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De tout temps, les passions amoureuses ont suscité des élans poétiques. Néanmoins, les poètes sont pour la plupart des écorchés vifs. Leurs textes peuvent donc, tout autant, refléter l'amour-passion que le désarroi ou la déception. Ma poésie n'échappe pas à cette règle. Ainsi va la vie... A noter que ce recueil comporte surtout une majorité de textes primés. Découvrez-les, savourez-les et relisez-les par gourmandise.
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Seitenzahl: 42
Veröffentlichungsjahr: 2022
De tout temps, les passions amoureuses ont suscité des élans poétiques. Néanmoins, les poètes sont pour la plupart des êtres écorchés vifs. Leurs textes peuvent donc autant refléter l’amour-passion, que le désarroi ou la déception. Ainsi va la vie… Ainsi va l’amour…
Ce recueil n’échappe pas à la règle. Il reflète les moments de joie, les moments de doute, certains moments de frustration de son auteur.
Il comporte surtout une majorité de textes primés.
Découvrez-les ; savourez-les si possible. Et surtout, relisez-les par gourmandise…
Lorsque nous serons vieux, la bouche frémissante
Et le regard inquiet tourné vers l’avenir ;
Lorsque nous serons vieux, les jambes chancelantes,
Il nous faudra, pour sûr, un jour nous souvenir.
Je te rappellerai les aubes incertaines
Et les épanchements de nos âmes meurtries ;
Je te rappellerai nos millions de « je t’aime »
Et la rose en ton cœur, qui ne s’est point flétrie.
Alors, tu poseras ta paume dans mon cou,
Nous suivrons à l’envers le sentier de nos rêves…
Au fond, des souvenirs, nous en aurons beaucoup…
Toute une vie d’amour, sans nuages, sans trêve !
Mais si nous étions vieux, et malheureux de l’être
Avec des mauvais jours à compter, silencieux…
Oui, si nous étions vieux, assis à la fenêtre,
Me resterait l’espoir que je lis dans tes yeux
Tes lèvres, dans mon cou,
Lancent leurs flèches roses.
Tu ne dis rien…
Les yeux fermés, profitant de chaque seconde,
Au creux de mon rêve, tu songes
A ne penser à rien.
Le temps suspend son vol
Et l’on n’est plus…
Et l’on est tout…
On est au firmament du monde,
Anges purs, anges fous,
Démons, parfois…
Quand le désir nous ronge
Et que nos corps délaissent leur pudeur
Pour s’élever si haut qu’au fond de tes
prunelles
Une étoile, furtivement, lance des étincelles.
On n’appartient plus au réel ;
On n’appartient plus à la Terre.
A tout, jamais, la vie entière,
Tes yeux seront mon atmosphère,
Mon évasion, mon espérance…
Et tes bras seront ma maison !
Blonde comme les blés
Douce comme un soleil
Émouvante orchidée
À nulle autre pareille
Sous tes ardents baisers
Mon âme s’émerveille.
Doux frissons retenus
Tendre émoi, reins cambrés
Amoureuse ingénue
Des tabous libérée
L’amour sur ta peau nue
Promène son archet.
Blonde comme les blés
Un beau matin d’été,
Des perles de rosée
Sur tes lèvres de fée,
Des millions de baisers
Au creux de ton palais.
Et ton corps qui se tend
À force de frémir
Et ton corps qui se rend
Dans un dernier délire
Et ton corps haletant
Qui veut m’appartenir.
Unisson de nos joies
Partagées sans détour
Délire sous tes doigts
Caresses de velours
Apôtre de ta foi…
Magicien de l’amour.
Je fais l’amour avec la Mer
J’ai appris à nager
Je fais l’amour avec la Terre
J’ai appris à semer
J’ai fait l’amour à la Lumière
J’en avais tant rêvé
Je voudrais bien le faire au Ciel
J’apprendrais à voler
Je voudrais le faire avec Toi…
J’apprendrais à t’aimer !
Elle écoute trembler ses mains
Noueuses, fraîches comme un matin
Mais la solitude l’étreint,
La vieille.
Sa bouche frémit sans raison,
Elle distille des frissons.
Pas un murmure, pas un son…
Elle veille.
Parfois, la nuit, dans sa chambrette,
Une larme coule, fluette,
Dans les sillons de ses pommettes
Vermeilles.
Le carillon s’est arrêté
Comme son cœur trop mal aimé ;
Elle est heureuse, désormais,
La Vieille.
Quand la tombe m’aura privé de ta lumière,
Soleil, je penserai encore
Au charme délicat d’une rose trémière
