Holos, La Présence en Soi - Ginette Forget - E-Book

Holos, La Présence en Soi E-Book

Ginette Forget

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Beschreibung

À travers la méthode HOLOS, Ginette Forget ouvre une voie inédite vers l’accomplissement de son être intérieur.

Grâce à ses expériences méditatives et d'accompagnement, Ginette Forget suggère que notre placenta d'origine conserve son importance symbolique dans ce rôle de filtre et de nourriture essentielle à la reconnaissance de notre être holistique, entier, global.
L'objectif de l'expérience HOLOS favorise la prise de conscience que l'Univers nous donne ce qui concorde à notre chemin sur Terre, ce qui est nécessaire à la réalisation de notre Présence divine.

Redécouvrir le lien originel qui nous unit à notre placenta : voilà l’exercice salvateur auquel nous invite l’auteure en toute simplicité.

EXTRAIT

Lorsque j’ai lu le mot « placenta », j’ai été interpellée ; voici ce que j’ai lu : « Ainsi les cellules qui forment le placenta ne viennent-elles pas de la mère, mais du fœtus. Le placenta et le fœtus ont le même code génétique, la même origine. Ils sont issus, tous deux, de la fécondation (ovule-spermatozoïde). »
J’ai relu plusieurs fois ce passage et les suivants : j’étais sans voix ! En effet, dire que le placenta et le fœtus ont le même code génétique, c’est dire que cet organe fait partie de lui, qu’il est lui. Il est donc clair qu’à la naissance, la réelle séparation ne se produit pas entre la mère et son enfant, mais bien entre l’enfant et son placenta.
Cette révélation m’a profondément bouleversée, elle m’a ébranlée. J’avais besoin de porter cette information, de la laisser se déposer en moi. C’est comme si toute la structure de mon être s’effondrait. Par la suite, ti­mi­dement, j’ai commencé à en parler autour de moi, mais personne ne semblait être aussi touché. Les gens étaient étonnés et trouvaient l’idée intéressante, sans plus. Moi, j’étais habitée jour et nuit de ce nouveau paradigme qui résonnait fortement dans tout mon être. Je sentais que j’avais trouvé mon miel… mais je n’avais aucune idée de mon usage éventuel de cette révélation.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Qui est Ginette Forget, au-delà de ses identités de femme, de femme-sage, de mère, d’amoureuse, d’enseignante en rebirth,
en technique HOLOS, et de bien d’autres ?
Qu’est-ce que cette magie qui opère en la rencontrant ? Douce, intelligente et volontaire, Ginette attise le meilleur de soi à émerger, comme une flamme claquée par le soufre de l’allumette. L’auteure nous livre ici son parcours, aussi mystérieux qu’extraordinaire.

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Seitenzahl: 129

Veröffentlichungsjahr: 2017

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holos

la présence en soi

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Forget, Ginette, 1955-

HOLOS : la Présence en SoiComprend un index.

ISBN 978-2-924470-10-7

1. Esprit et corps. 2. Placenta - Miscellanées. I. Titre. II. Titre : Présence à soi.

BF162.F67 2016 128’.2 C2015-942539-5

Conception des couvertures : Stéphanie GagnonIllustrations : Maud PalmaertsPhotographie de l’auteure : André ChevrierMise en pages : François MessierRévision linguistique : Jacques Côté

Éditions du Grand Ruisseau

1355, ch. du Grand-Ruisseau,

Saint-Sauveur-des-Monts, Québec, Canada J0R 1R1

1.514.247.3127

www.editionsdugrandruisseau.ca

© Copyright : Ginette Forget

Tous droits réservés. Il est interdit de reproduire, d’adapter ou de traduire l’ensemble ou toute partie de cet ouvrage, dans tout pays et dans toute langue, sans l’autorisation écrite de l’auteure.

Dépôt légal : 1er trimestre 2016.

Ginette Forget

HOLOSla Présence en Soi

Préface

J’ai été très heureuse lorsque Ginette m’a annoncé son projet d’écriture. J’ai la chance de la connaître depuis sept ans et de bénéficier de son amitié et de son soutien. Tous deux ont été très précieux au cours de ces années. Cette auteure, que vous connaissez peut-être ou que vous découvrirez avec plaisir, est passionnée par la vie et par la puissance de l’amour.

Nous suivons tous notre propre chemin. Ginette dévoile le sien comme une voie possible vers toujours plus de conscience, de lumière et d’amour. Elle témoigne de son parcours, des rencontres déterminantes, des détours, des apprentissages et des renouveaux qui ont modelé sa vie.

