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Ce livre est une histoire de coeur, d'amour, d'amitié, un moment de vie. Deux amis qui vous accueillent, deux inconnus qui vous ouvrent les portes de leur paradis, une Artiste Muse qui "s'offre" à un photographe, une poétesse qui scelle avec l'encre de son regard l'union photosensible d'êtres destinés à ne pas se rencontrer de par leurs différences, mais qu'un lieu magique réunit malgré tout, et dont la lumière nous permet humblement de partager ce moment avec vous.
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Seitenzahl: 18
Veröffentlichungsjahr: 2019
Voilà ce livre est enfin achevé. Mais il manque quelqu’un, Elodie nous a quittés.
Moi qui ne crois en rien, je suis pourtant certain d’avoir connu un être divin. Un ange, curieuse et mutine, une âme ayant certes connue des tourments, mais lumineuse. Nous sommes beaucoup à avoir profité de sa lumière, à y trouver du plaisir, de la joie et du réconfort.
Ma puce j’aimerais tant que comme dans notre livre les mots, la musique, le chant et la danse te ramènent vers nous, qu’ils te fassent traverser « L’ombre vers la Lumière ».
Mais il n’y a que dans les livres que cela arrive …
D’Ombre et de Lumière
Déambulation poétique
Dédié à ma douce et éternelle Jules, première à m’avoir encouragé à faire ce livre.
À la mémoire de mon père.
Pour ma princesse adorée.
Artiste Muse : Jade Saget
Poétesse : Elodie Paul
Photographe : Xavier Bujon
Mise en page : Claude Journu
D’Ombre et de Lumière
La Gisante
Le Cadre
L'Oiseau
A l'usage des Anges sur Terre
Prélude
Assise sur mon lit bleu, face au grand miroir coulissant de la porte du placard, je n’étais pas vraiment là. Seul mon corps l’était. Vide. Ce jour-là, je vivais l’expérience de l’Immobilité.
Je ne cherchais même plus mon cœur. A quoi bon ? J’avais tenté, en pressant fort mon sein gauche, de le sentir, de l’entendre avec le coquillage du creux de ma main. J’avais même cherché à droite. En vain. Rien. Etais-je morte ? Etait-ce cela, la mort ? J’avais voulu vérifier en faisant mourir tout le reste autour. Pour voir s’il restait quelque chose au fond ou pour mourir pour de bon. Pour en avoir le cœur net. Parce qu’il est insupportable de ne pas savoir si l’on est mort ou vivant.
Figée. Mais consciente. Consciente à la limite de l’inconscience. Le vide. Le vide mais sans vertige. Une attraction même. Mais molle. Tout était là, à portée de main, mais sans aucune volonté.
