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Un guide pratique et accessible pour comprendre le fonctionnement du burn out et tenter de le prévenir !
Grand fléau des temps modernes, le burn out s’immisce de plus en plus dans notre quotidien. Mais comment donc le détecter ? À partir de quand faut-il s’alarmer ? Comment réagir face à cette spirale infernale ?
Face à ce syndrome qui fait des ravages parmi nos proches et nos collègues, ne perdez pas une minute de plus et décelez les signes avant-coureurs pour ne pas finir par perdre pied vous-même !
Ce livre vous aidera à :
• Prendre du recul et mieux gérer vos émotions
• Connaître vos limites et les respecter
• Être plus indulgent envers vous-même
• Et bien plus encore !
Le mot de l'éditeur :
« Avec l’auteure, Priscillia Mommens-Valenduc, nous avons cherché à présenter aux lecteurs ce redouté syndrome d’épuisement professionnel qui fait tant parler de lui. S'arrêtant sur ses fondements et ses symptômes, l'auteure nous propose ici quelques règles à respecter pour ne pas sombrer dans la spirale infernale du burn out. » Laure Delacroix
À PROPOS DE LA SÉRIE 50MINUTES | Coaching pro
La série « Coaching pro » de la collection « 50MINUTES » s’adresse à tous ceux qui, en période de transition ou non, désirent acquérir de nouvelles compétences, réagir face à une situation qui les incommode, ou tout simplement réévaluer leur équilibre de travail. Dans un style simple et dynamique, nos auteurs combinent de la théorie, des pistes de réflexion, des exemples concrets et des exercices pratiques pour permettre à chacun d’avancer sur le chemin de l’épanouissement professionnel.
Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:
Seitenzahl: 28
Veröffentlichungsjahr: 2015
Le travail, c’est plus que votre gagne-pain : c’est votre passion ! Au quotidien, vous vous investissez corps et âme pour accomplir vos missions, délivrer de la qualité et atteindre, voire dépasser, vos objectifs. Vous êtes consciencieux, perfectionniste même, et visez la reconnaissance coûte que coûte. Dans cette optique, vous ne rechignez jamais à la tâche, n’hésitant pas à prester des heures supplémentaires. Premier arrivé, dernier parti, vous avez tendance à reprendre du boulot à la maison « juste pour terminer un dossier ». Boosté à bloc, vous débordez de motivation et d’énergie. Vous en faites toujours plus… Trop peut-être ?
Au fil du temps, vos moments de détente s’écourtent, vos soirées en famille et entre amis se font rares. Votre esprit est constamment axé sur le travail, ne laissant plus la moindre place à la vie privée. Et au fond de vous, il y a cette boule de stress qui ne vous lâche plus. Fatigué, éreinté, votre corps ne suit plus cette cadence d’enfer. Face à la surcharge, vous ne faites plus le poids : vous cumulez les erreurs, n’avez plus goût au travail et un sentiment d’échec vous gagne, au point de vous faire perdre toute estime de vous. Le processus s’est mis en route sans crier gare, vous ne l’avez pas vu venir. Vous vous en rendez compte à présent, mais il est déjà trop tard : le burn out s’est emparé de vous.
Comment éviter d’en arriver à ce point de non-retour ? Apprenez à vous préserver, à écouter votre corps et à faire la part des choses. Décelez les signes avant-coureurs du burn out et identifiez les comportements à risque avant de perdre pied pour de bon.
Voilà maintenant plus d’une décennie que les médias nous sensibilisent à ce véritable fléau des temps modernes : le burn out. Appellation commune du syndrome d’épuisement professionnel, ce terme anglo-saxon fait désormais partie intégrante de nos dictionnaires francophones.
Littéralement, le verbe anglais to burn out signifie « brûler jusqu’à éteindre » ou « consumer ». Ainsi, la personne atteinte de burn out serait « consumée » par le travail. Elle ressent une fatigue intense, à la fois physique et psychologique, fruit d’un sentiment d’impuissance et de désespoir.
Le concept du burn out trouve son inspiration dans l’industrie aérospatiale. À l’origine, le terme caractérise une fusée à court de carburant et dont le moteur a surchauffé, menaçant ainsi l’engin d’explosion.
C’est en 1969 que le mot anglais burnout
