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"Attends-moi les yeux bandés...je suis celle dont tu as toujours rêvé..."
Noirs Désirs Vol. 2
Alexandre Langlois et Abby ont toujours gardé leur relation patron/secrétaire sur un mode très professionnel,
au grand regret d’Abby.
Celle-ci est follement amoureuse de lui depuis le premier jour où elle l’a vu en entretien…
C’est une parfaite secrétaire pour lui, au point de connaître tous ses secrets…y compris les plus inavouables, comme son mariage sans aucun érotisme,
son fantasme des femmes minces, en lingerie et talons, et ses perversions comme son envie d’être dominée par celles-ci, les yeux bandés, voire les mains liées...
Abby sait TOUT. Elle épie son journal intime et ses email privés. Et après un pot au bureau un peu arrosé, elle décide de passer à l’action, enfin.
Elle laisse un mot sur le bureau de son patron :
« Va en salle de réunion 18, et attends-moi les yeux bandés. Je suis mince, brune, et je te rejoindrai dans ma plus fine lingerie et mes talons les plus pointus. Mon nom importe peu… »
A suivre dans "Noirs Désirs"...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Noirs Désirs
Vol. 2
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Abby rentra chez elle par le dernier métro. Dans la précipitation, elle n’avait pas eu le temps de remettre sa culotte et il lui semblait que tous les hommes dans la rame l’observaient avec insistance, comme s’ils devinaient qu’elle ne portait rien en-dessous. Elle était un peu frustrée de sa relation sexuelle avec Langlois. Elle aurait voulu que cela puisse durer beaucoup plus longtemps. A un moment, elle avait préféré partir afin de ne pas être découverte. Mais elle avait réussi l’essentiel. Elle avait baisé avec son patron. Elle l’avait sucé. Lui aussi lui avait léché la chatte. Elle l’avait enculé avec le doigt. Lui aussi avait caressé sa pastille du bout de la langue. Mais ce n’était pas assez. Elle sentait des contractions dans son bas-ventre, comme si sa chair réclamait encore des caresses particulières. Elle se souvenait du goût de la queue de son boss, cette chose dure et huileuse qu’elle avait gardée longtemps en bouche. L’image de cet homme aux yeux bandés, totalement offert à elle, lui laissait une très forte impression. Elle se rendait compte qu’elle avait pris plaisir à l’humilier en l’obligeant à marcher à quatre pattes avec un doigt dans le cul. L’évocation de cette scène lui donnait la chair de poule. Des sentiments de honte et de plaisir se mélangeaient.
Le type en face d’elle venait de glisser sa jambe entre ses cuisses et Abby n’osait pas bouger. En temps normal, elle l’aurait repoussé, cela lui était déjà arrivé dans le métro. Mais dans l’instant présent, la tête remplie de choses sexuelles, c’était différent. La raison n’arrivait plus à influer sur son comportement. Presque sans le vouloir, face au type qui tenait son journal, elle écarta les cuisses. Tout en faisant mine de lire, il effleura les poils de sa chatte avec le doigt. Abby sentit qu’il essayait de forcer l’entrée de son orifice et elle s’avança sur le siège afin de bien ouvrir sa fente. Autour, personne ne se rendait compte de rien car le journal servait de paravent. L’homme lui pinça longuement le clitoris, comme pour en faire sortir du lait. Cette pression soutenue sur son bouton lui fit l’effet d’une décharge électrique. Enfin, l’homme la branla avec plusieurs doigts, au rythme des cahots du métro. Abby avança timidement une main sous le journal. Du bout de l’ongle, elle toucha la braguette semi ouverte du type. Il ne portait pas de slip et son petit sexe tendu glissa entre les doigts de la jeune femme qui le masturba pendant que lui faisait la même chose avec elle. Abby se crispait pour contenir ses sons et s’empêcher de soupirer. Tout une vague brûlante irradiait son sexe. A un moment, elle sentit un liquide tiède se déverser entre ses doigts sous le journal. Le type avait joui. Abby sortit un mouchoir en papier et s’essuya la main. Puis soudain, alors que la rame s’arrêtait, l’homme se leva, tenant le journal comme un cache sexe, et sortit du wagon sans un mot, sans la regarder. L’instant d’après, Abby avait oublié son visage. Il ne lui restait plus que le souvenir de ses doigts en train de lui masser les parois intérieures de sa chatte.
Elle descendit à la station suivante, un peu hébétée. Elle fut contente de retrouver sa rue animée du vendredi soir. La température était si douce que certains cafés avaient sorti des tables sur le trottoir. Abby avait besoin de boire quelque chose de fort pour se remettre de ses émotions sexuelles de la soirée. Une chose était certaine. Elle était dingue de son boss et elle se reprochait déjà d’avoir demandé à la serveuse de lui apporter du champagne. Elle avait dû le retrouver nu par terre, avec un loup sur les yeux, en train de se masturber. Que s’était-il passé ensuite ? Abby réalisa qu’elle avait fait quelque chose d’abominable. Le boss de Bedson Paris, Mr Alexandre Langlois… Il allait être fou de rage d’être tombé dans ce genre de piège scabreux ! Sa réputation allait être sévèrement écornée, c’était certain. Peut-être cet évènement allait-il lui coûter sa place. Abby n’ignorait pas combien les américains étaient puritains. Ce genre de scandale sexuel pouvait avoir des répercutions énormes sur le biseness.
Durant le week-end, comme pour se faire pardonner, elle travailla d’arrache-pied sur les dossiers en cours. Sur l’extranet de la boite, elle ne lut aucun commentaire sur la soirée du cocktail mais cela ne la rassura qu’à moitié. Abby redoutait les conséquences de sa petite comédie Domina. Elle avait vraiment agi comme une midinette un peu hystérique. En même temps, la jeune femme ressentait aussi une sorte d’intense satisfaction d’avoir été jusqu’au bout. Peut-être avait-elle réalisé le fantasme de toutes les secrétaires ? Humilier son patron, l’obliger à se couvrir les yeux, lui mettre un doigt dans le cul et le faire renifler sa chatte de loin. Rien que l’idée pouvait faire mouiller toutes les femmes avides de domination.
Dans le cas présent, Abby avait abusé de sa confiance. Elle l’avait trompé, même si c’était pour la bonne cause. Peut-être Langlois avait-il déjà compris qu’elle était à l’origine de cette comédie dégradante. Peut-être l’attendait-il avec sa lettre de licenciement. Mais le plus troublant, pour Abby, était de découvrir le sexe sous toutes ces fo [...]
