Partir encore... - Arié Elkouby - E-Book

Partir encore... E-Book

Arié Elkouby

0,0

Beschreibung

Près de deux mille ans après sa dispersion, de retour sur sa terre, toujours ancré sur ses valeurs millénaires, mâtinées de l'empreinte des nations-hôtes, le peuple juif est toujours présent dans le monde. La richesse de cette expérience, l'analyse des secrets de cette longévité ainsi que la pérennisation des valeurs ancestrales font partie de ce "kit mobile de l'exil réussi", qui est ainsi décortiqué. Le vécu millénaire de l'exil, avec ses composantes parfois douloureuses et parfois plus heureuses, participe du fait de ne plus le revivre dorénavant, et explique ce titre : Partir encore... Pour ne plus t'exiler, exile toi ! Une analyse linguistique hébraïque, ainsi qu'une analyse détaillée des bases bibliques, talmudiques, historiques, sociologiques, géographiques, de cette réussite étalée sur 2000 ans, doivent pouvoir servir de base à la réflexion sur les phénomènes migratoires récents et à venir.

Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:

Android
iOS
von Legimi
zertifizierten E-Readern
Kindle™-E-Readern
(für ausgewählte Pakete)

Seitenzahl: 132

Veröffentlichungsjahr: 2022

Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:

Android
iOS
Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



À mes très chers parents Dody et Prosper

Cet essai leur est dédié pour l’élévation de leur âme

Ils resteront dans notre cœur à jamais ainsi qu’à mon frère Daniel et à ma sœur Judith

À ma femme, à mes enfants pour ces routes parcourues ensemble

À Raphaël Draï Nous avions tellement de choses encore à se dire

« Nous portons tous en nous des lieux d’exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n’est pas de les lâcher sur le monde ; c’est de les transformer en nous et en les autres ».

Albert Camus (1913–1960)

« Ils sauront que je suis l’Éternel, leur D., quand, après les avoir exilés parmi les nations, je les aurai réintégrés dans leur pays, sans plus laisser personne là-bas »

Ezéchiel, 39,28

Table des matières

Introduction

Un étranger permanent

Les exils et leurs conséquences

Les autres clés d’un exil réussi

Pour ne plus t’exiler ? exile toi

La Haskala

L’humour juif libérateur

Conclusion

Épilogue

Introduction

C’est humblement que j’aborde ce sujet tant débattu, exploré, étudié, depuis la nuit des temps, aussi bien par des juifs que par des non juifs.

Mon ambition est de tenter d’apporter un nouvel éclairage sur cette destinée qui frappe le peuple juif, mais que je souhaite tourner de manière positive.

Expliquer comment nous avons essayé de réussir nos migrations provoquées, nos exils successifs et si nombreux, de transcender nos souffrances, jusqu’à participer de manière active au développement, à la croissance, et au génie de l’humanité, voilà le sens profond de mon propos.

Il n’est pas dans mon intention d’être exhaustif et pardon pour ceux qui se sentent doublement oubliés pour leur passé propre et pour le présent.

Chaque exil nécessiterait en fait, un livre ou une bibliothèque entière.

La définition du dictionnaire est : l’état d’une personne qui a quitté sa patrie volontairement ou sous contrainte, du latin ex-ilium, séjournant à l’étranger, banni.

Il faut différencier l’exil qui peut concerner une personne, un groupe, un peuple, de la migration qui touche uniquement un groupe, une communauté, un peuple.

En hébreu, l’exil s’appelle Galout, la terre d’exil s’appelle Golah.

L’étymologie de ce mot contient la racine Gal. Comme souvent en hébreu, les racines des mots peuvent exprimer des notions contradictoires, qui portent en elles, la part positive et négative, optimiste et pessimiste, la punition et la réparation…

On retrouve cela pour Galout, Golah, avec Gal qui exprime un tas de pierre, un monument (Gal ‘Ed, ou témoignage) comme on l’a vu plus haut, un ancrage de l’exilé, mais Gal exprime aussi une vague de la mer, avec son flux et son reflux, l’étranger et le retour sur sa terre.

Ainsi le retour des exilés est déjà inscrit dans l’essence même du mot ; il ne peut y avoir de flux sans reflux.

Ce statut d’étranger génère obligatoirement par sa souffrance, son dépaysement, par la nécessité d’un recommencement, une perte du savoir, une perte matérielle. C’est dire l’impérieux besoin de suivre sa tradition, de l’étudier, de la comprendre, ceci donc par l’accomplissement de sa vie intérieure et extérieure.

Nous avons choisi arbitrairement de classer les exils du peuple juif selon les causes principales :

1) Liées à une « faute »

/ Adam

/ Caïn

/ Génération du désert (épisodes des explorateurs)

/…………..

