Les origines de la Liberté - Guy Rostin Tack - E-Book

Les origines de la Liberté E-Book

Guy Rostin Tack

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Beschreibung

Ce livre traite des sources et de l'émergence de la Liberté. Nous y apportons la preuve qu'elle est le fruit de l'interdit. En effet, d'après Merleau-Ponty, « la liberté est toujours une rencontre de l'extérieur et de l'intérieur [...]. Il y a, comme dit Husserl, un "champ de la liberté". ». Cette rencontre est la confrontation entre diverses forces (autorités) antagonistes dont l'une est endogène à tout Être vivant et d'autres, exogènes. La première est celle de la dynamique de l'inconscient : l'autorité de l'inconscient. Les secondes sont l'action de divers pouvoirs explicites et implicites : autorité de la morale, autorité des lois, autorité des us & coutumes, autorité parentale, autorité de la nature, autorité de la déontologie, etc. De cette confrontation émerge au préalable le libre arbitre défini comme étant l'espace ("champ de liberté") du conscient à partir duquel l'individu pose des choix et prend des décisions sans aucune forme de déterminisme. C'est à partir de cet espace "immaculé" qu'émerge la Liberté sous toutes ses formes. Dès lors, le libre arbitre est le creuset de la Liberté. Il la précède. L'émergence du libre arbitre est la clé de la démocratie.

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Seitenzahl: 138

Veröffentlichungsjahr: 2019

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TABLE DES MATIERES

AVANT-PROPOS

INTRODUCTION

PARTIE 1

LIBRE ARBITRE ET CONTROVERSES

Chapitre 1 : Le libre arbitre, des théologiens

Section 1 : Partisans de l’existence du libre arbitre

Section 2 : Opposants à l’existence du libre arbitre

Chapitre 2 : … En passant par les philosophes

Section 1 : Du libre arbitre

Section 2 : … A la liberté

Chapitre 3 : … Jusqu’aux neuroscientifiques

Section 1 : Autour du potentiel évoqué primaire

Section 2 : Interprétation du potentiel évoqué primaire

PARTIE 2

FORMATION DU LIBRE ARBITRE

Chapitre 1 : Poser les limites à la puissance de l’intelligence de l’inconscient

Section 1 : Rappel des fondements de l’autorité charnelle

Section 2 : Reconnaître ses limites

Section 3 : Comment un acte peut-il être contreproductif ?

Section 4 : Synthétisation du problème, l’idée du « c’était plus fort que moi »

Section 5 : L’instance de la censure et de l’interdit, le « surmoi »

Chapitre 2 : Les autorités antagonistes à l’autorité charnelle

Section 1 : L’autorité parentale

Section 2 : L’autorité des lois séculières formelles

Section 3 : L’autorité des normes informelles

Section 4 : L’autorité de la nature

Section 5 : L’autorité de diverses expériences subjectives passées

Section 6 : L’autorité de la déontologie

Section 7 : L’autorité de la conscience ou autorité psychique

Section 8 : L’autorité de la morale

Section 9 : Comparaison hiérarchique entre les principaux agrégats du « surmoi »

Chapitre 3 : Formation de l’espace du libre arbitre

Section 1 : Création de l’espace de liberté psychique : le libre arbitre

Section 2 : Libre arbitre et liberté, quelles différences ?

Chapitre 4 : L’autorité charnelle au cœur des servitudes humaines

Section 1 : Vulnérabilité de l’espace du libre arbitre

Section 2 : La servitude endogène de l’Être humain

Section 3 : Les servitudes exogènes

CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE

AVANT-PROPOS

Dans le Livre 3 de cette collection1, nous démontrons que le niveau du potentiel de l’intelligence psychique2 dépend de la qualité de la condition de Base des espèces d’Êtres vivants, élément fondamental dans le processus de survie. Plus la condition de Base d’une espèce est précaire et vulnérable, plus cette espèce est dotée d’un niveau proportionnel de potentiel de l’intelligence psychique. Chez l’Être humain, cette condition est la plus précaire et la plus vulnérable. Dès lors, de toutes les catégories d’Êtres vivants, il est doté du niveau le plus élevé du potentiel d’intelligence psychique. Ce potentiel représente le deuxième des quatre outils potentiels dont il dispose pour assurer dans l’espace et le temps sa conservation (survie et bien-être). Le premier est l’intelligence de l’inconscient.

