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"Traité de la Discrétion" de Sainte Catherine de Sienne est une œuvre qui explore le concept de discrétion dans la vie spirituelle et religieuse. Sainte Catherine de Sienne était une mystique et théologienne chrétienne du XIVe siècle, et ses écrits ont laissé une empreinte durable sur la spiritualité chrétienne.
Dans ce traité, Sainte Catherine aborde la manière dont les individus doivent faire preuve de discernement et de discrétion dans leurs actions et leurs paroles, en particulier dans le contexte de la vie religieuse. Elle enseigne que la discrétion consiste à agir conformément à la volonté de Dieu et à faire preuve de sagesse dans toutes les décisions.
Sainte Catherine met l'accent sur l'importance de la prière, de l'écoute intérieure de la voix de Dieu et de la recherche de conseils spirituels pour guider la vie d'une manière qui honore Dieu. Elle souligne que la discrétion mène à une vie vertueuse et à une plus grande proximité avec Dieu.
Ce traité est une source d'inspiration pour ceux qui cherchent à approfondir leur vie spirituelle et à vivre selon les principes de la discrétion et de la sagesse. Il offre des conseils pratiques pour naviguer dans les défis de la vie quotidienne tout en demeurant fidèle à la foi chrétienne.
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Veröffentlichungsjahr: 2023
Copyright 2023
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Traité de la Discretion
Sainte Catherine de Sienne
I.- On doit s’attacher plus aux vertus qu’à la pénitence. - La discrétion tire sa vie de l’humilité; elle rend à chacun ce qui lui est dû.
II. - La charité, l’humilité et la discrétion sont inséparables, et l’âme doit les posséder.
III.- La pénitence doit être le moyen d’acquérir la vertu et non le but principal de l’âme. - Des lumières de la discrétion en diverses circonstances.
IV.- Dieu promet aux souffrances de ses serviteurs le repos et la réforme de l’Église.
V.- L’âme consolée dans sa peine, et fortifiée dans ses espérances par les paroles de Dieu, prie pour la sainte Église et pour tous les hommes.
VI.- Dieu se plaint des péchés des chrétiens, et particulièrement de ceux de ses ministres. - Du sacrement de l’Eucharistie et des bienfaits de l’Incarnation.
VII.- Le péché est plus gravement puni depuis la Passion de Jésus-Christ. - Dieu promet de faire miséricorde, en considération des prières et des souffrances de ses serviteurs.
VIII.- L’âme, à la vue de la bonté divine, prie pour l’Eglise et pour le monde.
IX.- Dieu se plaint de ses créatures raisonnables et surtout de leur amour-propre.
X.- Personne ne peut échapper aux mains de Dieu: tous éprouvent sa miséricorde ou sa justice.
XI.- L’âme, de plus en plus embrasée d’amour, désire répandre son sang- Elle s’accuse elle-même, et prie particulièrement pour son père spirituel.
XII.- On ne peut plaire à Dieu qu’en supportant les tribulations avec patience.
XIII.- Le chemin du ciel ayant été Interrompu par la désobéissance d’Adam, Dieu a fait de son Fils un pont par lequel on peut passer.
XIV.- Dieu invite l’âme à regarder la grandeur de ce pont, et comment il va de la terre au Ciel.
XV.- Tous sont des travailleurs que Dieu envoie travailler à la vigne de la sainte Eglise.
XVI.- Dieu taille les rameaux unis à la vigne véritable. - La vigne de chacun est tellement unie à celle du prochain, que personne ne peut cultiver ou endommager la sienne sans cultiver ou endommager celle du prochains.
XVII. - L’âme rend grâces à Dieu, et le prie de lui montrer ceux qui passent sur le pont et ceux qui n’y passent pas.
XVIII.- Le pont a trois degrés, qui sont trois états de l’âme. - Explication de cette parole: « Si je suis élevé de terre, j’attirerai tout à moi ».
XIX.- Ce pont est bâti de pierres qui signifient les véritables vertus. - Ceux qui passent sur le pont vont à la vie, ceux qui passent dessous vont à la mort.
XX.- Du bonheur de l’âme qui passe sur le pont.
XXI.- Ce pont s’est élevé jusqu’au ciel le jour de l’Ascension, sans quitter cependant la terre.
XXII.- L’âme, pleine d’admiration pour la miséricorde de Dieu, célèbre les dons et les grâces qu’en a reçu le genre humain.
XXIII.- De l’indignité de ceux qui passent par le fleuve. - L’âme qui suit cette route est un arbre de mort, dont les racines tiennent à quatre vices principaux.
XXIV.- Les fruits de cet arbre sont aussi variés que les péchés; et d’abord du péché de la chair.
XXV.- De l’avarice et des maux qui en procèdent.
XXVI. - De ceux qui ont la puissance, et des injustices qu’ils commettent.
XXVII.- Les vices conduisent aux faux jugements.
XXVIII.-Explication de cette parole de Jésus-Christ: « J’enverrai le Consolateur, qui convaincra le monde d’injustice et de faux jugements » (S. Jean, VI, 8).
XXIX.- De la seconde condamnation, où l’homme est convaincu d’injustice et de faux jugements.
XXX.- Des quatre principaux supplices des damnés, auxquels se rapportent tous les autres.
XXXI. - De la troisième condamnation, qui aura lieu au jour du jugement.
XXXII. - Les damnés ne peuvent vouloir ni désirer aucun bien.
XXXIII. - De la gloire des Bienheureux.
XXXIV. - Le jugement général augmentera la peine des damnés.
XXXV.- L’utilité des tentations.- L’âme, au moment de la mort, voit la peine ou la gloire qui lui est destinée, même avant d’être séparée de son corps.
XXXVI. - Le démon trompe toujours l’âme sous l’apparence de quelque bien.
XXXVII. - Quels sont ceux que ne blessent pas les épines du monde, quoique personne, en cette vie, ne puisse éviter la souffrance.
XXXVIII. - Des maux qui procèdent de l’aveuglement de l’intelligence. - Le bien qui n’est pas fait en état de grâce ne sert pas à la vie éternelle.
XXXIX.- On ne peut observer les commandements, si on n’observe pas aussi les conseils.
XL.- Les serviteurs du monde ne sont pas rassasiés de leurs biens. - Du supplice que leur cause leur volonté perverse.
XLI. - La crainte servile ne suffit pas pour acquérir la vie éternelle, mais elle peut conduire à l’amour de la vertu.
XLII.- L’âme déplore l’aveuglement de ceux qui se noient dans le fleuve.
XLIII. - Les trois degrés figurés sur le pont signifient les trois puissances de l’âme.
XLIV. - Si les trois puissances de l’Âme ne sont pas unies ensemble, il lui est impossible d’avoir la persévérance nécessaire pour arriver à sa fin.
XLV. - Explication de ces paroles de Jésus-Christ: « Qui a soif vienne à moi et boive ».
XLVI. - Quel moyen doit prendre toute créature raisonnable pour pouvoir sortir des flots du monde et passer par le pont divin.
XLVII.- Résumé de plusieurs choses qui ont été déjà dites.
