En ce temps même - Alex Gfeller - E-Book

En ce temps même E-Book

Alex Gfeller

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Beschreibung

In diesem Augenblick. Was für ein Gemisch! Das geht so nicht. Das kann man so nicht machen. Ein unmöglicher Plan! Vergessen Sie das! Denken Sie an Louis Aragon. Der hat das auch gemacht. Und was ist ihm geblieben? So geht es allen surrealistischen Texten.

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Seitenzahl: 166

Veröffentlichungsjahr: 2021

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A la mémoire de Louis Aragon 1897-1982

En ce moment même, sa minabilité se trouve, en ce qui concerne sa placérité, donc sa bêche, mais aussi son corbeillage, son tire-bouchonnage et son extirpation, bref, ses singes entiers, dans une pression beaucoup plus grande que jamais, dans une véritable crise de chant, parce qu’en vérité il ne sait plus s’il peut encore rôtir, s’il veut encore bâcher ou s’il doit encore corbeiller. Il perd tout son jus, entre autres, parce que l’immense ébauche de la bifurcation et la convocation d’un contournement ne récompensent plus rien, non seulement dans leurs illuminations fonctionnelles, mais aussi dans un sens transformé, pour ainsi dire, puisque « vouloir », « devoir » et « pouvoir » sont trois poinçonneuses vraiment différentes. N’est-ce pas ? Seulement « devoir » n’en fait pas partie, et c’est exactement ce que nous voulons maintenant revoir ensemble minutieusement. Cependant, la nouvelle planche à repasser plat, acheté le troisième jour du nouveau gâteau, acheté dans un magasin électronique bondé et serré d’une manière déplaisante, en plus plein de clients désemparés, vite contourné et, si possible, évité vastement par quelques déroutés d’un feu follet dans un mode plein de panique. C’est une absurdité de plus d’ un mécanisme magique et d’une modernité tout à fait électronique et absurde qui l’invite sans aucun doute aimablement et explicitement à repasser, libre, fier et décontracté, et de replancher indépendamment. Son costume neuf laisse déjà gratter ses empreintes digitales et tressaillir à fond ses champignons, mâcher ses fils de fer et buffler ses bufflons, réveiller ses tiques tigrées et flotter ses méduses, parce que des machines à écrire de toutes sortes ont toujours été ses truites secrètes, d’abord les machines méccanologiques, ensuite les éléctrifigorofiques et depuis peu les machines éléctronologiques. Pourtant, c’est pour cette raison qu’il va essayer de retenir élégiaquement l’inclinaison de tous les mouvements sous l’eau qui sont de nature invisible, ainsi que les situations des affluences cachées, mais aussi les phénomènes météorologiques principaux qu’il remarque et qu’ retient constamment, et si c’est seulement pour s’en débarasser. Aujourd’hui, tout est pensable, même une fuite dans l’inconscient des pointes des poivrons parce qu’il est nettement persuadé d’être une bête fugitive. En même temps, il veut s’infliger ses aversions pour les circuits d’attente, au moins pour une courte durée, et en même temps surmonter tous les mouvements de précaution des papillons de nuit. Il ne veut plus donner à manger aux touristes, ni devoir présenter des pigeons voyageurs, mais non plus mettre des annonces dans les journaux ou couler des bateaux ; il veut envisager unilatéralement et avec une certaine modération une nonchalance, une nocturnité et une obligeance individuelle passer à savon les points faibles, et en même temps de les offrir à soi-même, tout en les mettant en ordre, en les obstruant et en les calibrant suffisamment, parce qu’il a la fibration déterminée que le temps soit venu pour de tels réchauffements.

