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Garde tes yeux fermés...garde ta respiration lente...mais laisse toi aller...
Lorsque Julie, une jeune étudiante fauchée, répond à une petite annonce mystérieuse, elle ignore à quoi s’attendre : on lui parle d’un parc d’attractions pour adultes, mais on recherche des jeunes filles peu attirées par le sexe.
Ce n’est pas son cas, loin de là, mais Julie tente sa chance.
Sa curiosité est bientôt satisfaite par un jeune homme inquiétant, mais au charme ravageur: le directeur adjoint de ces lieux, qui va bientôt succéder à son père à la tête de ce bordel de luxe.
Cependant, pas de relations sexuelles classiques ici : Julie doit faire semblant de dormir. Et ses clients, de riches excentriques très attachés à leur anonymat, feront semblant de veiller à ne pas la réveiller.
L’entretien d’embauche la conduit dans un boudoir où le beau Philippe lui fait répéter son rôle.
Mais pourra-t-elle vraiment rester de marbre, sous les attouchements de ce jeune homme qui la fait chavirer ?
(Nouvelle Érotique, Soumission, Interdit, Tabou, Première Fois)
Nouvelle Érotique: réservé à un public averti.
Scènes hautement coquines et terriblement excitantes.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Analia Noir
Tu Seras Offerte
Vol. 2
Étudiante désargentée, Julie avait besoin d’un job ; sa curiosité naturelle l’a entraînée vers une offre étrange, et la voici engagée comme hôtesse dans une maison de plaisir pas comme les autres, à condition qu’elle n’éprouve elle-même aucun plaisir au contact des clients, ou du moins, qu’elle sache jouer l’indifférence. En effet, elle doit faire semblant d’être endormie, et en aucun cas ne peut ouvrir les yeux.
Or, non seulement Julie est une jeune fille sexuellement très active, mais elle éprouve aussi une passion grandissante pour la beauté irréelle de son nouveau patron, un jeune homme à peine plus âgé qu’elle : Philippe Perrault. Il l’engage à une seule condition, une formation qui doit lui enseigner les arcanes de cet art subtil, et lui apprendre à étouffer les moindres réactions de son corps.
Pourra-t-elle satisfaire ce professeur exigeant, alors qu’elle brûle pour lui d’une fascination incontrôlable ? Julie compte sur le temps pour apaiser les effets de leur première rencontre. Elle va vite comprendre, au fil des séances en tête-à-tête, que ce ne sera pas si simple. Et son mystérieux Philippe ? Au fond, que souhaite-t-il vraiment ?
C’est un samedi soir classique au parc. Le Pavillon des Roses s’endort dans un silence feutré ; l’air de la nuit estivale, encore tiède des chaleurs de la journée, entre par les hautes fenêtres voilées de longs rideaux blancs et translucides, qui se soulèvent sur un rythme lent et presque aquatique.
Sur le magnifique lit à baldaquins rouge sombre, Julie est étendue, en robe de nuit légère et vaporeuse, sa tête reposant paisiblement sur l’oreiller de soie parmi ses cheveux blonds répandus en corolle. Ses paupières délicates sont animées de légers mouvements, mais ne s’ouvrent jamais. Elle semble rêver. Elle est parfaitement éveillée.
Une cheminée presque éteinte jette sur son corps délicat de vagues reflets rougeoyants, et donne à la scène un caractère féerique, presque médiéval. A côté du lit, sur une table de nuit baroque, un bouquet de roses énormes, aux épines noires, laisse choir par instants un pétale de velours qui vole lourdement jusqu’à terre. Un parfum léger en émane, et berce la jeune fille, sans la sauver cependant de quelques appréhensions bien naturelles.
Elle est prise à l’essai, pour sa plus grande joie, mais comment accomplira-t-elle son devoir d’hôtesse pour la première fois ? Le séduisant Philippe Perrault, qui l’a engagée, sera-t-il content de ses services ?
Et surtout, quel genre de client viendra-t-il la visiter ? Elle n’en aura qu’un aperçu tactile, auditif tout au plus, car elle n’a pas le droit de le regarder. Elle doit rester ce qu’elle est, rien de plus, rien de moins : un idéal de beauté endormie. Quoi qu’il arrive.
Enfin, la porte s’ouvre. Elle entend à peine approcher un pas, une respiration. Le sol est couvert d’un tapis si épais qu’il étouffe l’essentiel des bruits, et la jeune étudiante doit se concentrer sur les rumeurs confuses de tissu froisser pour deviner que son visiteur est juste devant le lit, et qu’il se déshabille. Partiellement cependant : l’instant d’après, quand il vient se lover contre elle, il porte toujours un sous-vêtement.
Julie ne montre pas un signe de répulsion, de peur ou au contraire, de satisfaction sensuelle. Un homme inconnu l’étreint alors qu’elle simule le sommeil, promène ses mains sur elle, mais elle n’a pas le droit de réagir. Il la dispose comme une poupée dans la position qui lui convient : couchée sur le ventre, jambes écartées. Il remonte sa robe de nuit pour lui dévoiler les fesses, et soudain, s’incline sur elle pour dévorer de baisers et de coups de langue cette partie intime de son corps.
Tout va si vite ! Julie sent son cœur s’emballer. Pour rester froide, elle se pose des questions philosophiques sur les motivations qui peuvent amener un tel individu à payer une fortune pour visiter le parc. Est-il coincé auprès d’une épouse jalouse et frigide, ou hostile à ses petits fantasmes ?
Sa résolution fond comme neige au soleil : après lui avoir consciencieusement léché l’intérieur des cuisses, l’homme y promène maintenant le bout de ses doigts. Électrisée, Julie remercie le ciel pour la salive dont il l’a déjà couverte, et qui dissimulera son état, soudain très humide. Elle a l’impression de reconnaître ce contact. En fait, elle souhaite tellement que ce soit lui… qu’elle commence presque à s’en convainc [...]
