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Constats sociaux, c’est un titre peut-être un peu rebutant mais en fait, ça vient parler d’amour, d’amour nécessaire, incontournable comme l’oxygène que l’on respire et l’eau que l’on boit. C’est la clé de toutes nos réussites.
Ce livre relate une réflexion critique sur l’observation de cette lente déshumanisation dans le système de santé, y ayant œuvré pendant quarante années, de même que dans le système d’éducation et de multiples gérances où les ressources matérielles et financières ont lourdement pris le dessus sur les ressources humaines au point de presque les étouffer. Ce constat a été mis en pleine lumière lors de cet immense point d’orgue vécu récemment, la pandémie et son énorme besoin d’humains pour y travailler en collaboration et en empathie.
Le temps est venu de réhabiliter l’humain, le remettre au centre des choses pour de vrai, et, pour ce faire, il faudra accepter d’y injecter une dose massive d’AMOUR et de compréhension des besoins fondamentaux pour réussir à y répondre. Cela commence par l’amour de soi qui appelle à l’amour de l’autre pour collectivement s’en sortir. L’argent doit cesser d’être une fin et devenir ce qu’il aurait toujours dû être, un moyen humanisant. Ça se veut un appel vibrant vers la connaissance de soi.
Cessons d'être des code-barres.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Médaillée du Lieutenant Gouverneur, détentrice d’un doctorat en médecine et d’un certificat de spécialiste en ophtalmologie,
Jacqueline Carignan a senti le besoin, en cours de parcours, de se tourner vers une formation de connaissance de soi. Elle a ainsi obtenu un diplôme de thérapeute en relation d’aide, diplôme suivi d’un deuxième cycle en thérapie transpersonnelle à l’IRETT en France.
Elle a été activement présente aux activités hospitalières de son centre où elle a tenu entre autre, le poste de présidente du CMDP et pris part aux multiples comités. Elle a été superviseure auprès d’étudiants en médecine à l’Université Laval. Son travail l’a amenée à sillonner le Québec pour faire du remplacement et à participer à des missions humanitaires internationales avec Terre sans frontières et Rotary international.
Maintenant retraitée, son besoin de relations humaines et de demeurer utile sont toujours aussi importants. Pas question de retraiter de la vie.
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Seitenzahl: 139
Veröffentlichungsjahr: 2022
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Catalogage avant publication de Bibliothèque et
Archives nationales du Québec et Bibliothèque et
Archives Canada
Titre: Constats sociaux (mais où est l’amour dans tout ça?) /
Jacqueline Carignan.
Autres titres: Mais où est l’amour dans tout ça?
Nom: Carignan, Jacqueline, 1947- auteur.
Identifiants: Canadiana 20200091247 | ISBN 9782981896575
Vedettes-matière: RVM: Amour—Aspect social. | RVM: Humanité (Morale)—Aspect social. | RVM: Empathie—Aspect social.
Classification: LCC BF575.L8 C37 2020 | CDD 152.4/1—dc23
Note au lecteur
Cet essai voulait tout d’abord s’adresser aux étudiants en médecine et aux jeunes médecins qui commencent leur carrière, puis tout naturellement j’en suis venue aux étudiants en pédagogie et aux jeunes enseignants. Et pourquoi ne pas y inclure également tous ceux qui ont la charge d’autres humains donc qui exercent une gouvernance.
Finalement c’est pour tous les individus, chez qui la connaissance de qui ils sont permettra de s’aimer mieux, d’aimer et d’être aimés à qui cela s’adresse. Je ne creuserai volontairement pas chacun des thèmes traités voulant sciemment mettre le focus sur ce que je crois être une cause universelle pour tant de mal-être. Ce travail est en fait un témoignage de vie qui s’étend sur quarante années de travail comme médecin spécialiste. C’est donc de ce monde médical qu’originent mes différentes réflexions mais comme je crois que tout est lié dans nos vies, je m’en suis éloignée pour mieux y revenir.