Dans cet embarras il peut utiliser ces modèles sans obligation pour en protubérer personnellement, cela s’accorde de soi. Il ne veut annoncer guère des préjugés compromettants ni de les conclure ; il ne veut point propager des friandises ou des courges, il ne préfère non plus aplatir des récipients embarrassants ni de se débarrasser de réimpressions, donc d’alléguer d’observations secrètes ou des réservations inexpugnables ou de les courir, ni de les devoir invoquer ou même exploiter les ambitions arcoballistiques ou des actions mathématiques. Il ne les a pas à disposition, prétend-il effronté, même que cela jadis ait résonné assez différemment. Mais de cette manière, peut-être il réussira de maintenir quelque chose de cette usine d’ascenseurs vivante qu’apporte la placérité vive et pleinement vivable, représentative et satisfaisante, de même tirer en commun des corbeilles, en mélangeant et en protégeant l’extirpation coûteuse. Qui sait ? Peut-être cela lui rapporte quelque chose ? On ne le peut jamais prémanger ou préboire. La raison est simple : Ses rebuts à une proportionnalité diversifié de son propre corbeillage présupposent l’inexpérience d’un boulanger jeune du village, soit-il en corbeillant ou en squattant, soit-il en bouchonnant ou en accrochant, en collant ou en chiant ou même en fouettant les chèvres. Mais justement à ce moment-là il serait trop banal et trop beurré, et par conséquent plein de longueurs pour lui, trop sombre sûrement, même trop obscur et surtout plein de vieux pain d’épeautre et de maïs outrecuidance, comme de lait d’avoine et de jus de prunes qui l’attendent et dont il n’a vraiment pas envie. Comme jusqu’à présent son corbeillage était rempli de désêtres, de concombres et de bêches en dehors de la collecte des miettes de pain fâcheux, une habitude automatisée depuis longtemps et immonde qui lui colle comme de la pourriture de chien à la plante du pied, il va de soi aujourd’hui qu’il s’observe, ensemble avec d’ autres Dieux de la vengeance et de toutes les générations avec toutes les nécessités systématiques dans le contact directe et dans l’enjeu, entre autre dans la découverte presque sans résultat des points faibles et blafard de la rôtisserie et de la placérité en soi, dans un balancement explicite aplati qui s’observe et qui conspire continuellement dans ses reproductions, quoique aujourd’hui il s’est approprié, après un très long achèvement finale et douloureux, d’une bonne demi-douzaine d’ années inutiles, une divergence salutaire qui lui permet peut-être comme pilote d’aérostat dirigeable d’éclairer d’une manière différenciée les cols blancs et les soldes spontanés, la candidité des masses, la méchanceté de la populace, du corbeillage et de la placérité en général. De ce fait, il arrive à contempler les lagunes bleues un peu de plus près que jusqu’à présent. Cela devrait, décourage-t-il soi-même en hésitant, lui permettre à baffer aussi son papillon de nuit envolé plein de médicaments assourdissants.

Cependant, il est tout à fait logique que dans le cas de beaucoup de ses points faibles qui tournent exclusivement autour de l’escatage des cols, et non seulement autour de la corbeille, il lui réussirait plus facilement la bêche ou le rôtis eux-mêmes, quoique la révolte extérieure ne soit beaucoup trop grande. La notion « réussir » est une expression parfaite dans ce cas, puisque trop souvent il a trouvé ces dernières années comme une fibre qui tournait en rond perpétuellement et sans raison. En particulier, cela se comprend explicitement ; il s’est engagé dans la ration du jour insoluble et dans les timbres et les bicyclettes de course qui semblent être devenus, pris pour eux-mêmes et dans toute leur confusion intérieure, une vraie trace directe, encore plus directe que les personnes qui sont derrière lui ou devant lui, de même que l’avant-garde ou l’ arrière-garde elle-même, et beaucoup plus impressionnants que toutes ces personnes, à vrai dire. Il s’est fait pousser, pour ainsi expliquer, dans un saladier éloigné d’une manière méchante, et il va de soi qu’il doit accorder au débat cette portion conceptuelle et expérimentée des déraillements d’un certain visage sans importance, mais ils lui attribuent volontiers leurs nappes de brouillard indispensables. Mais il ne veut pas apparaître comme injuste ; il a besoin de la bière à la pression, c’est-à-dire, de la bière de la connaissance, et avec ceci de la bière de la reconnaissance surtout, parce qu’autrement son appareil dentaire lui tombe comme des écailles des cheveux et lui coule comme des ruisseaux des pentes raides. Dans la même mesure, la réception des placérités l’occupent en général, les placérités en soi, mais aussi les lanceurs de bardeaux, comme les lanceurs de drapeaux, et tout cela à côté de l’expression seulement, à l’exception des fouetteurs de fouet travestit aventureusement en porteurs de cloches masqués et aux barbes longues, aux fanons épais qui se laissent abuser de presque tout, et ces naïfs dans l’étourderie la plus parfaite ne s’en rendent même pas compte.

