Compilation GAY - Stephen Lapointe - E-Book

Compilation GAY E-Book

Stephen Lapointe

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Beschreibung

Compilation de 10 histoires EROTIQUES par Stephen Lapointe réunies dans un même eBook !

Retrouvez dans cette anthologie d'exception à un prix exceptionnel :

1. La Caserne
2. Ma première Fois
3. Soumis par les Forces Spéciales
4. Puni par l'ALPHA
5. Ma Petite CHIENNE
6. Un Daddy pour MOI
7. Cerné par le GANG
8. Domination entre HOMMES
9. Puni par mon Boss
10. Un jeune étudiant

Compilation de Nouvelles Érotiques GAY, réservées à un public averti...
Scènes MMM hautement sexy et perverses.

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Veröffentlichungsjahr: 2020

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Compilation Erotique Gay

10 histoires

Stephen Lapointe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Caserne

Ce sont des images qui me hantent toujours, j'en rêve la nuit et me réveille les draps trempés de sueur. C'est terrible. À chaque fois, je ne cesse de me répéter que j'aurais pu les sauver, y aller à leur place, ou attendre que le feu se résorbe un peu, mais jamais je n'aurais dû leur dire d'y aller. Pour sûr que pompier est un métier à risque, mais c'est jamais drôle quand tu perds tes deux collègues dans un feu domestique.

 

La maison ravagée, des mémoires perturbées et deux casiers vides... Je n'ai pas pu reprendre tout de suite l'exercice de mes fonctions. Je me disais tout le temps, Mike, ça arrive, tu connaissais les risques avant de t'engager là-dedans, tu ne pouvais rien y faire en plus, mais j'ai un sentiment de culpabilité qui ne cesse de revenir et qui me suit partout.

 

Je revois leurs visages dans chaque homme, pensant toujours les voir déambuler dans les allées d'un supermarché, danser pendant un concert ; et c'est con, parce qu'ils étaient mignons, et on déconnait bien en plus. Souvent on allait prendre des coups au bar du bas de la rue, ils avaient la joie de vivre, et je me sens responsable : mon objectif était de sauver la vie des gens, pas de la leur faire perdre.

 

S'en est suivi une vaste période sombre, où je ne sais plus tant ce que j'ai fait, mais pas mal de conneries... ça me revient par flashes, des soirées entières à regarder le plafond de mon appartement, l'obscurité, une bouteille de Jack à la main, très vite vidée d'ailleurs.

 

J'ai passé du temps devant le miroir que j'ai éclaté d'un coup de poing. Du temps dans les boites de nuit complètement défoncé au son et à la drogue.

 

Du temps ivre, shooté, défoncé, en larmes ou en haine. Et progressivement je me suis repris en main, c'est plus possible Mike, voilà ce que je me disais, c'est plus possible de se laisser aller comme ça, faut se remettre sur les rails, les deux p'tits gars ils ne voudraient pas te voir comme ça, complètement hors de toi, à faire n'importe quoi de ta vie.

 

J'ai d'abord commencé par côtoyer les collègues en revenant au boulot, et j'étais pas sûr du tout de pouvoir refoutre les pieds à la caserne, de marcher parmi les copains qui me comprenaient ; puis je suis sorti dans les bars, dans l'optique d'avoir de nouvelles relations, de me changer les idées, de me laisser aller. Je voulais du charnel, du concret, du cul quoi.

 

Et j'en ai profité, c'était un juste retour de bâton après la période sombre que je venais de vivre. D'abord, des nanas, tout le temps, une, deux dans la même journée ou dans le même lit, j'étais aux anges, on s'occupait bien de moi, elles me faisaient du bien.

 

Puis, progressivement, je me suis rendu compte que ça pouvait aller plus loin, qu'il y avait une autre possibilité que je n'avais pas envisagé : les hommes. J'étais tellement timide au début qu'on me voyait juste comme le bientôt quadragénaire un peu chelou, mais on m'a laissé le bénéfice du doute, et finalement j'ai pu commencer une série d'expériences de plus en plus intenses.

 

Je commençais par un baiser langoureux dans le coin d'une ruelle pour terminer la bite dans le cul d'un mec ouvert par la force du poppers. Je ne tiens pas de carnets de mes conquêtes, mais avec tout ce que j'ai accumulé depuis ma reprise de la vie, je me suis dit que je devais plutôt plaire : mon lit n'est pas resté vide très longtemps.

 

Les gens ne voyaient pas le côté brisé de moi, et c'était tant mieux, je voulais qu'ils se focalisent sur mon physique (plutôt avantageux à bien y regarder, j'ai les yeux verts, quelques poils de trois jours autour de ma mâchoire dure, les cheveux courts et des lèvres qu'il leur plaît d'embrasser encore et encore, avant de descendre passer la langue sur mes pectoraux bien formés, mes abdominaux que je travaille tous les jours et mes biceps dont on distingue la forme à travers le tissu de la chemise) et ma personnalité, je sais que je peux vraiment être un mec drôle quand je le veux, et j'ai même pensé à me caser, avoir quelqu'un avec qui partager quelque chose de vrai, mais l'occasion ne s'est pas encore présentée.