Et bien que l’usage de la langue française demande que le masculin l’emporte sur le féminin dans ses codes, vous remarquerez dans ce texte que le masculin ne l’emporte pas vraiment sur le féminin.
Remerciements
À tous ceux qui, par leur présence, m’ont aidée à devenir la personne que je suis. Je pense bien sûr à ma famille, mes enfants, mes ami(e)s, collègues de travail et de formation. C’est chaque jour qu’ils m’ont nourrie et me nourrissent encore. Je les aime.
Un gros merci également aux Éditions Mine d’Art pour avoir permis à mon manuscrit de devenir ce livre.
Dédicace de l’éditeur
« Acteur de sa vie ». Il y aura toujours des liens invisibles qui unissent les gens. Ces liens sont d'une importance inimaginable. Dans ma vie personnelle et dans celle d'éditeur, je crois en la synchronicité. J’ai un grand plaisir à écrire ce mot appris grâce à un grand auteur de la maison, M. Bernard Joly.
Les auteurs et autrices qui sont avec moi dans ce genre de famille recomposée apportent de petits mots qui grandiront avec le temps comme un arbre dont les feuilles toucheront presque le ciel un jour.
Bienvenue à vous, Mme Jacqueline Carignan. Votre expertise professionnelle fera l’équilibre et apportera à la maison d’éditions, Les éditions Mine d’Art ...des connaissances très appréciées.
Merci et BRAVO !!!
Jean-Pierre Veillet
Avant-propos
Je viens ici vous parler d’amour et de conscience. Absolument. Existe-t-il quelque chose de plus important? L’amour si vaste, intemporel, aussi nécessaire que l’air que l’on respire. Chacun souhaiterait lui donner toute la place dans sa vie. Il y a l’amour romantique qui nous amène sur une autre planète où plus rien d’autre ne compte, l’amour de la famille, de nos enfants, l’amour de l’amitié si précieuse, l’amour de la nature, l’amour de nos activités préférées, l’amour de la patrie, l’amour de notre travail enfin. C’est ce sentiment d’amour, ce besoin d’amour à combler dont nous ne devons, ne devrions jamais faire l’économie. C’est un puissant moteur qui contient toute l’énergie nécessaire pour avancer dans nos quotidiens et atteindre cet état de satisfaction dont nous avons tellement besoin.
En fait, nous sommes tous à la recherche de l’amour, et ce, de toutes les manières possibles. Cependant, force est de constater, que nous savons de moins en moins comment y arriver. Tellement de choses, d’événements aujourd’hui amènent plutôt de la démotivation, du découragement, une immense perte d’illusions qu’un cheminement vers l’amour. Malgré tout, je ne crois pas qu’il faille abdiquer cette recherche parce que ce serait abdiquer notre humanité du même coup. Aussi j’ose vous parler d’amour, parce que j’ai failli ne plus aimer ce qui me tenait tellement à cœur, j’ai failli abandonner, laisser faire, continuer à m’abandonner face à ce chaos environnemental présent dans la vie de chacun, tant dans nos vies personnelles que collectives. Ce qu’il fallait que je réalise cependant, est que ce chaos venait de l’extérieur bien sûr, mais aussi de l’intérieur malheureusement.
Quotidiennement, les médias nous font une magnifique démonstration d’un gâchis humain et environnemental. Mais ne serait-ce pas avant tout le reflet fidèle d’une détresse intérieure? Oui, les humains ont réussi à franchir le mur du son, à aller sur la lune, à sonder et connaître l’immensément grand et l’immensément petit et dans cette fabuleuse aventure, j’ai peur qu’ils y aient laissé le cœur et l’âme de l’homme à la remorque. La nature ne va pas le suivre, elle va son chemin et corrigera le tir à sa façon. Ce que nous sommes capables de réaliser n’est surtout pas seulement notre fruit propre mais bien le fruit de son adaptation couplée à notre évolution. Elle ne nous attend pas. C’est nous qui souffrirons de ne pas le conscientiser et nous en sommes peut-être là.
