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LUXURES Vol. 3
« J’aime quand tu es enchaînée, ma douce.
J’aime que tu sois nue, j’aime que tu sois mienne.
Et ce soir, et pour tous les soirs où je le voudrai, tu seras mienne.
Entièrement. »
Elisa avait eu envie de Robin dès l’instant où il était entré dans l’entreprise de montre de luxe pour laquelle elle travaille depuis 2 ans.
Comme c'est un client très important et très riche, Elisa s’était toujours tenu à distance de
l’homme aux yeux bleus majestueux – jusqu’à ce que la tentation
prenne le dessus.
De façon impulsive, Elisa a invité Robin à l’une des fameuses soirées d’entreprise pour lesquelles son patron était réputé.
Sans qu'Elisa le sache,
Robin, en costume Armani magnifique, n’était pas seulement le charmant entrepreneur qu’il prétendait être.
Sous l’extérieur professionnel se trouve un homme avec
une vie secrète, de sombres désirs, et des contacts malfaisants.
Dans un recoin caché d’un bar à la mode de New York, l’étincelle entre eux deux s’est enflammée.
Incapable de résister à l’attraction inavouable, Elisa accepte de partir avec Robin, pensant tenir enfin l’homme de ses rêves.
Mais ce qu’elle ne sait pas lorsqu’elle passe la porte, c’est qu’elle est sur le point d’être...
possédée.
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Luxures
Vol. 3
Elsa est une employée modèle dans sa boutique de luxe ; c’est une amante passionnée et dévouée pour le client séducteur qui l’a abordée, Robin Keller ; enfin, c’est une voisine parfaite pour le jeune couple d’étudiants qui se passionne pour son histoire d’amour.
Mais elle cache bien son jeu. Dès qu’elle s’éclipse avec Robin, la jeune fille sage se transforme en véritable succube masochiste, qui se plie avec délices à tous les caprices pervers de l’intransigeant businessman.
Le temps passant, elle se lasse de ce jeu de dissimulation. La comédie a assez duré. Aujourd’hui, elle a pris sa décision : tous ceux qui peuplent sa vie doivent se rencontrer… et partager une expérience qui les éclairera sur sa vraie nature.
Elsa s’était assez longtemps dérobée : il était temps maintenant de présenter Robin Keller, son amant et dominateur, à ses proches amis, le couple qui occupait l’appartement voisin. Elle leur avait raconté toutes sortes de bêtises à l’eau de rose à son sujet ; elle en avait assez. S’ils étaient vraiment ses amis, ils pouvaient accepter qu’elle ait la vie sexuelle de son choix ; et s’ils choisissaient de la renier, elle ne les regretterait pas. Sa double vie était devenue une source de stress.
Elle avait décidé d’opter pour une solution radicale : inviter en même temps toutes les personnes qui peuplaient ces doubles vies et les confronter en une même pièce, pour leur exposer la vérité. En secret, elle avait fait des achats assez complets pour préparer cette entrevue.
Cette rencontre avait passionné le couple voisin : Sebastian et Barbara s’imaginaient que le fameux Robin était un prince de conte de fées, et avaient même hâte de le voir emménager dans l’appartement d’Elsa pour filer le parfait amour.
Ils allaient avoir un choc.
Une petite démonstration valait mieux qu’un long discours. Les invités arriveraient dans une heure : Elsa avait juste le temps de se préparer. Elle se rendit dans sa chambre, et sortit de sa penderie le tablier de soubrette et le petit bonnet blanc assorti.
Elle ne se sentait pas vraiment libre de ses actes : une obligation intérieure lui dictait ses moindres choix. Quelque chose de précis était attendu d’elle, et elle allait le satisfaire, comme si elle était en mission.
Ses petits pieds entrèrent dans des escarpins blancs à talons, décorés de nœuds de satin noir. Au-dessus, elle ne portait que son tablier brodé de roses rouges à l’entrejambe, attaché gracieusement derrière sa taille, son petit bonnet bien serré qui maintenait ses cheveux en arrière, et un collier noir à ras du cou, qui portait ce qui ressemblait de loin à un petit bijou doré : une clochette annonçant sa présence.
Elle s’admira dans le miroir, puis se maquilla : un trait d’ombre noire au-dessus des yeux, de rouge à lèvres rouge vif sur la lèvre supérieure. Un peu de rose aux joues, pour lui donner un air de poupée…
Elle se trouvait belle. Parfaite pour cette réunion. Puis elle commença à rassembler dans des boîtes les accessoires dont ses invités auraient besoin.
Dans l’une, des martinets, des cravaches, des battoirs, tout le nécessaire pour frapper une mauvaise fille qui aurait besoin d’une punition.
Dans l’autre, des cordes, rubans, menottes, brides et laisses, et autres bâillons, contraintes physiques pour la soumettre à son sort.
Dans la troisième, des jouets sexuels à proprement parler : dildos et vibrateurs, et même un plug anal qui portait une petite queue de lapin en pompon.
Et dans la dernière, tout ce qui fait mal : bougies, poche de froid, épingles, gant de crin… Elle pensait avoir tout prévu pour le plaisir des uns et des autres, en bonne maîtresse de maison.
Elle disposa les boîtes dans son salon, sur la table basse au milieu des fauteuils, et alla se poster près de la porte d’entrée pour attendre l’arrivée des premiers invités. Immobile comme une poupée de cire, elle se délectait à l’avance de toutes les sensations qu’ils allaient lui infliger ; du moins, s’ils restaient.
Mais s’ils ne restaient pas, il y aurait au moins ce cher Robin, qui saura [...]