Ce livre va bien au-delà d’une technique ou d’une méthode d’intervention, car Ginette a choisi depuis longtemps de s’occuper de la seule chose qui lui importe : écouter ce qui vit en elle. Elle a appris à laisser aller, à se détacher, à oser écouter la voix du cœur dans son quotidien.

Nous entendons beaucoup parler d’ouverture de conscience et de développement personnel. Mon amie Ginette vit et porte cette connexion au plus grand que soi dans sa vie quotidienne. Elle incarne l’amour et les gens qui la côtoient aiment tous être pris dans ses bras et goûter à un contact de cœur à cœur sans aucune retenue.

Elle est d’une immense générosité et, à son contact, sans vraiment s’en rendre compte, on se dépose, on lâche les résistances, notre cœur sourit.

Ses propos sont simples et elle défait beaucoup de concepts et de croyances qui nous enchaînent. Et cette simplicité touche à l’essentiel.

Dans ce livre, vous découvrirez ce qu’elle dévoile avec beaucoup d’humilité : comment elle est parvenue à son état actuel d’ouverture, de présence, d’amour et de joie. Comment ses passions, ses rencontres l’ont amenée de l’art à la pratique du Rebirth, de la méditation, puis à l’accompagnement de la naissance et de la création d’HOLOS.

J’étais proche d’elle lorsqu’elle a fait cette découverte de l’importance du placenta et lorsque HOLOS s’est révélée en elle. Elle a pressenti dès le début la puissance de cet outil. À cette époque, j’ai eu la chance d’expérimenter HOLOS avec elle et à maintes reprises ; j’ai été très troublée par ce que j’observais en moi et autour de moi par la suite. Elle m’offrait une voie de connexion directe avec cette partie de moi que j’ignorais, si grande, si présente et surtout… si dégagée de toute histoire.

Tout à coup, bon nombre de croyances volaient en éclats puisque je me retrouvais directement en lien avec moi-même et ma puissance. Je n’avais plus à avoir peur, à me protéger, mais plutôt à me connecter.

Dans son récit, elle nous parle de ses résistances, de certaines expériences marquantes, des quatre années passées sur une montagne en Provence, sans eau courante ni électricité. Les longues périodes d’intériorisation, les expériences que je qualifie de mystiques ont toujours contribué à ouvrir sa conscience et son cœur… ou plutôt l’ont toujours plus ramenée au cœur d’elle-même et de sa vraie nature.

Son histoire nous replonge dans notre propre parcours et surtout nous amène à croire que tous les chemins sont possibles, vers soi et vers la réalisation de notre vie, qui est unique.

Ginette est une femme de cœur qui rayonne, qui accompagne naturellement, dans une grande qualité de présence. Elle a été aux côtés de ma famille tout au long du parcours d’accompagnement de ma mère lors de son expérience de mort imminente.

Il est très clair pour moi que, sans la présence de Ginette à nos côtés, tout aurait été différent : elle me ramenait sans effort à écouter ce qui se passait en restant dans l’instant. Par sa seule présence, en s’asseyant à nos côtés, sans même parler ni rien faire, elle nous offrait la possibilité de revenir au cœur de ce qui se vivait, tout simplement, dans cette respiration du moment. La magie opérait à chaque fois : le stress s’envolait.

Ginette est une amie, une sœur, une femme-sage, une femme-guide qui prend soin, naturellement, de notre cœur et de notre être.

Elle nous apprend qu’il n’y a rien à faire, que tout est là… quoi qu’on en pense.

Isabelle Challutfondatrice du centre Pleine Lune et auteurewww.centrepleinelune.com www.allerretourverslaudela.com

Avant-propos

C’est avec joie que je vous livre ces pages, fruit d’un long cheminement de recherches et d’expérimentations de toutes sortes. À certains moments vous vous reconnaîtrez, soit dans la narration, soit dans les émotions, soit dans les sensations. Nous sommes tellement semblables, nous les humains. Peu importe le parcours spécifique de chacun, la finalité est la même.

Toutefois, notre histoire reste une histoire que l’on se raconte et, de façon surprenante, nous ne sommes pas celle-ci, même si nous avons la fâcheuse habitude de nous identifier à elle. Ne vous arrêtez donc pas à ce qui est décrit, mais bien à ce que cela suscite en vous à l’instant où vous lisez ces lignes. Appropriez-vous ce récit, faites-le vôtre, portez-le, car vous savez, en fait, que nous ne sommes pas séparés.

Certaines parties de ce livre sont plus théoriques, d’autres plus intimistes ; laissez-vous bercer par les propos. Personnellement, la Pratique HOLOS1 m’a ouvert la porte du grand retour à la maison, à ce qui est vivant en moi. Ma gratitude est infinie pour cette inspiration venue de nulle part, un certain jour d’automne 2009. Celle-ci m’a libérée d’une foule de croyances, d’identifications que je ne croyais même pas avoir.