Heureusement, la vie a mis sur mon chemin ces personnes extraordinaires qui m’ont révélé qu’il me restait un pouvoir que je ne savais pas avoir, pas un pouvoir sur les événements ou sur quelqu’un d’autre, mais un pouvoir sur moi-même. Et la façon de le conquérir était d’entrer en moi, de me connaître en profondeur, connaître mes réflexes « conditionnés », mes croyances, mes automatismes. Ainsi, je pourrais enfin gérer les aléas de la vie en pleine conscience, étant devenue responsable de mes façons de réagir, connaissant enfin le pourquoi de ces réactions. Ce nouvel espace de connaissance et, conséquemment, de pouvoir personnel de réagir à ce que la vie me présentait, m’a permis d’entrer de nouveau en amour avec ce qui m’avait toujours passionnée. Enfin j’étais connectée à moi, à mon ressenti, et capable de prendre une distance avec ce qui se présentait de l’extérieur. Avec la réappropriation de cette capacité d’être tout simplement moi, j’ai également retrouvé ma capacité de passer à l’action, pouvoir que j’avais laissé dans les mains des autres, en devenant « responsable » de mes choix d’actions.
L’être humain n’est mû que par des sentiments, des émotions, c’est existentiel. Il doit chercher à les connaître pour comprendre le pourquoi de ses agissements et surtout de ses réactions afin de toucher ainsi au pouvoir personnel d’y faire face dans la direction d’un mieux-être et non de l’inverse.
Dans ces pages je veux aussi vous parler de ce monde de la médecine, qui est mon milieu, et de celui de l’éducation parce que les deux s’occupent au premier chef de l’humain. Les deux se doivent de donner une priorité à la connaissance de celui qui a l’immense tâche de servir son semblable. Et dans les deux cas, le cursus devrait inclure une introduction à la connaissance de soi qui parle du développement de l’estime de soi, cet
« ingrédient essentiel »
à une bonne santé globale. Parce que, oui, c’est de santé physique, mentale, psychologique, affective dont il est question ici, de la santé de chacun et donc de tous.
Pour moi, il découle de ces constats une certaine urgence à repenser nos différentes approches dans toutes les réformes que nous mettons en place, soit en éducation ou en santé. Agir très tôt auprès des enfants afin de développer cette inestimable estime de soi qui fait naître l’amour de soi et toutes ses retombées positives permettant un meilleur départ dans la vie. À l’autre bout du spectre, le développement de ce que nous appelons un leadership éthique chez ceux qui rêvent de diriger, de gouverner se devrait aussi de commencer par un développement personnel, d’une conscience élargie qui rejaillirait sur tous ceux qu’ils veulent servir. Je parle toujours d’amour ici, d’amour vrai de soi et de l’autre et non de narcissisme, état de celui qui est incapable de voir l’autre, d’ego surdimensionné.
Tout au long de ce travail, je me permettrai donc de passer de la réflexion philosophique ou psychologique, même si je ne suis ni philosophe ni psychologue, au pragmatisme le plus terre à terre au risque même de vous perdre un peu. Mais comme je crois profondément que tout a un lien (comme je le disais), que rien n’arrive par hasard, je plonge.
