Vengeance - Renee Rose - E-Book

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Rose Renee

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Beschreibung

MA VENGEANCE NE SERA PAS UN PLAT QUI SE MANGE FROID, AVEC ELLE.

Il y a sept ans, j’ai volé un baiser à une débutante sur un yacht.

Pour mon crime passionnel, j’ai passé trois ans en prison.

À présent, épaulé par la puissante famille mafieuse Beretta, je compte m’en prendre au Roi des Yachts.

Je détruirai l’homme qui me jugeait indigne de toucher à sa fille.

Et cette fois, elle me donnera plus qu’un baiser.

Plus, même, qu’une baise de revanche.

Quand j’en aurai fini avec ma vengeance, tout ce que cet homme aime et possède m’appartiendra pour de bon, y compris sa petite princesse adorée.

La vengeance sera mienne.

Elle sera mienne. 

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Veröffentlichungsjahr: 2026

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Vengeance

Les Roi des Yachts

Tome 1

Renee Rose

Traduction parAgathe M

Copyright © 2024 Revenge et Vengeance par Renee Rose

Tous droits réservés. Cet exemplaire est destiné EXCLUSIVEMENT à l’acheteur d’origine de ce livre électronique. Aucune partie de ce livre électronique ne peut être reproduite, scannée ou distribuée sous quelque forme imprimée ou électronique que ce soit sans l’autorisation écrite préalable des auteures. Veuillez ne pas participer ni encourager le piratage de documents protégés par droits d’auteur en violation des droits des auteures. N’achetez que des éditions autorisées.

Publié aux États-Unis d’Amérique

Renee Rose Romance

Ce livre électronique est une œuvre de fiction. Bien que certaines références puissent être faites à des évènements historiques réels ou à des lieux existants, les noms, personnages, lieux et évènements sont le fruit de l’imagination des auteures ou sont utilisés de manière fictive, et toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux, des évènements ou des lieux est purement fortuite.

Ce livre contient des descriptions de nombreuses pratiques sexuelles et BDSM, mais il s’agit d’une œuvre de fiction et elle ne devrait en aucun cas être utilisée comme un guide. Les auteures et l’éditeur ne sauraient être tenus pour responsables en cas de perte, dommage, blessure ou décès résultant de l’utilisation des informations contenues dans ce livre. En d’autres termes, ne faites pas ça chez vous, les amis !

Réalisé avec Vellum

Table des matières

Livre gratuit de Renee Rose

Prologue

Chapitre Un

Chapitre Deux

Chapitre Trois

Chapitre Quatre

Chapitre Cinq

Chapitre Six

Chapitre Sept

Chapitre Huit

Chapitre Neuf

Chapitre Dix

Chapitre Onze

Chapitre Douze

Épilogue

Le Directeur

Livre gratuit de Renee Rose

Ouvrages de Renee Rose parus en français

À propos de Renee Rose

Livre gratuit de Renee Rose

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Prologue

Dahlia

Une danse de plus avec un ado arrogant en costard, et je m’arrache un œil avec un cure-dent.

Je saisis justement un cure-dent sur le plateau d’un serveur, cure-dent actuellement planté dans une bouchée au saumon, que j’enfourne. J’espère éviter de poursuivre la conversation avec mon prétendant du moment, Archie, un gosse de riche de Manhattan dont le père est l’une des huiles d’un gros cabinet d’avocats de Wall Street.

— J’aime bien ton collier.

Son regard n’est pas braqué sur la parure de diamants à sept chiffres qui pend à mon cou, mais sur la naissance de ma poitrine, dévoilée par le bustier de ma robe. Au moins, il est attiré par une part de la vraie moi, même s’il s’agit seulement de mon corps.

Nous nous trouvons sur le gros yacht tout neuf de mon père, le Débutante, construit spécifiquement pour accueillir ma fête d’entrée dans la société. Bien entendu, ma mère tenait à avoir le lieu de réception le plus prétentieux possible afin de faire étalage de la fortune incommensurable et du statut du Roi des Yachts. Elle tient à faire mieux que toutes les autres familles de la haute société new-yorkaise.

