changer la donne - Renaud Chaval - E-Book

changer la donne E-Book

Renaud Chaval

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Beschreibung

Enrichi d'histoire vraies, d'études scientifiques et d'expériences personnelles de l'auteur, cet ouvrage est une d'or pour continuer d'avancer vers vos rêves malgré les mauvaises circonstances qui se mettent sur votre chemin. A l'aide de méthodes simple et d'exercices puissants, "Changer la donne" vos offrent les moyens de créer une vie véritablement riche et heureuse. Peu importe qui vous êtes, peu importe les changements que vous voulez, ce livre changera votre vision de la vie et les possibilités que vous avez. Abordant les nouvelles découvertes sur la santé et sur notre façon de nous alimenter, vous découvrirez comment retrouver votre énergie tout en contribuant à protéger l'environnement.

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Seitenzahl: 200

Veröffentlichungsjahr: 2021

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Je dédicace ce livre à ma bienveillante mère adoptive, Atine, à ma merveilleuse fille, Morgane et à mon incroyable fils, Ethan.

Bienvenue

Je vous remercie de l'investissement que vous faites en choisissant d'acheter ce livre. J'ai écrit cet ouvrage dans un style qui me caractérise, c'est-à-dire simple, direct et efficace. Je ne suis pas un écrivain, je suis simplement un messager. Dans les lignes qui suivront, ce n'est pas uniquement mon expérience, ma vision ou mes idées personnelles que vous découvrirez mais tout ce que mes mentors m'ont appris, tout ce que les livres m'ont enseigné ainsi que toutes les recherches que j'ai faites.

Vous trouverez des cas concrets, des anecdotes et des études scientifiques que je vais partager avec vous. Toutes ces connaissances agrémentées des épreuves que j’ai traversées ont pour but de vous inspirer et de vous ouvrir le champ des possibilités qui viendront vers vous après cette lecture.

On oublie trop facilement qu'inévitablement, un jour ou l'autre nous devrons affronter des moments très difficiles dans notre vie. Certaines fois nous les voyons venir, d'autres fois ils nous tombent dessus du jour au lendemain, sans prévenir. La plupart du temps c’est la conséquence de nos actes mais certaines fois ça peut être un coup dur du destin. Notre responsabilité est forcément engagée, mais à un degré différent.

Nous sommes alors frappés par des événements sur lesquels nous ne semblons n’avoir aucun contrôle. D'autres fois nous nous sentons simplement dépassés par les circonstances. La vie n’est pas toujours juste et nous ne méritons pas toujours ce qu'il nous arrive. Mais pour s’en sortir, blâmer les autres et râler à cause des événements ne résout pas les problèmes. Pire, se blâmer soi-même n’arrange rien et diminue notre estime de nous-même et notre confiance en nous.

J'ai donc écrit ce livre pour que vous sachiez que même si vos difficultés vous paraissent insurmontables, vous pourrez vraiment changer le cours de votre vie. Vous pourrez non seulement traverser ces épreuves plus facilement que vous ne le croyez mais en plus de ça, vous retrouverez de l’espoir, de l’énergie et l'enthousiasme nécessaire afin de démarrer de nouveaux projets ou d’en reprendre d'anciens.

J'ai appliqué certains principes que je vais partager avec vous. Parfois consciemment, parfois inconsciemment, certaines fois avec facilité et d’autres fois avec plus de difficulté. Parfois rapidement, parfois j’avais plus le sentiment de régresser que de progresser. J'ai eu dans ma vie plusieurs épreuves à surmonter, plusieurs tempêtes à traverser et des défis à relever, comme la plupart d’entre vous.

Quelquefois j’avais seulement un sentiment de frustration, voire de dépression, d’autres fois je me sentais complètement anéanti, prêt à tout abandonner. Et pourtant, à chaque fois, même après être tombé très bas, j’ai réussi à me relever et à devenir plus fort. J’ai compris et ressenti que pour transformer un coup du sort en avantage, il fallait changer d’abord de l’intérieur pour que mon monde extérieur soit différent.

Si vous avez ce livre entre les mains ce n’est pas le fruit du hasard. C’est que déjà, consciemment ou inconsciemment, vous voulez modifier votre vie, améliorer votre sort et aller vers une vie différente, plus riche. Alors détendez-vous, gardez l’esprit ouvert et préparez-vous à changer la donne !