À tous les soignants, enseignants, gestionnaires
qui ont toujours à cœur
le bien-être des humains
Chapitre 1
Voyage éthique
Dans la vie, tout a un lien mais ce lien, trop souvent, est invisible. Pourtant, tout se tient, les éléments fondamentaux, l’eau, l’air, le feu, la terre en passant par la nature végétale et animale dont nous sommes une espèce, que nous le voulions ou non. Nous sommes une infime partie d’un tout en mouvement, vivant. Cependant, nous nous traitons souvent comme des objets dans ce tout, objets que l’on peut démettre à volonté, et non comme des sujets respectueux de ce qui nous constitue, de ce qui devrait être sacré pour notre survie d’humains. Nous avons perdu de vue l’incontestable nécessité de la présence de tous les éléments de cette chaîne «bioécologique» pour que son fonctionnement soit, demeure, harmonieux, en équilibre. Une pièce est bougée sur un échiquier et c’est tout le jeu qui est modifié. L’homme s’est marginalisé, a manqué d’humilité et en manque toujours malheureusement. La vie, elle, continue et l’univers va son chemin. Mais cette chaîne de fonctionnement, ce fil d’Ariane, a été oblitéré lentement par l’arrivée d’idéologies diverses, de croyances multiples et si souvent limitantes, du capitalisme qui a créé la loi du plus fort et qui présente la social-démocratie par exemple comme une forme de faiblesse même si les humains sont par essence grégaires pour leur survie à tous les niveaux autant physique que psychologique et spirituel.
La modernité a permis de faire d’immenses progrès et d’améliorer la qualité de vie de millions d’humains. Bravo! L’apparition d’un monde de communication virtuelle est en voie de créer une mutation fondamentale dans notre monde actuel, changement qui n’est pas loin de nous laisser croire que nous pourrons vivre chacun dans notre bulle sans avoir besoin de l’autre en chair et en os. Je crois que ceci constitue un immense leurre humainement parlant. La solitude et la souffrance me semblent déjà partout. On agresse parce qu’on ne sait plus parler, parce qu’on a peur de tout et de tous, qu’on ne sait plus se rencontrer véritablement, qu’on ne sait plus s’aimer, s’accepter dans sa différence. La plus belle preuve est cette pléthore de « selfies », ces projections de soi sous son meilleur jour, dans cet immense besoin d’être vus, d’exister! Et ce nouveau monde de communication permettant l’expression par tous de presque tout, sous le joug, car c’en est aussi un, de la liberté d’expression, ouvre également la porte à certains effets pervers dont l’expression de haine, d’idéologies polarisantes qui divisent plutôt que d’unir, aux fausses nouvelles déstabilisantes. Cela au profit de seulement ceux qui les produisent. Certainement la liberté d’expression mais avec la responsabilisation qui vient avec. Ceci ne fait que mettre en évidence un grand manque de conscience personnelle, de sensibilité envers les autres. Cela dénote surtout une grande souffrance non conscientisée, non nommée, non reconnue et qui se veut vengeresse, destructrice. On se venge ou sur soi-même, maladie, dépression, épuisement professionnel… d’un mal subi ou sur tous les autres et l’environnement quand ça fait trop mal. Les réseaux sociaux rendent possible ces « coming out » gardant un relatif anonymat permettant de conserver une petite couche de vernis sur un constat personnel de mal-être. Pourquoi s’amender d’une telle attitude ou y réfléchir quand elle se trouve en quelque sorte validée par notre inertie, bien que ce soit si destructeur?
Il y a aussi perte de vue du lien dans le fait d’avoir de plus en plus sectorisé, développé une société d’experts en tout. Plus de vue d’ensemble. Ainsi divisée en petites parties, chaque fonction devient seulement un boulon d’un rouage. Cette surspécialisation dans tous les domaines, en médecine comme ailleurs, nous rend incapables maintenant de seulement imaginer la complexité et la totalité d’une réalité. La vision globale, agrandie, est perdue. La synthèse n’y est plus. Comment se faire une idée juste d’une situation et surtout d’en voir toutes les répercussions? C’est tellement réducteur à l’échelle humaine. Comment en dessiner un tout cohérent?