2) Liées aux causes économiques (démographiques, pauvreté, fracture sociale…) surtout en Europe, mais aussi en Afrique.

3) Liées aux causes politiques (guerres, dictatures, régimes répressifs…, envahissements successifs de la terre d’Israël)

/ Exil de Babel

/ Exil Grec

/ Exil Romain

/ Exil après la mort du roi Salomon et le schisme causé par sa succession instaurant deux royaumes, d’Israël au nord et de Yehouda autour de Jérusalem, séparant ainsi dix tribus au nord et deux tribus au sud, celle de Yehouda et celle de Benjamin.

/ Exil consécutif à la destruction de deux Temples de Jérusalem (de – 900 à + 68).

/ Evidemment, depuis 2000 ans ; suite ininterrompue de migrations aux quatre coins du globe, de l’ensemble des 12 tribus, du peuple juif globalement.

4) Liées aux causes spirituelles, la conquête des esprits, et des populations

/ Au décours de l’invasion grecque pendant le IIe Temple (– 400 à + 68)

/ Les croisades (où existe aussi une cause économique expansionniste, de conquérir la route des épices)

/ La conquête arabe sur tout le bassin méditerranéen (du Ve siècle jusqu’au XVIe siècle)

/ L’inquisition, principalement en Espagne et au Portugal au XVe et XVIe siècle

/ Toute la série des guerres et conquêtes du Moyen Âge

5) Liées aux causes génocidaires et racistes

/ Les pogroms en Europe de l’Est du Moyen âge au XIXe et XXe siècle, principalement

/ Les épisodes moins fréquents mais aussi violents en Afrique du Nord

/ La Shoah

6) Liées aux causes climatiques : Déjà dans la Bible

Jacob descend en Égypte à cause de la sécheresse et de la famine, et avant lui Avraham, son grand-père.

Ces causes climatiques retentissant sur la subsistance, sur l’apparition parfois de maladies nouvelles, sont toujours d’actualité.

Cette liste est malheureusement non exhaustive.

La différence essentielle, actuellement, tient au fait de la présence de l’État d’Israël, dont l’existence depuis 1948 exerce un champ magnétique intense de forces centripètes de « reflux » vers ce pays depuis les confins de la terre ; réalisant ainsi, ce tant attendu « Retour ou Rassemblement des exilés ».

Chaque exil est donc différent par le lieu d’existence, par les contraintes subies, par les souffrances et douleurs différentes consécutives.

Définir un symptôme dans une maladie, permet d’en définir le diagnostic précis, d’en rechercher les causes et ainsi de mieux guérir la poussée en question. Il est assez remarquable, en hébreu de noter plusieurs mots ou expressions pour qualifier une douleur, une souffrance, un trouble, comme pour donner un qualificatif précis à chaque situation ; une douleur dans une situation donnée, dans un lieu donné, ne ressemble pas à une autre.

En langue hébraïque, les mots, verbes, adjectifs sont une addition de lettres qui, elles-mêmes, ont un sens spécifique, une valeur numérique, forment une juxtaposition de traits, de signes, qui donnent une signification évolutive depuis la forme originelle matricielle jusqu’au mot proprement dit.

Le sens d’un mot peut revêtir parfois plusieurs sens, selon la décomposition des signes, des lettres d’un mot.

La racine ou matrice d’un mot et les mots qui en sont dérivés permettent ainsi d’approcher un sens ou plusieurs sens, et offrir ainsi une multitude d’interprétations et de réflexions.

La permutation de lettres phoniques analogues (dentales, linguales, labiales, gutturales…) offre aussi des sens nouveaux, de même la permutation des lettres de la même racine.

Dans l’analyse que nous allons faire des mots hébraïques appliqués à la douleur, en particulier de la souffrance de l’éxil, nous aurons à cœur de les traduire, d’en extraire la racine, de donner les différents sens, de déceler quelque chose qui fait l’extrême originalité linguistique de cette langue, et d’en trouver, dans le mot même, le traitement de cette souffrance, et ainsi bien définir, bien nommer les choses, c’est aussi mieux connaitre la solution thérapeutique.

Commençons par le mot oppression. Il se dit de deux manières Aritsout ou Dikhouï, il traduit plus la conséquence de l’oppression, c’est à dire la répression. Mais cette racine composée des lettres Daleth et Khaf pour Dikhouï, évoque déjà la conséquence, c’est-à-dire Dakha ou Dika, soit le découragement, la dépression et l’humiliation, le tout dans un contexte de tumulte et d’agitation ou Dokhi.

Nous avons là un exemple à travers le mot Dikhouï et de sa racine Daleth et Khaf, à la fois la cause (oppression), la conséquence (répression) et les sentiments en rapport (humiliation, découragement, dépression).