1HOLOS vient du grec et signifie « entier ».

Connectée à la source de vie, je me sens maintenant dégagée de tout ce que j’ai cru être. Pour la première fois de ma vie, je suis contente d’habiter ce corps en conscience et libre d’y vivre chaque instant comme le seul qui soit.

HOLOS invite à l’autonomie, à la responsabilisation, à l’Unité.

À vous de jouer, car maintenant c’est à VOUS de le faire !

1re partie

Qui suis-je ?

Mon enfance

En tout premier lieu, voici un court récit de mon histoire avant HOLOS.

Je suis née un mardi 4 octobre en 1955, à Montréal, au Québec. Étant la dernière d’une famille de sept enfants, je suis la première à naître à l’hôpital. Ma mère est épuisée. Elle prend déjà soin de six enfants et, au moment où je viens au monde, ses parents vivant sous le même toit sont mourants. Au cours des onze premiers mois de ma vie, ma mère a perdu ses deux parents et une sœur. C’est beaucoup de deuils à vivre en peu de temps, un stress que j’ai dû ressentir puisque j’ai développé un zona.

Peu de souvenirs de mon père ou de ma mère comme parents ont persisté. Ce sont mes frères et sœurs qui se sont occupés de moi. Lorsque deux de mes sœurs et un de mes frères furent en âge de se fiancer et de se marier, mes parents furent très sollicités, car à cette époque, le père de la mariée acquittait les frais du mariage… et nous étions cinq filles !

J’ai dû ressentir qu’il était préférable de me faire discrète, pour ne pas trop déranger. Contemplative, j’adorais dessiner, observer, écouter. Un jour, une personne m’a dit que je dessinais de beaux ronds, alors je me suis mise à dessiner des ronds à répétition. Sans même s’en rendre compte, cette dame a eu une profonde influence sur ce qui allait devenir plus tard une passion : les rondeurs utérines. J’en dessine d’ailleurs régulièrement lors des présentations d’HOLOS.

Les photos de mon enfance m’ont longtemps intriguée. Cette petite fille au regard profond, blanche, rachitique et triste m’interpellait… J’étais souvent malade, particulièrement lors des célébrations familiales. Et il y en a eu beaucoup dans ma famille : fiançailles, mariages et autres fêtes annuelles.

Ce n’est que dans la trentaine que le souvenir d’expériences particulières me revint à l’esprit. Il m’arrivait de flotter, de voler au-dessus des convives (dans mon corps énergétique). Alors je voyais et j’entendais des choses qui n’étaient pas du tout de mon âge. Vous pouvez l’imaginer, dans ces moments de fête, il se passe des choses peu conventionnelles ; l’alcool aidant, l’inhibition s’en va. Je revenais dans mon corps d’enfant sans comprendre ce qui venait de se passer et j’en étais malade. Je n’en ai jamais parlé à personne, car sortir de mon corps était pour moi normal. J’ai dû croire que c’était la réalité de chacun. Je finissais la soirée couchée quelque part, très faible, et j’avais surtout très mal aux oreilles.

Plusieurs questions se bousculaient dans ma tête d’enfant car je ne comprenais pas le fonctionnement des humains. Puis-je faire confiance aux adultes ? Pourquoi ne disent-ils pas la vérité ? Existe-t-il des hommes fidèles ? Pourquoi est-ce que les femmes ont tant besoin de plaire, de séduire et finalement de se soumettre ? La question qui me bouleversait le plus était : Les adultes semblent tellement tristes, de quoi ont-ils peur ? Mais moi, lorsque je flottais, j’étais libre, vaste et j’aimais ça.

Après ces expériences de l’enfance et bien d’autres, j’ai enregistré une foule de croyances. Par exemple, être enjouée équivaut à mentir, être libre signifie être abusée, boire veut dire être déplacée, être spontanée égale se mettre en danger, avoir du plaisir implique d’être vulgaire, être conciliante correspond à être soumise, être attirante engendre être coupable. Donc, faire ce que j’aime n’est pas acceptable, voire dangereux. De retour dans mon corps, tout était alors trop petit et j’étais déçue de cette petitesse.

Le plus beau souvenir de mon enfance est ma première communion, un jour mémorable. Celui de ma grande rencontre avec Jésus, avec la foi. La joie ressentie à ce ­moment-là­ m’habite encore. C’est ce jour-là que j’ai décidé de dédier ma vie à Dieu.

C’est toujours vrai à ce jour mais dans un sens beaucoup plus large, libre de toute religion, d’endoctrinement.