 

Bref, j'en étais à ce stade là de ma vie quand j'ai vu Jason pour la première fois. Je me souviens que le matin de cette rencontre, il y avait ce p'tit mec dans mon pieu, pas méchant, mais c'était la deuxième fois que je le voyais, et je sentais qu'il voulait trop s'attacher, alors j'avais dû gentiment le virer pour ne plus le revoir – et pourtant ce qu'il baisait bien !

 

On avait à peine dormi parce qu'il avait de l'endurance, je l'ai baisé dans toutes les positions et me suis découvert ce penchant pour les jeux un peu vicieux : je l'avais mis à mon entière disposition.

 

Les yeux bandés, il ne pouvait faire que ce que je voulais, et pour le cul c'était juste dingue de diriger quelqu'un de la sorte, le pauvre ne savait plus où donner de la tête à chaque fois que je le défonçais, il avait interdiction de se plaindre, de couiner ou même de gémir ; et à chaque fois que je lui donnais l'autorisation pour y aller, ça me faisait tellement de bien de l'entendre hurler dans tout l'appart, ça se voyait qu'il kiffait ça.

 

Et voilà l'idée qui m'est venue à l'esprit dès que j'ai vu ce p'tit Jason entrer dans la caserne : je voulais le soumettre et jouer avec lui.

 

Depuis la salle de réunion, je le voyais discuter avec deux collègues qui devaient lui montrer un peu les lieux, le fonctionnement et tout ce qui lui permettrait de s'intégrer au mieux. J'ai demandé à un collègue qui il était.

 

 

Lui là-bas ? D'après Jo, c'est le p'tit nouveau, il s'appelle Jason je crois, vingt-deux ans, et tout frais de l'école !

Ah... Et tu sais s'il restera longtemps ?

A priori ouais, j'ai entendu dire qu'il aurait signé pour rester dans cette caserne, ça lui permettra de bien se former auprès des meilleurs, hein !

 

 

J'ai souri et attendu que l'occasion vienne pour me présenter. Il n'aura pas fallu deux heures pour qu'on se retrouve face à face dans les vestiaires. Jouant l'indifférence, je l'ai laissé se changer sans rien dire, mais mes yeux n'ont pas perdu une miette de ce spectacle.

 

Sans gêne, il s'est retrouvé en caleçon, troquant son pantalon urbain contre un pantalon plus sombre et ample, qui lui permettrait de faire de plus grands mouvements.

 

J'ai pu détailler ses jambes, musclées et poilues (à se demander combien de temps il passait à la salle), et quand il a fait tomber le maillot, j'étais totalement attiré par ce que je voyais : il était sincèrement beau. N'importe quel mec aurait voulu son corps.

 

Je me répétais comme une ritournelle qu'il était beau comme tout, et je faisais surtout gaffe de ne pas me faire repérer, c'était pas le but, du moins pas si tôt. C'est à ce moment que j'ai remarqué un tatouage sur l'épaule qu'il dérobait à ma vue. Cela m'a permis d'engager la conversation.

 

 

Jason, c'est ça ?

Ouais... J'suis le p'tit nouveau de la caserne mais je n'ai pas encore eu le temps de me présenter à tout le monde, j'avais prévu de faire ça demain matin.

T'inquiète, y a pas de mal. Moi c'est Mike. Beau tatouage mec... Qu'est ce qu'il représente ?

 

 

Il a eu l'air complètement surpris par ma question, ou peut-être était-ce ma voix qui venait troubler le silence qui s'était installé entre nous. Il m'a souri en fixant mes yeux, et j'ai pu découvrir ses iris noisette, son petit nez et ses joues imberbes.

 

C'était sûr qu'il était beau garçon, et si je m'étais écouté à ce moment là, je lui aurais sauté dessus pour l'embrasser sans ménagement, j'avais envie de ses lèvres sur ma peau, de lui tenir la tête, de lui faire du bien et qu'il m'en fasse tout autant ; c'est là que j'ai senti mon sexe se durcir doucement d'abord, et plus il me parlait de l'histoire de l'encre sur son épaule, plus mon boxer se trouvait déformé par la masse de mon sexe gonflé de sang.

 

C'était tellement visible que ça en crevait les yeux, et j'ai capté son regard qu'il a baissé rapidement sur cette bosse significative qui se dessinait entre mes jambes, je l'ai grillé et je crois qu'il l'a remarqué d'ailleurs.

 

 

Alors comme ça tu me regardes la queue ?

Ah non non... c'est juste que ça me paraissait grossir à vue d'oeil, c'est tout...

T'inquiète mec, c'est qu'une érection, ça arrive à tout le monde, non ?

 

 

On a rigolé de cet épisode anecdotique pendant quelques temps avant de se séparer pour vaquer chacun à nos occupations. Mais depuis ce moment là, je sens bien ses regards à la dérobée vers moi.

