Réincarnation et Métempsychose - PAPUS Dr G. Encausse - E-Book

Réincarnation et Métempsychose E-Book

PAPUS Dr G. Encausse

0,0
2,49 €

oder
-100%
Sammeln Sie Punkte in unserem Gutscheinprogramm und kaufen Sie E-Books und Hörbücher mit bis zu 100% Rabatt.
Mehr erfahren.
Beschreibung

Sous le nom de Papus se cache le docteur Gérard Anaclet Vincent Encausse, l’un des plus grands occultistes français. Connu pour ses talents de grand vulgarisateur, il nous a laissé plus de 160 oeuvres. Dans cet ouvrage sur l’astral, il nous fait découvrir les phénomènes de la réincarnation et de la métempsychose dans toutes leurs dimensions (historiques, religieuses, scientifiques…). En nous dévoilant la transmigration des âmes, Papus nous fait prendre conscience que nous ne sommes pas que de simples humains de passage sur cette terre, occupés à combler nos besoins matériels ou notre quête de ce que nous croyons être le bonheur. Ainsi en nous offrant la connaissance de notre évolution physique, astrale et spirituelle, il nous donne la possibilité de comprendre le vrai sens de notre présence ici-bas.

SOMMAIRE : 
I – LA RÉINCARNATION
II – RÉINCARNATION DES PRINCIPES ASTRAUX 
III – RÉINCARNATION DU PRINCIPE SPIRITUEL
IV – RETOUR VERS LA MATIÈRE
V – LA VIE SOCIALE ET LA RÉINCARNATION
VI – LE LANGAGE DES ESPRITS
VII – LES ENVOYÉS DU PÈRE
APPENDICE 
RÉINCARNATION ET RELIGIONS 
TRANSMIGRATION DES ÂMES. BÉATITUDE FINALE
KRISHNAISME ET BOUDDHISME
LA RÉINCARNATION HUMAINE
LA RÉINCARNATION ET L’ÉSOTÉRISME HÉBRAÏQUE

Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:

EPUB
Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



Réincarnation et Métempsychose

L’évolution physique, astrale et spirituelle

PAPUS Dr G. Encausse

Table des matières

I – LA RÉINCARNATION

II – RÉINCARNATION DES PRINCIPES ASTRAUX

III – RÉINCARNATION DU PRINCIPE SPIRITUEL

IV – RETOUR VERS LA MATIÈRE

V – LA VIE SOCIALE ET LA RÉINCARNATION

VI – LE LANGAGE DES ESPRITS

VII – LES ENVOYÉS DU PÈRE

APPENDICE

RÉINCARNATION ET RELIGIONS

TRANSMIGRATION DES ÂMES. BÉATITUDE FINALE

KRISHNAISME ET BOUDDHISME

LA RÉINCARNATION HUMAINE

LA RÉINCARNATION ET L’ÉSOTÉRISME HÉBRAÏQUE

I – LA RÉINCARNATION

La réincarnation est le retour du Principe spirituel dans une nouvelle enveloppe charnelle. Pour un être humain, cette enveloppe est toujours un corps humain. Mais on peut se réincarner soit sur la même planète où l’on a vécu sa dernière existence, soit sur une autre planète.

On ne peut fixer un temps précédant le retour dans un corps matériel, pas plus qu’on ne peut fixer un temps pour la vie terrestre. Des êtres humains passent trois ans sur terre, et d’autres y passent 90 ans. Si l’on disait : l’homme vit sur terre 30 ans, on parlerait comme un amateur de statistiques, mais pas comme un observateur des lois réelles.

La durée de la vie sur terre est un facteur personnel, de même la durée du temps qu’on passe avant de revenir sur terre est également un facteur personnel qui dépend de beaucoup de circonstances.

