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"Attends-moi les yeux bandés...je suis celle dont tu as toujours rêvé..."
Noirs Désirs Vol. 3
Alexandre Langlois et Abby ont toujours gardé leur relation patron/secrétaire sur un mode très professionnel,
au grand regret d’Abby.
Celle-ci est follement amoureuse de lui depuis le premier jour où elle l’a vu en entretien…
C’est une parfaite secrétaire pour lui, au point de connaître tous ses secrets…y compris les plus inavouables, comme son mariage sans aucun érotisme,
son fantasme des femmes minces, en lingerie et talons, et ses perversions comme son envie d’être dominée par celles-ci, les yeux bandés, voire les mains liées...
Abby sait TOUT. Elle épie son journal intime et ses email privés. Et après un pot au bureau un peu arrosé, elle décide de passer à l’action, enfin.
Elle laisse un mot sur le bureau de son patron :
« Va en salle de réunion 18, et attends-moi les yeux bandés. Je suis mince, brune, et je te rejoindrai dans ma plus fine lingerie et mes talons les plus pointus. Mon nom importe peu… »
A suivre dans "Noirs Désirs"...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Noirs Désirs
Vol. 3
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Abby marcha d’un pas vif jusqu’à la Seine. Les idées se bousculaient dans sa tête. La soirée avait bien commencé puis à un moment, quelque chose s’était détraqué dans la tête de la jeune femme. Dès l’instant où Langlois l’avait reconnue comme une Domina potentielle, Abby avait perdu pied avec la réalité. Elle était entrée dans son rôle comme une fée traverse l’autre côté du miroir. Elle était passée dans un monde sans repère d’aucune sorte. Tout devenait possible, autorisé, contraint et accepté, jusqu’aux confins de l’humiliation la plus dégradante mais aussi la plus lumineuse. Etait-ce Langlois qui la mettait dans cet état où bien était-elle tout simplement prédisposée pour ce genre de pratiques inavouables ? Elle regrettait déjà sa mise en scène finale. Pourquoi avait-elle voulu mêler sa femme à leurs ébats bizarres ? C’était puéril. Langlois devait lui en vouloir à mort. Mais Abby n’avait pas pu s’empêcher de prolonger ce moment de domination en y incluant une femme qu’elle savait allergique aux pratiques sexuelles déviantes. C’était d’une perversité lumineuse ! Quelque chose en tous cas qui allait accélérer la procédure de divorce entre Langlois et son épouse coincée du cul.
Elle avait envie de se punir elle-même et dévisageait les hommes dans la rue. Elle voulait quelque chose de furtif, cachée derrière une porte cochère, sans voir le visage de celui qui la pénètrerait. Elle suivit le premier venu dans une ruelle qui sentait les poubelles et se laissa détrousser comme une chienne, jupe remontée. Plaquée contre le mur, une cuisse relevée, elle soupirait à chaque coup de butoir que lui infligeait l’homme dont elle ne voulait pas voir le visage. Elle l’encourageait avec des mots crus et elle sentait dans l’accélération du mouvement toute l’envie du type d’éjaculer en elle. A chaque poussée il émettait un bruit rauque, ses mains s’agrippaient aux seins de la jeune femme et déchiraient son corsage dans la précipitation. Abby ondulait du bassin pour facilité la pénétration. Elle sentait cependant son vagin se lubrifier de plus en plus. Le type l’insultait tout en la baisant et cela décuplait l’excitation de la jeune femme. « Dis-moi que tu n’es qu’une chienne qui aime se faire baiser par des inconnus ». Abby répétait ce qu’il voulait entendre. Elle avait perdu toute dignité, elle n’était qu’enveloppe de chair… A un moment le type la prit par les cheveux et l’obligea à se baisser pour se faire sucer. Abby obéit docilement et prit la verge de l’inconnu dans la bouche. Elle commença à pomper tandis que l’homme la tenait par la crinière et la traitait de salope. A un moment, elle crut étouffer lorsque la verge s’enfonça jusqu’au fond de la gorge. Le type éjacula d’un coup et elle sentit dans sa bouche se propager le foutre tiède. Le type continua à se branler et gicla une seconde fois sur le visage de la jeune femme. Du sperme coulait sur ses joues, dans son cou, jusqu’à la naissance des seins. L’inconnu se rajusta en silence pendant que la jeune femme cherchait ses lunettes sur le sol, les seins à l’air, la bouche remplie de sperme qu’elle n’osait avaler. L’instant d’après, elle était seule dans la ruelle. Il lui manquait une chaussure qu’elle retrouva sous une poubelle. Elle ne savait plus exactement ce qui s’était passé. Elle s’était jetée dans les bras d’un type de passage. Elle voulait se faire prendre comme une chienne. A présent que le calme revenait, Abby mesurait combien son addiction au sexe lui faisait prendre des risques, au-delà de tout contrôle rationnel. Enfin, les cheveux en bataille, elle héla un taxi. Dans le rétroviseur, l’œil du chauffeur fixait la poitrine dénudée de la jeune femme, et puis la jupe remontée jusqu’aux cuisses. La passagère ne portait pas de culotte. Son triangle de poils était blond.
Arrivée devant chez elle, Abby se rendit compte qu’elle n’avait plus ses papiers sur elle. Ils avaient dû tomber dans la ruelle lorsqu’elle avait suivi cet inconnu. Lorsqu’elle annonça au chauffeur qu’elle ne pouvait pas le payer, ce dernier lui lança un sourire entendu. Abby comprit ce que cela signifiait et fit non avec la tête. Mais le chauffeur insista : « Viens à côté de moi » Abby enjamba le siège et remarqua que l’homme bandait terriblement sous son jogging. « J’aime bien pendant que je conduis », dit-il, en démarrant. « Juste avec la main, ça suffira ».
***
Le lendemain, en se rendant chez Bedson Paris, Abby se dit que c’était peut-être la dernière fois qu’elle effectuait ce trajet. Langlois allait trouver un moyen de lui faire quitter la boite. Peut-être allait-il la muter, à Londres ou Buenos Aires, le plus loin possible. Abby avait dépassé les bornes, elle le savait. L’heure de la vraie punition avait sonné.
A peine arrivée à l’accueil, une secrétaire lui fit signe que Langlois l’attendait sur la terrasse. Quand elle arriva, son patron était en compagnie d’une délégation d’experts venus authentifier certaines pièces. Un certificat en bonne et due forme pouvait faire quintupler le prix d’une œuvre. Langlois prit la jeune femme à part : « Je vous fais confiance Abby pour vous occuper de l’expert Belge. Il faut absolument qu’il nous signe le certificat, sinon nous perdons la vente. »
[...]