Honnêtement, je ne vois pas l’intérêt de fêter mon entrée dans la société ; ce n’est pas comme si j’allais commencer à sortir avec des hommes. Je ne pourrai pas choisir mon futur mari moi-même. Je ne donnerai pas ma précieuse virginité à quelqu’un qui volera mon cœur, me fera frémir et m’embrassera comme si sa vie en dépendait.

Oh, que non.

Mon mariage est pratiquement déjà arrangé.

Je serai femme de président.

Première dame.

En tout cas, c’est ce que pense Babs, mon ambitieuse de mère. C’est l’avenir qu’elle désire pour moi. Pour elle. Pour notre famille.

À l’autre bout de la piste de danse, mon promis ‒ Jake Reese III, dix-huit ans, fils du sénateur Jacob Reese ‒ parle à sa cour, un groupe de filles et fils à papa de qui s’extasient devant chacune de ses paroles.

Nous avons partagé une première danse, lors de laquelle il m’a snobée et m’a dit que j’étais encore beaucoup trop jeune pour qu’il me fréquente, et nous ne nous sommes pas reparlé depuis.

Et ça me convient parfaitement. Je n’ai qu’une seule véritable amie ici, Béa, mais elle est actuellement occupée à danser avec mon cousin aux pieds plats.

— Acceptes-tu cette danse ?

Henrick, une sorte de prince norvégien, s’incline devant moi et me tend la main.

Archie, conscient qu’il ne fait pas le poids, s’éloigne poliment.

Henrick est gentil. Je l’ai déjà rencontré lors de visites chez notre armateur norvégien. Il est beau et courtois. Mais mes talons me font un mal de chien, et je suis lasse de faire la conversation, de sourire et de me montrer.

Malheureusement, le regard d’aigle de ma mère ne m’a pas lâchée une seconde au cours de cette soirée infernale. Je lui jette un coup d’œil.

Elle me tourne le dos, occupée à discuter avec Loretta Reese, l’épouse du sénateur.

Je tiens ma chance.

— J’aimerais beaucoup, mais j’ai besoin d’une pause. Tu veux bien m’excuser pendant que je fais un tour au petit coin ?

Formuler cela comme une question lui permet de jouer les héros.

— Bien sûr.

Henrick incline poliment la tête. Ses manières parfaites vont à merveille avec ses cheveux dorés et son accent impeccable.

— Merci. Je te retrouverai à mon retour, lui assuré-je.

Je déguerpis aussi vite que me le permettent mes talons hauts.

Je me dirige droit vers les toilettes, au cas où ma mère me surveille, avant de prendre l’escalier qui mène à la cuisine.

Je reçois quelques regards surpris tandis que je traverse la cambuse à la hâte pour ressortir sur le mont étroit des domestiques. Plusieurs des serveurs qui s’y trouvent se mettent soudain au garde-à-vous.

L’un d’entre eux ne fait pas le moindre geste et se contente de m’observer tout en prenant une longue bouffée de sa cigarette, adossé au garde-corps.

Bon sang.

Ses cheveux bruns ondulent d’un côté de son front, et il a une attitude désinvolte. Vêtu de la chemise blanche immaculée, du pantalon noir, du nœud papillon et de la large ceinture des employés, il a pourtant un air plus aristocratique que n’importe quel prince, de Norvège ou d’ailleurs.

Il passe en revue ma robe bustier rose pâle en forme de meringue, mes gants en agneau qui me montent jusqu’aux coudes et mon collier, qui vaut plus que mes futures études, d’un air plein d’ennui.

Mon corps brûle sous son regard.

D’abord, je me dis qu’il ne sait pas qui je suis. Il ne doit pas comprendre qu’il s’agit du yacht de mon père, sinon la façon qu’il a de me regarder serait considérée comme impertinente.

Puis je réalise qu’il sait forcément que je suis quelqu’un.

Et qu’il s’en fiche sincèrement.

