De l'ombre à la Lumière - Léopold Ndiaye - E-Book

De l'ombre à la Lumière E-Book

Leopold Ndiaye

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Beschreibung

Laissez-vous entrainer par la philosophie bienveillante d’un poète lyrique et positif

Léopold Ndiaye est un philosophe-poète flamboyant, il se pose rigoureusement, courageusement toutes les questions existentielles et essaie d’y répondre tout aussi courageusement mais avec humilité, générosité et bienveillance envers le genre Humain.

L’intensité et la sensibilité de son écriture nous accompagnent au fin fond de nous-mêmes, tout en nous propulsant vers des horizons infinis, nous révélant le divin en nous, nous initiant à l’Amour inconditionnel, d’abord envers nous-mêmes et envers l’Autre, les autres… Il parle à notre âme avec un lyrisme puissant, une magie poétique, nous donnant souvent de doux frissons. Ce livre nous révèle notre richesse, notre puissance, notre lumière individuelle et collective, il peut nous aider dans de nombreux domaines, à nous réaliser et à regarder enfin vers un avenir positif et optimiste, malgré le chaos apparent dans le monde actuel en général et en Afrique en particulier.

Un essai philosophique éclairant sur l’âme humaine

EXTRAIT

Je m’appelle Silence DORS mais je suis plein de paroles bruyantes qui réveillent les plus endormis et leur révèlent la vérité au grand jour. Sous mon silence couve le bruit éloquent qui touche le cœur, affûte l’esprit et le met en éveil constamment. Mon sommeil est réveil éternel. Il tapote sur l’épaule des endormis de la vie pour les mettre debout et éveiller leurs consciences au sens de la vie.

Dans mon sommeil éveillé, je rêve et mon silence est plein de questions dont les réponses se bousculent dans mon esprit et dont je ne saurais attester de l’exactitude et de la véracité. Mais au moins j’ai des réponses. Je les assume et je les livre au tribunal de la conscience collective, non pas pour qu’il me dise la vérité, mais pour qu’il pèse et soupèse ces réponses et les confronte avec celles de la vie pour en tirer le fruit de la sagesse et du bonheur.

A PROPOS DE L’AUTEUR

De son vrai nom Léopold Ndiaye, est né le 6 novembre 1970 à Bacobof un village de la région de Fatick au Sénégal. Il est juriste de formation, titulaire d’un baccalauréat littéraire en 1990 et d’une licence en Sécurité et Sciences Criminelles, option Sûreté et Sécurité Aéroportuaire de l’Académie Internationale des Hautes Etudes de la Sécurité (A.I.H.E.S) de Dakar, après un passage à la Faculté de droit de l’Université Cheikh Anta Diop.

Il a collaboré durant 15 ans avec une ONG (Christian Children’s Fund) s’occupant d’enfants déshérités, dans le cadre du Programme de Développement de l’Enfant et de la Famille (P.D.E.F). Il assume actuellement des responsabilités comme Assistant aux Ressources Humaines à l’Union des Institutions Mutualistes Communautaires d’Epargne et de Crédit (U–IMCEC), grand réseau de microfinance au Sénégal, institution qu’il a précédemment dirigée comme Président du Conseil d’Administration et membre du Comité de Crédit. Il est aussi 3ème adjoint au maire de sa ville Thiadiaye, où il vit avec sa famille.

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Seitenzahl: 130

Veröffentlichungsjahr: 2016

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Titre

De l’ombre à la lumière

Le combat pour la vie

Philosophie

Edité par :

ÉditionsDIASPORASNOIRES

www.diasporas-noires.com

©Léopold NDIAYE 2012

N° ISBN version numérique : 9791091999069

Date de publication numérique : 02 Juin 2012

Cette version numérique n’est pas autorisée pour l’impression.

Mentions légales

Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l'Auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par le Code de la propriété intellectuelle.

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Le rêve

Je m’appelle Silence DORS mais je suis plein de paroles bruyantes qui réveillent les plus endormis et leur révèlent la vérité au grand jour. Sous mon silence couve le bruit éloquent qui touche le cœur, affûte l’esprit et le met en éveil constamment. Mon sommeil est réveil éternel. Il tapote sur l’épaule des endormis de la vie pour les mettre debout et éveiller leurs consciences au sens de la vie.