 

Depuis plusieurs jours, ses yeux trouvaient toujours le moyen de glisser vers moi. Même certains collègues l'avait remarqué : à plusieurs reprises ils m'avaient signalé que ce n'était pas anodin que Jason soit toujours près de moi dans la salle des casiers, ou à la cantine.

 

Pareil, quand je m'affaire au bureau et qu'il participe d'une oreille attentive aux réunions, je le vois lutter pour ne pas montrer son attrait vers moi.

 

Dans les vestiaires c'est pareil, il est souvent sur le banc en face, et se pense discret lorsqu'il me reluque alors que j'enfile un nouveau tee shirt ou une paire de chaussettes. Ou même dans le gros camion rouge, comme cette fois pendant le service, où on s'est retrouvés tous les deux pour rendre visite à une petite vieille qui avait fait un malaise.

 

Ça devait être sa toute première sortie en tant que véritable intervenant, et il était tout stressé, dans l'optique de vouloir bien faire certainement. Je l'ai rassuré comme je le pouvais, t'inquiète mec ça va aller, on va voir ce qu'elle a et si besoin l'amener à l'hôpital, tu regardes comment je procède et tu encaisses tout ça dans ta p'tite tête, d'accord ?

 

Je ne sais pas si ce sont les mots employés, le ton, ou l'attitude un peu autoritaire que j'ai prise, mais d'un coup il a semblé tout troublé, et honnêtement j'étais prêt à foutre ma main au feu (pour un pompier, faut le faire...) qu'il était lui aussi en train de bander.

Et c'est une théorie que j'ai pu vérifier le soir même.

 

 

Lui devait rester tard pour finaliser quelques papiers administratifs avec la collègue qui gérait ça tandis que j'étais resté pour planifier quelques trucs en rapport avec des missions d'intervention dans les écoles aux alentours. Il était déjà assez tard, d'autres camarades étaient en poste ailleurs, et on avait toute la soirée off, sous réserve d'un appel urgent.

 

Complètement éreinté par toutes les sollicitations du jour, j'suis parti sous la douche pour me laver de tout ça, me débarrasser de la pression de cette journée qui m'a paru interminable. Je ne l'ai pas entendu arriver, et c'est une fois que je me suis rincé le visage que je l'ai aperçu à côté de moi.

 

Il se tenait droit dans la cabine, je ne voyais que sa tête et je supposais qu'il était complètement nu. Les cheveux pleins de mousse, il se frottait le visage sans voir que je le matais à fond, je reluquais son corps bien foutu, l'eau passait sur ses tétons durs pour atterrir à ses pieds.

 

Et c'est là, du coin de l'oeil, en me penchant tout de même un peu pour voir pleinement le spectacle qu'il m'offrait inconsciemment – enfin, je ne pense que pas qu'il soit anodin qu'il ait pris la cabine pile à côté de la mienne : il devait bien m'avoir vu non ?

 

C'est une forme d'audace que j'ai d'emblée apprécié chez lui –, j'ai pu distinguer son sexe mi bandé, belle taille pour un mec de son âge. J'ai eu envie de le branler pendant que je l'embrassais, mon corps sur le sien, dans un lit de préférence.

 

J'ai voulu l'écraser, me mettre entièrement sur lui, le recouvrir de ma virilité, qu'il sente tout mon poids sur son corps frêle, qu'il me sente en lui aussi, parce qu'avec ce que je voyais, c'était évident que je devais le prendre, ça passait de l'envie à la nécessité – et cette vision m'a foutu une trique monstre que je n'ai pas réussi à calmer, même quand je suis sorti de la douche.

 

La serviette déformée par mon sexe, accrochée autour de la taille, je ne pouvais pas calmer mon érection, qui s'accentuait toujours dès que je tournais les yeux vers lui : les cabines étaient ouvertes, il ne fallait donc pas être pudique, et j'avais cette vision constante sur son cul. Mais quand je dis cul, putain, c'était bien plus que ça, une beauté, une bombe, un truc tellement magnifique qu'on n'aurait pas envie d'y toucher.

 

Je voulais foutre ma gueule dedans, le lui bouffer, forcer le passage avec ma langue avant de planter mon membre en lui, je voulais l'entendre dire mon nom, qu'il gémisse à chaque coup de reins qui l'enfoncerait un peu plus dans le matelas.

 

J'ai voulu le posséder pendant cet instant là, tenir sa croupe entre mes larges mains, lui filer deux trois claques pour le faire couiner encore plus et enfin le faire jouir avec mon pieu toujours planté en lui. Je sentais que l'idée avait fait monter mon liquide séminal, et j'imaginais frotter mon sexe trempé contre son trou, tout en lui mordant le cou.

 

Je n'ai pas eu le temps de tourner le regard quand il m'a fait face, complètement propre, nu et bandé. La situation devait l'exciter. Nos yeux se sont accrochés le temps de quelques secondes, j'ai pu voir se dessiner un sourire sur son visage, qu'il a fait disparaître en s'essuyant la tête avec sa serviette. Il l'a nouée autour de ses hanches et s'est approché de moi pour se changer.