D’ailleurs, son regard méprisant semble sous-entendre que c’est moi qui l’interromps, là. Qu’il est sur son territoire, et que je suis l’intruse.

Mon pouls s’emballe. C’est peut-être ça qui me plaît. Il s’agit clairement d’un bad boy qui se fiche des règles. James Dean et Elvis délicieusement réunis.

Il est forcément conscient que je pourrais le faire virer en un claquement de doigts.

Je me dirige vers lui à grands pas et colle une hanche au garde-corps, juste à côté de lui. Il est encore plus beau de près. Ses iris ont la couleur du whisky, et ses cils sont longs et épais, pour un homme.

— Donnez-moi une bouffée, dis-je d’un ton impérieux.

Il hausse un sourcil. Un geste sexy, chez lui. Je me pâme presque. Je retiens mon souffle pendant les quatre secondes interminables qu’il met à réagir, mais enfin, il fait tourner sa cigarette et la place face à mes lèvres.

Son geste a quelque chose d’intime. Il ne me tend pas la cigarette. Il la porte à ma bouche. Je sens l’odeur de savon de ses mains, avec une note de tabac et de cendres.

Je n’ai encore jamais fumé de ma vie.

Je réalise avec un temps de retard que c’est une très mauvaise idée. L’odeur sera partout. Sur ma robe. Dans mon haleine.

Je suis censée regagner la piste de danse et jouer les filles à papa idéales le reste de la soirée, et je viens de commettre un faux pas qui ferait tiquer toutes les amies de ma mère. Fumer !

Mais le beau serveur me regarde avec un air de défi. Je réalise qu’il perçoit tout : ma naïveté, ma rébellion ridicule.

Et je n’ai pas l’impression que cela l’amuse. Il ne trouve pas mon comportement adorable. En fait, je vois une touche de mépris dans ses yeux noirs.

Alors je relève le défi. Je referme mes lèvres roses sur le filtre de sa cigarette, et j’aspire.

Et je m’étouffe.

Je tousse.

Je tente de prendre une bouffée d’air frais pour soulager ma gorge et mes poumons en feu.

Je tousse encore.

Puis je jette un regard discret au visage de l’inconnu, qui me regarde toujours avec une expression glaciale.

Il prend une longue bouffée de fumée, sans me quitter des yeux. Il détourne la tête pour ne pas me souffler en plein visage, mais il garde son regard planté dans le mien.

— C’est ton bal ?

Le nœud que j’ai dans le plexus solaire depuis que je me suis réveillée ce matin et que ma mère a commencé à me faire la liste de tout ce que j’avais à faire et de tous mes défauts se resserre. Je regarde au loin, en direction de l’eau d’un noir d’encre en contrebas.

— Apparemment, réponds-je.

Il détecte mon ton amer et esquisse un sourire. Un sourire dévastateur. J’ai les jambes en coton, et un tourbillon brûlant envahit mon centre.

— Alors tu viens ici pour te rebeller ?

Son sourire en coin grandit. Cela transforme son visage, lui donne un air plus juvénile.

Je lui prends sa cigarette des doigts et tente d’aspirer une autre bouffée. Je tousse à nouveau.

— Il faut croire, oui.

Il me jette un long regard scrutateur.

— Eh bien, la rébellion te va à merveille.

Je lui jette un regard surpris et tente de déterminer s’il est sincère. Je ne m’attendais pas à un compliment de sa part. J’étais sûre qu’il se moquerait de moi.

Une fois que je commence à l’observer, je n’arrive plus à me détourner. Je suis époustouflée par sa beauté. Par les ridules aux coins de ses yeux, par son nez romain, par sa mâchoire carrée. Par ses grandes mains, susceptibles de causer beaucoup de dégâts.

Ou beaucoup de plaisir...

Il reprend sa cigarette et la jette dans l’eau.

— Dans ce cas... dit-il.

Il me tend la main avec galanterie.

Alors que je me demande si je dois la saisir, je me sens étourdie. Comme si quelque part, je savais que ma vie ne serait plus jamais la même.