Dans mon sommeil éveillé, je rêve et mon silence est plein de questions dont les réponses se bousculent dans mon esprit et dont je ne saurais attester de l’exactitude et de la véracité. Mais au moins j’ai des réponses. Je les assume et je les livre au tribunal de la conscience collective, non pas pour qu’il me dise la vérité, mais pour qu’il pèse et soupèse ces réponses et les confronte avec celles de la vie pour en tirer le fruit de la sagesse et du bonheur.

Mon silence fait alors état de toutes ces difficultés, obstacles, désespoirs rencontrés au fil du temps. Oui, ces grosses pierres sur lesquelles nous avons buté, trébuché et qui nous ont parfois même fait tomber. On se relevait pourtant toujours. Car je suis silence et non torpeur. Je suis silence, je dors dans mon éveil et je canalise la vie. C’est pourquoi rien de toutes ces difficultés, de tous ces obstacles, de tous ces désespoirs et déceptions souvent ravalés, le cœur gros et avec un goût amer, ne me fait lâcher prise. Ces grandes claques que je recevais de la vie dans le dos et qui ne manquaient pas de laisser des traces souvent indélébiles d’ailleurs pour la plupart du temps me confortaient davantage dans ma farouche volonté de réussir.

Je voulais être « quelqu’un » comme on le disait souvent à l’époque. Et pour cela, il fallait y croire, me battre, travailler farouchement, ramer souvent à contre-courant, pour y arriver. Mais des fois c’était un combat harassant. J’avais comme l’impression de lutter contre un feu follet. J’avais l’impression d’être Sisyphe, qui roulait toujours sa pierre sur la pente de la montagne et chaque fois qu’il arrivait presque au sommet, il dégringolait avec elle et recommençait. Moi aussi, il m’arrivait des moments, d’avoir l’impression de tenir enfin la victoire entre mes mains, de prendre ma revanche sur la vie. Mais c’était sans compter avec les tours qu’elle pouvait souvent me jouer. Brusquement, tout fondait comme du beurre au soleil. Et il fallait recommencer…

Mais à l’époque, il y a des milliers d’années derrière moi, l’esprit simple et simpliste, qui n’était encore qu’à l’état embryonnaire, ne pouvait pas comprendre que le combat était ailleurs. Oui, cet esprit gisait et ne pouvait encore cogiter. Il ne pouvait ni penser ni s’affirmer, mais il s’agitait dans tous les sens pour appréhender la vie, la tenir enfin pour l’expliquer et la faire sienne. Mais hélas, je menais le mauvais combat, contre le mauvais adversaire. C’est pourquoi, même si j’avais gagné plusieurs batailles, j’en avais également perdu beaucoup. Or l’essentiel dans la vie, ce n’est pas de gagner ou de perdre des batailles, mais c’est de toujours gagner la guerre. Car la somme de toutes les batailles perdues renforçait notre chance de gagner la guerre. Or, cette guerre pour une vie épanouie, remplie, mais surtout utile, pour la gagner, il faut d’abord pourfendre l’ennemi qui est en soi. Enfoui au plus profond de ton cœur, au fin fond de ta conscience et qui te crie tout le temps que tu n’y arriveras jamais. Cet ennemi qui te dit « à quoi bon essayer ? Tu es issu d’un milieu défavorisé, tu n’égaleras jamais les autres. Tu vois, ils sont nés avec une bonne longueur d’avance sur toi. Reste dans ton petit coin, contente-toi du minimum et laisse passer les grands privilégiés de la vie… »

Alors, tu y crois toi à cette assertion ? Eh bien si tu y crois, c’est ton problème. Car en vérité, il n’y a pas plus fausse assertion que celle-là. La preuve, tous les hommes et les femmes normaux sont tous nés de la même manière. Sur la ligne de départ de la vie, nous sommes tous à égalité de chances.

La plupart du temps, nous avons toutes les armes à notre disposition pour gagner la plupart des batailles de la vie, remporter même la guerre. Mais nous perdons toujours à cause de beaucoup d’éléments qui, pour la plupart, sont en nous-mêmes. L’absence de conviction, la peur de se projeter hors de soi et de vivre la merveilleuse aventure de la vie, les idées fausses reçues dès notre plus tendre enfance… Tout cela fait que nous déroulions le mauvais parchemin de la vie, que nous lisions le Grand Livre de la Vie à l’envers. Nous égrenons un chapelet de désespoirs, d’échecs longtemps enfouis en nous. Et comme un fœtus dans le ventre de sa mère, nous nous recroquevillons sur nous-mêmes, nous nous morfondons sur notre vie de misère. Nous n’avons pas encore compris que dans cette vie, rien ne se donne, mais que tout s’arrache…