Disons tout de suite qu’avant de venir se réincarner dans une planète, l’être spirituel se prête à la perte de la mémoire des existences antérieures. Nous donnerons tous les extraits des auteurs classiques, concernant ce fait et symbolisés par l’absorption du verre de l’eau du fleuve Léthé, ou fleuve de l’oubli, qu’on buvait avant de revenir sur terre.

La réincarnation a, en effet, été enseignée comme un mystère ésotérique dans toutes les initiations de l’antiquité.

Voici un extrait des enseignements égyptiens 3 000 ans avant Jésus-Christ, sur la réincarnation :

« Avant de naître, l’enfant a vécu, et la mort ne termine rien. La vie est un devenir, khépraou, elle passe semblable au jour solaire qui recommence.

« L’Homme se compose d’intelligence, khou et de matière, khat.

« L’intelligence est lumineuse et elle se revêt pour habiter le corps d’une substance qui est l’âme : ba.

« Les Bêtes ont une âme : un ba, mais un ba privé d’intelligence, de khou.

« La vie est un souffle : niwou. Lorsque le souffle se retire en ba, l’homme meurt. Cette première mort se manifeste matériellement, par la coagulation des liquides, la viduité des veines et des artères, la dissolution de la matière composant le corps.

« Par l’embaumement, toutes les matières sont conservées, y compris le sang, que ba reviendra vivifier après le jugement d’Osiris. Le souffle est au service de l’âme. »

M. Fontane, Égyptes, 44.

Nous donnons également plus loin des extraits des auteurs classiques sur ce sujet.

Quelques sociétés orientales, établies en Europe, ont dit tellement d’erreurs sur la réincarnation et ses conséquences, que nous sommes obligés, pour protester contre ces erreurs, de reprendre le sujet en détail dans toutes ses parties.

Réincarnation du corps physique

Le corps physique est le symbole de l’incarnation terrestre.

Nous allons parler seulement, à partir de maintenant, de la réincarnation sur terre, puisque la même loi se reproduira dans tout enveloppement de chair, dans une planète quelconque.

La Table d’Émeraude d’Hermès nous enseigne que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et réciproquement, pour accomplir les miracles de l’unité.

Si donc la réincarnation existe pour l’esprit, elle existe également pour le corps ; autrement dit, un corps terrestre doit revenir dans un autre corps terrestre sans quitter la terre, si un esprit revient dans une autre entité matérielle.

C’est de là que sont venues les confusions entre la réincarnation ou retour de l’esprit dans un corps matériel, après un stage astral, et la métempsychose ou traversée par le corps matériel de corps d’animaux et de plantes, avant de revenir dans un nouveau corps matériel.

Il ne faut jamais confondre la réincarnation et la métempsychose, l’homme ne rétrogradant pas et l’esprit ne devenant jamais un esprit d’animal, sauf en plan astral, à l’état génial, mais ceci est encore un mystère.

Étudions donc le corps physique.

Le corps physique est un triple support : il supporte trois principes et possède trois centres où chacun de ces trois principes a particulièrement son domaine.

Le corps supporte :

1° Le principe des instincts, principe tout physique et qui a son domaine dans le ventre ;2° Le principe des sentiments et des forces astrales, qui a son domaine dans la poitrine avec le plexus cardiaque comme centre ;3° Le principe du mental et des forces spirituelles, qui a son domaine dans la tête. Le corps physique est un vêtement fourni par la terre aux autres principes, pour une incarnation ; c’est de la terre évoluée en mode humain pour une existence.

On a fait de ces principes des corps, et on peut dire, à la rigueur, qu’il y a un corps physique, un corps astral, un corps mental ; mais tout cela ce sont des mots et des divisions idéologiques ; nous nous en tiendrons à la physiologie courante.

Lorsque nous brûlons une bûche dans la cheminée, il sort de la chaleur et de la lumière, et il reste comme caput-mortuum — terme tiré des alchimistes — de la cendre.

La cendre représente pour la bûche ce que la terre a donné et ce qui redevient terre. La chaleur et la lumière représentent ce que le soleil a donné à la plante et ce qui retourne au plan des forces solaires.

