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Cette fiche propose une analyse approfondie de la philosophie de Thomas d’Aquin, avec sa biographie, le contexte philosophique dans lequel il s'inscrit, l'analyse détaillée de sa pensée et une synthèse de ce qu'il faut en retenir. La fiche est complétée par une liste de citations clés du philosophe.
• Après la biographie, la mise en contexte aborde les obstacles auxquels l’Église catholique a dû faire face au XIIIe siècle et les rapports entre la philosophie et la religion.
• Ensuite, l'analyse se penche sur les cinq principales caractéristiques du système philosophique de Thomas d’Aquin : la théologie naturelle, l’ontologie thomiste, la théorie de la connaissance, la morale et les lois.
• Enfin, après un bref résumé de l'analyse dans lequel on se focalise sur l'essentiel, on trouve des citations assorties d'explications.
À propos de la collection LePetitPhilosophe.fr :
Destinée avant tout à un public de néophytes et aux lycéens qui préparent le bac de philo, LePetitPhilosophe.fr propose des analyses d'œuvres philosophiques classiques et contemporaines. Nos analyses, disponibles aux formats papier et numérique, ont été conçues pour guider les lecteurs à travers toute la philosophie. Nos auteurs combinent théories, citations, anecdotes et commentaires pour vous faire découvrir les plus grands penseurs d'hier et d'aujourd'hui.
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Seitenzahl: 27
Veröffentlichungsjahr: 2013
Théologien italien et docteur de l’Église
Né en 1225 à RoccaseccaDécédé en 1274 à FossanovaQuelques-unes de ses œuvres :Somme contre les gentils (1258-1264)Somme théologique (1266-1273)Nombreux commentaires des Écritures et d’AristoteThomas d’Aquin, canonisé en 1323, est considéré par l’Église catholique occidentale comme un de ses principaux penseurs. Il a développé une philosophie réaliste, fortement inspirée par Aristote, et a tenté une synthèse entre la pensée aristotélicienne et le christianisme. Ainsi, les aspects profanes et théologiques de son œuvre sont étroitement imbriqués.
Par ailleurs, il s’est beaucoup engagé dans la société du XIIe siècle : ainsi, il s’est pleinement dévoué à l’enseignement scolastique, a joué un rôle majeur dans le développement des universités et s’est montré très actif dans les polémiques qui agitaient les milieux universitaires et religieux de l’époque. Il a laissé une œuvre abondante dont une partie seulement est accessible en français. Son ouvrage le plus célèbre est la Somme théologique.
Né en 1225 à Roccasecca, dans la région italienne du Latium, près de la ville d’Aquino, à laquelle il doit son nom, Thomas d’Aquin est d’abord formé au monastère du Mont-Cassin. Il quitte ensuite le milieu monastique pour intégrer l’université de Naples où, vraisemblablement, il prend connaissance des œuvres d’Aristote (384-322 av. J.-C.) et d’Averroès (1126-1198).
À Naples, contre l’avis de sa mère, il entre dans l’ordre des dominicains, également appelé communauté des « Frères prêcheurs ». Cette décision est d’une extrême importance, car elle l’engage à la fois hors du clergé séculier (sa mère aurait souhaité qu’il soit l’abbé de Mont-Cassin) et hors de la quiétude méditative des ordres réguliers. Le fondateur de l’ordre des dominicains, saint Dominique (vers 1170-1221), a mis l’accent sur l’importance de l’enseignement et sur la nécessité pour les membres de l’ordre de posséder et de diffuser une connaissance approfondie de l’Évangile. Or cette acquisition et cette diffusion s’effectuent au sein des universités, dans les grandes villes d’Europe : la vie de Thomas d’Aquin est dès lors un perpétuel périple qui le conduira à Paris, à Cologne et dans plusieurs villes d’Italie.
Étudiant à Paris de 1245 à 1248, Thomas d’Aquin y fait une rencontre importante : celle de celui qui deviendra son maitre, Albert le Grand (vers 1200-1280), dominicain et commentateur d’Aristote qui a participé à l’introduction en Europe des œuvres grecques et arabes. De 1248 à 1252, il le suit à Cologne, où il achève sa formation en philosophie et en théologie.
De retour à Paris, il obtient en 1256 le titre de « docteur en Écriture sainte » qui lui permet de prendre la direction d’une des écoles du Collège des jacobins (autre nom donné aux dominicains en raison de la localisation de leur collège rue Saint-Jacques, à Paris).
La notoriété de Thomas d’Aquin, enseignant à Paris et dans diverses villes italiennes, ne cesse dès lors de croitre. Parallèlement à son activité universitaire, il produit une œuvre considérable :
de 1256 à 1259, lorsqu’il débute son enseignement à Paris, il rédige notamment un commentaire sur l’ouvrage De Trinitate du philosophe Boèce (480-524). Il débute également la rédaction de la Somme contre les gentils ;