Mais à tout moment, il est possible et ça ne dépend que de nous-mêmes, il est possible de dérouler le tapis rouge de la vie et d’y marcher la tête haute et le pas alerte. Il est possible de lire le Gand Livre de la Vie à l’endroit et de lire même entre les lignes. Car ceux qui savent lire entre les lignes du Grand Livre de la Vie, ce sont ceux-là qui arrivent en tête à sa ligne d’arrivée. Il est possible d’égrener un chapelet d’espoirs et de bonheurs, de réussites et de victoires savoureuses. Il est possible que ce fœtus grandisse, donne de petits coups de pied dans le ventre de sa mère-vie, seulement pour lui rappeler, qu’il est encore là, bien vivant et bien décidé à naître. Arrachons donc ce qui nous est dû dans la vie et ne laissons personne le prendre à notre place.

Nous pouvons arriver là où nous voulons. Nous pouvons réaliser tous nos rêves, les plus fous. Tant qu’on vit et qu’on veut se réaliser, il nous faut rêver et ensuite chercher les voies et moyens pour réaliser ces rêves. Mais qu’est-ce que le rêve ?

En y repensant encore, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. En effet, l’homme n’est que rêves, il n’est fait que de rêves. Cesser de rêver, c’est cesser de vivre. Pour vivre et se réaliser, il faut toujours rêver, mais surtout avoir les rêves les plus fous pour atteindre les sommets les plus élevés. J’entends déjà les puristes et les trop attentionnés me mettre déjà des garde-fous, me demander d’être raisonnable, de garder la tête sur les épaules. Mais moi, je n’ai aucune envie de les écouter, toi aussi tu ne les écouteras pas. Ils ne font que te limiter, limiter ta capacité à te réaliser, à être toi-même et à réaliser tes rêves les plus fous. Et puis quoi… ? Mieux vaut avoir des rêves fous que d’être un fou sans rêves dont la réussite sera renvoyée aux calendes grecques. Ce qu’on doit savoir c’est que « nous sommes les créateurs de notre propre destinée, et nous sommes par le fait même les créateurs de la Destinée universelle. Nous sommes les créateurs de l’Univers. Il n’y a donc pas de limites au potentiel humain. » (Dr John HAGELIN, Physicien « Quantique » américain)

En effet, le rêve n’est rien d’autre que la manifestation la plus sublime de notre être. Ne pas avoir de rêves, c’est avoir un mal de vivre certain en soi. Un mal de vivre si profond que notre savoir-faire, notre savoir-être et notre savoir-devenir peuvent en être castrés. Quand on veut réaliser quelque chose, il faut d’abord y rêver, ensuite le rêve se transforme en désir profond. On convoite la chose et on se met alors à planifier et à réfléchir sur sa matérialisation. Ainsi, pour mieux l’appréhender et faire en sorte de réaliser ce rêve il y a certaines méthodes qu’on peut utiliser.

D’abord se poser la question de savoir si c’est vraiment ce que l’on veut devenir, être, ou faire. Et dans la négative, classer ce rêve sans suite et passer à autre chose. Ne jamais s’attarder sur une chose que l’on ne peut ou ne veut pas faire. Sinon l’on y perd son énergie, son temps et peut être même sa motivation à faire autre chose en cas d’échec. Dans l’affirmative, écrire le rêve sur papier pour ne pas en perdre les grandes lignes et pouvoir réajuster au fur et à mesure de sa réalisation. Rêver ne veut pas dire se complaire dans des chimères, mais refuser de se fixer des limites dans son réalisme.

Ensuite planifier dans l’espace et dans le temps les différentes étapes de sa réalisation. Réfléchir sur les moyens dont on dispose déjà et sur ceux dont on aura besoin (moyens humains, financiers, matériels, etc.) pour réaliser ce rêve ou se poser les questions de savoir qui peut m’aider à les trouver ?

On se fixe alors une échéance pour la réalisation de chaque étape, à ne pas dépasser. Là, nous avons besoin de nous discipliner pour respecter les promesses que nous nous sommes faites et relever les défis que nous nous sommes fixés nous-mêmes. Ce n’est pas toujours facile, mais pas impossible non plus. Dès fois, il ne suffit que d’un peu de volonté pour soulever des montagnes. La plupart du temps, on n’a besoin que d’une petite dose d’abnégation et de persévérance pour que les choses bougent d’elles-mêmes. Donc en se disciplinant, en respectant les challenges et les objectifs qu’ont s’est fixés, on se réalise, on se forge et on grandit.