Il en est de même pour le corps humain.

Les minéraux donnent les os, ce qui correspondait à l’élément Terre des anciens ; les végétaux donnent les muscles et les organes végétatifs : élément air des anciens ; les animaux donnent les neurones et les nerfs : élément Feu des anciens, en y comprenant la force nerveuse. Enfin, les liquides organiques correspondent à l’élément Eau.

On voit que le corps humain a comme origine l’évolution des corps animaux et des états antérieurs.

Une loi occulte, qui s’appelle la loi de répétition, veut que les clichés se représentent trois fois sur la spirale évolutive, à des moments différents et chaque fois sur un plan plus élevé de la spirale.

Cette loi se reproduit pendant la fabrication, dans le sein de la mère, du corps physique, qui reproduit dans ses formes extérieures les formes animales à travers lesquelles ses cellules ont passé avant d’avoir l’honneur de faire partie d’un corps physique humain.

Le corps physique appartient à une famille animale dont sont parvenues la plupart de ses cellules, après une évolution astrale.

La transformation évolutive des corps se fait en plan astral ; il y a donc des corps humains qui se rattachent par leur forme physiognomonique, soit au chien, soit au singe, soit au loup, soit même aux oiseaux ou aux poissons. C’est là l’origine secrète des totems de la race rouge et de la race noire ; mais cela sortirait de notre sujet.

Le corps physique une fois constitué se met en relation avec l’atmosphère terrestre par la respiration, et l’évolution d’une vie terrestre poursuit son cours.

Pendant cette évolution, le corps physique s’assimile des minéraux pour nourrir ses os, des végétaux pour nourrir ses muscles et ses organes splanchniques, et des animaux pour nourrir ses neurones.

Disons en passant, que le corps physique étant un animal, en général résultat de synthèses d’une évolution terrestre spéciale, les nourritures exceptionnelles destinées à favoriser un de ses centres spéciaux, ne doivent être que temporaires. Ainsi le végétarisme est nécessaire, mais un mois sur trois ; il n’est, du reste, jamais total puisque, à chaque aspiration, nous avalons, malheureusement, des milliers d’êtres vivants qui sont absorbés, et pas toujours complètement, dans nos poumons. C’est donc par un sentimentalisme anti-scientifique qu’on peut se figurer évoluer le corps physique au moyen du végétarisme.

On trouvera, dans les traités de physiologie, les diverses transformations du corps physique pendant la vie. Notons seulement que ce corps physique continue à absorber les éléments que la terre lui a fournis lors de sa constitution, et continue à les transformer selon des lois fixes.

On trouvera dans notre traité de magie pratique les clefs de l’alimentation, qui permettent de dynamiser un des trois centres du corps physique.

Arrivons donc au phénomène de la Mort.

Le phénomène de la mort a pour caractéristique la tendance de chacun des principes constituant l’être humain, à retourner dans son plan.

Le lien qui faisait de l’être humain une étincelle fixée sur terre par la rencontre du courant permanent du haut et du bas, ce lien se brise, le courant ne passe plus de bas en haut, ni de haut en bas, et les lignes de force changent de direction. (Les mots haut et bas sont ici figuratifs et représentent seulement différents plans.)

Le phénomène de la mort est accompli, les liquides organiques sont coagulés, la marche des organes splanchniques est arrêtée, le corps physique est froid, les cellules physiques, privées du lien qui les faisait concourir à l’harmonie vitale, vont reprendre chacune leur autonomie, il va y avoir putréfaction et décomposition comme chaque fois qu’une cellule, primitivement hiérarchisée, devient autonome. C’est l’abcès ou le cancer pendant la vie, c’est la décomposition après la mort, pour le corps physique comme pour le corps social.

Par le fait de cette décomposition, les cellules physiques vont retourner à leurs principes constituants.

Nous supposons le cas de l’enfouissement dans la terre. Nous traiterons tout à l’heure le cas de l’incinération.