 

 

Eh beh, ça va devenir une habitude cette histoire d'érection !

 

 

Sur le coup je n'ai pas su quoi dire, j'étais un peu sur le cul de son absence de gêne, et j'étais bouche-bée pendant qu'il se séchait, essuyant les dernières gouttes d'eau de sa peau avant d'enfiler un boxer propre. J'ai fait ce que j'ai pu pour me concentrer sur mes habits, mais sa phrase me restait un tête.

 

De lui-même il s'est mis à parler un peu de tout et un peu de rien, mais je n'avais à l'esprit que ses fesses bien rondes, bien rebondies, ses fesses que je voulais lécher à tout prix maintenant que j'avais eu un premier goût visuel.

 

Mon érection ne désemplissait pas, occupait toujours la totalité de mon calbut maintenant bien tendu. Lui était déjà debout, à moitié habillé, et il prenait l'ascendant sur moi, je n'aimais pas que ce petit gars de vingt-deux ans se sentent supérieur parce qu'il m'avait vu bander pour lui.

 

C'est là que m'est venue l'idée d'un bizutage pour remettre les choses à leur place, mais aussi pour le fun ; d'autant plus que ça nous permettrait une proximité qu'il aurait pu être difficile de mener à bout.

 

D'accord, là il me taquinait pas mal, mais je ne me sentais pas de m'avancer vers lui pour le foutre à genoux et lui enfoncer mon gourdin au fond de la gorge pour le faire taire, lui et son sourire un peu arrogant. C'était un garçon très gentil au demeurant mais le fait qu'il se sente comme vainqueur vis-à-vis de moi m'était insupportable.

 

J'ai alors commencé à manigancer dans ma tête une sorte de plan, dont il ne saurait rien avant le lendemain. Ce soir-là, après une poignée de main virile suivie d'une accolade, je l'ai laissé partir en matant une dernière fois la forme de son cul dans son p'tit short.

 

Il devait très certainement aller au sport, histoire de se défouler de cette journée, tandis que je m'apprêtais à monter tout un plan pour lui faire comprendre qu'on ne rigole pas de ses aînés.

 

 

 

Attends, tu veux vraiment faire ça Mike ? J'sais pas trop... C'est qu'un gamin, j'voudrais pas le traumatiser.

Mais attends Jo, je n'ai pas parlé de le tuer là ! Juste de lui faire comprendre qu'il est le bienvenu dans l'équipe, c'est qu'une forme de bizutage. Allez ça va être fun, c'est pas comme si on allait le violer non plus. Et puis il nous le dira si on va trop loin, et on s'en tiendra aux basiques, c'est à dire pompes, abdos, on le chambre un peu et on en garde tous un souvenir cool de ce moment.

 

 

Jo était complètement dubitatif sur l'idée. Il devait me voir comme un malade qui voulait profiter du premier petit jeune qu'il croisait, alors que non, officiellement, le plan c'était un bizutage avec un collègue.

 

Officieusement (version que j'ai gardée pour moi), je voulais le baiser. Il a donc fallu attendre le début de soirée, et se réfugier dans une aile peu fréquentée de la caserne. Le plan, c'était que Jo et moi nous occupions du gosse pendant que Paul montait la garde pour ne laisser personne d'autre entrer.

 

Deux, c'était déjà bien suffisant. On avait proposé à Paul de se joindre à nous, mais il n'était pas trop tenté, des histoires de fidélité avec sa femme, ce genre de trucs quoi. Il devait être presque 19h30 quand Jason est arrivé, tout beau comme il était pour son service du soir.

 

Je m'étais arrangé avec la direction, j'avais besoin de lui pour une formation qui durerait jusque peut-être tard dans la soirée, mais ce serait important pour lui, puis on serait quand même dans la caserne, donc joignables en cas d'urgence.

 

Le prétexte pour l'amener dans cette une pièce un peu éloignées des autres, c'était justement cette formation dispensée par Jo et moi.

 

Avant de le laisser entrer dans la salle, il fallait le mettre en condition, alors Jo lui a bandé les yeux, ce que Jason voyait comme une sorte de jeu auquel il se prêterait volontiers.

 

Ce qu'il ignorait, c'est que j'étais déjà debout dans la salle, presque nu et le sexe déjà bien dur. À tâtons, il s'est faufilé dans la salle allumée (lui ne devait rien voir avec ce bandeau sur les yeux) et n'a entendu que le bruit régulier de ma respiration.

 

Jason.

 

Ma voix l'a fait sursauté. Jo lui avait ordonné de ne pas retirer ce qu'il avait sous les yeux, sauf si on le lui demandait, c'était dans l'optique de l'entraînement. Maintenant, il était évident qu'il avait reconnu ma voix, et j'ai même cru distinguer un sourire se dessiner sur son visage.

 

On dit qu'une nouvelle recrue est capable de retirer son équipement en moins de quinze secondes. Quand je te donne le top, tu tentes. Si tu y arrives, on passe à l'étape suivante. Si non, tu seras puni. Prêt ?