L’exploitation du potentiel de l’intelligence psychique est très efficace dans le processus de rétablissement de l’homéostasie biologique. Mais si l’on ne s’en tient qu’à elle, elle est extrêmement inefficiente dans celui de l’établissement de l’homéostasie politique. Car, c’est un instrument de survie dont l’usage dépend de l’intention du « moi ». Or, par défaut, le « moi » obéit, de manière exclusive, aux injonctions de la dynamique de l’inconscient. Donc, par transitivité, l’intelligence psychique se met au service et aux « ordres » de la dynamique de l’inconscient humain. Cependant, cette dynamique est fondamentalement caractérisée par l’égoïsme, la convoitise, l’avidité, l’impatience, l’orgueil, etc. Ces caractéristiques sont les fondements de la violence3. Ainsi, par défaut, l’intelligence humaine sert l’égoïsme, la convoitise et, donc, la violence. Par conséquent, contrairement à Jean-Jacques Rousseau4, l’Être humain ne naît pas libre. Il est asservi par la dynamique de l’inconscient. Précisément, il subit la servitude endogène incontournable chez tous les Êtres vivants. Cette servitude endogène est d’ailleurs la matrice de toutes les autres servitudes exogènes humaines observées dans l’Histoire5. Suivant cette configuration, les chances de former des sociétés harmonieuses et pérennes sont très faibles, voire nulles.

Dans ce Livre 4, nous analysons les premiers outils et mécanismes permettant de libérer l’Être humain de cette servitude endogène. Notamment, nous construisons un modèle montrant comment émerge la liberté. Elle n’émerge pas en une fois et de manière générique, mais de manière spécifique pour chaque événement. La liberté n’est ni innée ni jamais définitivement acquise. C’est une quête permanente. Comme l’affirme Merleau-Ponty6, elle « est toujours une rencontre de l'extérieur et de l'intérieur ». C’est le fruit de la confrontation de plusieurs forces (autorités) antagonistes dont certaines sont endogènes (autorité de l’inconscient) et d’autres, exogènes.

La construction de ce modèle lève les controverses sur les notions du libre arbitre et de la morale. Nous montrons comment l’émergence de la liberté dépend fondamentalement de celle du libre arbitre. Et l’émergence du libre arbitre dépend, quant à elle, des interdits dont la morale.

Pour une compréhension bien plus aisée de ce Livre, la lecture, au moins, du Livre 1 est nécessaire.

Bonne lecture à toutes et à tous.

1 Les origines de l’intelligence.

2 L’intelligence psychique représente celle de la dynamique consciente. C’est l’intelligence classique. Nous avons choisi de l’appeler ainsi afin de la distinguer de l’intelligence de l’inconscient.

3 Voir les Livres 1 & 2.

4 Rousseau Jean-Jacques, Du contrat social ou principes du droit politique, 1762.

5 Voir les Applications 4, 5 & 6 de cette collection.

6 Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, p.532, classiques.uqac.ca, 1945.

INTRODUCTION

« La liberté est le système qu’il faut construire pour donner à l’être son sens définitif et pour l’établir dans son véritable domaine »

Ansaldi Saverio7

Des analyses menées précédemment, notamment dans le Livre 1 de cette collection, peuvent être mis en exergue trois points essentiels. Le premier concerne la dynamique de l’inconscient. C’est celle-ci qui capte l’ensemble des manques (besoins et désirs) du corps de l’Être humain et assure les équilibres des homéostasies biologique et émotionnelle. Elle est donc garante de la conservation (survie et bien-être) du corps. Pour ce faire, elle est dotée, entre autres, de sa propre intelligence et de sa propre volonté qui sont respectivement qualifiées d’intelligence de l’inconscient et d’autorité de l’inconscient.

Lorsqu’elle ne peut pas apporter des solutions en toute autonomie, elle transmet ces manques à la dynamique consciente dont l’une des principales fonctions est de capter les ressources situées dans les environnements externes au corps. Le deuxième point concerne la centralité du corps dans la configuration de l’existence rationnelle des Êtres vivants. En effet, sans le corps, l’Être vivant n’existe tout simplement pas. La centralité du corps et la fonction de garante de la survie de ce corps donnent une responsabilité et un pouvoir immenses à la dynamique de l’inconscient. A travers son autorité, elle exerce ce pouvoir sur le conscient (le « moi ») dans le but de trouver des solutions à ces manques. Enfin, troisième point, conséquence des deux premiers, la dynamique consciente est subordonnée à la dynamique de l’inconscient. Par défaut, la première exécute les injonctions de la seconde. Précisément, la dynamique de l’inconscient de l’Être humain a un niveau de potentiel de pression extrêmement élevé sur la dynamique consciente et tend à l’asservir. Tout Être humain hérite donc, dès sa naissance, d’un puissant facteur de servitude. Ces déductions infirment la position de Jean-Jacques Rousseau selon qui « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. »8

Dans le Livre 2 de cette collection, nous avons montré les conséquences de cette servitude dans les choix et comportements de l’Être humain. On peut en déduire que les décisions et choix posés suivant cette configuration sont contreproductifs pour l’Être humain. Dès lors, il est impossible d’établir une homéostasie politique.