Les cellules qui ont fait partie des os de l’être humain ont pour caractéristique la durée et la lenteur d’évolution comme tout ce qui est minéral ; elles resteront longtemps intactes dans le squelette et ne redeviendront directrices de l’évolution des cellules du plan minéral que très longtemps après la mort de l’être physique auquel elles ont appartenu. C’est la grande récompense des êtres minéraux terrestres de devenir os humains, et la durée de cette incarnation minérale dépasse de beaucoup la durée du corps physique lui-même.

Les cellules des muscles et des organes végétatifs retournent au plan végétal, et nous répétons ici que chaque cellule de la terre ayant passé par un corps humain, devient directrice des autres cellules terrestres avec lesquelles elle peut se trouver ultérieurement en contact, parce que tout est intelligent et que l’esprit divin circule partout.

Les liquides de l’être humain retournent, par des voies diverses, dans les liquides terrestres, alors que les gaz retournent à l’atmosphère.

L’incinération fait retourner directement à l’atmosphère la plus grande partie des cellules des organes végétatifs et des muscles, et c’est sous forme de gaz et par la respiration que les êtres terrestres, végétaux ou minéraux, absorberont et réincarneront ces cellules.

De plus, l’évolution des cellules minérales, réduites à l’état de cendre, se trouve considérablement avancée ; mais il y a à l’incinération de graves dangers quand les principes astraux ne sont pas parfaitement dégagés.

Nous allons suivre la réincarnation d’un corps physique enseveli, ce qui est le plus simple pour nous rendre tout d’abord compte de l’évolution de ces principes.

Le corps de l’homme voit ses cellules se disperser ; les végétaux absorbent une partie de ces cellules, et le végétarien, qui absorbe ces végétaux, voit la réincarnation des cellules de l’être humain mort se faire en son corps le plus rapidement. Mais, en général, le végétal est absorbé par un animal herbivore, un bœuf, par exemple, et les cellules végétales qui ont réincarné le corps physique sont à leur tour assimilées par le bœuf. L’homme vivant, qui assimile à son tour la viande de ce bœuf, assimile les cellules venant de l’ancien corps physique de l’homme mort.

Le cycle est ainsi accompli pour la réincarnation du corps physique du plan humain dans le plan humain.

En cas d’incinération, c’est par la respiration que l’homme fixe à l’état de gaz les principes de l’ancien corps humain ; c’est par la même voie que les végétaux les fixent également ; également les cendres, mêlées à la terre redevenant partie principale de la constitution des fibres végétales ou des os des animaux.

En somme, nous voyons ici s’accomplir, pour le corps physique, et pour le corps physique seulement, le cycle figuré par les anciens alchimistes sous la forme d’un serpent se mordant la queue. L’Ouroboros, des alchimistes, avec sa formule mystérieuse, En to Pan, rappel de la Table d’Émeraude : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut », pour accomplir les miracles de l’unité.

Nous avons passé rapidement en revue ce qui concerne la réincarnation du corps physique. Dans le chapitre suivant, nous allons étudier ce qui concerne la réincarnation des principes astraux.

Nous ne pouvons pas quitter ce chapitre sans rappeler que tout ce que nous venons de dire était enseigné dans l’antique Égypte. Les prêtres faisaient, pour manifester cet enseignement, ce qu’ils appelaient l’«Osiris végétant» : une pâte formée de terre végétale et de graines était moulée à la forme d’un corps humain ; ce corps, arrosé convenablement et placé dans des conditions normales de végétation, était bientôt recouvert d’herbe correspondant à l’évolution des graines. Ce corps renfermait aussi un peu de cendres humaines. Les herbes, une fois arrivées à l’état d’évolution normale, étaient absorbées par un herbivore, image d’Apis, et cet animal, sacrifié selon les rites, devenait la nourriture des prêtres inférieurs, qui réincarnaient ainsi le corps mystique d’Osiris.