 

Il a acquiescé et a donné tout ce qu'il avait quand je lui ai dit « go ». Malheureusement pour lui, ce n'était pas suffisant, c'est à peine s'il avait retiré ses chaussures et son pantalon, qu'il avait fait tomber sur ses chevilles.

 

Dans cette tenue, il a dû obéir à mon ordre qui était de faire vingt pompes, ce qu'il a exécuté sans aucun mal. Jo nous a rejoint à ce moment-là, Jason a semblé paniqué mais je l'ai très vite rassuré.

 

Il faut être deux encadrants pour la suite des exercices. Maintenant, abdos. Tu te mets en position et tu commences une série, en t'arrêtant uniquement quand j'en donne l'ordre. Compris ?

 

 

Je prenais volontairement une voix autoritaire pour lui faire comprendre qu'on ne déconnait pas, que c'était sérieux et qu'il fallait qu'il y mette du sien. Sur le dos, les yeux toujours bandés, il a commencé à élever le haut de son corps pour contracter son ventre.

 

Un, deux, trois, quatre, on le regardait en souriant avant de prendre les choses en main : Jo s'est approché de lui et le coupait dans son élan pour lui faire faire des petits abdominaux, son dos décollait à peine du sol et on sentait qu'à chaque poussée il douillait, c'était le but aussi, faudrait pas que le bizutage soit une partie de plaisir.

 

Jo a ensuite posé son pied toujours chaussé sur le torse du gamin, ce qui rendait l'exercice d'autant plus difficile, il n'arrivait plus à faire les mêmes mouvements et est très vite devenu rouge. Jo lui a ensuite ordonné de se remettre à genoux.

 

On reprend les pompes, c'est pas avec des bras comme ça que tu vas réussir à faire quoi que ce soit ici. Tu en fais trente et je veux pas te voir trembler.

 

 

Les mains au sol, il a baissé puis remonté son corps, toujours trop haut pour nous, alors Jo a décidé de rejouer la carte du mec dur et dominant en posant son pied sur son dos pour l'empêcher de trop remonter.

 

 

Pour ma part, j'avais glissé le mien juste sous son visage, et à chaque fois qu'il baissait les bras, ses lèvres devaient entrer en contact avec ma peau. Pendant quinze pompes il a dû se soumettre ainsi avant de reprendre sa position à genoux.

 

D'un commun accord, on a décidé de poursuivre sur une dernière série d'abdos, mais qui nous a permis d'aller un peu plus loin dans le rapport : pour cette série, je me suis mis debout, mes chevilles collées à l'extérieur de ses hanches, et son objectif était de remonter le plus possible vers le haut pour que sa tête finisse sa course autour de mon paquet.

 

La première fois, il a eu l'air un peu surpris de se trouver face à un obstacle. J'étais déjà bien dur, et je le devenais encore plus lorsque son nez venait s'appuyer contre ma verge tendue. La deuxième fois, il a redressé un peu la tête pour poser sa bouche à l'endroit où mon gland gonflé se trouvait. J'ai dès lors imaginé la sensation de ses lèvres autour de ma queue et c'est une pensée qui m'a provoqué une grande vague de frissons.

 

À côté de moi, Jo a commencé à se déshabiller pour se retrouver lui aussi en caleçon, et on aurait pu ressentir une forme de gêne, mais je savais que Jason avait vraiment envie que ça se produise, ses regards ne mentaient pas hier ; c'est pourquoi nous avons décidé de passer encore à la vitesse supérieure.

 

De nouveau à genoux, et maintenant en caleçon lui aussi (on lui a ordonné de se débarrasser de tous ses vêtements restants, ce qui nous a permis d'avoir une belle vue sur son corps de p'tit jeune bien musclé, sec, et putain ce que j'ai eu envie de le toucher !), il attendait la suite des événements.

 

Ses tétons m'appelaient clairement pour que je les torde légèrement, je n'avais qu'une obsession : poser mes mains sur son corps.

 

Mais je devais attendre, ce n'était le but principal du bizutage. Il devait se mettre en tête qu'il n'était pas au sommet de la hiérarchie et qu'il devait faire ses preuves pour intégrer notre communauté. La vue toujours obstruée par le tissu noir, je le voyais quelque peu anxieux, il tremblait légèrement, et je me suis senti obligé de le rassurer.

 

 

Eh p'tit gars, t'inquiète, il ne va rien t'arriver.

 

 

J'avais la tête tout près de son oreille et je n'ai pas pu m'empêcher d'introduire son lobe dans ma bouche pour le mordiller un peu. Je sentais son souffle s'écraser contre mon épaule et pour clôturer ce premier contact intime et sensuel, j'ai laissé glisser ma langue le long de son cou avant de me redresser pour me retrouver debout face à lui.

 

Chacun notre tour, on a baissé nos boxers et on n'en pouvait plus, nos bites étaient dressées, prêtes à être prises en bouche par ce p'tit minet tout mignon, on était partagés entre l'envie de lui défoncer la mâchoire et celle de prendre soin de lui.