L’établissement de l’homéostasie politique exige de l’Être humain de rechercher impérativement l’optimalité dans ses choix et décisions. Pour ce faire, il doit d’abord « affranchir » sa dynamique consciente par rapport à la dynamique inconsciente et ensuite apprivoiser cette dernière. L’émancipation de la dynamique consciente est synonyme d’émergence du libre arbitre. Nous définissons le libre arbitre comme étant l’espace du conscient à partir duquel l’Être humain prend des décisions ou pose des choix sans aucune forme de déterminisme. C’est à partir de ce libre arbitre que s’exprime la liberté de l’Être humain. Dans la maxime de Rousseau, seule la seconde proposition est vraie. En effet, dire que l’Homme naît libre suppose que son libre arbitre est acquis d’office. Certes, le libre arbitre existe, mais il n’est que potentiel dès la naissance. Réaliser ce potentiel est un processus qui passe par un arbitrage. Cet arbitrage met à contribution diverses forces antagonistes dont certaines sont issues des environnements exogènes au corps humain. En d’autres termes, la formation du libre arbitre est le résultat de confrontation entre plusieurs représentations ou forces antagonistes. Ces représentations sont, de part et d’autre, des contraintes endogènes et exogènes. C’est de l’émergence de ce libre arbitre que se manifeste la liberté humaine. En quelque sorte, la liberté est le fruit de l’interdit. Ceci est l’hypothèse principale que nous posons dans ce livre.

Tester cette hypothèse couvrira deux parties principales. La partie I sera consacrée au survol de la controverse portant sur la notion de libre arbitre dans la littérature. Nous y présenterons les positionnements respectifs de principaux auteurs issus de diverses branches, disciplines ou doctrines. Dans la partie II, la plus longue, nous analyserons méticuleusement le processus de formation du libre arbitre. Pour ce faire, nous évoquerons la nécessité de poser des limites à l’expression de l’immense pouvoir de la dynamique de l’inconsciente de l’Être humain. Ceci fera l’objet du premier chapitre. Dans le deuxième chapitre, nous présenterons les principales autorités exogènes, antagonistes à l’autorité de l’inconscient. Dans ce sillage, entre autres, nous démontrerons que la morale est beaucoup plus efficace dans le processus d’établissement et d’entretien de l’homéostasie politique. Une évidence se dégagera : la morale est une composante de la liberté et non l’inverse. Dans le troisième chapitre, nous construirons l’espace du libre arbitre à partir duquel s’exprime la liberté de l’individu. C’est à partir de cet espace qu’il est réellement responsable de ses actes et qu’il peut poser des choix optimaux. Enfin, dans le quatrième et dernier chapitre, nous montrerons comment la dynamique de l’inconscient est la principale et unique matrice de l’ensemble des servitudes actives humaines.

7 Ansaldi Saverio, « La philosophie de la liberté de Schelling : un système inachevé (A propos des « Ages du monde »), Multitudes. Article, publié sur Internet, consulté le 12 août 2017.

8 Rousseau Jean-Jacques, Du contrat social ou principes du droit politique, 1762.

PARTIE 1

LIBRE ARBITRE ET CONTROVERSES

L’Être humain vient-il au monde libre ? Cette question, qui semble a priori purement intellectuelle, est pourtant essentielle pour poser les bases de construction d’une homéostasie politique. En d’autres termes, l’analyse de cette question peut déboucher sur des propositions permettant la construction d’une société plus harmonieuse et pérenne.

Cependant, le fait de se pencher sur cette question n’est pas une innovation. En effet, la question des libertés, quelle que soit la nature ou la forme, s’est toujours imposée comme préoccupation majeure au cœur des sociétés. Et, pour les masses populaires, l’enjeu a toujours été, historiquement, de se battre pour des systèmes qui leur offrent les meilleures conditions d’expression de leurs libertés. Dans la très grande majorité des cas, cet enjeu demeure encore de nos jours avec, plus ou moins, la même force. C’est dire que la quête de libertés, bien qu’ayant traversé des siècles, semble encore être aujourd’hui un défi permanent à relever.

Pour sortir cette question de l’ornière, il est judicieux d’explorer les sources profondes des servitudes. Comme l’essentiel des servitudes humaines se crée par l’action consciente ou inconsciente de l’Etre humain, il peut être pertinent de se poser la question de savoir si les principaux facteurs de ces servitudes ne sont pas ancrés en lui. Orienter la réflexion dans ce sens nous emmène inévitablement vers la notion du libre arbitre. Ceci nous permettra tacitement de distinguer libre arbitre et liberté.

La notion de libre arbitre « reste encore très vague »9. Plusieurs disciplines et diverses doctrines s’y sont penchées pour lui donner tant une signification qu’un contenu structurel. Mais rien n’y fait. Dans la littérature, la notion de libre arbitre demeure ambigüe.