@renaud_chaval

@changerladonne

Sommaire

Bienvenue

Liberté

L’échec est un mensonge

Future is Vegan ?

Vaincre la déprime

Pardonner pour avancer

Exploser nos croyances limitantes

Vous êtes comme vous êtes

Travailler moins, gagner plus

La puissance des habitudes

Gardez la pêche !

Revenir de loin

La peur du jugement

Détendez-vous

N’abandonnez pas !

Fragile mais solide

Remerciements

Liberté

« J’ai choisi le chemin de l’univers, pas celui de l’université. »

-Renaud Chaval-

J'avais pris la décision de quitter l'endroit où je me trouvais en pleine après-midi. Je marchais donc tranquillement, seul, loin des gens, des règles et du système dans lequel j’étais introduit. J’avais besoin d’espace, d’être seul, d’être libre et de faire ce que j’avais envie. Il faisait beau, les rues étaient calmes et peu fréquentées. Je n’ai croisé que quelques personnes durant mon trajet, 5 ou 6 tout au plus. J’étais tellement joyeux et je me sentais tellement bien que je ne pouvais m’empêcher, lorsque j’arrivais devant eux, de leur dire bonjour avec un large sourire. Beaucoup de personnes paraissaient surprises et elles me répondaient brièvement par politesse sans partager mon enthousiasme.

Peu importe, il en fallait plus pour diminuer ma joie de vivre et mon sentiment de liberté. Il ne me restait que quelques centaines de mètres à parcourir et j’aurais enfin atteint ma destination sans avoir eu besoin demander mon chemin une seule fois. J’aurais réussi sans me perdre, sans faire de détour à retrouver l’endroit où je désirais me rendre.

J’étais excité à l’idée de créer une surprise ! J’arrivais donc devant la maison. Un petit portail en bois empêchait de rentrer dans le jardin, heureusement il n’était pas fermé à clé. Je saisissais la poignée pour pénétrer dans la cour. À quelques mètres sur la droite se trouvait la porte d’entrée de la maison qui était grande ouverte. J’en profitais pour me poster devant et crier :

- C’est moi, je suis là !

Une joie incroyable s’emparait de tout mon corps, j’étais trop fier d’avoir réussi à retrouver le chemin de cette maison et j’annonçais mon arrivée avec triomphe.

J’avais fait sursauter Tata, la propriétaire qui fut surprise de voir quelqu’un devant sa porte, et encore plus par ce que c’était moi. Je m’attendais à ce qu’elle apprécie ma venue et la surprise que je lui faisais en venant chez elle. J’étais persuadé qu’elle partagerait avec moi cette joie immense.

Et bien ce ne fut pas le cas du tout. Ma joie fut de courte durée lorsque Tata s’est retournée et m’a vu. Elle n’était pas que surprise, elle était terriblement choquée, j’étais la dernière personne qu’elle aurait pu imaginer voir franchir le seuil de la porte à ce moment-là.

- Mais qu’est-ce que tu fais la, tu es tombé sur la tête ou quoi ? S’écria-elle.

J’en avais les jambes coupées, j’étais foudroyé sur place. En une seconde, mon cœur rempli de joie s’était arrêté de battre. Je restais immobile, incapable de parler. Je venais de réaliser que j’avais mal agi, que je n’aurais pas dû venir comme ça tout seul, sans prévenir.

Elle continua à me sermonner comme un enfant de 5 ans pendant quelques secondes. En même temps j’ai cinq ans et je viens de m’échapper de l’école maternelle…

J’avais soulevé le grillage au fond de la cour pendant la récréation, et profitant d’un manque de surveillance, je m’étais glissé dessous pour m’enfuir. Je ne faisais pas ça car je ne voulais pas rester à l’école, je le faisais pour sortir du cadre, sans vouloir causer de tort à qui que ce soit.

A cette période de ma vie, je vivais chez Tata, dans cette famille d’accueil qui m’a élevé de l’âge de 6 mois à 6 ans, après que ma mère soit tombée malade et qu’elle m’ait abandonné.

J’ai vécu chez Tata toutes ces années, j’ai reçu une éducation et l’amour nécessaires à mon épanouissement, je en lui serai éternellement reconnaissant. Mon père venait me chercher tous les week-ends, mais je n’ai pas vraiment de souvenirs. Cette famille m’a accueilli comme son fils, et comme un frère pour leur fille, Sylvie, que je considère comme une sœur.