 

C'était la première fois que je voyais Jo nu, franchement une bonne bite, un peu plus petite que la mienne mais toute aussi épaisse, du genre à bien vous faire baver une fois qu'on l'a entre les lèvres.

 

Ça n'allait peut-être pas passer, mais je pense que Jason sentait ce qu'il se tramait, il devait percevoir les mouvements de nos jambes pour enlever ce qui empêchait nos sexes de se tendre complètement.

 

Maintenant, c'était quitte ou double (littéralement), soit il allait accepter ce bizutage poussé à l'extrême, soit il allait nous demander ce qu'on foutait, porter plainte peut-être, sur le coup je n'ai pas pensé aux conséquences, mais je suis sûr qu'on aurait trouvé un moyen de le raisonner si jamais ça partait mal.

 

 

Tu connais nos noms Jason ?

 

 

Il n'a pas répondu tout de suite. La tête toujours baissée, il a gardé le silence même quand je me suis approché de lui ; je tenais mon sexe contre mon pubis pour qu'il ne sente pas ce contact qu'il n'avait pas encore mérité.

 

 

Réponds.

Oui... Mike, et Jo...

Très bien. On va faire un jeu maintenant, c'est très simple : tu dois trouver la bonne réponse entre deux possibilités. Jo, ou Mike. C'est tout simple. Attention toutefois si tu viens à te tromper.

 

 

Je me suis reculé pour semer le doute, et après quelques secondes, j'ai posé ma main sur son visage, paume contre son nez et ma bouche. Mes doigts lui maintenaient fermement le front et le haut du crâne.

 

C'est Jo qui a pris la parole le premier, en demandant à qui était cette main. Jason a su répondre correctement, et on a pu passer à la suite. Par trois fois, il a pu dire à qui était le pied qui lui poussait le torse, le doigt qu'il a dû sucer quelques secondes, et la langue qui lui a léché le téton droit. Une autre fois encore, je suis allé encore plus loin en lui présentant mon cul, dans lequel il a du avancer sa tête.

 

Se doutant de ce qu'il avait sur le visage, j'ai senti sa langue s'activer tout autour de mon trou et remonter sur ma raie : il se donnait bien plus que prévu, ce qui me laissait penser qu'il en avait vraiment envie. Je me suis mis à frotter mes fesses sur sa p'tite gueule et c'était agréable de le sentir s'activer timidement autour de moi, puis en moi, quand le bout de sa langue venait s'aventurer dans mon trou.

 

J'ai adoré me servir de lui comme ça. Par contre, quand Jo lui a craché dessus pour pimenter l'action, il s'est trompé et a dû en subir les conséquences. Ne pouvait identifier la salive qui lui coulait sur la joue avant d'atteindre la commissure des lèvres, on lui a ordonné de se pencher en avant.

 

Sa croupe était tendue, offerte, j'aurais donné beaucoup pour l'enculer dans l'immédiat, mais j'ai dû me contenter d'une claque pour lui faire comprendre son erreur. Il s'est relevé, les fesses toujours rouges de ma main.

 

Peu de temps après, j'ai posé mes couilles sur son nez, il les a reniflées avant de se rétracter, puis réfléchi, avant de refoutre son pif dessus. Il a bien humé l'odeur avant de dire le nom de Jo. Encore loupé.

 

Cette fois-ci, c'est ce dernier qui lui a foutu deux bonnes fessées sur le cul avant de le faire se relever.

 

Nous avons ensuite bougé un peu pour semer le doute, et quand il lui a foutu la bite au fond de la gorge, sans ménagement, Jason a été obligé de la prendre directement sans poser de question.

 

Personne n'a bougé, puis progressivement on a vu des reins bouger, une bouche se remplir, on a entendu des bruits de déglutition et de légers râles pour ne pas trahir celui qui se faisait sucer. Pendant environ une minute, Jo a laissé le p'tit Jason s'affairer autour de sa queue, il devait sentir sa langue tourner autour de son gland, ses joues chaudes et humides accueillir sa verge, et quand il s'est retiré, son sexe était humide de salive.

 

 

C'est qui que tu viens de sucer là ?

 

 

Avec hésitation et après un certain temps, il a répondu Mike et je n'ai pas tenu, je n'ai pas pris le temps lui mettre une claque comme convenu : j'ai directement mis ma bite mouillée de liquide séminal entre ses lèvres, et j'ai forcé pour qu'elle entre en entière jusqu'à sa glotte.

 

Une main dans les cheveux, je n'ai pas cherché à savoir s'il en avait envie, ou s'il arrivait, et le fait qu'il ne voie rien m'excitait encore plus.

 

Je sentais mon gland de frotter contre son palais, et à chaque fois que ses dents venaient frôler ma tige, je m'agrippais un peu plus sur son crâne.

 

Les deux mains sur son cuir chevelu, je contrôlais la cadence de la fellation, et c'était tellement agréable parce qu'il suçait bien ce con. De lui-même, il est venu poser ses mains contre mes cuisses, il se maintenait du mieux qu'il pouvait tout en faisant les mouvements de tête nécessaires pour me faire du bien.

