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À mi-chemin entre introspection et extériorisation, où chaque mot trouve sa place, celle qui leur est accordée, celle qui leur revient de droit.
Ce recueil vous invite à plonger dans un océan d’émotions intenses, tour à tour douces, fragiles, douloureuses ou violentes. Les sentiments se mélangent, se confrontent, ou s'assemblent pour créer une expérience unique. L'auteure livre ses émotions brutes, sans détours ni secrets, explorant ses doutes et incertitudes avec sincérité. Chaque page est un voyage vers les profondeurs des sensations humaines, celles qui, bien que fugaces, laissent une empreinte indélébile sur nos vies.
Expérimentez, ressentez, et souvenez-vous : les émotions éphémères marquent à jamais.
EXTRAIT
Elle ne porte plus que du noir, tu sais c'est la couleur de la tristesse, c'est bien connu. Elle est en deuil de toi. Oui, c'est certainement ça, sauf que c'est elle qui paraît morte.
Clara Rewak écrit depuis toujours. Peu à l'aise à l'oral, elle a trouvé dans l'écriture une échappatoire, un moyen de s'exprimer avec sincérité. Ses mots, souvent jugés trop crus, étaient pour elle une façon de communiquer sans filtre. L'écriture lui permet de mettre en lumière ses émotions, de les analyser et de les partager sans crainte. Ce processus introspectif est devenu essentiel à son équilibre, transformant la page en un espace de liberté totale. Aujourd'hui, Clara explore ses peurs et ses doutes à travers l'écriture, offrant au lecteur une fenêtre sur ses réflexions les plus profondes. Ses textes sont un appel à la vulnérabilité et à l'authenticité.
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Seitenzahl: 47
Veröffentlichungsjahr: 2017
Recueil
Art en Mots
Illustration : © Tinkerbell Design
Source image : © 123RF
Table des matières Page 1 : Titre page 2 : Genre page 4 : Remerciements Page 69 : Mentions légales
Remerciements :
A ma famille, pour les hauts et les bas, pour tout ce que j’ai vécu et qui m’a permis d’écrire mes émotions ;
A mes filles, Ema et Eden, sans qui je n’aurais jamais eu la force nécessaire à me battre pour ce que je veux ;
A ma sœur Charlène, ma confidente, ma première amie, celle sur qui je pourrai compter chaque jour de ma vie ;
A Manon, l’amie de mon cœur, gardienne de mes secrets, et de toutes ces autres choses qui seraient bien trop nombreuses à citer ;
A Sophie, la première à avoir cru en moi, et à m’avoir donné ma chance ;
Ce recueil est l’aboutissement de petits bouts parsemés de ma vie, et c’est grâce à vous tous qu’il a pris vie.
On naît, on grandit, on va à l'école, on choisit son métier et on fait ses études, on travaille la moitié de sa vie pour en finir l'autre moitié dans un hospice qui bouffera toutes les économies qu'on a mises de côté si durement les années précédentes.L'homme a cherché à donner un but à son existence, mais ce but est lui-même vide de sens. Il a cherché à combler un manque, un objectif qui permettrait de se dire "je ne vis pas pour mourir dans quelques années, je suis sur Terre pour accomplir quelque chose". Je crois que c'est ça au fond qui nous fait peur. Se dire que peu importe ce que nous faisons, les choix, les erreurs, nous finirons tous par mourir un jour. Nous ne vivons pas, nous luttons pour notre propre survie. Nous préservons notre espèce, nous subvenons à nos besoins primitifs, mais pour cacher cette obscure réalité, nous avons trouvé des plaisirs, des distractions, qui nous empêchent de penser à notre réelle présence dans ce monde. Nous nous mentons à nous même. Et c'est mieux comme ça. C'est trop effrayant de penser à la mort. A ce qu'elle évoque. Le jour de notre mort. La façon dont nous allons mourir. Ceux que nous allons voir mourir. Ceux qui pleureront notre mort. Ceux qui pourraient souhaiter notre mort. Ce qu'il y a après la mort, s'il y a un après. Ça rendrait fou n'importe quelle personne qui ne penserait qu'à ça chaque long jour de sa longue vie jusqu'à sa mort. Et la folie n'est pas la bonne pénitence à notre existence. Enfin ce n'est pas ce que je crois.
C'est plus facile de faire semblant, de porter un masque avec un sourire griffonné dessus. Oui, c'est bien plus simple de cacher ses émotions. Personne ne peut vous piétiner le cœur lorsque vous jouez l'indifférence.