Bien sûr, les croyances s’incrustent en nous, imposées par l’environnement. Petits, nous n’avons pas la distance critique nécessaire pour les remettre en question, bien que nous trouvions certaines attitudes inconvenantes. De plus, nous avons souvent cette fâcheuse habitude de croire que tout le monde est comme nous. Non seulement le bébé se rend compte progressivement de la fin de l’aspect fusionnel, mais la société elle-même, par la culture et l’éducation, conforte la croyance selon laquelle nous détenons une vérité personnelle, qui nous donne raison sur les autres qui ne pensent pas comme nous.

Certes, certains sentiments sont universels, mais les traditions changent d’un pays à un autre, parfois même d’une famille à une autre.

Quels étaient les fonctionnements dans votre monde à vous ?

Jeune adolescente, j’étais passionnée par le milieu artistique. J’adorais me rendre au Musée des Beaux-Arts le samedi matin et assister aux ateliers libres. J’ai eu la chance d’y expérimenter différentes techniques, de créer, de laisser libre cours à mon imagination.

Puisque tout le monde était très occupé à la maison, je faisais ce que je voulais de mon temps, tout en me sentant très seule. Ce sentiment de solitude et la nostalgie m’accompagnaient souvent. Ma chanson préférée à l’époque était justement Ma solitude de Georges Moustaki que j’écoutais en boucle le soir en m’endormant. Bizarre de se sentir seule en étant si bien entourée, n’est-ce pas ? En réalité, je n’avais personne à qui parler de mes loisirs, de mes intérêts, de ce que je ressentais, et j’en souffrais beaucoup.

Le cadeau de cette période de ma vie a résidé dans le fait que je jouissais d’une grande liberté. Voilà donc un autre ancrage ayant contribué à la construction de ma personnalité, de ma particularité, de mes compétences et de mon aptitude à regarder les choses d’un autre point de vue, d’une autre perspective.

À la fin du secondaire, mes parents m’ont vue, m’ont découverte. Ils se sont tout à coup demandé d’où je venais, ce qui était arrivé avec moi. Ma différence dérangeait. J’étais curieuse, je cherchais… Les filles de mon âge lisaient des romans à l’eau de rose, tandis qu’à ce stade, je me posais de grandes questions existentielles. J’étais fascinée par mes lectures, telles que Le troisième œil de Lobsang Rampa et La vie des Maîtres de Baird T. Spalding.

Je crois bien que l’élément déclencheur du grand retournement de mes parents a été ce fameux document qu’ils devaient signer afin que je puisse partir en tournée avec la troupe de théâtre de mon école au cours de l’été. J’interprétais Linda dans la pièce Les belles-sœurs de Michel Tremblay. Mes parents n’ont jamais voulu signer ce papier et ainsi approuver mon intérêt pour le théâtre. Désespoir… je voulais mourir. Cet été-là, j’ai sombré dans une incompréhension totale.

En septembre, au lieu de rentrer au Cégep en Arts, je me suis retrouvée dans un collège privé en secrétariat – comptabilité – anglais. Je le sais bien, ils ont eu peur pour moi. Ils ont voulu me remettre sur le droit chemin. Il va sans dire que mon âme en fut profondément affectée. J’étais dévastée… C’est la première fois que j’étais face à l’autorité parentale. Et je n’ai pas su m’y opposer.

Chère résignation ! Trop souvent, par ignorance des conséquences, nous nous rallions aux croyances des autres, notamment à celles de nos proches. Nous finissons par tellement nous identifier à ces diktats que notre personnalité (notre ego) en arrive à croire que nous sommes cela. Et l’oubli de ce que nous sommes vraiment s’installe…

Aujourd’hui je suis en Paix avec ces événements, je sais que je ne suis pas cela. Je les raconte seulement pour démontrer à quel point il importe de prendre du recul sur nos vies, de lire notre histoire avec un regard neuf, plein de bienveillance, d’indulgence, de conscience. Je souhaite que nous tous mesurions l’importance de nous connecter à la totalité de ce que nous sommes, de récupérer ce qui nous est unique et spécifique et de vivre connectés à notre essence profonde.

Le regard de l’autre

Pendant plusieurs années, j’ai vécu sous l’influence du regard de l’autre avec un grand besoin d’être aimée et reconnue. Ayant été coupée de ma passion artistique vers l’âge de 17 ans, je me suis très vite fabriqué un autre personnage, plus conventionnel, plus socialement acceptable. Ce souvenir de mes parents ayant peur que je « tourne mal » si je m’inscrivais en arts au Cégep du Vieux Montréal me fait sourire aujourd’hui. Dans les faits, lors de cette transition, je suis passée d’une pensée toute pure en jupe longue à des scénarios de séduction en mini-jupe. Voilà une belle représentation du jeu humain : des contradictions entre nos valeurs et les croyances sociales proposées.