— Viens, ajoute-t-il en s’éloignant du garde-corps, comme s’il avait un plan. Essayons de te causer de vrais ennuis.

Chapitre Un

1967 (7 ans plus tard), Newport, Rhode Island

Antonio

— Votre temps est écoulé.

Vêtu d’un smoking cousu sur mesure pour accommoder ma carrure et mes épaules larges, je suis adossé au mur de la cathédrale Sainte-Marie. Je n’ai pas de pistolet à la main. Je n’en ai pas besoin.

Benedict King me connaît. Il sait pourquoi je suis là. Il sait que je représente le don de la famille Beretta. Et il a sans doute aussi réalisé que j’avais posté des hommes aux quatre coins de la cour, mêlés aux huit cents invités du mariage le plus chic de la saison.

— S’il vous plaît, s’il vous plaît.

L’homme lève des mains potelées et tremblantes. De la sueur perle sur son front.

— C’est le mariage de ma fille. Laissez-moi au moins l’accompagner jusqu’à l’autel. Laissez-moi la marier avant de me tuer.

La mention de sa fille chérie me cause un rictus.

— Qui vous dit que je ne suis pas venu la tuer, elle aussi ? demandé-je d’un ton nonchalant.

La terreur brille dans les yeux de l’homme grassouillet. Il bat rapidement des paupières, ses pupilles deux points noirs minuscules au centre de ses iris bleu pâle. Il porte un smoking blanc, comme si c’était lui, la vierge vendue à un époux aujourd’hui, et pas sa fille pourrie gâtée.

— Ne touchez pas à Dahlia, dit-il en postillonnant.

— Dès que vous avez emmerdé les Beretta, votre vie, la vie de votre femme, et la vie de votre fille étaient en péril. Et je suis venu réclamer notre dû.

Une goutte de sueur lui coule sur le front.

— Vous ne pouvez pas...

— Benedict ! Où étais-tu passé ? La cérémonie est sur le point de commencer !

Barbara King, ou Babs, comme l’appellent les rubriques mondaines des journaux, accourt, avant de s’arrêter net en me voyant. Après un regard à son mari, elle réalise que quelque chose cloche.

— Qui êtes-vous ? Que se passe-t-il ?

Je lui adresse un sourire carnassier.

— Je suis le type qui vient vous tuer, Babs.

Elle vacille, blanche comme un linge.

— Rattrapez-la avant qu’elle s’évanouisse, ordonné-je à son abruti de mari.

Les réflexes de Benedict sont lents, mais il parvient à rattraper son épouse par le coude avant qu’elle s’effondre.

— Benedict, sanglote-t-elle. Que se passe-t-il ? Qu’as-tu fait ? demande-t-elle en le dévisageant.

Il la regarde en retour d’un air qui exprime le désarroi. Le regret. L’horreur face à ce qui est sur le point de se passer.

— L’argent que j’ai perdu sur le contrat Shellingham, Babs. Je l’avais emprunté.

Il me jette un coup d’œil, et Babs tourne lentement son regard terrifié vers moi.

— À la mafia ? demande-t-elle d’une voix éraillée.

— Tout juste, poupée, interviens-je. Et le Roi des Yachts n’a pas réglé ses comptes avec Don Beretta à temps. Alors aujourd’hui, votre jolie Dahlia n’aura pas droit à son conte de fées.

Le simple fait de prononcer le nom de cette fille m’arrache une moue dégoûtée. Cette fille que je n’aurais pas dû toucher, il y a des années.

Mais aujourd’hui, je tiens enfin ma vengeance.

Le Roi des Yachts et sa précieuse débutante vont payer.

Il ne se souvient pas de moi. Est-ce étonnant ? Je suis seulement la brute, le petit pauvre accoutré d’un smoking au bal de sa fille. Une vie ruinée parmi tant d’autres.

— Attendez. Pouvons-nous faire quelque chose ? m’implore Babs. Les yachts ? Benedict, fais-lui l’inventaire. Ils doivent valoir une fortune !