 

Il a dû comprendre tout seul, comme le grand garçon qu'il est, qu'il n'a pas donné la bonne réponse, et que chaque coup de reins est l'équivalent de chaque claque qu'il aurait pu prendre. Jo s'est avancé vers lui pour lui retirer le bandeau, et nous avons dès lors pu voir ses yeux presque suppliants se lever vers nous.

 

Il était vraiment beau, je m'en voulais presque de lui avoir fait subir tout ça. Et encore, ce n'était rien comparé à ce qui allait suivre... Il me fixait avec ma queue qui lui remplissait bien la bouche, il savait comment s'y prendre avec son regard de salope, ce qu'il m'excitait putain.

 

J'ai laissé couler un filet de salive qui s'est étalé contre la base de mon gourdin, et alors là il s'est empressé de le lécher pour avoir un goût supplémentaire. J'étais aux anges.

 

À un moment, pendant que Jo se touchait tranquillement à côté et venait parfois coller son sexe contre le nez de Jason, ce dernier a reculé la tête pour mieux tirer la langue : j'ai alors pu frotter mon frein contre celle-ci tout en me masturbant, ce qui m'a provoqué des sensations infinies.

 

J'aurais voulu ne jamais m'arrêter. Pendant plusieurs minutes, nous avons alterné avec mon collègue pour lui remplir la bouche, des fois même tous les deux en même temps : il savait dès lors qui il suçait.

 

Quand on arrivait à tous les deux lui caler nos glands pleins de sang dans la bouche, on en profitait pour s'embrasser, une bonne pelle virile avec les coups de langue qui vont bien. Ce qui lui cachait la vue s'est retrouvé autour de ses poignets, il ne pouvait plus les bouger, ce qui contraignait ses mouvements.

 

Ainsi, il ne pouvait faire autrement que de nous prendre en bouche, en même temps ou chacun notre tour. Pendant une dizaine de minutes, nos sexes se sont succédés, parfois des larmes coulaient sur ses joues, il pouvait avoir du mal à respirer mais pour le coup le bizuté n'avait pas trop son mot à dire.

 

Tantôt on s'amusait à frotter nos sexes sur ses joues, tantôt on se branlait directement au-dessus de sa gueule, ce qui faisait voler quelques gouttes de salive qui venaient atterrir dans ses sourcils. Le truc le plus kiffant dans tout ça, c'était clairement son regard, il arrivait à nous capter alors qu'on lui défonçait la mâchoire en appuyant nos hanches dessus.

 

Après plusieurs minutes intenses où on sentait sa langue sur nos glands, nos couronnes ou tout autour de nos couilles quand il les gobait, je me suis accroupi devant lui pour me mettre à sa hauteur, lui essuyer un peu son visage rouge de toute cette violence corporelle.

 

Je n'ai pas pu m'empêcher de lui rouler une pelle, ma toute première, et c'était pas faute d'enfin parvenir à cet objectif, après tout ce temps à le vouloir ! Il me l'a rendue sans problème, avec passion, toujours il mettait sa langue au plus loin dans ma bouche, ça se crevait les yeux qu'il n'attendait que ça depuis le début, peut-être même qu'on aurait dû commencer par là finalement, mais c'était pas le but du bizutage.

 

Jo est venu près de nous, et toujours debout (je le voyais immense à côté de moi, je ne pouvais pas imaginer ce qu'avait dû ressentir Jason dans sa position, les mains derrière le dos) et a planté son gourdin juste sous le nez du garçon.

 

 

Suce-le.

 

 

J'ai prononcé ces mots avec le plus de détachement possible, et il a obéi pile comme on attendait de lui. Alors qu'il commençait à fermer les yeux, j'ai claqué des doigts pour le ramener à moi : c'était dans ma direction qu'il devait regarder.

 

Dans l'instant, je voulais qu'il se sente utilisé à des fins purement sexuelles, et c'est ce qu'il advenait. La queue de Jo venait taper l'intérieur de sa joue et formait une bosse à l'extérieur, je la touchais d'ailleurs, lui malaxais le gland sans accorder aucune importance au manque de confort de Jason qui soutenait toujours le regard vers moi.

 

J'en ai alors profité pour lui attraper la queue, presque toute aussi longue que la mienne, un peu moins épaisse tout de même, j'ai craché un beau mollard dessus et j'ai commencé une branlette douce, c'était ma façon de le remercier d'être si coopératif avec nous.

 

Je passais tendrement mes doigts autour de son gland luisant, je les faisais glisser parmi ses poils pubiens, sur ses couilles rétractées de plaisir, j'aurais vraiment apprécié le voir jouir la gueule pleine comme ça, mais fallait attendre encore un peu, j'avais d'autres projets avant qu'on ne se vide tous. La position accroupie me donnait un certain pouvoir sur lui qui avait les mains dans le dos et une bite au fond de la gorge.