Ensuite, à l’âge de 6 ans, je suis retourné vivre avec mon père et Atine, la femme qui m’a élevé comme son fils, avec l’amour d’une mère bienveillante. Une femme professeur de sciences naturelles, fille de paysans qui m’a donné les valeurs de l’authenticité, du travail et de l’honnêteté. On dit souvent qu’on choisit ses amis mais pas sa famille, en ce qui me concerne j’ai le sentiment d’avoir choisi ma famille car si j’avais été maltraité je me serais enfui. Le déchirement et la douleur que je vivais en quittant Tata étaient nécessaires à mon évolution, le lien qui nous unissait n’était pas rompu et je venais passer quelques week-ends chez elle jusqu’à mon adolescence.

Atine a fait du mieux qu’elle a pu pour ma scolarité mais malheureusement, cela n’a pas empêché que je me fasse renvoyer de tous les collèges et lycées que j’ai fréquentés, y compris le sien. Je ne supportais pas d’être enfermé, de devoir étouffer ma créativité, mon énergie et d’être privé de ma liberté. Cela est toujours le cas aujourd’hui d’ailleurs. Je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je savais que je ne voudrais pas faire de longues études, je préférais m’ouvrir à la vie. Je savais que je suivrais le flux de l’univers et non celui de l’université.

Presque quarante ans plus tard, je franchissais à nouveau le portail de cette maison. Quelques années auparavant j’avais cherché sur Facebook le nom de sa fille, sans succès. J’étais persuadé que Tata était décédée. Pourtant un peu plus tard, je ressens le besoin de tenter mes recherches à nouveau. Et là bingo !

Cela fait trois semaines que sa fille a créé un profil Facebook. Un signe du destin ? Le bon timing ? Je n’en sais rien. Nous prenons contact et décidons de faire une surprise à ma Tata. Sa fille sylvie vient donc me récupérer à la gare. Je vous laisse imaginer l’émotion des retrouvailles après toutes ces années. L’amour qui nous unissait était intact, je n’ai que de bons souvenirs de mes premières années à ses cotés.

Nous arrivons donc devant ce fameux portail, sylvie porte les sacs des courses qu’elle amène à sa mère régulièrement. Nous rentrons dans la cour, et sylvie ouvre la porte d’entrée. Derrière, Tata se tient droite, et demande qui sont les gens derrière sa fille.

« Et bien, tu ne le reconnais pas ? » demande sylvie, à sa mère en essayant de parler avec de l’assurance mais on pouvait sentir de l’émotion dans sa voix.

« Non je connais pas ce monsieur » répondit-elle aussitôt.

Mais nos regard se croisent, son visage s’illumine et elle dit : « mon Renaud, c’est mon petit Renaud ! »

Je m’avance vers elle, on se prend dans les bras, l’émotion est intense. Je me retiens de pleurer, je veux rester solide, mais une fois assis à coté de ma Tata, je fonds en larmes.

Tata

Je suis comme je suis

Je veux pouvoir être moi-même , dans un monde où tout le monde cherche à faire comme tout le monde. Dans mon livre, il n’y a que du réel, la vraie vie. J’aimerais réaliser ce que je souhaite sans avoir peur d’échouer, de déplaire, d’être jugé et comparé aux autres. Je ne me considère dans aucune catégorie, et si on m’avait dit qu’un jour j’écrirais un livre et que je le publierai, je ne l’aurais certainement pas imaginé. C’est donc en toute modestie que j’ai souhaité vous expliquer et partager mes recherches et mes expériences. C’est en faisant un travail sur moi que j’ai pris conscience de mon ignorance, souvent entravé par mes fausses croyances. Ces croyances qui dirigent notre vie, façonnent notre existence et ne nous font voir qu’une partie du monde dans lequel nous évoluons. Ces croyances qui nous font croire que c’est possible ou pas, vrai ou faux, bien ou mal. Ces croyances qui peuvent nous élever ou nous mettre au sol, nous rendre heureux ou malheureux. J’ai le sentiment que plus la société « évolue », plus elle nous éloigne de notre vraie nature. Heureusement ou malheureusement, selon nos croyances, la vie nous met des défis à relever qui nous permettent certaines fois de nous retrouver.

