Pour le plaisir du Milliardaire - Analia Noir - E-Book

Pour le plaisir du Milliardaire E-Book

Analia Noir

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Beschreibung

Anthony Cavalta a tout ce qu’il faut pour être heureux: fric, belle gueule, des conquêtes féminines à la pelle... 

Lorsque son père décède dans des circonstances pour le moins inquiétantes, il se retrouve à la tête de l’entreprise familiale. 

L’époque de la fête est révolue, il est temps pour lui de prendre ses responsabilités. 

Puisqu’il est la proie des femmes partout où il se rend et qu’il leur résiste difficilement, Anthony décide d’engager une femme pour prétendre être son épouse. 

C’est alors qu’il rencontre Marie, qui viendra bousculer toute sa vie…

Leur relation évolue sur le territoire de l'amitié, mais Anthony la trouve de plus en plus fascinante...si secrète, si réservée...si différente des autres femmes...

 

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Veröffentlichungsjahr: 2017

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Analia Noir

Pour le Plaisir du Milliardaire

Putain, il les aimait. C’est vrai. Il était fou d’elles! Grosses ou minces, grandes ou petites. Il les aimait toutes. Blondes, brunettes, rousses. Une femme était une femme. Or, il avait toujours eu un faible pour les timides, en les motivant quelque peu, elles pouvaient devenir de vraies hyènes au lit. Rien de plus bandant qu’une sainte-nitouche qui rougissait au premier regard; leurs seins ronds et petits, on aurait dit des pommes!, leurs mamelons durs comme la roche, leurs chattes humides et fermes autour de sa queue, ses couilles gonflées de plaisir.

— Y’a pas plus cochonne comme meuf! disait-il à son meilleur pote, Pete. Leurs chattes… oh, mon vieux!... Y’a pas plus chauds et serré que ça! Je peux à y peine y penser sans bander dans mon froc!

L’épouse de Pete était morte d’un arrêt cardiaque l’année dernière, le pauvre n’avait plus baisé depuis trop longtemps et prenait son pieds à écouter ses histoires de cul. Le vieillard n’était ni séduisant ni populaire auprès des femmes, rien de mal à gâter un peu son imagination, non?

Anthony Cavalta avait ses fantasmes, mais, tant qu’elle n’avait pas un pénis sous sa petite culotte, il rejetait rarement les avances d’une femme. Il se savait charmant, sexy, et n’hésitait pas à se servir de ses atouts pour obtenir ce qu’il voulait. Son succès était fondé sur deux éléments; le sexe et la chance. Certains prétendaient qu’il fallait travailler fort pour réussir, d’autres avaient simplement été plus gâtés par la nature. En affaires, tous les coups étaient permis. C’est ce que Tony Sr. lui répétait constamment, et Anthony s’était contenté de suivre son raisonnement.

Martha, sa mère disait qu’il était la copie conforme de son vieux à vingt-six ans, de descendances Italiennes, grand, naturellement musclé, les cheveux noirs comme le charbon, une barbe de quelques jours et des yeux en forme d’amendes, d’un vert émeraude, à la fois perçants et sensuels. Il avait aussi hérité de son anatomie imposante. D’accord, il n’avait jamais vu la queue de Tony Sr, mais aux cris qu’il parvenait à faire pousser à sa femme, au beau milieu de la nuit, on pouvait facilement deviner. Depuis qu’il était décédé, cette dernière en parlait avec tant de passion dans la voix, qu’on aurait cru qu’elle fantasmait sur l’image de son fils. Pouvait-on l’en blâmer? Il fallait l’admettre, Anthony Cavalta Jr. était encore plus séduisant que son paternel.

Il avait bien essayé de brancher Pete et Martha ensemble, ne serait-ce que pour le sexe. Tous deux étaient veufs, en manque, et encore capables – et quiconque les connaissait moindrement savait qu’ils avaient couché ensemble plus d'une fois au cours des vingt dernières années –, mais ça n’avait pas fonctionné. Pete ne savait simplement pas comment s’y prendre…

La voix suave, chaude comme une brise d’été sur une plage de Floride, Anthony, pour sa part, n’avait qu’à susurrer des mots doux à l’oreille de sa prochaine conquête pour qu’elle lui tombe dans les bras. Il savait comment obtenir ce qu’il voulait d’elles, c’était un talent inné, ce qu’il faisait de mieux. Jusqu’à présent, il avait toujours évité de se prendre la tête avec les ennuis du quotidien. Certes, il occupait un poste important et hautement convoité au sein de la Blue Corp., l’entreprise aéronavale de la famille, mais ses collègues savaient qu’Anthony était là strictement parce qu’il était le fils du grand patron. Ils le voyaient rarement, attendaient peu de sa part et évitaient de le contrarier.

C’était ça, sa vie, et Anthony ne pouvait exiger mieux. Du fric, des meufs, du pouvoir, et peu d’efforts, le monde idéal quoi! Du moins, c’était avant que Tony aille bêtement se faire buter dans un vulgaire règlement de comptes. En plus d’être plein aux as, Tony était avare et trempait dans des affaires louches. Il avait une dette envers des types qu’il aurait mieux fait d’éviter et qu’il ne pouvait pas rembourser. Résultat; on l’avait retrouvé mort, derrière le volant de sa Volvo, dans un stationnement abandonné. Même s’ils n’avaient pas été en [...]