Prenons l’autre mot analogue Aritsout qui traduit l’oppression tyrannique et cruelle.

Il est intéressant de remarquer qu’il est composé de trois lettres matricielles Aïn, Rech, Tsadé, qui donne aussi Arits ; sillon ou ravin.

Cette formation (sillon, ravin) obtenue par le soc d’une charrue ou par une épée ou par la nature (créant un tremblement de terre et un glissement ou un effondrement de la croûte terrestre) va créer une séparation nette, franche entre deux zones distinctes, une frontière provoquée ou spontanée n’ayant d’autre but que de différencier et de hiérarchiser deux zones, deux régions, deux pays, deux peuples, l’un oppresseur, l’autre opprimé, par exemple.

Il est intéressant de remarquer aussi que cette racine composée de ces trois lettres Aïn, Rech, Tsadé, peut aussi se transformer en Atser, arrêt, ou blocage ; comme si l’oppression, la tyrannie, la cruauté visaient à arrêter fondamentalement la croissance, le développement d’un homme, d’une communauté, d’un peuple par tous moyens.

La séparation, le clivage, le racisme, la ghettoïsation…. empêcher le développement sont les autres formes de la Aritsout.

On trouve ainsi au travers de cette racine, la cause (oppression) et le but (arrêt du développement, de la croissance).

Voyons le mot Sevel, signifiant souffrance, douleur, fardeau, charge.

Il est la contraction de Sav et Bal. Sav indique un vieillard, un grand-parent, et Bal est une forme privative, négative.

On devine la personne courbée par le poids de ses difficultés, le poids des souffrances et des douleurs qui n’a plus cette attitude droite et fière de l’individu en bonne santé, libre.

Il est aussi privé de cet élan, Bal, qui lui faisait ouvrir un avenir constructif.

Ce lourd fardeau, pesant, douloureux ne peut que lui permettre des déplacements lents, lourds, à l’image de la tortue qui se dit en hébreu Tsav qui a la même valeur numérique que Sevel (92).

On a donc au travers de cette racine, à la fois la cause (charge, fardeau) et la conséquence (perte de l’élan vital, de l’énergie, du mouvement, découragement, dépression).

La patience, Savlanout, est, en soi, une souffrance inscrite dans le temps (qui est la même racine), une espérance constante vers une libération, un avenir promis, en gestation lente.

Voyons maintenant le mot Makh’ov qui traduit plus précisément la douleur et la souffrance.

Sa racine est Khaf, Aleph, Beth, qui est véritablement la douleur sous toutes ses formes.

Elle comprend la douleur physique Keev, autant que la douleur morale Keev lev (chagrin…).

Il faut noter une autre dimension dans ce mot et qui renvoie aux principe de responsabilité.

En effet Keev peut se lire aussi Keav ou Avikha, comme le père ou ton père. Ceci vient nous indiquer, une notion du poids des responsabilités nouvellement acquises ou retrouvées, et de l’exigence morale, intellectuelle et spirituelle que cela implique. Dans ces situations où le climat extérieur est oppressant et cruel, certains font preuve d’un esprit de responsabilité que d’autres ont perdu, ou se trouvent désemparés ; la solution est aussi dans le mot.

Si certains se révèlent, d’autres non, dans tous les cas, nous avons là, certes une notion de douleur physique, mais l’apparition d’un poids moral plutôt, à rapprocher de garant des valeurs, d’éthique de responsabilité, aussi.

Voyons enfin le dernier terme utilisé : Yssourim que l’on traduit habituellement par souffrances, mais aussi tourments, épreuves traumatisantes, martyrisantes.

Le terme Yssourim utilise aussi la racine Sar, Limsor qui signifie transmettre et s’écarter de…

Cette racine est aussi utilisée pour évoquer en hébreu, la Messirout Nefech, le dévouement, le sacrifice d’abnégation, une sorte de transmission faite par l’âme, laisser l’âme s’exprimer.

Il y a dans ce terme l’idée qu’un événement extérieur ou intérieur conduit à changer, à s’écarter de sa trajectoire antérieure, pour modifier sa vie, et cela peut causer nécessairement tourments et souffrances.

Par essence, le peuple juif est fondé sur une valeur cardinale de Messira, ou transmission : « Moché kibel torah miSinaï OUMSSARA liYEHOCHOUAH » (Maxime des pères, 1,1), Moché reçut la Torah du Sinaï et l’a transmise à Yehochoua.

L’homme Moché et le peuple juif ont, dans leur vie et destin, été bouleversés par l’impératif de transmission de la « TORAH », des mondes supérieurs vers les mondes inférieurs. Cette transmission nous a fait écarter du chemin premier qui était celui des autres nations, à celui propre du peuple juif naissant. Cela s’est fait dans l’acceptation, mais dans la douleur.