L’échec est un mensonge

« Célébrer le succès, c’est bien, mais il est plus important de tirer les leçons de l’échec. »

-Bill Gates-

La pire chose qui peut nous barrer la route pour réussir est la peur d’échouer, c’est elle qui va nous empêcher de changer de vie, de prendre des risques. Alors que le plus grand risque est de n’en prendre aucun, de ne pas agir quand notre instinct nous pousse à l’action.

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« La graine du succès pousse grâce à tous les échecs que nous expérimentons. C’est l’engrais de la réussite. »

- Renaud Chaval -

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Dans notre culture, l’échec est mal vu, il est synonyme de faiblesse, de médiocrité et on peut vite être mis dans une catégorie de « losers » quand on échoue. Dès notre enfance on nous apprend qu'on doit réussir nos devoirs, ensuite nos examens pour enfin réussir notre carrière professionnelle. Et si on choisit d'être un entrepreneur, la faillite ou le dépôt de bilan peuvent nous marquer en rouge auprès des banques et des gens en général. J’ai connu personnellement deux dépôts de bilans donc je sais de quoi je parle. En tous cas cela ne m’a pas empêché de rebondir, même si cela reste des périodes très compliquées à traverser. J’en suis revenu encore plus fort et plus riche.

C’est principalement le cas en France et en Europe, alors qu'aux États-Unis les échecs sont perçus comme des expériences, un apprentissage sur la route qui mène au succès. Avant de vous donner des cas concrets de personnes ayant échoué lamentablement avant de réussir brillamment, laissez-moi vous rappeler que l’échec est inévitable pour notre évolution au niveau personnel et général. Les gens qui changent la donne l’ont bien compris et ils ont intégré ce processus d’échecs dans leur évolution. Évidemment ils préfèrent réussir, mais ils ont compris que l’échec était une simple étape pour franchir la ligne d’arrivée de l’endroit qu’ils convoitent.

Aussi simple que cela puisse paraitre, nous allons devoir échouer plusieurs fois avant de réussir, c’est une loi universelle. Replongez-vous quelques années en arrière, voir quelques décennies pour certains.

Quand vous étiez bébé, après avoir passé plusieurs mois à vous traîner à quatre pattes, vous avez au bout d’un moment essayé de vous lever. D'abord en vous faisant aider par des adultes et ensuite tout seul en vous accrochant aux meubles. Ensuite vous avez essayé de faire vos premiers pas et forcément vous ne faisiez que tomber plusieurs fois. Instinctivement vous vous releviez et vous recommenciez, très souvent même sous les encouragements et l’œil bienveillant de votre famille, de votre entourage.

Ensuite, en prenant confiance en vous, vous teniez absolument à marcher seul, refusant de tenir la main de qui que ce soit. Les chutes étaient plus violentes, les coins de table ne vous épargnaient pas et le carrelage ou le béton étaient toujours aussi durs. Les bleus, les bosses et les saignements faisaient partie de l’apprentissage.

À ce moment-là est-ce que vous vous êtes dit ? :

- Je ne suis pas fait pour marcher.

- Je n'y arriverai jamais.

- Les autres y arrivent car ils sont doués pour ça, pas moi.

- J’essayerai plus tard.

- Je vais plutôt rester le cul par terre et regarder les autres faire.

Non, vous ne vouliez pas être spectateur et regarder les autres le faire, vous vouliez être acteur de votre vie. Vous vous concentriez pour recommencer une fois de plus. Alors vous allez peut-être me dire que c’est naturel de marcher, et que c’est là l’unique raison, que c’est dans la nature humaine.

Alors qu’en est-il du vélo ? Est-ce naturel d’utiliser un objet fabriqué par l’homme pour se déplacer ?

Je me rappelle m’être pris de sacrées gamelles en apprenant à faire du vélo. Tenir l’équilibre d’abord avec une roue sur le côté et ensuite sans. Cela demande de l’apprentissage et du courage pour vaincre sa peur de tomber. Et pourtant on a tous essayé et on a tous réussi. Trouveriez-vous une seule personne qui n’est jamais tombée en apprenant à faire du vélo ?