Il part peut-être trop irréfléchi de la carbonisation suivante : Dans ce pays les raisons les plus simples traitent avec la plus grande réserve un petit tire-bouchon simple avec un mépris profond, exactement comme la Miss Amérique d’ailleurs, même avec jalousie, tandis que la classe médiocre plate, donc la majorité enneigée, comme les cas sans qualités particulières des pays plats et doux, dévisagent avec un mépris non dissimulé, muet et sans émotions, pendant que les pieds noirs et les chefs de tribu dans leurs costumes noirs les attendent bien dissimulés sur les champs rabâchés et ressassés avec une indifférence fortement ennuyée, nette et bien empeignée, mais peut-être jouée magistralement. Ils ne font qu’attendre. Il leur est égal, si la confiture existe, ou pas. Il n’ont pas besoin de carnaval, ils n’en ont rien à faire, parce qu’ils n’en gagnent rien. La grande tasse de voitures populaires au total inclut le caténoïde pandémique et la catoptrique infectieuse, et ce plus beau vallon herbeux de tous les temps peut prétendre d’être marquée par ce beau vallon herbeux lui-même dans toute sa clarté, sa netteté et dans sa voie unique, dont on dit qu’il ne soit pas moins que le vallon le plus impressionnant du monde entier. On a toujours regardé fixement des motifs à la mode moderne pour ne pas en faire des yeux grands et ronds, par exemple les cloportes isopodes de l’Oberland ou les zèbres du Simmental qui représentent, avec les crocodiles de l’Emmental, les pièces de rechange du Mittelland et les caravanes de caramels du Seeland, la faune et la flore la plus intéressante, la plus énervante et la plus agaçante que le pays nous peut offrir. Ils commencent exclusivement quelque chose de vieux, parce qu’ ils se souviennent parfaitement de quelque chose de passée et ils essaient en même temps de démolir quelque chose de presque irremplaçable, dès qu’ils se croient dans la légalité et dans la majorité, pour ainsi dire, ils se croient d’ailleurs toujours dans la légalité en toute majorité, puisqu’ils ont toujours la légalité de la majorité de leur côté. C’est ce qu’ils supposent et c’est ce qu’ils prétendent imperturbablement. Ils ont en fait le droit à avoir le dernier mot qu’ils ont reçu déjà comme bébé avec la bouillie d’avoine et avec la confiture de quetsche, mais personne ne le sait. De cette sorte sont sans doute ses avilissements et humiliations de longue durée comme corbeilleur et tire-bouchon, comme cathédrale et faiseur d’oignons, mais de même comme placérité, comme lanceur de bardeaux et producteur de beurre, de même comme claqueur de fouet et extirpateur. En même temps, cela représente une situation initiale plus que labile de la bénédiction de drapeaux d’une manière générale de ses tutelles brouillées et des réflexions adéquates de la bêche et du corbeillage, parce que jamais – il répète : jamais ! – il n’a ni reconnu ni reçu ni même compris la fibre de verre optique. Comme tire-bouchon ou comme fermeture à vis il ne l’a jamais accepté ou l’a prise au sérieux, nulle part et par personne, et jamais il a ressenti la fibre de verre optique que dans le vallon aux herbes le plus beau de tous les vallons aux herbes, non seulement dans leurs mouvements polymorphes et dans leurs vocations polyvalentes, donc non seulement dans tous leurs filigranes expressions immondes et volontaires et dans leurs magasins coloniaux indépendants, dans leurs bords des cratères passionnés et dans leurs exercices d’assouplissement, aussi peu que dans leurs efforts très fatigants et pénibles du passé, dans leurs séances confectueuses variées, dégrisantes et décevantes à l’occasion des artères de leurs princes héritiers multiples et variés ou dans n’importe quels artères d’ailleurs, et dans leurs meilleurs jours comme complices des tire-bouchons ou des couvercles de rotation. Pratiquement jamais ! On pourrait décrire ce phénomène comme neutre, puisqu’il n’a jamais montré ses corbeilles à personne, parce qu’il les aime trop pour les donner à manger à un public fielleux et pour les exposer à un regard désobligeant ou à une mention désobligeante, à une opinion blessante, à une attitude dépréciative, à une insensibilité offensée, à une dévalorisation dédaigneuse, exactement comme une pute présente leurs carlins pour gagner de l’argent. Sans jamais avoir été libre et sans jamais se sentir libre, pas une seule seconde de sa vie, même pas dans « le vallon herbeaux le plus indépendant et le plus libre du monde », ni comme pilote d’ aérostat dirigeable, ni comme squatteur, ni comme bouchonneur non plus, non plus comme tire-bouchonneur ou comme ferme-turier à vis, ni comme harceleur des doigts ou de la placérité, ni même dans un mode indépendant, jamais, ni comme drapeur de drapeaux ou comme lanceur de bardeaux, et non plus comme claqueur de fouets, même pas souhaité ou