Cette transmission nous expose à l’autre, nous fait obligation aussi, de transmettre un bien précieux, convoité et qui est aussi cause de tant de souffrances pour ses détenteurs.

Cette transmission est consubstantielle de notre essence, et de la survivance du peuple ; donc, la refuser, ou l’empêcher, c’est porter atteinte à l’intégrité du peuple juif, les nazis l’avaient compris.

En tout lieu, en tout temps, même les plus durs, cette transmission s’est effectuée malgré tout, même pendant la Shoah, nous y reviendrons.

Il a fallu depuis lors, jusqu’à ce jour, une Messirout Nefech permanente, une abnégation sans cesse renouvelée pour faire place à la Loi transmise ; ce que le monde hassidique (Mouvement spirituel juif de piété, à partir du 17e siècle, en Lithuanie) appelle le Bitoul Hayech, l’annihilation de sa corporéité et de sa matérialité ; c’est une acquisition douloureuse, peu commune.

On parle alors de Yssourim chel Ahava, de tourments par amour, du peuple juif et de sa Torah.

Les Yssourim sont aussi les épreuves entrant dans le cadre de la rédemption, du pardon, de la Techouva, du retour sur soi-même, et de la réparation.

Là aussi, pour d’autres raisons, le Tikoun, cette réparation nous fait écarter de ce chemin néfaste, tortueux rempli de pièges où nous nous sommes perdus, ainsi, au travers de cette « réinitialisation », nous retrouvont, grâce à ce « GPS » qu’est la Techouva, le chemin de la communauté, du peuple, de la réparation, une sorte de restitutio ad integrum, vers la protection divine.

Cette « résilience » trouve ainsi, le moyen de sa réalisation ; nous y reviendrons.

Ce retour est parsemé parfois d’épreuves, de tourments, que nous affrontons par désir de nous rendre meilleur et que l’on peut résumer par : plus grand est le mérite d’une rédemption par amour qu’une rédemption par crainte et par peur ; le traitement et la guérison sont eux-mêmes difficiles moralement, parfois aussi physiquement.

Si ce chemin n’est pas réalisé et accompli, on parle alors de Yssourei Matspoun, remords, mauvaise conscience, souffrance cachée, bloquée.

La nécessité vitale de se sortir de cette situation peut être l’aboutissement soit d’une remise en question intérieure lente, profonde, réfléchie, soit d’un phénomène extérieur douloureux, dramatique, extraordinaire (deuil, démission, divorce…) qui, ébranlant notre esprit et parfois notre entourage, nous pousse à sortir plus ou moins facilement de cette vie antérieure ; malheureusement, sans ce drame, rien ne serait arrivé.

Il est à remarquer qu’un interdit, Issour, qui correspond à un écart vers un mauvais chemin génère des Yssourim, des épreuves, en guise de réparation.

Et ainsi, nous pouvons dire que la seule tentation, fruit d’un désir, ou d’un « souffle de folie » nécessite plusieurs actions pour détourner notre regard et nous remettre dans une vision juste. C’est dire combien les actions de réparation sont aussi multiples, mais aussi douloureuses.

Ce « GPS » (Techouva) est tellement important qu’il a été conçu par D. avant la Création, nous dit la tradition, partant du principe que l’homme, par son libre arbitre, s’écartera, par essence, parfois du « chemin de rectitude », mais que la réparation, le traitement salvateur devrait être intégré, comme paramètre indispensable, en nous, sans avoir besoin de l’acquérir intellectuellement ou spirituellement ; le traitement avant la maladie, l’antivirus avant le virus à venir.

Ce « logiciel de réparation interne et inné » ne se déclenche que par la volonté personnelle de retrouver la sérénité d’un chemin profond, calme, serein et salvateur.

Au total, l’analyse de ces termes nous permet de considérer comme oppressions, souffrances, douleurs, des concepts, des définitions différentes, qui font la richesse de la langue et qui nous donne déjà des réponses quant aux causes et conséquences.

La langue hébraïque, et le langage des Sages, s’évertue à faire un diagnostic par les mots utilisés, mais dans ce diagnostic linguistique, déjà, existe la thérapeutique qu’il faut envisager, puisqu’elle est inscrite dans le mot originel ; encore faut-il s’y atteler par une étude et une introspection indispensables, Hechbon Nefech.

Ainsi, Dikhouï, exprime l’humiliation, la dépression, le tumulte, la répression ; c’est le cas dans les épisodes de pogroms, et des massacres et autre humiliations.

Aritsout exprime la séparation, la ségrégation, l’enfermement, l’arrêt du développement, ce sont les tentatives de discrimination, les tentatives assimilationnistes, la séduction intellectuelle, rationaliste ou spirituelle.

Sevel