Et les livres ? Avant d’avoir appris à lire, je me demandais comment il était possible de déchiffrer toutes ces lettres. Je me disais que je n’y arriverais pas. Et pourtant, encouragé et guidé par l’éducation, j’ai réussi comme presque tout le monde à lire et à écrire. Personne ne nous dit à ce moment-là :

« Laisse tomber c’est trop compliqué tu n’y arriveras pas. » Il en est de même avec l’apprentissage de la conduite, d’une langue étrangère, d’un métier etc… Alors pourquoi devenons-nous si réfractaires à l’échec ? Pourquoi ne voulons-nous pas nous permettre d’atteindre la vie que nous voulons, par peur d’échouer ?

En grandissant, nous sommes très vite confrontés à la comparaison par rapport aux autres, par nos professeurs, par nos parents, par nos entraineurs sportifs. Cela part d’un bon sentiment, ils veulent que nous soyons meilleurs, mais le problème c’est qu’on commence à être critiqué, rabaissé, et nos mauvaises performances sportives nous laissent parfois sur le banc de touche. Peu à peu, la peur et le doute peuvent s’installer en nous, et nous empêcher de s’exposer par peur de ne pas y arriver. On préfère ne rien faire que de se tromper. C’est trop dommage, tellement de vie sont gâchées à cause de ça.

Chacun de nous, même si nous paraissons tous identiques, avons nos propres aptitudes, nos propres talents. On est forcément doué dans un domaine, à nous de le découvrir. On ne demande pas Killian M’Bappé et Neymar de s’améliorer au tennis ou au basquet, ils s’améliorent dans le sport pour lequel ils sont talentueux, le sport qui les passionne et qu’ils aiment par-dessus tout.

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« Si la méditation était enseignée à tous les enfants de 8 ans sur la terre, nous ferions disparaitre la violence dans le monde en une génération »

-Le dalaï-lama-

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A l’école, nous devons être bon dans toutes les matières, avoir la moyenne. C'est comme si à l'âge adulte on devait savoir faire du pain, réparer une voiture, construire une maison, soigner des gens etc… Travailler sur nos faiblesses est frustrant car nos progrès sont lents. On ne deviendra pas excellent alors pourquoi ne pas nous concentrer sur ce qu’on aime faire. Quand on se perfectionne sur nos aptitudes, on prend plaisir, on devient bon, voire excellent. On ne deviendra pas tous médecin, avocat, architecte etc...

L’école et l’éducation sont nécessaires, mais je pense que nous lui apportons trop d’importance. Ce n’est pas une finalité et nous devons ouvrir nos connaissances au-delà, y compris dès notre plus jeune âge. Je suis pour une scolarité suffisante pour ne pas être déconnecté de la société, mais il y a trop de matières qui ne servent à rien, qui nous seront inutiles dans notre vie. Que de temps perdu …. Notre temps sur terre est limité, concentrons-nous plutôt sur nos forces et non sur nos faiblesses.

Je pense que l'école était adaptée il y a des dizaines d'années pour nous apprendre à lire, à écrire et à compter pour nous insérer dans la vie active. Mais le monde change tellement vite que ces méthodes sont dépassées et que nous devons apprendre de nouvelles compétences chaque année. Et avant d'apprendre sur des choses et des matières, nous devrions apprendre à mieux nous connaître nous-mêmes. Le système éducatif commence d’ailleurs à revoir son système de notation, il tend maintenant à encourager les élèves au lieu de les juger, mais il lui reste encore beaucoup d’amélioration à apporter.

À l’école, les professeurs nous encouragent à être sérieux, ordonnés et prudents afin de nous canaliser. Les élèves extravertis, enclins à remettre en cause une partie des cours, voulant critiquer et bavarder sont rapidement sanctionnés. (Je sais de quoi je parle). Pourtant les statistiques prouvent maintenant que ces élèves sont ceux qui réussissent mieux que ceux qui apprennent leurs cours passivement. Quand vous êtes dans la vie active ce ne sont pas les diplômes qui vous servent, mais votre créativité, votre capacité d’innover et votre bon sens.

