Noirs Désirs L'INTEGRALE: Mon nom importe peu… - Analia Noir - E-Book

Noirs Désirs L'INTEGRALE: Mon nom importe peu… E-Book

Analia Noir

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Beschreibung

"Attends-moi les yeux bandés...je suis celle dont tu as toujours rêvé..."
Les 3 tomes de la série à 4.99€ seulement ! Retrouvez les tomes 1 (2.99€), 2 (2.99€), et tomes 3 (2.99€) dans ce coffret exceptionnel !


Alexandre Langlois et Abby ont toujours gardé leur relation patron/secrétaire sur un mode très professionnel,  au grand regret d’Abby. 

Celle-ci est follement amoureuse de lui depuis le premier jour où elle l’a vu en entretien…

C’est une parfaite secrétaire pour lui, au point de connaître tous ses secrets…y compris les plus inavouables, comme son mariage sans aucun érotisme,  son fantasme des femmes minces, en lingerie et talons, et ses perversions comme son envie d’être dominée par celles-ci, les yeux bandés, voire les mains liées...

Abby sait TOUT. Elle épie son journal intime et ses email privés. Et après un pot au bureau un peu arrosé, elle décide de passer à l’action, enfin. 

Elle laisse un mot sur le bureau de son patron :
« Va en salle de réunion 18, et attends-moi les yeux bandés. Je suis mince, brune, et je te rejoindrai dans ma plus fine lingerie et mes talons les plus pointus. Mon nom importe peu… »
A suivre dans "Noirs Désirs"...
 

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Veröffentlichungsjahr: 2017

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Analia Noir

Noirs Désirs

Vol. 1

Ce n’était pas un jour comme les autres. Abby regarda par la fenêtre et constata que le printemps était arrivé. La lumière éclairait la rue et le vent avait chassé les nuages. Abby se demanda comment elle allait s’habiller pour aller au boulot. Après avoir fait le tour de sa garde robe, elle revint à l’essentiel, le tailleur strict, passe partout, dans lequel elle se sentait à l’aise. Le costume pour femme était une façon de mettre un rempart autour de ses formes. Comme elle travaillait dans un milieu plutôt masculin, elle avait vite compris que les petites tenues légères ne lui apporteraient que des ennuis. D’ailleurs, lors de son entretien d’embauche, son patron Alexandre Langlois, lui avait expliqué que chez Bedson, le Dress code était incontournable : Costard cravate pour les hommes, tailleur Channel pour les dames. Pas d’histoire de cul dans la boite. Abby s’était longtemps demandé si son boss n’était pas homo. Il parlait de la même façon aux hommes qu’aux femmes. Ce n’était pas le genre à draguer les secrétaires du service. C’est à peine s’il s’apercevait de leur présence. Abby en avait fini par conclure qu’il n’aimait pas les femmes.

Alexandre Langlois était beau mec, d’allure assez sportive. Des épaules de nageur, un visage sculpté, presque anguleux, lui donnaient une sorte de force tranquille. Il élevait rarement la voix mais le ton était toujours mordant. Abby était frappée par son regard d’acier. Cet homme ne laissait transparaitre aucune émotion. Il était pro dès l’instant où il poussait la porte de son entreprise. Quant à sa vie privée, certaines rumeurs circulaient sur son mariage un peu foireux, mais en réalité, personne ne savait rien. C’était le grand mystère Alexandre Langlois. Qui était-il derrière son masque de chef d’entreprise ?

Abby travaillait avec lui depuis deux ans. Elle avait été embauchée pour la gestion des clients à l’international et partageait avec Langlois un open space en hauteur depuis lequel on apercevait la tour Eiffel. Normalement, elle aurait dû partager le bureau des secrétaires, mais pour des raisons d’aménagement d’intérieur, elle s’était retrouvée derrière un panneau de plexi, à quelques mètres de son boss. Du coup, elle voyait tout, entendait tout, malgré la musique classique que Langlois écoutait à longueur de journée. Pas du tout le genre de musique qu’Abby affectionnait ! Mis à part ce détail, elle aimait venir travailler chez Bedson. Son boulot correspondait à ses compétences et l’ambiance de l’équipe était plutôt sympa.

Bedson, spécialiste en œuvres d’art, possédait plusieurs antennes dans le monde : Paris, Londres, New-York, Shanghai, et Tokyo. Langlois, fin connaisseur, passait beaucoup de temps dans les salles de vente, à Drouot ou chez Christie’s, à la recherche de chefs-d’œuvre oubliés et monnayables de façon exponentielle. Abby l’accompagnait parfois pour servir d’interprète lors de déjeuners professionnels.

A vrai dire, Langlois l’impressionnait beaucoup. Devant lui, elle avait l’impression d’être une petite fille un peu coincée. Elle ne savait jamais vraiment ce que pensait son patron. En même temps, il était toujours d’une gentillesse exquise à son égard. Franchement, c’était un vrai gentleman. Elle aimait son air un petit triste et aussi cette expression rêveuse qu’il avait lorsqu’il était seul. Depuis sa place, Abby pouvait le surveiller à longueur de temps. Elle s’était habituée à sa façon de se déplacer, répondre au téléphone, se lever pour aller à la machine à café, à ses exercices d’assouplissement qu’il accomplissait entre midi et deux. En fait, elle avait l’impression de partager un bout de son intimité sans pour autant jamais parvenir à percer le secret de sa personnalité.

