte, sans frémir,
Que chaque souffle partagé soit une ode au plaisir.
Les ombres s'effacent, et le jour vient s'étendre
Sur deux âmes nues, ivres de s'entendre.
Déshabille-moi, encore et encore,
Que chaque instant soit un éternel trésor.
À travers les draps de notre passion,
Nous sculptons des formes en parfaite fusion.
Les étoiles nous enveloppent de leur éclat,
Nous dansons sur le fil de l’infini et du déjà.
Chaque baiser échangé, une éternité volée,
Un serment muet sous le ciel étoilé.
Dans ce monde de soie et de désirs cachés,
Déshabille-moi encore, fais-moi tout oublier.
Tout chez elle était un appel au désir,
Un feu secret, une étincelle prête à s’épanouir.
Dans son regard brûlait une flamme incandescente,
Et chaque geste, chaque mouvement laissait une empreinte.
Elle marchait avec une grâce qui envoûtait les airs, Chaque pas résonnait comme un souffle léger, mais sincère. Sa présence emplissait la pièce d’une douceur invisible, Comme une promesse, un mystère indicible.
Tout chez elle invitait au rêve, à l’abandon,
Un charme doux, une invitation sans nom.
Ses yeux, comme des miroirs profonds, captivants,
Racontaient des histoires de passion, des récits palpitants.
Son sourire était une caresse douce,
Un frisson qui parcourait, une chaleur qui émousse.
Ses lèvres, pleines de promesses infinies,
Attisaient des désirs, des flammes inassouvies.
Tout chez elle était un appel, un murmure sensuel,
Un parfum envoûtant, un frisson éternel.
Son corps dessinait des courbes que l’on devinait,
Et dans chaque mouvement, l’envie naissait.
Sa voix, un souffle chaud dans l’air du soir,
Résonnait doucement, un écho, un espoir.
Elle parlait comme on murmure des secrets,
Et chaque mot qu'elle disait marquait son effet.
Tout chez elle faisait naître des rêves,
Un soupçon de folie, des désirs sans trêve.
Son regard perçait les âmes, sans effort, sans heurt,
Et dans ce silence, une tempête battait en cœur.
Sa peau, d’une douceur que l’on imaginait parfaite,
Brillait sous la lumière, une invitation secrète.
Tout chez elle était fait pour fasciner,
Pour attirer, pour ensorceler.
Elle avait ce don rare d’enflammer les sens,
De réveiller des désirs sous une apparente innocence.
Ses gestes étaient lents, précis, mesurés,
Mais dans chacun d’eux, une promesse de plaisir caché.
Tout chez elle inspirait un besoin irrésistible,
Un mélange de tendresse et de force invisible.
Elle était à la fois douce et brûlante,
Comme une flamme que rien n’éteint, même vacillante.