J’ai raté ma scolarité et mon cas inquiétait forcement mes parents, ce qui peut se comprendre. Un directeur d’école qui était un ami proche de mes parents et que j’appréciais énormément m’a dit quelques années plus tard :

« Tu vois Renaud, je n’aurais pas misé un euro sur toi quand tu étais gamin. Aujourd’hui tu as une voiture qui vaut le prix d’un appartement, un patrimoine immobilier et tu as à peine 40 ans. »

Il était ravi pour moi et il me voyait épanoui également en dehors de mes activités professionnelles. En tant qu’entrepreneur je lui ai dit :

« Et oui, dans les affaires et la vraie vie, les banquiers ne demandent pas les diplômes. »

Il n’y a pas qu’une seule forme d’intelligence, elles sont multiples et nous avons donc tous des aptitudes et des dons différents. Elles sont répertoriées par catégories et elles sont utiles dans différents domaines d’activités. Même si nous possédons tous ces intelligences, nous ne sommes pas égaux, c’est pour cette raison que certains excellent en maths alors que d’autres ont beaucoup de difficultés. D’autres vont facilement maîtriser les langues étrangères et le maniement des mots.

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« L’imagination est plus importante que le savoir. »

- Albert Einstein -

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D’autres formes d’intelligence ont donc été répertoriées comme l’intelligence spatiale. Ces personnes ont un sens aiguë de l’orientation, elles se repèrent et visualisent facilement l’espace. Sur une carte ou dans un milieu naturel, elles sauront facilement se situer.

L’intelligence intra-personnelle permet d’être connecté à ses émotions et à ses besoins profonds. Cette intelligence permet de bien gérer sa vie, d’être aligné avec ses valeurs.

L’intelligence émotionnelle permet une compréhension des autres grâce à une capacité à l’empathie. Grâce à cette qualité d’écoute, de se mettre à la place de l’autre, les personnes ayant cette intelligence pourront gérer les conflits, les relations avec les autres.

L’intelligence corporelle kinesthésique permet une excellente coordination des gestes qui est nécessaire pour les activités physiques. Les sportifs de haut niveau, les danseurs et les acrobates bénéficient de cette particularité.

L’intelligence musicale et rythmique permet aux artistes de composer des mélodies, des textes et de savoir jouer d’un ou de plusieurs instruments de musique.

L’intelligence naturaliste-écologique permet d’être proche des animaux, de la nature et de l’environnement. Cette sensibilité facilite la compréhension de toute les formes de vie sur terre ainsi que de l’impact de l’Homme sur la planète.

L’intelligence spirituelle permet de donner un sens à sa vie. Elle nous invite à nous questionner sur ce que nous faisons sur terre. Elle tend vers l’accomplissement de sa légende personnelle, sa mission de vie.

L’intelligence financière permet à certains de s’enrichir et de prospérer. Ils comprennent comment fonctionnent les finances, quel que soit leur domaine d’activité.

C’est grâce à toutes ces intelligences que des gens mauvais à l’école ont mieux réussi leur vie que les premiers de la classe.

C’est donc à nous de trouver un domaine qui nous passionne, pour lequel passer du temps pour améliorer nos compétences ne ressemblera pas à du travail mais à du plaisir. On supportera mieux les échecs en aimant ce qu’on fait, on gardera notre enthousiasme après des défaites et devenir meilleur se fera naturellement. Si au contraire on n’aime pas ce qu’on fait, notre motivation du début ne suffira pas. Derrière chacun de nos échecs se trouve soit une opportunité de grandir, soit un moyen de changer de direction, soit de carrément transformer cet échec en réussite.

Aussi simple que cela puisse paraître, on réussira à changer la donne en cumulant les erreurs. Avant de marquer un but, un joueur doit tirer plusieurs fois, avant de remporter un championnat une équipe doit en perdre et apprendre de ses erreurs. Avant de trouver le bon partenaire, on doit rencontrer plusieurs personnes, c’est ainsi mais on a tendance à l’oublier et on voudrait que les choses arrivent du premier coup.

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« L’échec est un menteur, il nous fait croire que nous avons raté, pire encore, il nous fait croire que nous sommes des ratés. »

- Renaud Chaval -

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L’échec doit être considéré comme un indicateur afin de nous rapprocher de notre objectif final. Il doit servir à ajuster nos gestes, modifier notre comportement et rectifier nos erreurs. Sans lui aucune réussite n’est possible, il fait partie du processus, il ne doit en aucun cas être considéré comme la finalité. Que ce soit de petits échecs comme des grands, il est toujours possible de recommencer, d’essayer encore une fois. L’important est de rester dans le jeu, de ne pas abandonner.