 

Quand Jo a sorti son sexe, j'en ai profité pour mettre le mien à sa place, et j'ai poursuivi mes gestes plus doux, il y allait doucement, avec passion et envie, faisait tourner sa langue pour m'inciter à le gaver jusqu'à la glotte et j'y allais, je coulissais entre ses lèvres, ressortais, y revenais, c'était toute ma bite que je voyais apparaître et disparaître selon une cadence que j'avais choisie pour tous les deux.

 

À mes pieds, mon collègue avait repris la masturbation, y allait un peu plus fort avec ses mains, et même pendant quelques secondes avec sa bouche : il le suçait avidement ! Moi qui pensais que mon collègue ne faisait ça que pour tirer son coup, je n'en revenais pas de ce que j'avais sous les yeux. Jason a fermé les siens et se laissait entièrement faire, mes mains sur son crâne presque rasé.

 

Dans les derniers instants avant de passer aux choses sérieuses, je lui ai attrapé les oreilles pour lui prendre violemment la bouche, sans prendre garde à ses gémissements et à la quantité énorme de bave qui lui sortait d'entre les lèvres.

 

C'était une baise buccale, sauvage et tout comme il me plaisait de faire. Quand je me suis retiré, Jason me regardait avec un air qui mêlait pitié et défi, comme pour me dire d'oser essayer encore. Mais il allait devoir attendre un peu pour ça.

 

Dans un carton qui traînait, Jo a sorti une corde fine qui allait servir à tenir les mains du p'tit attachées, de façon à replacer le bandeau sur les yeux.

 

Toujours sans rien dire, il s'est laissé faire et s'est retrouvé poignets et vision obstrués. C'est à ce moment que j'ai brisé le silence de la salle, la bite prête à exploser de plaisir :

 

Maintenant, on va passer aux choses sérieuses.

 

Jason avait les yeux bandés, les mains attachées et prêt à subir nos moindres envies. Ça dépassait un peu le cadre du bizutage, mais j'avais bien compris dans ses yeux qu'il voulait en arriver là.

 

Et, de toute manière, il l'aurait dit s'il n'avait pas voulu, on se serait contentés d'une forme plus classique, pompes, abdos, on l'aurait chambré un peu et puis ç'aurait été satisfaisant à un degré moindre.

 

C'est Jo qui l'a traîné jusqu'au banc qui avait été placé là pour l'occasion. Le porte-manteau accroché juste au-dessus de lui était parfait pour y coincer ses poignets entravés par la corde fine. Ainsi suspendu, les bras en l'air, les genoux sur ce banc et le cul offert, il était irrésistible. Même sans rien voir, il pouvait aisément deviner sa position.

 

De là où j'étais, je voyais bien qu'il en jouait, et de lui-même cambrait sa croupe pour offrir la meilleure des postures possibles. Mon sexe était complètement tendu et pulsait toujours, comme attiré par ce trou qui allait se donner à nous.

 

Les jambes bien écartées, Jason m'offrait une autre vision de son cul que celle que j'avais pu avoir sous la douche la dernière fois. Et cette fois-ci, je pouvais aisément le toucher ; et c'est ce que je fis d'ailleurs, lorsque je me suis approché de lui, j'ai pu passer mes doigts délicatement sur sa colonne vertébrale, ce qui a eu pour effet de le faire sursauter.

 

Tout tremblant, il était obligé de se laisser faire quand je l'ai embrassé d'abord tout autour de sa nuque, puis en descente jusque dans le creux de ses reins : sa peau avait bon goût, et j'aurais tellement aimé prendre davantage de temps pour l'explorer dans sa totalité, ah ce qu'il me donnait envie ! Mais Jo paraissait tellement pressé à l'idée de le prendre que j'ai dû écourter ma tendresse pour passer à quelque chose de bien plus concret.

 

Il me fallait quand même m'assurer de la démarche très intrusive de notre avancée dans le bizutage : j'ai préféré jouer la carte de la sûreté en demandant à Jason s'il était d'accord pour poursuivre dans cette voie-là, sans toutefois lui dire jusqu'au nous irions.

 

Il s'agissait de ne pas le forcer à faire quelque chose qu'il ne voulait pas nécessairement, même si cette optique avait quelque chose d'assez excitant. Sa réponse positive – un petit « oui » lâché presque par peur de nous contredire – nous a rassurés et permis de continuer à le malmener comme on le faisait depuis presque une heure maintenant.

 

Je me suis donc positionné derrière lui, ma queue toujours dure est venue appuyer contre ses fesses légèrement velues et ce contact a provoqué en moi une montée d'excitation, je m'imaginais déjà lui enfoncer mon pieu dans son fondement et le faire gémir.

 

J'ai d'abord commencé par frotter ma bite contre l'intérieur de sa cuisse, puis dans sa raie et enfin contre son trou, tout doucement, et il en crevait d'envie au final, je le sentais bouger son bassin pour caler son cul contre ma queue.

 

Il commençait à faire de petits bruits tellement excitants que je n'ai pas pu me retenir de lui pincer les tétons en collant mon ventre contre son dos.