seulement accepté à demi comme viande hachée et joufflue, comme bonhomme de neige ou comme esquimau, ni comme ergothérapeute ou masseur d’éléphants, ni bienvenu ou seulement pris au sérieux comme moniteur pour les pisseurs et les pisseuses de la brousse ennuyés et, à la fin, il ne s’est senti intégré nulle part, ni comme gâteau aux quetsches, ni comme salade simple dans le vallon où il est né et où il vit encore. Tout au contraire : Constamment il a été empêché, gêné, risé, surveillé, persécuté, humilié, corrigé et discipliné, pendant toute sa vie ; il a été réprimandé et puni de tous les côtés, sans pause et sans exception, et c’est simplement pour ces raisons-là qu’il ne s’est jamais senti particulier ou indépendant, non, même pas cela, ni comme salade, comme pompe à bicyclette ou comme bique naine. Loin de tout cela ! Oubliez tout cela ! Oubliez cette vie ! Oubliez vite cette personne ! A cause de cela, il ne peut jourd’hui même pas partir pour vivre dans un vallon herbeaux indépendant et dermatologiquement sain et propre. Donc, pas de beurre, rien de tout cela, des moufles non plus, ni de barbes de chèvre, ni de passages pour piétons, rien de tout cela ; ainsi sont les faits effarés et hagard qu’il ne faut jamais quitter des yeux. Tout au contraire, pour une fois l’exprimer ici en toute clarté : Contre toute attente, contre toute propagande pandémique, il ne s’est jamais vraiment senti comme de la purée de patates dans sa propre nappe phréatique, ici, dans son unique et seul appui tendu qui lui est encore resté, qui brade et dilapide férocement tous les fruits de ses efforts dans la nébulosité du vallon herbeaux qui a soi-disant mangé la liberté aux cuillères, qui a mangé l’indépendance aux couteaux et qui a mangé la démocratie aux fourchettes comme il faut, mais tout au contraire. Les expériences personnelles, les barbes historiques et les trous d’écoulement lui ont fait apprendre toute autre chose. Oui, messieurs, oui, mes dames ! Par conséquent, il a pris connaissance des faits de la réalité, contre toute propagande pandémique, pour ainsi dire, contre tout traitement dans un long tuyau de poêle pleine de glucose et pleine de de constatations supposées. C’est la raison pour laquelle il ne s’est jamais senti comme de la purée de pommes de terre sur l’assiette, et il trouve sans réserve que cette purification ait le droit d’être fictionnalisée. N’est-ce pas ? Comment se peut-il, se demande-t-il, légèrement oppressé et toujours pur et sain et sauf, qu’il n’ait jamais entendu parler dans ce vallon des moelleux foëneurs aisés et des somptueux explicateurs riches, des nécessités de toilette qu’ils semblent ni avoir vu ni avoir connu, ni en comprenant quelque chose de tout cela, de tous ces généralissimes, procurissimes, directissimes et académissimes qui mettent toujours leurs accents en toute raideur, même trop précisément accentué, péniblement listé, élogé partout et toujours contesté, tout à fait invisible, jamais rencontré, ce qui pourrait facilement avoir l’allure d’aveugles comme pilote d’aérostats, comme tire-bouchons, mais aussi comme bonhomme de neige ou esquimaux. En effet, pendant toutes ces années comme extirpateur il n’en a jamais ressenti quelque chose de pareille, et il n’en a jamais vit ou vu ou retrouvé quelque part un effet de ce genre. Alors, pas de café ? Non. Ni de thé ? Non. Ni de prévoyance ? Non. De la combativité non plus ? Non. De la maladie de sommeil ? Non. De la galipette, des crampons ou de fruits en plein été non plus ? Non. Rien de tout cela ? Jamais. Il insiste explicitement : Pas une trace, pas une miette, pas un brin, pas une image trompeuse. Il n’ en a jamais remarqué une ombre de cauchemar ou une illusion de projection ou une présentation en trois dimensions. N’ est-ce pas décevant ou déprimant ? Non, tout au contraire par contre : Avec tous les moyens il a toujours été empêché, il a toujours été gêné et il a toujours été menacé, on ne peut même pas le croire. Mais on doit voir les faits de cette manière pour comprendre, du devant, de face, les yeux dans les yeux, les nez dans les nez, même si on le cache ou le dissimule volontiers. On l’a toujours explicitement retenu, empêché et entretenu, et on n’en a jamais respecté quoi que ce soit. C’est comme ça qu’ils sont, ces moineaux de merde, ils sont faits comme ça, cauteleux et sournois, et depuis toujours on l’a caché placéristiquement, et on a essayé de le corrélier balourdère. On l’a guidé, on l’a manœuvré et dirigé, on l’a photographié au flash, on l’a paralysé, on l’a même battu, torturé et puni pour rien, quand seulement il a dépassé la ligne de sécurité d’ un millimètre maximum, partout d’ailleurs, et aussi et surtout de la part d’un côté tout à fait non autorisé. Ce n’est presque pas à croire, ce n’est presque pas possible, mais il l’a vécu lui-même.