Et c’est comme cela seulement qu’on peut en imposer, et marquer de son empreinte indélébile toute œuvre qu’on créé de par le moi profond et l’être recréé en mal de devenir dans une société exclusiviste, trop conformiste et régalienne.

Cesser de rêver, c’est mourir à petit feu… Car le fil conducteur de la vie de chaque être humain c’est l’âme. Or l’âme n’est pas une chose palpable, visible. L’âme est immatérielle, incompressible et ne peut se contenir que dans l’humain. Et quand les rêves s’envolent, l’âme vole et il y a comme une asymétrie dans l’homme. Il n’est plus soi-même, il ne se retrouve plus et ne peut plus créer. Et tant qu’on ne crée pas, on ne transforme pas et on ne se transforme pas. Et tout ce qui ne se transforme pas, meurt.

Pour vivre donc, il faut rêver…

Le rêve n’est rien d’autre que l’emmagasinement imagé et spirituel de la réalité embryonnaire à naître et à exister. C’est le degré le plus élevé de l’Homme réalisé, mature, responsable, visionnaire mais non utopiste. C’est l’homme en devenir qui se rebiffe, qui refuse de rentrer dans le moule, de porter la camisole de force cousue pour lui par la société. C’est un homme qui a retrouvé le chemin, qui se fait tranquillement mais sûrement, qui mue pour renaître à nouveau. Le rêve est la réalité du subconscient qui s’affirme et se manifeste dans les choses et les concepts. Car « Le monde des choses n’est que l’ombre projetée d’une réalité plus vaste, invisible et immatérielle. » Comme le disait Platon (Philosophe Grec/427 – 346).

Savoir rêver, c’est donner un sens à sa vie en traçant la trajectoire du chemin de ses émotions et en les canalisant vers la réalité ultime qui conçoit l’homme. Cette réalité ultime qui n’est rien d’autre que l’être parfait qui se nourrit d’amour et de vérité.

C’est dans le rêve que science et conscience s’embrassent, s’unissent et se fécondent pour donner naissance à la manifestation la plus pure et la plus réelle de l’âme. Le rêve traverse le ghetto du doute et de l’impossibilité, pour échouer dans la cité aux mille feux de l’espérance réalisée dans sa matière la plus pure, et qui crie aux yeux du monde aveugle que c’est toujours possible quand on y rêve sérieusement. Le rêve est la banque de l’espoir projeté dans le futur qui ne se sait pas encore, mais se manifeste sournoisement aux oreilles de l’esprit alerte. Le rêve modifie l’image de l’homme et l’image qu’il se fait du monde et de la vie. Car l’homme a besoin de se projeter en images pour exister et vivre profondément. Comme disait le célèbre physicien allemand Albert Einstein (1879 -1955) « L’imagination est tout. C’est un avant-goût de ce que la vie nous réserve. » Un esprit qui ne rêve pas est un esprit momifié. C’est un esprit dont l’essence se soulève et s’éparpille comme les grains de sable dans le désert, au gré des bourrasques inattendues des tempêtes du vent. Et quand l’essence s’éparpille, l’existence s’anéantit car n’ayant plus où échoir.

Mais rêver c’est mourir un peu en soi. Mourir de ses contradictions et de ses limitations conscientes pour s’élever vers les cimes de la montagne de l’impossible et de la réalisation de ses vœux les plus chers. Le rêve élève l’homme et le suspend au-dessus des incohérences et des peurs de la prudence réfléchie. Le rêve booste notre puissance interne et fait exploser notre capacité à nous réaliser et à réaliser nos pensées les plus folles et les plus irréalisables. Mais si on n’y prend garde, ces rêves peuvent être étouffés ou même tués dans l’œuf. Dans certaines situations alors, on a besoin de véritables amis pour nous soutenir et nous tirer la tête hors de l’eau.

Ces amis qui sont là chaque fois que vous avez besoin d’eux et qui ne vous déçoivent jamais. Ces amis qui vivent votre vie et vous balisent le chemin sombre de la vie. Qu’est-ce alors que l’amitié au juste ?

L’amitié

Voici un mot bien usité, qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Mais un mot dont le sens a été maintes fois déformé, biaisé, vidé de son sens. L’amitié, c’est entretenir une relation d’intimité profonde avec l’autre. C’est être l’autre dans ce qu’il est de meilleur. C’est la rencontre de deux âmes qui se connaissent depuis la nuit des temps quand l’homme n’était pas encore et qui se découvrent mutuellement au gré des circonstances de la vie.