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Mais que se passe-t-il à Salon-de-Provence ? Une panique totale s'empare de la ville... Bob, Rafy et Tatus sont embarqués dans une intrigue palpitante, un véritable plongeon dans l'Histoire de la cité provençale qui n'a pas encore dévoilé tous ses secrets...
Et si Nostradamus n'avait pas dit son dernier mot ?
À PROPOS DE L'AUTEUR
Gérant d'entreprise, Pascal Demeure vit en Provence au milieu des vignes et des oliviers. Il est originaire de Savoie et auteur de six romans, polars et thrillers, notamment la série "Tom Anquette" (Sudarénes Editions), d’où l’histoire se déroule dans sa région d’origine. Pascal Demeure se lance un nouveau défi une série policière moderne, dynamique et enjouée pour les jeunes lecteurs,
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Seitenzahl: 76
Veröffentlichungsjahr: 2024
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BOB
et
RAFY
Les mini-détectives
Enquête à Salon-de-Provence
PASCAL DEMEURE
Les aventures précédentes :
Le Moulin secret
Tatus perd la boule
Jeu de piste
La douche de l’éléphant
Enquête à Carnoules
Chers enfants, chers petits lecteurs,
Vous nous avez offert, avec ce nouveau tome de Bob et Rafy, une belle aventure dans les rues de notre ville. Au gré des rebondissements drôles et surprenants nés de votre imagination, nous redécouvrons Salon-de-Provence et son histoire. Pour ce joli moment de lecture partagée, nous vous devons un grand merci.
C’est donc avec un immense plaisir que la Ville vous offre, à son tour, cet exemplaire. Je souhaite qu’il vous accompagne longtemps, et qu’il soit pour toujours la preuve de votre ingéniosité, de votre sagacité et de vos formidables qualités de romancier.
Je remercie aussi l’auteur, Pascal Demeure, que la Médiathèque a invité dans vos classes pour écrire avec vous ce livre. Grâce à sa gentillesse et à son talent, Bob, Rafy et Tatus ont fait de Salon-de-Provence l’héroïne de leur nouvelle épopée !
J’adresse un remerciement tout particulier pour vos professeurs, fabuleux passeurs d’arts et de culture, pour leur confiance et leur accompagnement précieux.
Enfin, je souhaite une longue vie aux héros de notre ville, qu’ils soient de chair ou de papier !
Julia Fiorini-Cutarella, Conseillère Municipale déléguée à la Médiathèque
Le minibus s’engagea rue Reynaud d’Ursule en direction de la place de la Ferrage. Il tourna à droite sur le boulevard Jean Jaurès et stoppa à proximité de la rue de Babylone.
Bob et Rafy récupérèrent leur sac à dos et si dirigèrent vers la porte avant du véhicule qui était en train de s’ouvrir.
Tatus, étalé au fond du bus, se réveilla brusquement. Il avait mal dormi la nuit précédente et était fatigué par ce voyage. Trois heures de train plus le bus, il en avait plein les pattes.
Une fois sur le trottoir, les garçons ne tardèrent pas à voir arriver un jeune homme, un peu plus petit qu’eux, qui marchait dans leur direction d’un pas décidé.
Instantanément, les jumeaux mirent leur casquette sur laquelle était inscrit leur prénom.
Les parents d’Alban accueillirent les enfants avec beaucoup de chaleur. Ils avaient l’air sympa et semblaient ravis de rencontrer enfin les correspondants de leur fils.
La maison était petite mais confortable. Une unique pièce faisant office de cuisine et de salle à manger occupait tout le rez-de-chaussée ; à l’étage, se trouvaient trois chambres dont une avec deux lits superposés. Bob et Rafy comprirent qu’ils dormiraient là, juste à côté d’Alban.
Tatus découvrit son panier ; il le renifla pendant de longues minutes en tournant sur lui-même. Il semblait ne pas être décidé à s’installer dedans comme si l’odeur qui s’en dégageait ne lui plaisait pas. Bob et Rafy comprirent son hésitation en apprenant de la bouche d’Adam que ce panier avait appartenu à son chat, aujourd’hui disparu.
Une fois installés dans leur chambre, tous se retrouvèrent à la table de la cuisine pour un petit goûter d’accueil. La mère d’Alban avait préparé un délicieux gâteau aux pommes dont l’odeur de cannelle sentait toujours bon dans la pièce, tandis que le père les félicitait de participer à ce concours.
Alban poursuivait :
Alban éclata de rire ;
Bob regarda son frère, il se demandait si lui savait qui était ce Nostramachin… lui, en tout cas, n’en avait jamais entendu parler !
Tatus eut beaucoup de mal à s’endormir. Son panier sentait le chat et cela le perturbait. Il avait tourné en rond, gratté, tourné, gratté jusqu’à ce qu’il reçoive un livre sur la tête.
Bob ne plaisantait pas et les nuits étant fraîches, il préféra se calmer et finit par sombrer dans un sommeil profond. Il n’était pourtant pas fier de dormir dans un panier de chat mais son amour propre devait passer au second plan, jamais il ne passerait la nuit dehors.
Impatient, Alban frappa à la porte des garçons vers huit heures. Il était déjà prêt, heureux à l’idée de passer une belle journée avec ses nouveaux copains.
Salon-de-Provence avait revêtu ses parures d’hiver. La ville était décorée de mille guirlandes étincelantes, de sapins illuminés et les petits chalets de bois avaient été installés sur la place Morgan pour le traditionnel Marché de Noël.
Ils tournèrent à droite sur le boulevard Jean Jaurès, puis à gauche et se retrouvèrent rapidement sur la place Morgan.
Les deux frères commencèrent à prendre des photos de l’endroit qui, malgré l’heure matinale, distillait une ambiance de fête. Certes, les petits chalets de bois étaient fermés mais la musique de Noël diffusée dans les haut-parleurs invitait à la promenade et à la détente.
Le ciel était tout gris, le vent chatouillait les banderoles qui habillaient les chalets, même les jets d’eau de la fontaine avaient du mal à tenir droit.
Rafy prit une photo tandis qu’Alban lui indiquait que c’était encore plus beau la nuit, les jets d’eau s’éclairaient…
Tatus, qui jusque là semblait ne pas s’intéresser à la promenade, se mit à gambader devant les garçons, une alléchante odeur de viennoiserie sortait de la boulangerie.
Tatus ne releva pas cette remarque vexante et suivit ses maîtres qui retournaient à présent vers le centre ville.
Alban avait bien préparé l’arrivée de ses amis et avait répertorié tout ce qu’il ne fallait pas manquer… ils n’auraient qu’à suivre le circuit sur le GPS de son portable.
Ils se retrouvèrent ainsi sur le cours Carnot, admirant les jolies vitrines des magasins pour certains encore fermés.
Des éboueurs terminaient de nettoyer la rue tandis que la voiture électrique de la Poste poursuivait sa tournée.
Salon-de-Provence se réveillait ! Cette balade matinale n’était pas désagréable, le lieu était joli, il y avait matière à de belles photos.
Bob et Rafy levèrent la tête et découvrirent une énorme tour à plusieurs niveaux. Au plus haut trônait une grosse cloche et une horloge.