Sans retour sur ce qui nous constitue, sur qui nous sommes, nos sources de motivation et nos besoins fondamentaux, sans cette connaissance donc conscience de nous, comment pourrons-nous cesser de tolérer de n’être toute notre vie qu’un « poseur de boulons » dans une chaîne humaine, et ce, jour après jour? Il faudra bien trouver un sens à tout ça. Nous devons réaliser que nous avons tous besoin de ce poseur de boulons mais il est impératif que cette personne sache que son geste est apprécié et surtout indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble où qu’elle se situe dans la chaîne de fonctionnement. Ainsi elle pourra trouver un sens à son action au-delà de son seul geste. Seul ce regard élargi permet de rester réellement vivant et non un survivant, participant à un travail collectif. De cette manière, cela permettra enfin de trouver la « valeur ajoutée » de chaque personne dans chacun son rôle, tous étant nécessaires si nous y regardons bien. Nous avons tellement besoin de l’autre, même si souvent la supériorité morale semble se placer au-dessus, l’emporter.
Ce cheminement, ces réflexions faites sur toutes ces années, m’ont permis de réaliser que nous participons tous à l’universel. C’est déstabilisant. J’ai longtemps hésité à croire que je m’y inscrivais, me sentant trop minuscule, trop peu importante, à croire que j’étais aussi incluse dans cette histoire. L’ego avec toute son énergie peut nous en éloigner, mais la conscience nous y ramène avec vigueur. Alors, tout devient fascinant car le mystère de la vie prend toute sa force et sa profondeur et nous réalisons que nous en savons en réalité bien peu globalement. Nous finissons par comprendre que nous sommes à la fois magnifiquement grands et étonnamment petits et que cela est fascinant. Nous sommes tous un tout petit morceau de cet immense casse-tête cosmique et nous y avons tous une petite place bien à nous, unique, que nous la remplissions ou non.
Devant ce constat, nous sommes alors interpellés par tout ce que nous ne savons pas et là nous nous devons de questionner à nouveau le pourquoi de nos agissements, de remettre en cause la pertinence de nos croyances, de nous ré-unifier verticalement, je dirais, nous face à la vie. Nous devons réaliser que tout est en lien, a un lien malgré tous les efforts pour diviser, morceler, tout ghettoïser : les religions, les cultures, les différences, les connaissances scientifiques où l’on dit tout et son contraire. En même temps, incroyablement ces dernières décennies, la mondialisation par ses objectifs idéologiques, il faut le dire particulièrement économiques, travaille à gommer toutes ces différences, si richement humaines pour plébisciter un seul mode de vie et de penser à l’occidental surtout. Le jeu des forces est trop inégal. Les individus n’ont plus de voix et ne savent surtout pas comment la reprendre. Comment créer un équilibre entre ces diversités culturelles si humainement riches et ce pouvoir centralisé de l’argent? Que peut-on faire?
Une solution, la seule qui me semble d’une certaine façon presqu’à la portée de tous, et surtout s’appliquer à tous les types de difficultés dont nous sommes confrontés est de devenir conscients de cet immense mouvement en sachant d’où nous provenons afin de savoir où nous allons. Nous devons connaître qui nous sommes autant dans nos manques et vulnérabilité, ne serait-ce que pour se protéger de nous-mêmes, que dans nos forces afin que notre humanité survive dans toute son essence. Cette essence qui nous différencie du reste de la création et de laquelle nous devons cependant prendre le plus grand soin pour notre propre survie. Il faut la conscientiser, s’en rendre compte pour agir. C’est dans cette prise de conscience que chacun peut prendre sa place et y insérer sa proche communauté, vivre ses convictions et enfin reconnaître la pertinence et la richesse de l’autre dans ses différences. Dans cette liberté d’être, pas de faire, acquise de haute lutte, je crois qu’il existe encore un espace pour une morale sociale qui fait différencier le bien et le mal, naître une véritable éthique, vision qui n’entrave pas cette liberté, mais appelle plutôt au respect de l’autre et à la responsabilisation. Aimer, aimer, aimer, c’est la seule chose qui peut nous faire avancer, évoluer vers mieux.