Au fil du temps, cette interrogation autour du mystère de son patron s’était transformée en obsession. Abby vivait seule dans un deux pièces de la rue de la Convention, en plein XVème arrondissement de Paris. Une fois chez elle, elle continuait de penser à Langlois. Elle essayait de l’imaginer en dehors du boulot. Abby travaillait même le week-end depuis chez elle. Elle avait constaté que cela plaisait à son patron. Souvent, le lundi, il la félicitait pour le boulot accompli le dimanche. La jeune femme aimait commencer la semaine de cette façon, par un compliment du boss. Alors du coup, elle ne débranchait jamais côté boulot. Elle s’imaginait qu’elle était le bras droit de Langlois et que la boite leur appartenait à tous les deux. Elle se disait qu’ils étaient un binôme et qu’ils étaient capables de se comprendre sans même se parler. Voilà, c’était des rêves de midinette. Abby en avait conscience. En même temps, elle vivait seule, elle n’avait pas de mec (pas le temps !) et les soirées devant son ordi étaient longues.

Une fois chez elle, Abby se débarrassait de son tailleur Chanel et déambulait pieds nus, en petite culotte. Aussitôt arrivée, elle se préparait un thé et allumait son portable qu’elle posait sur la table basse du salon. Ensuite, elle prenait place dans le canapé et reprenait tous les comptes clients. Une fois que c’était terminé, elle surfait sur des sites de voyages et parfois aussi, sur des sites de rencontres. Juste pour voir, se disait-elle. Pourtant, elle y passait du temps. Elle aimait lire la façon dont les gens se présentaient. Elle essayait d’imaginer quel genre d’hommes se cachait derrière les pseudonymes. Tout en surfant, sans s’en rendre compte, Abby avait pris l’habitude de se caresser le sexe, très lentement, avec un doigt qu’elle glissait sous son string. Elle faisait ça presque machinalement, jusqu’au moment où elle sentait quelque chose qui montait dans son corps, une sorte de chaleur entre les cuisses, et les battements de son cœur qui s’accéléraient. C’était toute sa main ensuite qui prenait possession de sa vulve qu’elle pétrissait pour la rendre encore plus sensible. Ensuite, elle introduisait un doigt dans sa fente humide, le faisant aller et venir. De la mouille coulait sur ses cuisses et Abby se contorsionnait pour parvenir à les lécher. Elle avait fait beaucoup de gymnastique et son corps était encore d’une souplesse remarquable. Avec encore un peu d’effort, elle aurait été capable sans doute d’atteindre son clitoris avec le bout de sa langue.

Un soir, Abby lâcha son ordinateur et se masturba en introduisant la main entière dans son vagin. Avec les ongles, elle griffait l’intérieur de son orifice et sa respiration se faisait de plus en plus rapide. C’était la première fois qu’elle allait si profond et pourtant cela ne lui faisait pas mal. C’était inhabituel comme sensation. La chair de poule courait sur ses bras. C’était comme un feu qui irradiait son bas-ventre. Alors qu’elle était en train d’atteindre l’orgasme, l’image de son boss s’imprima dans son esprit. Elle s’imagina alors qu’elle était en train de se branler devant lui, sous ses yeux à quelques centimètres, et cela lui procura un regain d’excitation inhabituel. Dans son fantasme, elle fixait le regard de fer de son boss tout en lui offrant le spectacle de ses cuisses écartées. De la sueur perlait sur son front. Il lui semblait entendre la voix de Langlois qui l’encourageait dans sa masturbation. Abby avait même l’impression de sentir son souffle sur sa chatte, si près qu’il aurait pu tendre la langue pour lécher ses lèvres écartées. Abby branla son clitoris avec le bout des doigts. Il avait la forme d’une minuscule bite dressée, ultra sensible au moindre attouchement. Avec l’autre main, elle continuait son va-et-vient dans son vagin. Abby n’avait plus la moindre retenue. A un moment, elle aperçut le voisin qui la mâtait derrière sa fenêtre et elle n’eut même pas la force de se lever pour tirer le rideau. Toute notion de pudeur avait disparue. Ses yeux révulsés par le plaisir ne voyaient plus rien. Un cri s’échappa de sa bouche. Puis elle se mit à respirer très vite, comme si elle étouffait. Son bassin se contracta jusqu’à lui faire mal. Elle répéta plusieurs fois « Oui… c’est trop bon… », comme si c’était une autre voix que la sienne qui parlait, plus rauque, plus démente. La violence de l’orgasme la laissa pantelante, totalement anéantie. Elle resta un moment allongée sur le dos, genoux remontés, cuisses écartées, avec cette sensation de brûlure qui parcourait encore son sexe. Quand la jeune femme eut repris ses esprits, elle eut honte d’elle-même et essaya de chasser l’image de son patron qui continuait de la hanter. Je suis complètement folle, songea-t-elle, en léchant ses doigts couverts de mouille. « Je suis en train de devenir une vieille fille qui occupe ses soirées à se masturber, c’est nul… Et en plus, sous les yeux du voisin d’en face…» Abby n’était jamais allée aussi loin dans l’orgasme. Cela avait été rapide et violent. Elle avait senti tous les muscles de son corps se tendre jusqu’à l’explosi [...]