II – RÉINCARNATION DES PRINCIPES ASTRAUX

La réincarnation des principes astraux devrait être précédée d’une étude astrologique ou mieux astrosophique1. C’est en effet l’étude des relations entre la terre et le plan des forces astrales que nous avons à étudier maintenant. Il faudrait, pour faire complètement cette étude, toute la science vécue des anciens Égyptiens ou des modernes initiés, pour bien décrire ces immenses courants de force qui viennent se fixer dans un utérus humain.

Nous allons nous efforcer toutefois de décrire de notre mieux les éléments du problème, si nous ne pouvons pas résoudre le problème tout entier.

Dans sa jolie pièce initiatique qui s’appelle l’Oiseau Bleu, Maeterlink montre, en un de ses tableaux, le pays des âmes qui vont s’incarner. Chacune de ces âmes a une mission, bonne ou mauvaise, et c’est pour accomplir cette mission que cette âme vient sur terre. C’est là la réincarnation du principe spirituel. Mais, pendant le séjour dans le plan invisible, l’esprit fabrique son corps futur, et il fabrique son corps futur au moyen des forces astrales.

Pendant la gestation, pendant les neuf mois que dure la fabrication du corps physique, quels sont les phénomènes astronomiques ? C’est le premier point que nous avons à résoudre.

La Terre, toutes les 24 heures, présente le point où se trouve incarné le corps physique, successivement devant chacun des douze signes du Zodiaque ; la Lune accomplit chaque mois sa révolution devant le petit corps physique en formation, si bien qu’il faut au minimum 7 révolutions lunaires, ou normalement 9 révolutions lunaires, pour parfaire ce corps physique. Tout horoscope d’un être humain, horoscope du jour de naissance, devrait, pour être exact, être précédé de l’horoscope du jour de conception. Albert le Grand, dans son traité de magie — devenu le grand Albert des sorciers — explique que chacune des sept planètes agit sur le corps en formation.

Les forces de saturne viennent constituer la charpente générale de l’être humain, pendant le premier mois ; les forces de Jupiter agissent sur les humeurs, le second mois ; les forces de Mars sur le sang, le troisième mois, et l’enfant commence à remuer. Le soleil vient illuminer de sa chaleur et de sa vie l’être humain ainsi formé. Vénus enfin lui donne la beauté des enveloppes extérieures ; Mercure agit sur tous les mouvements et le système nerveux ; et enfin la Lune vient parfaire, par son influence maternelle, l’œuvre accomplie. A ce moment l’enfant peut naître et, avec beaucoup de soins, il pourra vivre ; il a accompli les sept mois de gestation. Mais, en général, Saturne revient parfaire tous les os et toutes les fibres, Jupiter revient à son tour donner la force nécessaire à tous les éléments vitaux, et l’enfant peut naître en de meilleures conditions.

On voit donc que, pendant la conception, la mère est une véritable pile astrale, concentrant autour d’elle toutes les forces mystérieuses qui circulent dans l’atmosphère invisible de la terre. C’est pendant ce moment que des forces astrales conscientes, venues de l’une des portes zodiacales par lesquelles a passé l’esprit pour s’incarner, se fixent dans les centres invisibles du corps qui se forme. Il y a dans l’astral de chaque être humain des êtres qui apparaissent à l’esprit sous une forme très cruelle, et qui sont les exécuteurs des ordres d’en haut. Les gnostiques appelaient le chef de ces êtres astraux, l’esprit d’imitation spirituelle, qui était en relation avec les archons, des Eons2. Les chrétiens donnent à ces influences les noms de bons et mauvais anges. Quels que soient leurs noms, elles existent et elles agissent.

Voici l’enfant qui naît. Par sa première inspiration, il quitte les influences astrales de sa mère et fixe dans ses poumons l’astral terrestre, en se liant par la respiration à l’atmosphère de notre planète, qui est en relation directe avec les rayons solaires.