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Chloé déteste les médecins.
Bon, d’accord, elle travaille pour un cabinet de gynécologie, mais leur côté monsieur je-sais-tout et la façon dont ils se prennent pour Dieu l’énervent au plus haut point... jusqu’à ce que Dr Beau Gosse lui démontre que se soumettre est susceptible de réaliser des fantasmes qu’elle ignorait avoir.
Quand le Dr Drake surprend son infirmière en train de fumer derrière le cabinet tout en le complimentant au téléphone, il décide qu’une petite funition est de rigueur. Batifoler avec une employée est une mauvaise idée, mais quand Chloé en veut encore, il est tout simplement incapable de résister.
Note de l’éditeur : cette nouvelle contient des éléments de BDSM médical, y compris de punition anale, de fessée et de scènes érotiques.
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Veröffentlichungsjahr: 2026
Copyright © 2021-2022 Oui, Docteur de Renee Rose
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Publié aux États-Unis d’Amérique
Renee Rose Romance
Ce livre électronique est une œuvre de fiction. Bien que certaines références puissent être faites à des évènements historiques réels ou à des lieux existants, les noms, personnages, lieux et évènements sont le fruit de l’imagination des auteures ou sont utilisés de manière fictive, et toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux, des évènements ou des lieux est purement fortuite.
Ce livre contient des descriptions de nombreuses pratiques sexuelles et BDSM, mais il s’agit d’une œuvre de fiction et elle ne devrait en aucun cas être utilisée comme un guide. Les auteures et l’éditeur ne sauraient être tenus pour responsables en cas de perte, dommage, blessure ou décès résultant de l’utilisation des informations contenues dans ce livre. En d’autres termes, ne faites pas ça chez vous, les amis !
Réalisé avec Vellum
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Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Vouloir plus?
Livre gratuit de Renee Rose
Ouvrages de Renee Rose parus en français
À propos de Renee Rose
Oui, Docteur
Dédié à Leigh Ann, ma meilleure amie dans la vraie vie depuis près de 20 ans.
Chapitre Un
Chloé arracha le papier qui couvrait la table d’examen et le jeta à la poubelle, avant d’en sortir un nouveau. Elle récupéra le dossier de la patiente suivante par la fente de la porte et l’apporta à la réception, avant de se placer à l’entrée de la salle d’attente.
— Janice Wilson ?
Une femme enceinte se leva et se dirigea vers elle d’un pas lent.
— Vous avez déjà donné votre échantillon d’urine ?
La femme la regarda d’un air ahuri.
Chloé étouffa un soupir. C’est l’examen que je vous fais faire à chaque rendez-vous.
— Vous pouvez aller aux toilettes. Il y a des bocaux sur le meuble, et la marche à suivre est inscrite sur le mur. Collez-y l’étiquette que vous a donnée la secrétaire, et glissez-le par la fente pour que je le récupère.
— Oh, dit Janice d’un air étonné, comme si elle n’avait pas déjà effectué cet examen au moins huit fois au cours des six derniers mois. D’accord.
Les grossesses avaient tendance à mettre le bazar dans le cerveau des femmes. Soit ça, soit le cabinet gynécologique Irontree attirait les patientes les plus neuneu de la ville.
— Chloé, quelqu’un vient de vomir dans la salle d’examen n° 3, lui dit le Dr Reinhart. Vous pouvez nettoyer, ma grande ?
Avant, ce petit nom la hérissait, car elle trouvait cela condescendant, mais Sandy Reinhart appelait tout le monde « ma grande », y compris ses patientes écervelées, alors Chloé s’y était faite. Selon elle, tous les médecins se croyaient supérieurs au reste de la population, alors il fallait s’y attendre.
Pour une femme qui travaillait dans le secteur médical, elle avait une bien piètre opinion des stars du métier. Non qu’elle juge ses patrons incapables et incompétents. Mais elle détestait la médecine occidentale et la toute-puissance des praticiens sur leurs patients, devenant la seule autorité sur le corps des autres. Comme quand les femmes subissaient des césariennes ou des déclenchements pour accommoder l’emploi du temps du médecin, au lieu d’attendre que le bébé se décide à naître. Quand le moment viendrait pour elle d’avoir un enfant, elle voulait accoucher à la maison. Mais évidemment, pour cela, il fallait d’abord qu’elle soit en couple. De préférence avec un homme désireux de fonder une famille avec elle. Et à ce niveau-là, elle n’était pas gâtée.
— Je m’en occupe, répondit-elle au Dr Reinhart.
Elle prit son courage à deux mains et ouvrit la porte.
Une femme au visage pâle était assise sur la table d’examen, un plateau en plastique dans les mains au cas où elle vomirait à nouveau.
— Je suis vraiment désolée, dit Mme La Vomisseuse d’un air gêné.
— Mais non, ne vous en faites pas. Je vais nettoyer ça en un rien de temps.
Le vomi, c’était l’un des risques du métier, au cabinet Irontree. Les femmes victimes de nausées matinales régurgitaient souvent leurs repas sur le sol des salles d’examen.
Chloé épongea le liquide avec des serviettes en papier, avant de badigeonner la zone de désinfectant et de tout essuyer en un temps record.
— Vous voyez ? Pas grave du tout. Je peux vous apporter un verre d’eau ?
— Oui, ce serait super, répondit la patiente d’une voix faible.
— Essayer de toujours avoir quelque chose dans l’estomac, ça peut aider, même si ça peut sembler contre-productif, quand on a la nausée, lui dit Chloé, un conseil que les infirmières passaient leur temps à prodiguer.
— Je sais, j’aurais dû prendre un petit déjeuner, mais tout me répugnait, répondit la jeune femme avec un petit rire. Je vais retenir la leçon.
— Vous voulez que je vous apporte quelque chose à grignoter ? Une barre de céréales ?
