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Petite Garce (Vol. 2)
19 ans, mignonne comme tout, garce comme jamais...
19 ans, un air de garce, et un sale caractère… voilà le portrait de Nathalie, qui n’en peux plus d’être prise pour une gamine par sa mère…alors quand celle-ci ramène un énième homme à la maison…
Elle va se venger et montrer qu’elle peut elle aussi séduire et profiter de ses charmes pour coucher avec qui elle veut !
Roberto,
le professeur de danse et l’amant de la mère de Nathalie, se retrouve
coincé un matin par la petit garce dans la douche familiale alors que sa mère est partie au boulot…
Homme à femme, il n’est pas impressionné par une petite pétasse qui veut se prouver qu’elle peut exciter n’importe quel homme…
il va lui apprendre ce que c’est de tomber sur plus fort, et plus pervers qu’elle…
Nouvelle Érotique HARD, réservé à un public averti...
Scènes hautement érotiques et perverses.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Petite Garce
Tome 2
Nathalie vit avec sa mère, mais les deux femmes ne se supportent pas. Sharon est une croqueuse d’hommes qui rabaisse sa fille à la moindre occasion. La lycéenne de dix-neuf ans n’a pas hésité à se venger, en la battant sur son propre terrain : elle a séduit le compagnon actuel de sa mère, qui n’est autre que son professeur de danse.
Le trentenaire a craqué devant les avances provocantes de la demoiselle, qui l’a approché sous sa douche. Leur rapport sexuel endiablé leur a laissé de très bons souvenirs, et Nathalie en rêve depuis ; mais à l’approche du bac, qu’elle a déjà raté une fois, sa mère l’inscrit à des cours de rattrapage. Roberto, lui, doit travailler.
Ils ne se croisent plus, et Nathalie en est réduite à vivre cette relation interdite dans son imagination. Jusqu’à la veille du bac… Nathalie a pris un somnifère pour arriver à s’endormir, mais son rêve va déborder dans la réalité.
Cela faisait maintenant deux mois que Roberto passait souvent à la maison. Il lui arrivait de rester des week-ends entiers. Il avait son propre appartement, au-dessus du club de danse, mais il était mieux installé sur le divan confortable de chez Sharon, devant la table basse toujours garnie de boissons sympathiques, et choyé par « ses deux femmes », comme il disait lorsque Sharon était sortie.
En effet, la fille de cette dernière, Nathalie, profitait de tous les instants où elle était seule avec lui pour lui offrir mille caresses, et lui dévoiler ses charmes juvéniles. C’était une revanche sur la vie pour cette petite peste de dix-neuf ans qui avait toujours été en conflit avec sa mère, indifférente par nature et jalouse depuis que Nathalie était en âge de coucher.
Il faut dire que c’était un joli petit brin de fille, charmeuse et pétillante, et jamais la langue dans sa poche ; à défaut de pouvoir la défigurer physiquement, Sharon avait eu tendance à l’attaquer dans son estime de soi.
Mais au lieu de devenir soucieuse et réservée, Nathalie avait laissé exploser sa féminité provocante, tout en jouant les gamines à fond, puisque c’était l’insulte que sa mère lui lançait le plus souvent. La petite rouquine mince et pulpeuse n’avait pas hésité à ramener plusieurs garçons de sa classe à la maison, mais c’était la première fois qu’elle s’en prenait à un compagnon de sa mère. Et à sa grande fierté, ça avait marché.
Roberto avait maintenant pris l’habitude de ses manières de petite chatte, comme il l’appelait, et se laissait volontiers sucer pendant qu’il regardait un film, mais ce jeu dangereux avait pris fin à l’approche de la fin d’année scolaire.
Après un premier échec, Nathalie avait une deuxième chance, mais son attention durant l’année n’avait pas été optimale ; les professeurs avaient donc convoqué sa mère, pour lui proposer de l’inscrire à un programme de remise à niveau en dernière minute. C’est ce qu’elle avait fait. Sans être vraiment soucieuse de l’avenir de sa fille, pour laquelle elle avait un certain mépris, Sharon sentait qu’il se tramait quelque chose de louche à la maison, et préférait lui laisser le moins de liberté possible.
Nathalie passait maintenant le plus clair de ses journées au lycée. Quand elle rentrait le soir, Roberto était déjà parti au club de danse, où il était professeur ; et à son retour, Sharon était déjà là. Impossible de s’isoler, en sa présence. Ce n’étaient pas des conditions pratiques pour se croiser et s’envoyer en l’air discrètement.
Enfin, discrètement… aucun homme ne l’avait jamais fait crier aussi fort et aussi longtemps que Roberto, l’unique fois où il l’avait sautée sous la douche. Mais il ne devait pas en avoir gardé un souvenir aussi flamboyant qu’elle, de toute évidence, car il ne se fatiguait pas vraiment pour la croiser.
Ce sale con avait une moto, po [...]