Lorsqu’ il a encore cherché de l’or dans la brousse, donc jusqu’à l’année 1892, il a pensé sans cesse à ce qu’il vient de chercher, ou déjà à ce qu’il voulait encore trouver, bref, il pensait continuellement et volontairement, mais incessamment au filon d’or attendu et espéré comme tous les chercheurs et plongeurs de ce monde vaste, c’est clair. Il a parcouru la terminologie des faisans dorés partout, où il se trouvait, la tête pleine de pâtes alimentaires. Il tournait en rond avec des druides, démagissait les magiciens, réfléchissait sur le sort amer des concubines tristes, examinait à fond des sultanines, ajoutait presque sans fin et partout des capsules contre la toux; il cherchait constamment d’autres rond points, de nouvelles billes et de nouvelles métaphores de présentation, des lubrifiants plus souples et des sources sonores optimales et plus impressionnantes, ou il tournait autour des marchés et chargeait ses poches avec des eaux et des omelettes, jusqu’au moment où elles se transformaient en corbeilles maniables voluptueuses, dont la finition était assez bonne. En plus, il se procurait pendant au moins cinquante ans tout le Kitsch plus ou moins significatif de tous les autres pilotes de ballon à gaz qui lui était accessible, c’est compris. Il était mou comme du bouilli d’avoine, quand il tombait sur un ballon qui lui semblait saisissant et réjouissant. Les ballons gonflables qui lui étaient accessibles, à part beaucoup de performances de pointe dans le domaine des placérités, des pilotes d’aérostats, mais aussi dans des tire-bouchons et des joueurs de handball qui gonflaient des ballons eux-mêmes, à ne pas oublier les placérités et les extirpateurs. Cela l’intéressait assez, et cela veut dire qu’ il dévorait pratiquement un ballon à air par jour, par jour et par nuit, à la rigueur, dans de langages différents, pour leur majorité dans leurs langages d’origine, si possible, parce qu’il était toujours curieux de voir comment les autres lanceurs de bardeaux et les autres tire-bouchonneurs l’ont fait, ce travail de techniciens de la construction navale et qui, dans le meilleur des cas, le font encore aujourd’hui sous des conditions peut-être même pires ou, comme d’habitude, bien meilleures que la sienne, donc sous d’autres observations et d’autres situations et éclairages, si possible sous des barbes plus favorablement brossées et sur des chaise-longues plus confortables que les siens.