9 Dominique Laplane, La mouche dans le bocal ; Essai sur la liberté de l’homme neuronal, p. 136, Plon, 1987.

CHAPITRE 1

LE LIBRE ARBITRE, DES THEOLOGIENS…

Historiquement, la notion de libre arbitre est restée pendant longtemps associée aux paradigmes religieux.

Section 1 : Partisans de l’existence du libre arbitre

La notion de libre arbitre apparaît pour la première fois dans l’ouvrage de Saint-Augustin De libero arbitrio. Dans cet ouvrage manichéen, publié en 388, Saint-Augustin apporte son interprétation « sur l’origine du mal et sur la liberté ». A partir du libre arbitre, selon lui, l’Être humain, et non son Créateur, est pleinement responsable de ses actes. Il a le choix entre le bien et le mal.

Au XVIe siècle, Erasme de Rotterdam, humaniste et théologien, admet aussi l’existence d’un libre arbitre humain. Voici comment il définit le libre arbitre : « une force du vouloir humain grâce à laquelle l’homme puisse s’attacher aux choses qui concourent au salut, ou s’en détourner. »10

Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704) admet aussi l’existence du libre arbitre. D’après lui, « le libre arbitre est la puissance que nous avons de faire ou de ne pas faire quelque chose »11.

Cependant, l’inspection de cette notion, en rapport à Dieu, semble susciter quelques contradictions aux yeux de certains. Ces contradictions les poussent même à renier l’existence du libre arbitre, tant dans l’univers clos ecclésial que dans le monde séculier.

Section 2 : Opposants à l’existence du libre arbitre

Dans l’univers ecclésial, l’opposition la plus farouche et la plus retentissante vient de Martin Luther, réformateur et fondateur du Protestantisme. Il manifeste cette vive opposition au libre arbitre dans l’un de ses principaux ouvrages : De Servo Arbitrio (Du Serf Arbitre). Selon lui, l’homme, de par sa condition, est incapable du bien, sauf s’il reçoit l’Esprit Saint de Dieu12. Il ne peut donc choisir entre le bien et le mal. Puisqu’il n’est capable que du mal, le libre arbitre est, dans ce cas, une illusion. Par conséquent, son salut ne peut pas dépendre de lui mais de la grâce divine13. Il ajoute que « ou le libre arbitre a véritablement le pouvoir de nous conduire au salut, et dans ce cas la grâce devient inutile (horrible sacrilège) ou le libre arbitre ne possède pas ce pouvoir et il ne s’agit plus que d’un mot vide avec lequel les sophistes abusent le pauvre monde. »14

Jean Calvin, quant à lui, reste très ambigu sur la notion du libre arbitre. Notons cependant, entre autres, qu’il sème subtilement le doute sur l’existence du libre arbitre. En effet, il évoque une détermination de la volonté (psychique) de l’Être humain qui est fortement influencée par sa nature pécheresse depuis l’éviction du Jardin d’Eden. A ce titre, « en bref, voilà ce que pensent les philosophes : la raison qui est dans l’intelligence humaine est suffisante pour que nous nous conduisions bien et pour nous montrer ce qu’il faut faire. La volonté, qui lui est inférieure, est tentée et sollicitée de mal agir mais, dans la mesure où elle a le choix, elle ne peut pas être empêchée de suivre entièrement ce que conseille la raison »15. Notons ici que ce qu’il qualifie de « volonté inférieure » est proche de la notion de

l’autorité de l’inconscient.

Dans le monde séculier, la notion de libre arbitre anime les débats principalement dans les milieux philosophiques. Pour certains philosophes, l’un des meilleurs moyens de ramener la problématique de la liberté dans le champ séculier se fonde sur la mise en exergue des contradictions liées à certaines interprétations des Saintes Ecritures. Albert Camus, par exemple, fait remarquer que : « (…) ou nous ne sommes pas libres et Dieu tout-puissant est responsable du mal. Ou nous sommes libres et responsables, mais Dieu n’est pas tout-puissant. » 16

10 Pierre Mesnard, Erasme : La philosophie chrétienne, p.195, Vrin, 1970.

11 Jacques Bénigne Bossuet, Traité du libre arbitre, Manucius, 2006.

12 Martin Luther, Du serf Arbitre, Gallimard, p.282, 2001.

13 Martin Luther, Ibidem, p.278.

14 Citation extraite dans Erasme de Rotterdam : essai sur le libre arbitre, de Pierre Mesnard, p. 65, Robert & René Chaix, 1945.

15 Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne (1541), Droz, 2008.

16 Albert Camus, Le mythe de Sisyphe : essai sur l’absurde, Gallimard, 1971.

CHAPITRE 2

… EN PASSANT PAR LES PHILOSOPHES…

L’enchevêtrement entre libre arbitre et liberté s’observe dans la littérature philosophique.

Section 1 : Du libre arbitre…